Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'ascenseur lubrique — Chapitre 3 · Addiction
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'ascenseur lubrique
Chapitre 3 · Addiction
L'ascenseur lubrique.
III – Addiction.
Vendredi, j'attends avec fébrilité son arrivée, 18h, 18h30, 19h, toujours pas là… 20h10 on toque à ma porte !
— Bonjour ma belle !
— Bonjour, Philippe…
— Tu as été sage !
— Oh oui, non, je n'ai pas fait grand-chose…
— Je vois ! Trouve-nous des verres, j'ai amené une bouteille de Chablis…
— Bonjour, Philippe…
— Tu as été sage !
— Oh oui, non, je n'ai pas fait grand-chose…
— Je vois ! Trouve-nous des verres, j'ai amené une bouteille de Chablis…
Je n'ose pas lui dire, ma belle, ne me plaît pas ! J'apporte deux verres à vin, un tire-bouchon, il débouche la fiole, nous serre, nous trinquons.
— Sois franc, combien de fois as-tu craqué ?
— Je ne compte pas !
— Je n'attends pas un chiffre précis…
— Bon, entre 6 ou 7 fois…
— À ce point ! C'est moi qui booste ta libido !
— Pouuuuf, mais pas du tout… Et toi combien de petits jeunes tu t'es envoyés !
— Pourquoi des petits jeunes, je me tape aussi des femmes, jeunes ou pas ! Pour les garçons c'est différent, je te confesse que je kiffe les petits mecs un peu naïfs comme toi…
— Sadique…
— Oh… Je vois que tu prends de l'assurance, aller à poil, mort aux poils !
— Je ne compte pas !
— Je n'attends pas un chiffre précis…
— Bon, entre 6 ou 7 fois…
— À ce point ! C'est moi qui booste ta libido !
— Pouuuuf, mais pas du tout… Et toi combien de petits jeunes tu t'es envoyés !
— Pourquoi des petits jeunes, je me tape aussi des femmes, jeunes ou pas ! Pour les garçons c'est différent, je te confesse que je kiffe les petits mecs un peu naïfs comme toi…
— Sadique…
— Oh… Je vois que tu prends de l'assurance, aller à poil, mort aux poils !
Je suis châtain clair, pas très poilu, trois poils ici et là, sauf mon autour de sexe ! Je me déshabille rapidement et j'attends…
Il est armé d'un grand tube de crème épilatoire, les bras, les aisselles et le torse … Un temps de pause nécessaire à l'éradication de mes poils, puis il me racle à l'aide d'une spatule…
Il est appliqué, visiblement l'épilation est son dada…
Suivent les jambes, le pubis et mon sexe, après un petit coup de ciseaux pour débroussailler… Pour finir le dos, les fesses et le sillon…
Il est armé d'un grand tube de crème épilatoire, les bras, les aisselles et le torse … Un temps de pause nécessaire à l'éradication de mes poils, puis il me racle à l'aide d'une spatule…
Il est appliqué, visiblement l'épilation est son dada…
Suivent les jambes, le pubis et mon sexe, après un petit coup de ciseaux pour débroussailler… Pour finir le dos, les fesses et le sillon…
— Avant de te doucher, je vais te donner un petit cours d'hygiène indispensable pour les petits mecs comme toi !
— Je pense savoir faire ma toilette correctement tout de même…
— Je te fais confiance, ta nouvelle sexualité nécessite une hygiène spécifique…
— Bon, je t'écoute !
— Je pense savoir faire ma toilette correctement tout de même…
— Je te fais confiance, ta nouvelle sexualité nécessite une hygiène spécifique…
— Bon, je t'écoute !
Il saisit la douchette et dévisse le pommeau… Et m'explique comment régler le débit de l'eau la température… La position que je dois adopter… Et l'endroit où je dois m'introduire le tuyau !
Après quelques essais, je réussis à m'injecter l'eau tiède dans le rectum au point de me sentir gonflé comme une outre !
Je renouvelle selon ses consignes plusieurs fois l'opération jusqu'à obtenir le résultat limpide ! Après cet intermède d'hygiène sodomite, il se charge de me doucher avec minutie, il observe chaque parcelle de ma peau, s'assurant qu'elle soit parfaitement glabre…
Après quelques essais, je réussis à m'injecter l'eau tiède dans le rectum au point de me sentir gonflé comme une outre !
Je renouvelle selon ses consignes plusieurs fois l'opération jusqu'à obtenir le résultat limpide ! Après cet intermède d'hygiène sodomite, il se charge de me doucher avec minutie, il observe chaque parcelle de ma peau, s'assurant qu'elle soit parfaitement glabre…
— Pendant que je me douche, sèche-toi et ouvre le lit…
— Ok…
— Ok…
Il file à son tour sous la douche, je m'allonge sur le ventre, il s'approche… Quelque chose coule sur mon dos !
— Qu'est-ce que tu fais !
— Je vais te masser avec une huile relaxante !
— Je vais te masser avec une huile relaxante !
À genoux entre mes jambes il débute ma relaxation ! Huile donne et ses mains une fluidité voluptueuse. Chaque partie de mon corps est palpée avec attention, même celle qu'il a corrompue ! J'apprécie ce moment, je découvre le plaisir de recevoir, je me laisse aller… Après le côté pile, il s'occupe du côté face… ! Ce n'est plus seulement agréable, relaxant, maintenant la sensualité s'invite, une douce torpeur charnelle m'envahit…
Un frisson me fait sortir de ma torpeur… Allongé entre mes cuisses… Il me suce délicatement le bout du gland… L'effleure du bout des lèvres, tout en me caressant le ventre, et les seins… Il s'attarde sur mes tétons avec plus d'intensité, un supplice terriblement délicieux…
Le cocktail de sa bouche et de ses doigts sur mes tétons m'affole, une terrible excitation me gagne… Impossible de rester inactif, le désir me pousse à me relever… Je veux moi aussi participer ! Il me repousse !
Le cocktail de sa bouche et de ses doigts sur mes tétons m'affole, une terrible excitation me gagne… Impossible de rester inactif, le désir me pousse à me relever… Je veux moi aussi participer ! Il me repousse !
— Laisse-toi aller petite chose, patience !
Je me laisse retomber, déçu, en fait, pas tant que ça… Ses minouchages sont si divins, qu'aucune caresse de mon passé hétéro, ne m'a autant bouleversée, affolées… Ses doigts, ses mains, sa bouche, il suce comme un Dieu, quel fun ! Mes pensées négatives, honteuses s'envolent… Pourquoi couper les cheveux en quatre ! À quoi bon enculer les mouches ? Homme ou femme, lorsque la volupté atteint un tel paroxysme jubilatoire… Le sexe, le genre s'estompent… Pour laisser place à deux êtres métaphysiques conjuguant avec bonheur leurs attributs naturels, ils n'ont qu'un seul et même désir lubrique, l'extase orgasmique !
Ses caresses se font plus précises, ma verge n'a pas quitté sa bouche… Il ne la délaisse que pour rejoindre mes fesses, ma rondelle, j'ai chaud, je soupir… Je m'agite conquis par ce mec…
Ses caresses se font plus précises, ma verge n'a pas quitté sa bouche… Il ne la délaisse que pour rejoindre mes fesses, ma rondelle, j'ai chaud, je soupir… Je m'agite conquis par ce mec…
Son doigt enduit de lubrifiant, s'emploie à séduire ma rondelle… Instinctivement, j'écarte les cuisses, les replies, relève mon bassin ! Me voilà salope, je lui facilite la tâche, pour mieux m'offrir à ces obscènes minouchages ! Ses jeux sont addictifs… Son doigt fait des miracles, mon anus s'ouvre obséquieusement, incitant sa première phalange à me pénétrer… Et son majeur en profite, entièrement en moi, il me pistonne en douceur !
— Aaaaah, c'est froid !
Une sensation glacée me saisit la rondelle, suivi d'une pression constante contre mon anus… Sa résistance de principe est trop timide… L'intrus poursuit sa quête, c'est froid, il pénètre inexorablement mon conduit sodomite !
— Te voilà plugger ma belle !
—
—
Plugger… Ma belle ! Non… Il me prend pour une pédale ! En tout cas, il a de la suite dans les idées… il tient ses promesses, il voulait me plugger, c'est fait ! La froideur de cet envahisseur me fait débander…
— Il ne reste qu'à mettre ton oiseau en cage !
Il a tout prévu! Un large anneau en inox étrangle la base de mon sexe, verge et couilles… La cage ressemble à un ressort, qui se fixe sur l'anneau… A ce stade la cage peut encore basculer pour dégager ma queue… C'est sans compter sur la mini serrure qui verrouille l'ensemble ! Une fois le cadenas fermé, ma queue et mes couilles sont prisonniers sans être trop à l'étroit !
— Voilà le premier jour de nouvelle sexualité, ma puce !
Je me suis redressé, j'observe l'objet… Hébété, alors que je suis loin de mesurer à cet instant ses conséquences… Perplexe, encagé… Subitement, j'angoisse, un coup de blues… Je pleurniche, le visage entre mes mains !
— Qu'est-ce que tu as !
Je reste muet, incapable d'exprimer la cause de ce coup de blues ! La tête toujours dans mes mains, j'essaie d'éclaircir mes pensées, une minute passe, je bous, puis j'éclate !
Ce qui ne va pas ! Un quart d'heure, après avoir pris l'ascenseur avec toi, je te suce, tu m'encules, deux jours plus tard, rebelote, tu me baises toute la nuit comme un chien ! Deux jours plus tard, tu m'épiles, tu me fais un lavement, et tu m'encages le sexe… Et, j'oubliais, le plug !
Certes, j'arrive de ma province, peut-être trop naïf, mais hétéro ! je ne suis pas le plus viril des mecs, mais pas pédé pour autant ! En CINQ jours ! Tu n'as pas l'impression que c'est énorme ! Ce que j'ai… J'appréhende, je ne me contrôle plus, je me laisse entraîner comme un con !
Certes, j'arrive de ma province, peut-être trop naïf, mais hétéro ! je ne suis pas le plus viril des mecs, mais pas pédé pour autant ! En CINQ jours ! Tu n'as pas l'impression que c'est énorme ! Ce que j'ai… J'appréhende, je ne me contrôle plus, je me laisse entraîner comme un con !
— Vu comme cela, tout ce que tu as subi est négatif ! Si tu me permets, je voudrais te livrer ma version des événements… Nous avons pris l'ascenseur ensemble, il se trouve que la cabine est exiguë… Ma jambe touchait ton entrejambe c'est un fait. Une minute plus tard, c'est toi qui effleures ma cuisse tout à fait volontairement ! J'avoue qu'à ce moment, je me suis dit « Oh, le coquin »… J'ai légèrement accentué la pression de ma cuisse. Arrivé au 7e, tu te jouis dessus, sans aucune discrétion !
A ce moment je me suis dit ; ce petit provincial aime les hommes ! Je suis opportuniste et bisexuel, avec un goût prononcé pour les petits jeunes dans ton genre ! Alors hors de question de ne pas profiter de cette aubaine ! Sur la suite dans ton studio, je voudrais préciser deux ou trois points…
Sexuellement, je suis un mec dominant, j'aime que mes partenaires m'obéissent…
Il fallait que je te teste, jusque ou, ta curiosité et ton excitation me permettraient d'aller ! Alors, je t'ai demandé de me déshabiller, de me lécher les pieds, de me sucer… En une poignée de seconde, tu t'es exécuté… Sans réelle hésitation ! Je t'ai sodomisé avec ton accord implicite, d'ailleurs, il me semble que tu as pris ton pied !
Il fallait que je te teste, jusque ou, ta curiosité et ton excitation me permettraient d'aller ! Alors, je t'ai demandé de me déshabiller, de me lécher les pieds, de me sucer… En une poignée de seconde, tu t'es exécuté… Sans réelle hésitation ! Je t'ai sodomisé avec ton accord implicite, d'ailleurs, il me semble que tu as pris ton pied !
Comme prévu, je suis revenu le mardi soir, nous avons passé une nuit superbe, très sensuelle… Ton implication, tes orgasmes, me laissaient penser que tu appréciais, et tu n'as pas simulé, c'est certain !
Je t'ai fait part de mes désirs, la cage, le plug, l'épilation, à aucun moment tu m'as contredit… Ce soir, je tiens mes promesses… Tu pètes un câble, quelque chose m'échappe ! Je pense que nous allons briser là… J'ai horreur des personnes qui ne s'assument pas. Je te laisse à tes branlettes, Je ne vais pas perdre mon temps avec un capricieux qui préfère nier les faits.
Un silence s'installe, mes sanglots ont cessé… Quelques secondes passent, il se rhabille, déverrouille ma cage, retire le plug… Range le tout dans son cartable, et claque la porte, sans un aurevoir !
Déboussolé, je me jette sous la douche, comme un obsédé, je me savonne énergiquement… Je me rince à l'eau froide, espérant mettre de l'ordre dans mes neurones !
Après la douche, je termine la bouteille de blanc au goulot ! Dernière gorgée, je suis pompette, tout s'embrouille, mes contradictions, mes fantasmes, ce mec, le pied qu'il m'a fait prendre…, je sombre en vrac sur le canapé…
2h du mat, je sors de ma torpeur j'ai mal au crâne, et je bande comme un fou !
Je file sous les draps, je m'astique comme un diable tout en chatouillant ma rondelle, le sommeil m'emporte avant que je ne jouisse !
Déboussolé, je me jette sous la douche, comme un obsédé, je me savonne énergiquement… Je me rince à l'eau froide, espérant mettre de l'ordre dans mes neurones !
Après la douche, je termine la bouteille de blanc au goulot ! Dernière gorgée, je suis pompette, tout s'embrouille, mes contradictions, mes fantasmes, ce mec, le pied qu'il m'a fait prendre…, je sombre en vrac sur le canapé…
2h du mat, je sors de ma torpeur j'ai mal au crâne, et je bande comme un fou !
Je file sous les draps, je m'astique comme un diable tout en chatouillant ma rondelle, le sommeil m'emporte avant que je ne jouisse !
Le réveil n'est pas brillant, mal au crâne, je ne suis pas habitué à l'alcool ! je bande si fort que ma queue douloureuse est collée contre mon pubis ! C'est ma nature… Je ne me touche pas, je prépare un café et pendant qu'il coule, je me brosse les dents et me douche… j'enfile mon peignoir, celui que m'a frangine m'a donné sans le fermer… J'ai chaud dans ma soupente en cette fin septembre…
J'entends un bruit de clés dans ma serrure !
Je sursaute ! Je me tourne brusquement vers la porte d'entrée… Le soleil est à son zénith, ses rayons embrassent la pièce… L'agent immobilier se tient debout dans l'embrasure de la porte !
Je distingue sa silhouette en filigrane, une aura lumineuse ! Nos regards se croisent, des papillons me chatouillent le ventre… Mon sexe palpite… Il avance vers moi, un vertige charnel me liquéfie, il m'agrippe épaules, m'étreint, avant de m'enlacer d'un baiser passionné…
Je sursaute ! Je me tourne brusquement vers la porte d'entrée… Le soleil est à son zénith, ses rayons embrassent la pièce… L'agent immobilier se tient debout dans l'embrasure de la porte !
Je distingue sa silhouette en filigrane, une aura lumineuse ! Nos regards se croisent, des papillons me chatouillent le ventre… Mon sexe palpite… Il avance vers moi, un vertige charnel me liquéfie, il m'agrippe épaules, m'étreint, avant de m'enlacer d'un baiser passionné…
L'instant d'après, je me retrouve dans la même position que lors de notre première rencontre ! Il relève mon peignoir, me mange le cul… Quelques coups de langue seulement… Le temps d'ouvrir sa braguette, il crache dans sa main, s'enduit le gland, voilà son chibre qui flirte avec mon trou du cul !
La pénétration est incisive, la douleur aussi, il me pilonne deux ou trois minutes, et crache sa semence lubrique presque en silence !
En sueur, débraillé, il s'effondre dans le canapé, moi, toujours en levrette, la croupe dégoulinante !
La pénétration est incisive, la douleur aussi, il me pilonne deux ou trois minutes, et crache sa semence lubrique presque en silence !
En sueur, débraillé, il s'effondre dans le canapé, moi, toujours en levrette, la croupe dégoulinante !
— Tu vois, j'ai fait vite, comme tu n'apprécies pas !
— T'es con ! Je n'ai pas dit que je n'appréciais pas ! J'essayais de dire que tout va trop vite, trop fort, c'est juste impensable ! Je ne comprends rien à ce qui m'arrive, je ne maîtrise plus rien, où cela m'entraîne !
— Nulle part, simplement du fun, prendre notre pied ! S'éclater dans la bienveillance et le respect.
— Uniquement pour le fun ! Paradoxalement, c'est bien mon problème, jouir avec un homme en étant enculé, cela n'est anodin pour moi ! Je n'ai jamais eu d'aventure aussi délirante avec une femme, et encore moins avec un homme, je ne suis pas homosexuel, tu comprends !
— T'es con ! Je n'ai pas dit que je n'appréciais pas ! J'essayais de dire que tout va trop vite, trop fort, c'est juste impensable ! Je ne comprends rien à ce qui m'arrive, je ne maîtrise plus rien, où cela m'entraîne !
— Nulle part, simplement du fun, prendre notre pied ! S'éclater dans la bienveillance et le respect.
— Uniquement pour le fun ! Paradoxalement, c'est bien mon problème, jouir avec un homme en étant enculé, cela n'est anodin pour moi ! Je n'ai jamais eu d'aventure aussi délirante avec une femme, et encore moins avec un homme, je ne suis pas homosexuel, tu comprends !
Je suis perdu, jouir aussi fort de cette manière me déstabilise, et toi… Tu m'épiles, tu m'encages, me plugues, tu veux orienter mes orgasmes ! Que veux-tu faire de moi ! Tu me fais peur, je n'arrive pas à te dire non !
— J'entends, c'est tout nouveau pour toi, laisse-toi le temps, accordes-nous ce week-end… Et dimanche soir, je reprends mes jouets et je te laisse jusqu'au mardi soir pour dire stop ou encore !
— Je ne suis pas sûr de trouver assez de lucidité d'ici mardi pour faire un choix…
— J'ai faim, tu as un morceau à manger !
— Je ne suis pas sûr de trouver assez de lucidité d'ici mardi pour faire un choix…
— J'ai faim, tu as un morceau à manger !
Je prépare une assiette de charcuterie et une autre de fromage… J'ai même acheté une bouteille de Bordeaux, moi qui n'y connais rien !
Lui se prépare pour un week-end de cul, il se fout à poil !
Le voyant nu sur le canapé, la bite à demi molle, je regarde un instant ce mâle si sûr de lui !
Lui se prépare pour un week-end de cul, il se fout à poil !
Le voyant nu sur le canapé, la bite à demi molle, je regarde un instant ce mâle si sûr de lui !
— Je veux bien essayer jusqu'à dimanche !
Il m'attrape un bras… Deux minutes après, mon sexe est prisonnier, encagé dans une sorte de ressort en acier inoxydable terminé par un petit chapeau métallique percée en son centre ! Pas le temps de réfléchir, bien lubrifié, le plug en acier glacé me pénètre… Un cône de 7/3,5 cm et de 300 grammes ! Les dimensions garanties par l'acquéreur et installateur !
Je me retrouve ainsi équipé pour finir de mettre la table… La cage est lourde, je sens mon sexe toucher les parois dès que je fais un pas ! Le plug, impossible de l'oublier, il maintient mon anus ouvert, il dilate mes sphincters, le plus déstabilisant est qu'à chaque pas, il frétille dans mon boyau sodomite !
Je me retrouve ainsi équipé pour finir de mettre la table… La cage est lourde, je sens mon sexe toucher les parois dès que je fais un pas ! Le plug, impossible de l'oublier, il maintient mon anus ouvert, il dilate mes sphincters, le plus déstabilisant est qu'à chaque pas, il frétille dans mon boyau sodomite !
À nouveau je passe devant lui afin de finir la préparation de notre repas… Il m'attrape et m'assoit sur ses genoux, il me caresse le dos gentiment, son autre main me pince les tétons… La descente de sa main entre mes cuisses m'enflamme…
— Aaaaarrrh, non, ce n'est pas possible.
Je me lève d'un bond, les mains sur ma cage, je veux l'arracher ! Lui sourit, s'en amuse… Je bande mon sexe va imploser, la pression sur ma verge est insupportable, elle tente de s'évader de sa prison trop étroite ! C'est douloureux, oppressant… J'imagine tout de suite mon supplice quotidien… Je ne vais plus pouvoir m'astiquer, impossible, c'est de la folie !
— Respire, c'est un jeu, ne pense pas à ta queue prisonnière ! Tu sais à présent que tu peux jouir autrement…
— Facile à dire, c'est terriblement frustrant, et lorsque je serais seul, je vais bander des heures sans pouvoir m'apaiser…
— C'est vrai, c'est le prix à payer pour t'épanouir dans ta nouvelle sexualité, cela va te permettre d'apprendre à te contrôler… Tu vas accumuler le désir, doper ta libido…
— Franchement, tu n'es pas un mec rassurant, si je te suis bien, plus de branlettes, et plus d'espoir de baise…
— Avant notre rencontre tu considérais ton cul comme une zone érogène éventuelle, et bien désormais elle sera l'unique, la principale…
— Facile à dire, c'est terriblement frustrant, et lorsque je serais seul, je vais bander des heures sans pouvoir m'apaiser…
— C'est vrai, c'est le prix à payer pour t'épanouir dans ta nouvelle sexualité, cela va te permettre d'apprendre à te contrôler… Tu vas accumuler le désir, doper ta libido…
— Franchement, tu n'es pas un mec rassurant, si je te suis bien, plus de branlettes, et plus d'espoir de baise…
— Avant notre rencontre tu considérais ton cul comme une zone érogène éventuelle, et bien désormais elle sera l'unique, la principale…
Dans l'ascenseur, tu as libéré un pan insoupçonné de ta nature, pourquoi ! Aucune importance !
Ce que je peux te dire, tu es un garçon vraiment très bandant, je ne regrette pas de t'avoir baisé, c'était divin… Lorsque tu as joui j'ai su que tu allais devenir un super coup… Je venais de baiser une perle !
Ta curiosité t'a permis de découvrir une autre facette de ta sexualité… Tu dois assumer ton attirance pour les hommes !
Ce que je peux te dire, tu es un garçon vraiment très bandant, je ne regrette pas de t'avoir baisé, c'était divin… Lorsque tu as joui j'ai su que tu allais devenir un super coup… Je venais de baiser une perle !
Ta curiosité t'a permis de découvrir une autre facette de ta sexualité… Tu dois assumer ton attirance pour les hommes !
Un super coup, une perle ! Son vocabulaire ne me plaît pas, et l'emploi du féminin me met mal à l'aise ! Je perçois malgré tout une sorte de compliment !
Ma naïveté, ma docilité et mon cul lui plaisent… je l'excite…
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup ! Timide ou plutôt réservé, je ne drague pas, je suis mauvais bonimenteur… Je suis un attentiste, je guette, l'opportunité, le mot, le signe avant de tenter ma chance…
Ma naïveté, ma docilité et mon cul lui plaisent… je l'excite…
C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi, ça veut dire beaucoup ! Timide ou plutôt réservé, je ne drague pas, je suis mauvais bonimenteur… Je suis un attentiste, je guette, l'opportunité, le mot, le signe avant de tenter ma chance…
Alors les flatteries, les mots gentils, me séduisent ! Son vocabulaire est très orienté sexe, et je n'ai pas l'habitude… De plus il ne vient pas d'une petite amie ! Mais d'un homme… Un inconnu qui a éveillé une sexualité jusqu'alors inexplorée, inimaginable dans mes fantasmes les plus osés.
Nous passons à table, nous papotons, de choses et d'autres, il me parle de lui, un peu de sa compagne, de leur relation très libre, libertine, bien qu'il ne s'étende pas plus sur ce sujet. Moi, je me confie un peu, mes futures études, sans but précis, mes aventures avec les filles, mes fantasmes et mes jeux solitaires…
À la fin de notre dînette, je n'ai pas de dessert, alors sans vergogne, et sur le ton de plaisanterie, il me propose de passer sous la table pour déguster sa sucrerie…
À la fin de notre dînette, je n'ai pas de dessert, alors sans vergogne, et sur le ton de plaisanterie, il me propose de passer sous la table pour déguster sa sucrerie…
Je souris et fini par en rire, et je glisse sous ma table. Je vois son sexe s'ériger au fur et à mesure de mon approche… Lorsque je le prends dans la bouche, il est en parfaite érection…
Moi aussi, à la différence que le mien est prisonnier, ma bandaison me semble démentielle ! Comment supporter cette pression, j'ai l'impression de bander depuis des heures… Alors que je bande depuis moins d'une minute.
Je suce, je suce encore et encore, je m'applique, je suis doux, c'est ma nature, cette activité érotique m'occupe l'esprit, concentré sur sa verge, j'oublie un peu mon sexe opprimé.
Philippe, lui s'est enfoncé sur sa chaise, allonge les jambes, les écarte comme un pacha, il déguste son dessert en gastronome !
Moi aussi, à la différence que le mien est prisonnier, ma bandaison me semble démentielle ! Comment supporter cette pression, j'ai l'impression de bander depuis des heures… Alors que je bande depuis moins d'une minute.
Je suce, je suce encore et encore, je m'applique, je suis doux, c'est ma nature, cette activité érotique m'occupe l'esprit, concentré sur sa verge, j'oublie un peu mon sexe opprimé.
Philippe, lui s'est enfoncé sur sa chaise, allonge les jambes, les écarte comme un pacha, il déguste son dessert en gastronome !
Je suce, lèche et mes mains s'activent ici et là, sur son gland, que je masse le tendrement, ou ses burnes que je cajole… Cette fellation me délure, je me sens bien, j'apprécie cette chair ardente entre mes lèvres… Un premier spasme, les veines de sa verge pulsent… Une première éjaculation puissante se loge dans ma gorge, instinctivement, je repousse sa verge brûlante sur ma langue, je déglutis du mieux possible ses giclées qui se succèdent…
J'accueille cette seconde jouissance dans ma bouche plus sereinement, je la déguste, salée, une touche métallique, ou iodé, pour un peu j'y prendrai goût…
J'accueille cette seconde jouissance dans ma bouche plus sereinement, je la déguste, salée, une touche métallique, ou iodé, pour un peu j'y prendrai goût…
Je bande toujours, ma cage devient plus présente ! Je lèche encore son gland, aspirant les dernières gouttes de son nectar… Mon esprit n'est plus concentré, la compression de ma bite reprend le dessus… Elle revendique sa libérée ! Elle coule comme rarement, mon Dieu, quel supplice !
Nous partageons un verre de cognac que Monsieur a apporté… Il savoure ce cognac, tout comme ma pipe et sa jouissance que je viens de lui offrir… La pression retombe, je pousse un long soupir, quel soulagement, mais la frustration est bien présente !
Deux heures en cage et je me plains… Je suis naïf, sans culture sexuelle, je ne vais pas tarder à m'en apercevoir ! Lorsque nous nous retrouvons au lit… De nouveau je fais l'étoile de mer, et cette fois il ne me laisse aucun répit … Des baisers les plus passionnés jamais subis… De subtiles caresses sur mon corps, mes seins qu'il cajole sensuellement, de ses lèvres ou de sa langue…
Mon sexe est turgescent, la douleur omniprésente, il s'en moque, l'ignore. Pas une fois il ne touche cette maudite cage… Il alterne avec un malin plaisir, sensualité et voracité, il me pince, étire mes tétons, me mord les fesses et/ou le ventre… Il se repaît de mes fesses tout en jouant avec le plug… Ses tortures charnelles sont insupportables d'autant qu'il m'interdit toute participation ! j'ondule, je me débats, je gémis, en vain les ondes lubriques me pénètrent intimement, je suis possédé par ce diable vicieux et pervers…
Lorsqu'il extrait le plug de mon cul, c'est une explosion orgasmique, incontrôlable, je hurle, je me cabre secoué par des spasmes violent, chaque éjaculation amplifie la douleur de ma verge… Ma jouissance écoulée, la verge au repos, je suis enfin soulagé…
Soulagé mais pas quitte ! Encore dans les limbes de ma jouissance, il me cloue de sa pine…
Allongé sur le côté, lui derrière moi, il s'est glissé entre fesses, et d'un coup de reins l'affaire était entendue… Il me laboure avec puissance sans aucun empressement, il maîtrise la situation, le rythme lui permet quelques flâneries, il pince, caresse, étire la pointe de mes seins, un jeu pour lequel il semble avoir un intérêt certain !
Un jeu aussi sado que paradoxal, ma souffrance aussi bénigne soit telle, décuple l'intensité des attouchements sensuelles qui la précède… Je deviens impudique lorsque les émotions charnelles me submergent… Lui est aux aguets… le moindre signe de mon trouble, de mon émoi…, et sa fornication s'enflamme…
Allongé sur le côté, lui derrière moi, il s'est glissé entre fesses, et d'un coup de reins l'affaire était entendue… Il me laboure avec puissance sans aucun empressement, il maîtrise la situation, le rythme lui permet quelques flâneries, il pince, caresse, étire la pointe de mes seins, un jeu pour lequel il semble avoir un intérêt certain !
Un jeu aussi sado que paradoxal, ma souffrance aussi bénigne soit telle, décuple l'intensité des attouchements sensuelles qui la précède… Je deviens impudique lorsque les émotions charnelles me submergent… Lui est aux aguets… le moindre signe de mon trouble, de mon émoi…, et sa fornication s'enflamme…
À mon tour je m'embrasse, sa fougue, m'horripile la libido, je perds pied, nos corps imbriqués convoitent la même apothéose orgasmique ! L'osmose lubrique est démentielle…
La béatitude orgasmique nous submerge presque simultanément… Je jouis, la bouche grande ouverte, aucun son n'en sort, ma verge coule à demi-molle … Des frissons voluptueux parcourent mon corps, alors que mon amant est secoué par les soubresauts de son éjaculation !
La béatitude orgasmique nous submerge presque simultanément… Je jouis, la bouche grande ouverte, aucun son n'en sort, ma verge coule à demi-molle … Des frissons voluptueux parcourent mon corps, alors que mon amant est secoué par les soubresauts de son éjaculation !
La première nuit du week-end débutait, le calvaire de mon sexe encagé ne faisait que commencer…
Le dimanche avant de me m'abandonner, alors qu'il s'apprête à libérer mon sexe et mon cul de ses accessoires, je bloque sa main !
Le dimanche avant de me m'abandonner, alors qu'il s'apprête à libérer mon sexe et mon cul de ses accessoires, je bloque sa main !
— Non, laisse-les-moi jusqu'à mardi !
— Alors, à mardi ma belle !
— Alors, à mardi ma belle !
Je suis repu, épuisé, il est inépuisable, il m'a baisé, je ne peux pas dire combien de fois, j'ai joui plein de fois, évidemment pas à chaque fois qui me possédait… C'était délirant un week-end de sexe, rien que du sexe, jamais vécu !
La porte claquée, je m'interroge, pourquoi l'ai-je empêché de m'ôter la cage et le plug !
Deux jours sans nouvelle, deux jours sans jouissance, encagé !
Finalement à part au réveil, ou l'érection matinale est douloureuse, dans la journée occupé par mes derniers préparatifs pour la fac je n'y pense pas trop.
Le plug lui se fait oublier pendant mon sommeil ou lorsque je suis allongé.
En revanche, il nécessite une organisation, entre toilette intime, besoin naturel, et réintroduction…
Une fois dans la rue c'est une autre affaire… La cage gonfle mon pantalon, rien d'exagéré, mais tout de même cela se voit ! C'est deux objets vivent ! ils remuent, transmettent de légères vibrations au rythme de mes pas… Mon sexe gonfle sans être en érection complète, supportable… Le plug lui est plus perfide, au bout de dix minutes de marche, j'ai des bouffées de chaleur, je suis dans le même état que lorsque je sens sa queue s'apprêter à me pénétrer !
Deux jours sans nouvelle, deux jours sans jouissance, encagé !
Finalement à part au réveil, ou l'érection matinale est douloureuse, dans la journée occupé par mes derniers préparatifs pour la fac je n'y pense pas trop.
Le plug lui se fait oublier pendant mon sommeil ou lorsque je suis allongé.
En revanche, il nécessite une organisation, entre toilette intime, besoin naturel, et réintroduction…
Une fois dans la rue c'est une autre affaire… La cage gonfle mon pantalon, rien d'exagéré, mais tout de même cela se voit ! C'est deux objets vivent ! ils remuent, transmettent de légères vibrations au rythme de mes pas… Mon sexe gonfle sans être en érection complète, supportable… Le plug lui est plus perfide, au bout de dix minutes de marche, j'ai des bouffées de chaleur, je suis dans le même état que lorsque je sens sa queue s'apprêter à me pénétrer !
Arrivé à la fac, j'ai un mal de chien pour réaliser mes formalités administratives, je bafouille, je suis rouge comme pivoine, j'ai l'intime conviction que tout le sait…
De retour au studio, je me déshabille en moins de deux. À quatre pattes par terre, je me branle cul avec le plug frénétiquement, espérant jouir, pour retrouver un peu de lucidité, oublier ce désir clairement sodomite !
Un long moment plus tard, je dois me rendre à l'évidence, je n'y arrive pas, je fais qu'ajouter de l'excitation à mon excitation…
Un long moment plus tard, je dois me rendre à l'évidence, je n'y arrive pas, je fais qu'ajouter de l'excitation à mon excitation…
Je vais prendre une douche me rafraîchir l'esprit et le corps et les zones érogènes…
Les heures jusqu'au mardi soir sont interminables, je dors peu, mal, je suis en manque, j'ai une folle envie de le sucer, et surtout qu'il me possède…
À peine ouvre-t-il ma porte le mardi soir, je me jette à ses pieds, je veux le débraguetter, je veux sa bite ! Cette soirée est un supplice, cette nuit tant attendue, une torture…
Un seul baiser, un petit dîner, une fois au lit, et il m'autorise simplement à le sucer, puis il s'endort…
Le visage sur son ventre, je m'assoupis sa queue dans la bouche, le goût de sa sève me taquine mes papilles… Entre deux somnolences, je le suce sans réel succès !
Je me réveille, le soleil est déjà haut, il est plus de midi, je suis seul et frustré !
Les heures jusqu'au mardi soir sont interminables, je dors peu, mal, je suis en manque, j'ai une folle envie de le sucer, et surtout qu'il me possède…
À peine ouvre-t-il ma porte le mardi soir, je me jette à ses pieds, je veux le débraguetter, je veux sa bite ! Cette soirée est un supplice, cette nuit tant attendue, une torture…
Un seul baiser, un petit dîner, une fois au lit, et il m'autorise simplement à le sucer, puis il s'endort…
Le visage sur son ventre, je m'assoupis sa queue dans la bouche, le goût de sa sève me taquine mes papilles… Entre deux somnolences, je le suce sans réel succès !
Je me réveille, le soleil est déjà haut, il est plus de midi, je suis seul et frustré !
Je suis en rage, le salaud, il m'a rendu addicte à la bite, je suis en manque et il me plante !
Je parle tout seul, je délire, je l'insulte, vite un café, une douche il faut que je me calme…
Sur le plan de travail il a laissé un mot…
Je suis venu avec une terrible envie de te baiser, petite pédale… Et lorsque j'ai ouvert la porte, je me suis trouvé en présence d'un nympho, point de politesse, tu voulais ma queue ! Alors je t'en ai privé, je t'ai laissé me sucer uniquement pour satisfaire un besoin de me vider !
Si tu souhaites partager à nouveau des moments plus pénétrants, et plus épanouissants pour toi comme pour moi tu dois apprendre à rester à ta place, à contenir tes pulsions.
Je dirige, je décide, quand et comment je veux que tu me fasses jouir, et je décide quand tu jouis, comment tu t'en doutes !
Je parle tout seul, je délire, je l'insulte, vite un café, une douche il faut que je me calme…
Sur le plan de travail il a laissé un mot…
Je suis venu avec une terrible envie de te baiser, petite pédale… Et lorsque j'ai ouvert la porte, je me suis trouvé en présence d'un nympho, point de politesse, tu voulais ma queue ! Alors je t'en ai privé, je t'ai laissé me sucer uniquement pour satisfaire un besoin de me vider !
Si tu souhaites partager à nouveau des moments plus pénétrants, et plus épanouissants pour toi comme pour moi tu dois apprendre à rester à ta place, à contenir tes pulsions.
Je dirige, je décide, quand et comment je veux que tu me fasses jouir, et je décide quand tu jouis, comment tu t'en doutes !
C'était il y cinq ans déjà, depuis j'ai terminé mes études de droit, je suis juriste dans une compagnie d'assurance… Je gagne ma vie correctement, j'habite toujours le studio, ma vie sociale se limite aux collègues de travail, je n'ai pas de petite amie… Je n'ai plus touché une fille sexuellement depuis mon arrivée à Paris !
Sexuellement je suis parfaitement épanoui, mon agent immobilier, me baise avec toujours autant d'envie et de passion, il me fait jouir merveilleusement…
Comme vous pouvez l'imaginer, je lui suis totalement soumis, je reste à place… Toujours en cage de chasteté, je ne me suis pas une seule fois masturber durant toutes ces années.
Sexuellement je suis parfaitement épanoui, mon agent immobilier, me baise avec toujours autant d'envie et de passion, il me fait jouir merveilleusement…
Comme vous pouvez l'imaginer, je lui suis totalement soumis, je reste à place… Toujours en cage de chasteté, je ne me suis pas une seule fois masturber durant toutes ces années.
Ma vie s'écoule au rythme de ses visites, de ses saillies que j'attends fiévreusement.
Tous les ans, il me consacre deux semaines de congés, au cap d'Agde dans le village naturiste, ou il possède un appartement. Il m'a fallu surmonter ma première sortie et le regard des autres… Un petit mec en cage, pluger à peine dissimulé d'un paréo léger, au bras d'un homme… C'est comme une carte d'identité sexuelle…
Tous les ans, il me consacre deux semaines de congés, au cap d'Agde dans le village naturiste, ou il possède un appartement. Il m'a fallu surmonter ma première sortie et le regard des autres… Un petit mec en cage, pluger à peine dissimulé d'un paréo léger, au bras d'un homme… C'est comme une carte d'identité sexuelle…
Évidemment, les séjours au cap avec lui sont totalement débridés… Il m'offre à ses copains, comme amuse-bouche… Il lui arrive de prendre un après-midi ou une nuit pour aller baiser une bombasse croisée en boite ou sur la plage… Dans ce cas-là, il me trouve de la compagnie, un ou deux mecs, à qui je dois obéir, et surtout satisfaire…
Voilà comment un vieil ascenseur peut vous changer la vie, je n'ose me projeter trop loin, sans lui qu'elle serait ma vie… D'autant que vous êtes les seuls à connaître mon secret !
Voilà comment un vieil ascenseur peut vous changer la vie, je n'ose me projeter trop loin, sans lui qu'elle serait ma vie… D'autant que vous êtes les seuls à connaître mon secret !
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