00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ didier84 Jeune fille au pair à Venise XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Jeune fille au pair à Venise — Chapitre 2 · Nuit torride

19 minutes
5.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

didier84
Histoires publiées
3
Abonnés
13
J'aime cumulés
393

Jeune fille au pair à Venise

Chapitre 2 · Nuit torride

Le retour vers la cabine ne se fait pas sans quelques arrêts câlins entre Claudia et moi. Le croisement d'autres voyageurs dans le couloir est prétexte à un collé-serré de sa part, et sa main en profite pour s'égarer entre mes cuisses et glisser un doigt dans ma fente. Adrien n'en perd pas une miette. Je sens que je suis inondée, ma chatte coule le long de mes jambes. L'alcool m'a complètement désinhibée. Je pensais déjà être, malgré mon jeune âge, une vraie libertine, mais ce soir je découvre que je ne fais que commencer dans ce monde de plaisirs. Mes partouzes entre amis, mes attouchements avec les copines de lycée, risquent de me paraître bien innocents comparés aux expériences que j'imagine pouvoir vivre dès ce soir.
Nous arrivons dans notre cocon ferroviaire. Les lits ont pris la place des sièges. Il y en a un de chaque côté de la cabine et un au-dessus de celui de droite. Les draps et les oreillers aux couleurs de la SNCF ornent les couchettes qui nous attendent.
A peine entrée, Adrien s'installe sur la banquette de gauche contre la fenêtre dont il vient de tirer les rideaux. Chauffée comme je suis, je ne perds pas de temps et me tourne vers Claudia, lui arrache pratiquement son pull qui vole par-dessus sa tête. Ses seins magnifiques m'attirent comme un aimant. Je passe ma langue sur ses bouts dressés, les gobe, les aspire, les mordille. Ma fougue la surprend comme elle me surprend moi-même. Je suis une cocotte-minute prête à exploser. Mon ventre et mes seins me font mal tellement l'envie de jouir me taraude.
Je tombe à genoux et remonte sa jupe sur son ventre. Je découvre son sexe totalement épilé. On dirait un abricot, un sexe d'enfant, mais le fumet qu'il dégage prouve que c'est une femme épanouie qui n'attend que caresses et plaisirs. J'écarte de mes doigts ses grandes lèvres et découvre un petit écrin de nacre, rougi par l'excitation. J'y glisse ma langue, recueille un peu du nectar qui s'écoule et le déguste comme un bon vin. De mes deux mains j'attrape ses fesses et me colle le plus possible contre son vagin, lançant ma langue au plus loin que je peux, mordillant ses petites lèvres, aspirant son clitoris comme une petite bite.
Claudia n'en peut plus et sentant qu'elle va jouir me repousse fermement. Encore sous le coup de ce moment intense je me laisse faire. Elle me couche sur le lit de droite, arrache littéralement mon chemisier, fait valser ma jupe. Elle se débarrasse de sa jupe, et se retrouve habillée de ses bas et ses escarpins. Elle s'allonge contre moi et frotte mon corps avec toutes les parcelles de sa peau. Elle prend mon téton droit entre ses lèvres et le mord fermement. Cela m'électrise, j'ai l'impression de recevoir une décharge de deux cent vingt volts qui part de ma poitrine pour ressortir entre mes jambes. Je me cabre comme un cheval sauvage et manque de la faire tomber de la couchette. Elle se positionne entre mes cuisses, écarte mes genoux, avance son visage vers ce calice qu'elle ne connaît que du bout des doigts. Un sourire ouvre ses lèvres sur deux rangées de dents blanches dignes d'un spot publicitaire.
Sa langue darde tel un serpent, et enfin fait connaissance avec mon intimité qui n'attendait que cela.
Elle me lèche, me bouffe littéralement, m'aspire pendant que ses mains caressent mes seins et tirent mes tétons qui me font mal de tant de plaisir. Entre deux gémissements, je vois qu'Adrien a ouvert son pantalon et sorti son sexe. Il se masturbe lentement sans lâcher une seule seconde le spectacle que s'offre à lui. Son vit turgescent est d'un calibre plus que respectable. Le gland rouge et luisant apparaît au-dessus de sa main quand il tire son prépuce. Des veines gonflées battent le long de cette verge. Je sais que ce bâton de chair me donnera du plaisir, mais l'instant n'est pas venu. En ce moment, je ne pense qu'à cette vague qui prend possession de mon ventre, qui monte et descend tel le flux de la mer sur une plage. Je la sens qui prend de l'ampleur, inexorablement, emportant sur son passage toutes mes pensées autres que celles liées à ce plaisir qui m'attend, que j'espère depuis notre escapade dans les toilettes.
Ça y est, je vais jouir. Je laisse échapper un râle venant du plus profond de ma gorge. Ce râle se renforce en un cri qui s'amplifie de plus en plus. Mon souffle se coupe lorsque sur un dernier coup de langue, la vague qui me tordait le ventre finit par se libérer en un flot abondant que Claudia boit à la source. Elle est obligée d'encercler mes cuisses de ses bras afin de me maintenir sur le lit. D'intenses secousses de bonheurs parcourent mon corps entier. Mes doigts se tétanisent, ma bouche est grande ouverte sur un cri qui ne sort plus. Je suis à la limite de m'évanouir. La tête me tourne et j'ai du mal à reprendre mes esprits.
Lorsqu'un brin de conscience me revient, je m'aperçois que Claudia et Adrien me regardent avec un étonnement non fin.
— Tu m'as presque fait peur, dit ce dernier. Je ne pensais pas que tu jouirais à ce point.
— C'est la première fois que cela m'arrive. J'ai souvent éprouvé du plaisir, mais jamais à ce point. C'est sûrement dû au contexte et à ta femme qui est parfaite dans le broutage de minou.
— Je ne pense pas que cela ne soit dû qu'à mes talents buccaux. Tu es une jeune fille qui aime le sexe. Tu aimes le plaisir qu'il te procure. Et je pense que tu découvriras encore bien des choses, parce que je suis certaine que tu trouveras d'autres personnes qui te donneront autant et t'ouvriront le chemin vers des plaisirs que tu ignores. Mais ce n'est pas le moment de parler de ça, j'ai la foufoune en feu et Adrien n'en peut plus de n'être qu'un spectateur.
Elle se rapproche de son homme et remplace la main qui tenait encore sa bite par sa bouche. Ses doigts caressent délicatement ses testicules, les faisant rouler délicatement. Ses lèvres glissent le long de ce Priape luisant de salive. Elle l'engloutit jusqu'à la racine, démontrant une réelle dextérité dans l'art de la fellation. Adrien, déjà bien excité par nos ébats, se retient de toutes ses forces pour ne pas éjaculer dans cette bouche experte.
Ne voulant pas tenir la chandelle, je jette une couverture par terre et m'allonge sur le dos la tête entre les jambes de Claudia. Elle se positionne au-dessus de ma bouche, et je me délecte de la vision que j'ai. Sa chatte et son cul me donnent faim. J'avance les lèvres, et fais glisser ma langue d'un trou à l'autre, essayant de pénétrer au plus loin de son ventre.
Aux trémoussements qui agitent son fessier et auquel je me cramponne, je sais que Claudia ne va pas tarder à jouir. Son bassin se colle à moi, m'empêchant tous mouvements autres que ceux de ma langue dans sa chatte, j'aspire son jus, lèche son antre. Mon nez frotte sur son bouton que je sens durcir. Je fais glisser ma main entre ses fesses et lui mets un, puis deux doigts dans le cul. Je la fouille par-derrière, l'encule fortement, et ça a l'air de lui plaire.
Adrien, la bite toujours dans la bouche de Claudia, est aux premières loges, ses yeux reflètent le bonheur de voir sa femme jouir. Il l'attrape par les cheveux et s'enfonce encore plus profondément dans sa gorge.
— Haa !! Je vais jouir, prends tout, avale-moi.
Son éjaculation est le déclic qui amène Claudia au plaisir. Sans lâcher le membre tressaillant qui se vide dans sa bouche, elle me serre le visage de ses cuisses, se frotte contre mon nez et ma bouche, à m'en étouffer. Je ne peux pas avaler tout ce jus qui roule sur mes joues. Un gémissement de bonheur monte dans la cabine. Elle ne veut pas crier de peur de perdre le plaisir qu'elle a tiré de son homme. Son corps est parcouru d'un long frémissement et elle s'affaisse d'un coup comme une poupée de chiffon.
Malgré ma situation un brin inconfortable, je continue de caresser sa peau brune, pour l'accompagner vers cette douce torpeur qui nous envahit après l'orgasme. La queue d'Adrien perd un peu de sa fierté et glisse d'entre les lèvres luisantes de foutre.
— Pourrais-tu me laisser respirer un peu Claudia ?
— Oh, pardon ma chérie, je ne suis pas encore remise de mes émotions, me répond-elle en se relevant doucement.
Je m'installe sur le lit et les regarde tous les deux, alanguis, faisant durer ce tendre moment par de petites caresses. Ils sont beaux et je me dis que j'ai beaucoup de chance de les avoir rencontrés. Je sais aussi que la nuit n'est pas finie et que je risque fort d'arriver fatiguée à Venise.
— Il commence à faire soif. J'espère que Bastien ne nous a pas oubliés.
— En attendant qu'il arrive, je vais faire un brin de toilette, je colle de partout.
Je me dirige vers le coin toilette près de la porte du compartiment, et ferme la porte derrière moi. Je me regarde dans la glace, et reste étonnée devant l'image qui m'est renvoyée. Mes cheveux blonds partent dans tous les sens, des cernes commencent à apparaître sous mes yeux et mes pommettes sont d'un rose vif. Je me passe de l'eau fraîche sur le visage, histoire de faire descendre la température. Avant de faire quelques ablutions, je me pose sur la cuvette des WC, pour prévenir un accident si je devais être amenée à ne plus pouvoir me contenir.
J'ouvre la porte pour rejoindre mes amants d'un soir, et me retrouve nez à nez avec Bastien. Enfin, quand je dis nez à nez c'est une image, car étant complètement nue, ce n'est pas ce qu'il remarque. La surprise est totale, tant pour lui que pour moi. Il rougit et bafouille :
— Je heu... je suis confus, je viens de vous amener la bouteille que vous aviez commandée.
— Mais il n'y a aucune raison d'être confus Bastien, vous n'avez fait que ce que l'on vous demande.
Claudia et Adrien sont assis côte à côte sur la banquette, elle a remis son pull et lui a remonté son pantalon. Ils sourient de la situation cocasse qui leur est proposée. Moi nue, devant un steward ne sachant pas comment faire pour ce sortir de cette situation pour le moins gênante. Je prends le pas de jouer un peu avec lui, et regardant le plateau posé sur la tablette près de la vitre je lui dis :
— Auriez-vous l'amabilité de nous faire le service ? Au moins la première coupe.
Je passe, presque à le toucher, entre lui et la banquette, m'allonge en posant ma tête sur les cuisses de Claudia.
Bastien sort la bouteille du seau à glace, retire le muselet et ouvre le champagne. Profitant qu'il ne regarde pas dans ma direction, occupé qu'il est à remplir les verres, j'attrape la main d'Adrien et la pose sur ma poitrine lui faisant comprendre que je désire être caressée. Il ne me refuse pas cette demande, et entreprend de faire pointer mes mamelons, passant de l'un à l'autre, les étirant, les flattant du bout des ongles.
Bastien se retourne pour nous faire servir et manque de renverser le divin breuvage en découvrant la situation. Me voir nue a été un choc, mais voir que je me fais tripoter par un homme que je ne connaissais pas une heure avant, le laisse pantois. Il est tétanisé, le regard fixé sur cette main effleurant ma peau, parcourant mes seins, irritant mes bouts dressés par l'excitation que me procure cette exhibition.
— Merci Bastien, vous pouvez nous laisser maintenant, nous ferons appel à vous s'il nous faut une autre bouteille.
Je le regarde au fond des yeux et lui adresse mon sourire le plus candide.
— Bien Mademoiselle. Je reste à votre disposition pour tous ce qu'il vous plaît.
Il se tourne et gêné par l'érection qui tend son uniforme, sort à reculons de la cabine et referme la porte.
— Pourquoi lui infliger une telle torture ? demande Adrien en riant.
— Je ne sais pas, une envie soudaine de jouer à l'allumeuse. Au moins il se souviendra de ce voyage lui aussi.
— C'est certain et il va sûrement se branler longtemps en pensant à toi.
— Allez trinquons à notre rencontre. Je ne sais pas vous, mais moi tout ce plaisir m'a donné soif, dit Claudia.
Elle me soulève pour se lever et me repose sur les cuisses de son mari. Elle est là, debout dans l'allée habillée de ses bas et de son pull, le minou a l'air et le verre levé. Je tends le bras sans changer de position, Adrien fait de même et nous trinquons ensemble.
Je profite de ma position pour frotter innocemment ma tête contre le sexe que je sens à travers le tissu, et je ne tarde pas à sentir qu'Adrien a repris des forces. J'approche la coupe de mes lèvres, mais boire en étant allongée n'est pas des plus pratiques. Un peu du champagne coule dans ma bouche, mais la plus grande partie finit sur mon menton, dans mon cou, sur mes seins et sur les doigts qui ne les ont pas lâchés.
Adrien accentue sa caresse, se servant du vin pétillant comme d'une crème de massage. Je ferme les yeux, me laissant porter par l'instant, savourant d'avance le plaisir qui va m'être donné. Sa main est douce, mais ferme, virile. Il a posé son verre et son autre main se pose sur moi. Pour atteindre mon ventre, il se redresse et ma tête repose maintenant sur le faux cuir de la banquette. Il est au-dessus de moi. Son pantalon affleure mon visage. Les yeux toujours fermés, je pose mon verre sur le sol, remonte mes bras et entreprends de défaire la boucle de sa ceinture. Je tire le zip, ouvre le bouton et descends en même temps tout ce qui me sépare de sa bite.
Ses deux mains sur moi continuent de progresser et sont maintenant à l'orée de mon pubis, jouant avec les quelques poils qu'il arbore. Son majeur glisse entre mes lèvres, les écarte, remonte vers mon clito qui n'attendait que ça pour sortir de sa cachette.
Son sexe est à portée de moi. Je sais que je n'ai plus qu'à ouvrir la bouche pour qu'il me pénètre, mais je veux jouer moi aussi et c'est avec ma langue que je pars à la découverte de ce pieu déjà tendu. Je monte et descends tout le long de sa tige, laissant une traînée de salive. Je gobe un testicule, puis l'autre, remonte son périnée pour finir au bord de son petit trou. Je n'ose pas aller plus loin ne sachant pas s'il acceptera ce genre d'intrusion. Je reviens sur « mes pas » et ouvre grand la bouche pour qu'il puisse profiter de moi.
Il pose son gland violacé et luisant sur mes lèvres et avance lentement son ventre. Je le sens glisser sur ma langue, contre mes joues, distendant ma mâchoire, cheminant doucement, mais fermement vers le fond de ma gorge. Je ne suis pas aussi douée que Claudia, et je manque d'étouffer.
Il se retire, me laissant respirer, et en profite pour me mettre deux doigts dans la chatte. Il me fouille, caresse la paroi supérieure de mon vagin, à la recherche de mon point G. Son autre main continue sa découverte de mon anatomie, passe sur mes cuisses, sous mes fesses, remonte sur ma poitrine.
Je le gobe à nouveau, recommençant à le sucer. J'aime le sentir dans ma bouche. Sucer un homme est une des choses que je préfère dans l'acte sexuel. Dans ces moments-là, c'est moi qui mène le bal, qui suis maîtresse de la situation, qui dispense le plaisir comme je l'entends. Mais là, dans cette position c'est plutôt lui le mâle dominant. Il reprend ses va-et-vient, plus ou moins loin dans ma bouche.
Il se redresse, s'assoit à côté de Claudia et me demande de venir sur lui. Je m'installe à genoux, lui faisant face. La main de sa femme guide alors son dard et je n'ai qu'à me laisser tomber pour m'empaler. La sensation de plénitude qui m'envahit est divine. J'ai l'impression qu'un tison ardent me fouille le ventre. Il lèche mes seins qui ballotent devant lui au gré des mouvements désordonnés qui m'agitent. Un doigt pénètre mon anus. C'est Claudia, agenouillée derrière moi, qui veut aussi profiter de l'instant. Elle écarte mes fesses et glisse une langue curieuse. Elle titille la corolle qui orne mon petit trou, la mouille, essaie de me pénétrer. N'y parvenant pas elle recommence avec ses doigts, qu'elle a enduits de mon jus. Elle en met un, puis deux, entreprend de bien me dilater. Je sais où elle veut en venir, et ne fait rien pour la dissuader.
J'ai déjà été sodomisée sans y trouver de plaisir particulier, voire plutôt une sensation de douleur. Cette expérience, pratiquée lors d'une soirée de fin d'année, ne s‘était jamais renouvelée. Ce soir en revanche je voudrais bien la retenter, surtout parce que je suis en confiance, que mes partenaires me plaisaient et que je pense que je pourrais y trouver des sensations nouvelles.
— Tu veux bien qu'Adrien t'encule, me glisse-t-elle dans le creux de l'oreille.
Son souffle me fait frissonner à nouveau, ou est-ce l'angoisse du moment.
— Oui, mais je veux que tu m'aides, il est gros et je n'ai pas beaucoup pratiqué.
— Tu vas gérer toi-même la pénétration.
Elle soulève mon cul, sort la bite de mon sexe, la prend en bouche en salivant bien dessus, comme si elle n'était pas assez glissante de mouille et positionne le gland à l'entrée de mon anus.
— Redresse-toi et empale-toi à ton rythme. Descends lentement et apprécie chaque moment.
Je m'écarte de la poitrine d'Adrien. La main de Claudia tient fermement la queue dans la bonne direction. Je sens mon petit trou résister à l'intrusion. J'appuie un peu plus et je sens mon sphincter s'ouvrir et laisser passer le gland. La sensation est pour l'instant agréable, mais il en reste encore un bon morceau dehors. J'accentue ma pression et dévale lentement le long de cette hampe qui me paraît encore plus longue que lorsque je l'avais en bouche.
Mes fesses sont maintenant collées à ses cuisses, les poils de son pubis chatouillent les lèvres de ma chatte. Je ne ressens qu'une légère brûlure. J'imagine ce pieu dans mon cul, mon anus serré autour de ce pal de chair raidi par le plaisir. Je reprends mon souffle et entreprends un léger va-et-vient pour bien ressentir chacun de ces centimètres qui m'ouvrent en deux. Mon jus coule et lubrifie la bite d'Adrien.
Ses mains empoignent mes seins, les malaxent, les triturent, font saillir mes bouts. Claudia pose ses doigts sur mon clito et cette caresse me fait tressaillir un peu plus. Le plaisir commence à poindre, mon ventre se durcit. Je ferme les yeux pour savourer ce moment particulier. J'accélère le rythme de ma chevauchée fantastique. Ça coulisse bien maintenant, les aller-retour sur ce sexe sont source de bonheur. Un séisme couve au fond de mon ventre. Une onde sismique me parcourt le corps, traverse mes organes, remonte vers ma gorge en un feulement animal. Les mains d'Adrien ont lâché mes seins pour attraper mes fesses, s'y cramponner et m'obliger à accélérer plus encore. Il se cabre pour tenter d'aller encore plus loin dans mon ventre, me fait sauter sur son chibre pour y retomber plus fort. J'ai l'impression que l'épieu qui me taraude a encore grossi.
Adrien ne peut plus se retenir. Son sperme éclate au fond de mon cul. Je sens les spasmes de sa jouissance à travers les parois de mon cul et cela me fait repartir à nouveau, aidé en cela par les doigts de Claudia qui ne m'ont pas quitté.
Je m'écroule sur mon étalon, sa bite toujours en moi, haletante. Claudia caresse langoureusement mes rotondités et les couilles de son homme. Je glisse sur le côté et libère ce bel instrument de plaisir qui est recueilli dès sa sortie par des doigts habiles. Claudia pose sa langue sur le dôme cramoisi et se délecte de lécher le plaisir de son homme. Le sperme s'écoule de mon anus encore dilaté.
Nous refaisons doucement surface.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 3 · La cité des Doges
7 minutes
5.4k
93
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Doo30 Train couchette pour Rome XSTORY
Train couchette pour Rome
Chapitre 2
Par Doo30
42
6
6.7k
Trans & QIA+
✦ sexstory45 Vacances aux baléares XSTORY
Vacances aux baléares
Chapitre 2
Par sexstory45
64
0
2.7k
Hétéro
✦ mlkjhg39 Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Claude XSTORY
Les aventures sexuelles débridées de Patrick. Claude
Chapitre 1
Par mlkjhg39
122
0
7.6k
Hétéro
✦ mlkjhg39 Colocation très hot XSTORY
Colocation très hot
Chapitre 2
Par mlkjhg39
153
0
32.5k
Hétéro
✦ Danslambre Rendez-vous buccal XSTORY
Rendez-vous buccal
Chapitre 2
Par Danslambre
42
0
15k
Bi
✦ Brimbelle Triple A XSTORY
Triple A
Chapitre 4
Par Brimbelle
236
6
24.2k
Lesbiennes
✦ MARCOTATON Comment je suis devenu candauliste XSTORY
Comment je suis devenu candauliste
Chapitre 2
Par MARCOTATON
169
2
9.4k
Hétéro
✦ Daniel3 Une voisine très compréhensive XSTORY
Une voisine très compréhensive
Chapitre 2
Par Daniel3
263
3
20.6k
Hétéro
✦ elara.tells.stories Une fin de soirée inattendue... XSTORY
Une fin de soirée inattendue...
Chapitre unique
Par elara.tells.stories
68
0
32k
Bi
✦ Plumedouce Une rencontre de sensualité XSTORY
Une rencontre de sensualité
Chapitre unique
Par Plumedouce
5
0
2.3k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio