Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La fac, la découverte d'une vie pleine de plaisirs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La fac, la découverte d'une vie pleine de plaisirs
Chapitre 1
Je m'appelle Marina. J'ai 18 ans et je commence la Fac. Je suis une fille banale. Je suis rousse bouclée et mes cheveux tombent à mi-dos. J'ai les yeux verts. Je mesure un mètre soixante-dix pour cinquante deux kilo. Pantalon de taille trente six. Je fais du 85C et mes seins sont en poire avec des petits tétons qui pointent tout le temps et bien devant. Je me rase et je suis lisse.
J'emménage dans une maison en ville qui donne directement sur la rue et qui a un petit jardin derrière. Elle a deux étages. Au rez-de-chaussée vit un retraité de 65 ans qui souvent part chez ces enfants. A l'étage, il y a les deux chambres de ses enfants dont une est pour moi. Il a aménagé le reste pour être autonome avec une salle de bain et une cuisine-salon où il y a un petit balcon.
Je m'installe et rencontre Delphine qui est dans la deuxième chambre et a deux ans de plus que moi mais en première année aussi. Elle a redoublé cette dernière et a passé deux fois le bac. Elle est presque aussi grande et fine que moi, les cheveux noirs courts et de petits seins. Elle a un mec qui passe de temps en temps car il est en alternance.
Je m'installe et rencontre Delphine qui est dans la deuxième chambre et a deux ans de plus que moi mais en première année aussi. Elle a redoublé cette dernière et a passé deux fois le bac. Elle est presque aussi grande et fine que moi, les cheveux noirs courts et de petits seins. Elle a un mec qui passe de temps en temps car il est en alternance.
La rentrée se passe bien. Delphine me fait découvrir la Fac, on a quelques cours en commun. A la maison, on bosse chacune dans nos chambres. Son mec est sympa. Ils forment un couple plutôt réservé qui ne passe pas son temps l'un sur l'autre en public.
Quelque temps plus tard, un prof nous demande un travail de recherche à faire en binôme. Du coup, Delphine se met avec moi. Le soir en rentrant, on décide de s'y mettre. Son mec n'étant pas là, nous travaillons dans le salon. On est toutes les deux en jeans, moi en chemisier et elle en débardeur. Au bout d'un quart d'heure, Delphine décide d'aller se changer. Elle revient en tee-shirt long et une simple culotte que l'on voit à moitié.
— Tu devrais aussi te mettre à l'aise, dit-elle.
Je vais donc me changer et je reviens en tee-shirt et pantalon de jogging.
— Tu trouves ça plus à l'aise ? me dit-elle.
— Ben oui.
— Tu gardes ton soutif tout le temps? Il te sert pas ? Il te fait pas mal ?
— Si.
— Retire-le alors! Faut pas être pudique, on est entre fille.
Je vais donc me changer et je reviens en tee-shirt et pantalon de jogging.
— Tu trouves ça plus à l'aise ? me dit-elle.
— Ben oui.
— Tu gardes ton soutif tout le temps? Il te sert pas ? Il te fait pas mal ?
— Si.
— Retire-le alors! Faut pas être pudique, on est entre fille.
Je retourne dans ma chambre pour retirer mon soutif. Puis on se remet au boulot jusqu'au dîner. On prend un repas rapide et nous nous remettons au travail, alors que la nuit tombe. Je commence à avoir chaud avec la lampe halogène à côté de moi. Delphine s'en aperçoit.
— Avec un jogging aussi chaud, c'est normal!
— Je ne vais pas le retirer.
— Pourquoi pas ? Eh Marina !Tu n'es pas chez toi avec un ton petit frère qui pourrait être choqué. On est entre fille. Mais toi à l'aise comme moi. Profite, Grégory n'est pas là.
— Je n'ai pas l'habitude.
— Il va falloir que je t'apprenne à te lâcher.
— Je ne vais pas le retirer.
— Pourquoi pas ? Eh Marina !Tu n'es pas chez toi avec un ton petit frère qui pourrait être choqué. On est entre fille. Mais toi à l'aise comme moi. Profite, Grégory n'est pas là.
— Je n'ai pas l'habitude.
— Il va falloir que je t'apprenne à te lâcher.
Je retire donc mon jogging pour être en culotte. On continue à travailler dans cette tenue jusqu'à ce que l'on fatigue et décide d'aller se coucher.
Le lendemain, Delphine n'est pas bien. Elle me dit qu'elle a fait un cauchemar. Ça lui arrive souvent quand son copain n'est pas là.
Le soir, à peine rentrées, Delphine se change. Tee-shirt long mais string cette fois. Avant qu'elle me fasse une remarque, je pars mettre un tee-shirt et être en culotte. En revenant, elle me fait un clin d'œil.
Le soir, à peine rentrées, Delphine se change. Tee-shirt long mais string cette fois. Avant qu'elle me fasse une remarque, je pars mettre un tee-shirt et être en culotte. En revenant, elle me fait un clin d'œil.
— C'est quand même mieux comme ça ?
— Oui, mais j'oserais pas chez moi.
— Il n'y a pas que ici, parfois je ne mets pas de soutif pour sortir à la Fac ou ailleurs.
— Tu plaisantes ?
— C'est une cage les soutifs, faut de temps en temps s'en séparer voir souvent même. On est plus à l'aise les seins libres. Et qu'ils soient petits ou gros, dit-elle en regardant ma poitrine.
— Oui, mais j'oserais pas chez moi.
— Il n'y a pas que ici, parfois je ne mets pas de soutif pour sortir à la Fac ou ailleurs.
— Tu plaisantes ?
— C'est une cage les soutifs, faut de temps en temps s'en séparer voir souvent même. On est plus à l'aise les seins libres. Et qu'ils soient petits ou gros, dit-elle en regardant ma poitrine.
Je me mets à rougir et je me dis qu'elle a quand même raison.
— Moi je ne me sentirais quand même pas à l'aise sans soutif dehors.
La fin de journée se termine. Delphine va prendre sa douche en laissant la porte grande ouverte. Je vais dans ma chambre en attendant qu'elle termine. Elle m'appelle pour me dire que la salle de bain est libre. Elle est déjà dans sa chambre, la porte entre ouverte.
Dans la nuit, je me réveille à cause de petits chouinements. C'est Delphine. Je vais à sa chambre habillée en pyjama avec une culotte dessous. Je l'appelle puis entre. Elle est recroquevillée dans ses draps et tremble.
Dans la nuit, je me réveille à cause de petits chouinements. C'est Delphine. Je vais à sa chambre habillée en pyjama avec une culotte dessous. Je l'appelle puis entre. Elle est recroquevillée dans ses draps et tremble.
— Tu as encore fait un cauchemar?
— Oui
— Oui
Je m'allonge à côté d'elle sur le dos et elle vient dans mes bras. Elle a sa tête sur mon sein. Je lui caresse son dos nu. C'est vrai elle dort nue. Au bout d'un moment, elle me dit :
— Tu devrais arrêter de dormir en pyjama. Heureusement tu n'as rien en dessous.
— Si, une culotte.
— Tu aurais pu dormir juste avec ta culotte. Il fait chaud ici.
— Si, une culotte.
— Tu aurais pu dormir juste avec ta culotte. Il fait chaud ici.
Elle s'endort dans mes bras. Eh oui, j'ai trop chaud.
Le lendemain, Grégoire est de retour. Ils m'invite à faire du badminton. Pas facile comme sport. A la fin, nous rentrons directement, et nous prenons nos douches. Le repas se passe bien et Delphine dit au revoir à son mec qui doit partir. Une fois parti, nous regardons la télé à l'aise. Delphine en tee-shirt court et string, et moi en tee-shirt long et culotte.
A un moment je dis à Delphine que je vais me coucher. Trop fatiguée et trop de courbatures.
A un moment je dis à Delphine que je vais me coucher. Trop fatiguée et trop de courbatures.
— Tu veux un massage? me dit Delphine.
— Non, t'embête pas, ça ira.
— Ça m'embête pas, j'ai appris à les faire en colo.
— Non, t'embête pas, ça ira.
— Ça m'embête pas, j'ai appris à les faire en colo.
Elle me prend la main pour aller dans ma chambre.
— Retire ton tee-shirt et ta culotte.
— Quoi ?
— Allez, arrête de faire la Sainte ni touche ! Je vais éteindre les lumières, il n'y aura que les lumières de dehors. Et je me mets nue aussi. Cela te va ?
— OK.
— Quoi ?
— Allez, arrête de faire la Sainte ni touche ! Je vais éteindre les lumières, il n'y aura que les lumières de dehors. Et je me mets nue aussi. Cela te va ?
— OK.
Je m'allonge nue sur le ventre. Je sens Delphine se mettre sur mes jambes et commence à me masser le dos. Elle monte jusqu'aux épaules, puis le cou. Elle descend jusqu'au bord de mes fesses puis remonte. Puis descend à nouveau et remonte. Je sens à un moment ses mains descendre jusqu'au milieu de mes fesses. Puis la fois d'après elle a ses mains jusqu'en bas de mes fesses. Elle fait des aller retour entre mon cou et le bas de mes fesses tout en massant. Cela dure environ cinq minutes.
Puis elle me dit de me mettre sur le dos pour masser mes abdos. Je me mets sur le dos et elle se met à califourchon sur mes cuisses. Elle prend mes mains pour les poser sur ses cuisses. Elle commence à masser mes abdos puis remonte jusqu'aux épaules en passant au milieu de mes seins sans les toucher. Puis doucement elle redescend effleurant mes seins jusqu'à la limite de mon sexe. Puis elle remonte jusqu'à mes seins où cette fois elle passe ses mains dessus. Arrivés jusqu'au cou, ses mains redescendent jusqu'à mes seins. Ils s'y arrêtent et elle commece à les caresser. Tout doucement, je sens une excitation monter au point que mes tétons sont tout dur. Elle prend mes mains et les pose sur ses petits seins de 80b. On se caresse les seins mutullement pendant dix minutes puis elle descend sa tête entre mes jambes pour commencer à me lécher le sexe. Je n'y crois pas de ce qui ce passe, mais je suis aux anges. Elle introduit un doigt dans ma fente et fait des va-et-vient. C'est trop bon. Je commence à faire des ptis bruits. Elle me dit de carresser mes seins pendant qu'elle s'occupe de mon sexe. J'obéis et je me tripote les seins à mesure que l'excitation monte. Mes tétons sont hyper sensibles et j'adore de plus en plus les frotter. Puis elle me met un deuxième doigt. Puis un troisième. Je sens venir une électrisation de mon corps qui me fait jouir de plaisir. Elle retire ses doigts et les met dans ma bouche.
— Tu aimes?
— Oui, dis-je simplement.
— Alors tu vas me faire jouir.
— Oui, dis-je simplement.
— Alors tu vas me faire jouir.
Elle bouge pour mettre son sexe sur ma tête et elle se frotte dessus. Je sors ma langue pour lui faire du bien comme elle vient de me le faire. Je léche son clito. Elle est excitée et bouge légèrement son sexe pour que ma langue glisse sur l'entrée de son vagin. Je lui rentre ma langue dedans. Elle s'excite dans tous les sens. Elle s'agrippe à mes cheveux qu'elle tire fort. J'ai un peu mal mais ça m'excite. Elle jouit de plaisir à chaque passage de ma langue. Elle prend mes mains pour les poser sur ses seins et me dit :
— Tire sur les tétons!
Je tire dessus.
— Plus fort, je sens rien, dit-elle
Je décide de tirer sur ses tétons comme si j'allais les arracher. Elle gémit de plaisir et a un orgasme.
Elle se descend de mon corps. J'ai le visage tout humide. Elle se penche sur moi et m'embrasse langoureusement. Puis elle s'allonge à côté de moi. On est toute nue. Elle pose sa tête contre mon sein, une main sur mon ventre et s'endort. C'est ma première relation sexuelle et c'est avec une femme. Que de plaisirs !
Elle se descend de mon corps. J'ai le visage tout humide. Elle se penche sur moi et m'embrasse langoureusement. Puis elle s'allonge à côté de moi. On est toute nue. Elle pose sa tête contre mon sein, une main sur mon ventre et s'endort. C'est ma première relation sexuelle et c'est avec une femme. Que de plaisirs !
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