Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'héritier — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'héritier
Chapitre 2
Laurent reprit le cours de sa vie. Lorsqu'il se leva, il se demanda si la journée de la veille n'avait pas été un rêve. Ou plutôt un cauchemar. Héritier d'un château, lieu de rencontres libertines. Un délire digne d'un mauvais porno. Il replongea dans ses applications de rencontres. Revenir à la réalité. Il obtint un rendez-vous pour le soir même. Il retrouva Clarisse dans un restaurant, mangèrent rapidement avant qu'elle ne le reçoive chez elle. Il la baisa longuement, variant les positions. Il la quitta vers minuit.
Sur le retour, il repensa à Léa. Clarisse, si elle était jolie, était loin d'être aussi sexy que Léa. Elle n'avait pas cette classe naturelle, cette élégance. Sur le moment, ce n'était pas ce qu'il voulait. Juste fourrer sa queue dans sa chatte. Elle lui offrit même son cul. Cerise sur le gâteau. Peut-être pas élégante, mais très salope. Ses préférées. Elles ne se prenaient pas la tête. Tous les deux cherchaient la même chose : jouir. Et plutôt deux fois qu'une. Elles se montraient gourmandes, demandeuses. Pas comme cette coincée du cul qu'était Léa.
Un SMS lui rappela qu'il était attendu vendredi soir ou samedi matin. Selon sa disponibilité. Ce n'était donc pas un rêve. Il reloua une voiture. On ne lui proposa qu'une électrique. Est-ce qu'il pourrait la recharger au château ? Mystère. Il avait tout intérêt à faire une pause sur l'autoroute.
Il était presque midi lorsqu'il arriva au château. Le parking était encombré de voitures, luxueuses pour une grande majorité. La clientèle était huppée. Cela dit, il valait mieux, vu les tarifs du séjour.
Léa l'accueillit froidement, ou du moins sans effusion de joie. Mais elle était toujours aussi sexy, perchée sur des talons aiguille vertigineux.
Il était presque midi lorsqu'il arriva au château. Le parking était encombré de voitures, luxueuses pour une grande majorité. La clientèle était huppée. Cela dit, il valait mieux, vu les tarifs du séjour.
Léa l'accueillit froidement, ou du moins sans effusion de joie. Mais elle était toujours aussi sexy, perchée sur des talons aiguille vertigineux.
L'ambiance qui régnait dans le château était tout autre. Les clients attendaient de passer à table. Les odeurs venant de la cuisine promettaient de passer un excellent moment. Léa le précéda dans le salon.
La petite vingtaine de clientes et clients était bien habillée. Les femmes portaient des tenues toutes plus sexy les unes que les autres. Léa n'était plus une exception.
La petite vingtaine de clientes et clients était bien habillée. Les femmes portaient des tenues toutes plus sexy les unes que les autres. Léa n'était plus une exception.
— Mesdames, messieurs. Je vous présente Laurent Germain, cohéritier du domaine.
L'assemblée le salua poliment, tout en sirotant leur apéritif. Les femmes le regardèrent comme une proie. Sensation étrange et dérangeante. Le chasseur devenant le chassé. Une première pour Laurent qui, habituellement, dominait ses conquêtes. Léa semblait s'amuser de la situation.
— Le déjeuner est servi, annonça Patrice, le cuisinier.
Tout le monde se dirigea vers la salle à manger. Laurent entendait les femmes parler de lui. Leurs maris ou compagnons n'avaient pas l'air de s'en offusquer. Laurent et Léa s'installèrent, côte à côte, à un bout de l'immense table.
Patrice et Emma servirent les entrées. Emma était une jeune femme, au visage étrange. Laurent sentait que quelque chose clochait dans son apparence, sans pouvoir en déterminer l'origine. Le vin était en libre-service. Laurent se demandait comment Léa pouvait facturer ce genre de consommation. Il apprendrait plus tard qu'en plus de la chambre et des repas, il y avait un forfait « all-inclusive », pas vraiment bon marché, mais qui offrait des alcools raffinés. De plus, la clientèle était suffisamment intelligente, cultivée et respectueuse pour user sans abuser. De toute façon, ivresse ne rimait pas avec sexe.
Entrée, plat, fromage, dessert. Le menu était vraiment excellent. A Paris, une telle qualité ne se retrouvait que dans des restaurants au moins étoilés. Ils retournèrent au salon pour le café, type Senseo, et le pousse-café. Puis les clients s'égayèrent. Certains partirent visiter la région, d'autres faire la sieste ou profiter de la piscine.
— Je vais te montrer l'envers du décor, dit Léa.
Laurent découvrit le monde de l'hôtellerie, la comptabilité, la gestion des stocks. Il réalisa que Léa ne s'amusait pas.
— Je ne te demande pas de me remplacer, je me débrouille très bien toute seule.
— Mais tu ne pars jamais en vacances ?
— Mais je suis en vacances.
— Je veux dire, tu n'as pas envie de voir d'autres endroits, d'aller au soleil ?
— Toute seule ?
— Tu n'as pas d'amis ?
— Les clients sont mes amis.
— Non, ce sont des clients. Simplement des clients. Les amis, ce sont des gens que tu vois régulièrement, avec qui tu passes des moments agréables ; des personnes sur qui tu peux compter quand tu as un problème.
— Alors non, je n'ai pas ce genre d'amis. Ou du moins le seul que j'avais s'appelait André.
— Mais tu ne pars jamais en vacances ?
— Mais je suis en vacances.
— Je veux dire, tu n'as pas envie de voir d'autres endroits, d'aller au soleil ?
— Toute seule ?
— Tu n'as pas d'amis ?
— Les clients sont mes amis.
— Non, ce sont des clients. Simplement des clients. Les amis, ce sont des gens que tu vois régulièrement, avec qui tu passes des moments agréables ; des personnes sur qui tu peux compter quand tu as un problème.
— Alors non, je n'ai pas ce genre d'amis. Ou du moins le seul que j'avais s'appelait André.
Pour la première fois, Laurent perçut une faille dans la carapace de la jeune femme.
— Je peux être ton nouvel ami, dit-il doucement.
— Pour m'oublier une fois que tu m'auras sautée ? Non merci !
— Pour m'oublier une fois que tu m'auras sautée ? Non merci !
Sous-entendu : J'ai déjà donné.
La faille s'élargissait. Chagrin d'amour inconsolable. Le pire traumatisme qui soit. Laurent suivait scrupuleusement l'adage qui disait « vaut mieux prévenir que guérir » : ne pas s'attacher, n'avoir que des relations d'un soir, deux au pire. Léa n'aurait pas dérogé à la règle. Mais il était sincère en lui proposant son amitié. Une amitié basée sur tout, sauf le sexe.
Il n'insista pas. Léa en parlerait d'elle-même le moment venu. Il y avait toujours un moment plus propice pour raconter les petits secrets de son intimité, pour parler et se libérer d'un poids.
La faille s'élargissait. Chagrin d'amour inconsolable. Le pire traumatisme qui soit. Laurent suivait scrupuleusement l'adage qui disait « vaut mieux prévenir que guérir » : ne pas s'attacher, n'avoir que des relations d'un soir, deux au pire. Léa n'aurait pas dérogé à la règle. Mais il était sincère en lui proposant son amitié. Une amitié basée sur tout, sauf le sexe.
Il n'insista pas. Léa en parlerait d'elle-même le moment venu. Il y avait toujours un moment plus propice pour raconter les petits secrets de son intimité, pour parler et se libérer d'un poids.
Le dîner fut servi vers vingt heures trente. Repas plus léger, mais toujours aussi délicieux. Laurent se demanda comment Léa pouvait garder une telle ligne.
Les clients remontèrent dans les chambres. Les premiers gémissements se firent entendre. D'autres clients réapparurent, investissant les salles de jeux et les nombreux canapés en cuir.
Léa passa un brassard rouge au bras de Laurent.
Les clients remontèrent dans les chambres. Les premiers gémissements se firent entendre. D'autres clients réapparurent, investissant les salles de jeux et les nombreux canapés en cuir.
Léa passa un brassard rouge au bras de Laurent.
— C'est pour indiquer que tu es hétéro. C'est le cas, n'est-ce pas ?
— Oui, oui.
— Car ici, la plupart des hommes sont bi. Les femmes le sont toutes.
— Toi aussi ?
— Oui, oui.
— Car ici, la plupart des hommes sont bi. Les femmes le sont toutes.
— Toi aussi ?
Léa ignora la question.
— Tu nous rejoins ?
— Pas ce soir. La semaine a été difficile. Je suis crevée. Amuse-toi bien.
— Pas ce soir. La semaine a été difficile. Je suis crevée. Amuse-toi bien.
Il regarda Léa monter les escaliers avec un pincement au cœur, se demandant comment il pourrait la mettre dans son lit. C'en devenait presque une obsession. Une femme lui résistait alors qu'elle ne pouvait que céder à son charme. Léa disparut dans le palier intermédiaire. Et alors qu'il allait rejoindre les clients dans le salon, il vit Emma monter à l'étage. Elle avait délaissé sa tenue de commise pour une robe courte, trop courte pour des bas, dévoilant des jambes magnifiques qu'allongeaient des escarpins à talons hauts. Un seul claquement de porte. Léa et Emma étaient amantes.
Lorsqu'il entra dans le salon, le ton était donné. Deux couples enlacés se mangeaient la bouche. Quant à savoir s'ils s'agissaient de couples légitimes ... Les mains masculines se perdaient sous les jupes, les mains féminines, parfaitement manucurées, caressaient les braguettes sous lesquelles se dessinaient des bosses prometteuses. La sienne s'anima. Deux hommes s'embrassaient sans honte ni gêne. Seul Laurent en ressentait. Il passa dans le salon suivant. Cette fois, une femme était agenouillée devant une autre femme. Probablement les compagnes des deux hommes. Ou pas. La femme qui se faisait lécher appela Laurent avec son index. Il s'approcha, le sexe déjà dur dans son caleçon. Celle qui était à genoux se redressa, déboutonna le pantalon et revint à table. Celle qui était assise prit la queue dans sa main et la tira jusqu'à sa bouche.
La femme le suça tout en se faisant lécher pendant quelques longues minutes.
La femme le suça tout en se faisant lécher pendant quelques longues minutes.
— Baise-la ! dit-elle en s'écartant.
Elle s'allongea sur le canapé, son amie vint sur elle en soixante-neuf, non sans lui avoir roulé une pelle au passage. Laurent admira le cul de cette femme, un cul magnifique, bien rond, bien ferme, barré par des jarretelles noires. Il fourra son sexe dans la bouche de sa fellatrice puis pénétra doucement le sexe luisant. Il s'y engouffra sans la moindre résistance. Il la besogna un moment, plongeant régulièrement sa queue dans la bouche de l'autre femme. Laurent avait déjà fait quelques trios. Mais aucun n'atteignit l'expertise de ces deux femmes. Il était plus qu'évident que ce n'était pas une première. Elles sentirent naturellement qu'il n'allait plus tenir. Elles rompirent la position, firent face à la queue. Laurent se masturba et cracha enfin sa semence sur le visage des deux femmes. Elles se léchèrent mutuellement, effaçant toute trace de son forfait. Elles se relevèrent, embrassèrent Laurent tout en murmurant un merci.
Il resta figé, regardant les deux femmes s'éloigner en ondulant des fesses.
— Putain ! Si toutes les clientes sont comme ça, je vais venir m'installer ici !, pensa-t-il.
Un autre couple fit son entrée, s'approcha de Laurent. L'homme remarqua le brassard.
— Dommage. Amuse-toi bien ma chérie, dit-il avant de faire demi-tour.
Sans poser de question ni prononcer le moindre mot, la femme fourra sa langue dans sa bouche tout en le masturbant. Puis le jugeant assez dur, elle l'enfourcha. Laurent réalisa que les femmes menaient souvent les ébats. Elles les initiaient plutôt que d'attendre. Encore un aspect qui perturbait Laurent.
La soirée continua. Les femmes venaient le voir les unes après les autres, attrait de la nouveauté. Les hommes aussi, mais repartaient déçus, sans lui en tenir la moindre rigueur. Respect était un des maîtres mots régissant ces lieux.
Il se coucha peu après minuit. En une soirée, il avait plus baisé qu'en une semaine. Des femmes plus belles les unes que les autres. Sexy, raffinées, élégantes, gourmandes, salopes. Le charme discret de la bourgeoisie.
Il se coucha peu après minuit. En une soirée, il avait plus baisé qu'en une semaine. Des femmes plus belles les unes que les autres. Sexy, raffinées, élégantes, gourmandes, salopes. Le charme discret de la bourgeoisie.
Le dimanche fut plus tranquille, ou du moins, moins frénétique. Cela continuait toujours de baiser ici et là, mais en toute discrétion. Laurent fut malgré tout sollicité. Ses talents avaient très vite été reconnus par ces dames.
— Tu repars demain matin ? demanda Léa sur le palier devant leurs chambres.
— Oui. J'ai un métier moi aussi.
— Oh ça va ! grogna Léa, toujours aussi agacée par son attitude supérieure.
— Oui. J'ai un métier moi aussi.
— Oh ça va ! grogna Léa, toujours aussi agacée par son attitude supérieure.
Laurent ferma sa porte, content de son effet sur la châtelaine. Il se coucha, éteignit la lumière, refit le déroulé du week-end dans sa tête. Finalement, cet héritage n'était pas si mauvais.
Puis sa porte s'ouvrit.
Puis sa porte s'ouvrit.
— N'allume pas, dit Léa. J'aime bien faire ça dans le noir, ça décuple les sensations.
— Enfin ! En fait, elle est aussi salope que les autres., se dit Laurent.
— Enfin ! En fait, elle est aussi salope que les autres., se dit Laurent.
Il entendit le claquement des talons se rapprocher, le bruit d'une étoffe légère tomber sur le sol. Léa monta sur le lit, l'enjamba. Sa queue était droite comme un I. Elle enfourcha son corps, s'avança vers sa tête.
Mais alors qu'il s'attendait à trouver un abricot juteux, il sentit quelque chose buter contre sa bouche, un quelque chose qu'il identifia très vite comme le gland d'une bite. La panique monta comme un raz de marée, il tâtonna à la recherche de l'interrupteur.
Léa se tenait toujours aussi dessus de lui, les mains posées sur son torse velu, mais taillé, souriante, satisfaite de son effet.
Mais alors qu'il s'attendait à trouver un abricot juteux, il sentit quelque chose buter contre sa bouche, un quelque chose qu'il identifia très vite comme le gland d'une bite. La panique monta comme un raz de marée, il tâtonna à la recherche de l'interrupteur.
Léa se tenait toujours aussi dessus de lui, les mains posées sur son torse velu, mais taillé, souriante, satisfaite de son effet.
— Eh oui, je suis un mec. Enfin presque. Ma queue, c'est tout ce qui me reste de mon ancienne vie. Aujourd'hui je me considère comme une femme.
Elle redescendit du lit, chassa ses mules à talons hauts, renfila son peignoir en soie.
— Désolée de te décevoir. Tu n'auras pas mon cul ce soir. Et si tu le veux, il te faudra te débarrasser de ton brassard rouge.
— Comment ça ?
— Si tu veux me baiser, il faudra que tu deviennes bisexuel. En d'autres termes, pour que tes deux neurones comprennent, tu me baiseras quand tu te seras fait enculer. Et pas juste une fois, pour dire c'est bon, c'est fait. Toutes les clientes étaient pleinement satisfaites de tes compétences. En revanche, les hommes étaient déçus de ne pas pouvoir coucher avec toi. C'est bon ? C'est entré dans ta petite tête ?
— Comment ça ?
— Si tu veux me baiser, il faudra que tu deviennes bisexuel. En d'autres termes, pour que tes deux neurones comprennent, tu me baiseras quand tu te seras fait enculer. Et pas juste une fois, pour dire c'est bon, c'est fait. Toutes les clientes étaient pleinement satisfaites de tes compétences. En revanche, les hommes étaient déçus de ne pas pouvoir coucher avec toi. C'est bon ? C'est entré dans ta petite tête ?
Laurent ne répondit pas.
— Bel engin, dit Léa en fixant son sexe mou. Il me tarde de le goûter.
Puis elle sortit, heureuse d'avoir cloué le bec au parisien. Tête de con !
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Commentaires ()
Ce Laurent est trop imbu de sa personne pour la meriter.
La suite nous le dira
En tout cas, c'est bien ecrit
En tout cas la messe est dit Laurent s'il veut coucher avec Léa il devra devenir bisexuel et avoir couché et surtout savoir fais sodomiser par un certain nombre d'hommes on ne connaît pas le nombre exact.
À lui de voir maintenant ce qu'il va faire et surtout ce qu'il veut faire.
Vivement la suite pour être fixé.
Bon, je vais être honnête, ça ne m'attire pas du tout les histoires de trans donc je ne vais pas suivre la suite malheureusement.
Mais l'histoire est vraiment très très bien écrite.
Après la mise en place des personnages dans le 1er chapitre, l'histoire démarre sur les chapeaux de roues. J'imagine que nous aurons un nouveaux chapitre tous les trois ou quatre jours.
Que nous réserve la suite…Hummm !