Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Première en club libertin — Chapitre 3 · La vie continue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Première en club libertin
Chapitre 3 · La vie continue
Notre vie continue
Depuis cette expérience, nous avons aménagé notre maison secondaire. Celle-ci est notre havre d’amour débridé. En effet de style normand traditionnel avec grenier aménagé en salle de jeu : croix de St André où attaché ; l’un ou l’autre ; pour faire subir des délices ou des supplices légers en BDSM, un fauteuil d’examen gynécologique récupéré à l’hôpital avec la panoplie de matériels adéquats pour la pratique.
Depuis cette expérience, nous avons aménagé notre maison secondaire. Celle-ci est notre havre d’amour débridé. En effet de style normand traditionnel avec grenier aménagé en salle de jeu : croix de St André où attaché ; l’un ou l’autre ; pour faire subir des délices ou des supplices légers en BDSM, un fauteuil d’examen gynécologique récupéré à l’hôpital avec la panoplie de matériels adéquats pour la pratique.
Depuis peu, Hélène accepte que je lui gonfle les seins, pour cela, je lui injecte de 500 ml à un litre de sérum physiologique dans les seins, ce qui lui apporte une augmentation mammaire et bien évidemment une exacerbation du ressenti au niveau de ceux-ci et des tétons... pratique qui m’a été expliquée par un ami gynécologue. Mais que nous ne pratiquons que rarement.
Mais nous glissons facilement vers la soumission et le BDSM soft où le plaisir est d’attacher Hélène yeux bandés et de profiter d’elle totalement et la pousser dans ses retranchements. Ceci étant souvent facilité par un petit repas dînatoire au champagne qui libère totalement Hélène. J’avoue que j’ai osé lui demander de pratiquer le « binge drinking » soit dans son cas absorber trois shoots de vodka à la suite, ce qui la rend assez obéissante naturellement. Elle est consentante à cela et sait ce qui arrivera ensuite, cette dose a été définie par notre pratique, deux n’étant pas assez et quatre la rendant somnolente, ce qui n’est pas le but.
Souvent c’est visite médicale avec commentaires salaces sur son physique sexuel, les seins, son clitoris, ses lèvres, son vagin... Parfois c’est attaché à la croix. Dans ce cas c’est non pas une fessée ni de la cravache, mais une tapette à mouches souple qui fait office pour lui tanner la peau des fesses. C’est moins marquant et douloureux que la cravache que nous avons vite abandonnée.
Je lui ai demandé de pratiquer cela avec moi ainsi que me goder, mais ça ne lui plaît pas. J’avoue que l’épisode Alex et Marjorie datait un peu et qu’ils nous avaient donné leurs coordonnées, mais c’est ma femme qui les avait gardées, elle pensait les avoir égarées. Bien évidemment, nous nous rappelons cette expérience avec eux, mais impossible à contacter. Du coup, nous envisageons de retourner dans le club où tout avait si bien commencé, ceci surtout avec l’envie de ma femme à rencontrer un homme bien dur pour la pénétrer et l’amener au plaisir, car pour ma part, même avec l’aide pharmaceutique, ce n’est pas super facile. Nous nous décidons à fixer la date d’ici une semaine et demie le samedi soir afin de faire monter le désir afin que cette attente atteigne un paroxysme intenable.
Nous nous excitons à nous faire le film de la soirée ... Parti passer faire un achat culinaire pour une soirée classe, en rentrant, je retrouve ma femme revêtue de la tenue portée lors de la visite au club hôtel... le repas consommé Hélène me dit qu’elle a une surprise pour moi quand je serai dévêtu... Ce que je me hâte de faire. Elle me susurre à l’oreille de me poser contre la croix et qu’elle va m’attacher. Je me plie avec délectation à son ordre. Elle me bande les yeux puis m’assène quelques coups de tapette sur les fesses me demandant si j’aime ça... Je sens alors un gel frais sur mon anus et un doigt qui entre dans celui-ci avec une facilité surprenante... Mon Hélène qui me dit :
— Je savais que t’étais une grosse salope du cul... Samedi prochain j’aimerais m’occuper de toi avec un copain ça te dit ??
Je lui réponds que le gode ceinture si elle se le posait pourrait déjà me donner un aperçu, mais elle ne veut pas me disant que déjà m’avoir pénétré avec deux doigts était beaucoup pour elle qu’elle n’aime pas trop cela, mais que me voir sodomisé par un mec ne lui déplairait pas au final... elle me retourne pour que je sois face à elle, me rattache et me prodigue une super fellation où j’éjacule dans sa bouche et elle avale tout avec plaisir. Puis détaché nous passons au lit. Bien évidemment je suis incapable de te bander de suite et c’est avec le « gode ceinture » creux que la soirée se termine. Le lendemain au petit-déjeuner Hélène me dit :
— Au fait la seconde surprise tu n’es pas curieux de la connaître ??
— Bah si voyons !
— Et bien en ressortant la jupe j’ai retrouvé le numéro d’Alex... il était plié dans la petite poche de ceinture. Du coup tu n’aimerais pas qu’on les recontacte ? Moi j’aimerais bien rejouer avec son sexe et tu n’aimerais pas revoir ta rouquine préférée ?
— Bien sûr tu les as appelés hier ?
— Non j’attendais ton accord, car je ne savais pas si tu le serais, me dit-elle en riant.
— Tu colles je lui fais.
— Pourquoi pas toi ?
— Et bien c’est Alex qui avait donné son téléphone donc il espère un appel de ta part. Pas d’un mec !
— Bah si voyons !
— Et bien en ressortant la jupe j’ai retrouvé le numéro d’Alex... il était plié dans la petite poche de ceinture. Du coup tu n’aimerais pas qu’on les recontacte ? Moi j’aimerais bien rejouer avec son sexe et tu n’aimerais pas revoir ta rouquine préférée ?
— Bien sûr tu les as appelés hier ?
— Non j’attendais ton accord, car je ne savais pas si tu le serais, me dit-elle en riant.
— Tu colles je lui fais.
— Pourquoi pas toi ?
— Et bien c’est Alex qui avait donné son téléphone donc il espère un appel de ta part. Pas d’un mec !
Hélène sort son téléphone me disant :
— Je fais ça de suite afin de ne pas oublier et ne pas remettre au lendemain ce qu’on peut faire le jour même.
Elle compose le numéro après quelques sonneries, j’entends un « allo bonjour ». Hélène se présente et j’entends Alex répondre :
— Oh c’est toi, mais que je suis heureux que tu m’appelles comment vas-tu ?
Elle lui répond qu’elle va bien et qu’elle vient de retrouver son numéro qu’elle pensait avoir égaré et que souvent elle se rappelait notre soirée en club et que s’ils étaient OK ça serait avec grand plaisir de se revoir et que pour cela nous pouvions les inviter chez nous et que retraités nous avions des facilités pour les dates.
La réponse d’Alex étant que bien entendu ils avaient apprécié cette rencontre et qu’ils étaient déçus de ne pas être contactés ; n’ayant pas notre numéro ils ne pouvaient pas prendre l’initiative de nous appeler ; que souvent Marjorie aimait fantasmer sur ce que je lui avais procuré comme plaisir et que pour sa part il aimerait beaucoup s’occuper du minou si accueillant de ma chère épouse. Il ajoute que d’ici quinze jours ils devraient obtenir quelques jours de congé et que ce serait très volontiers de les passer chez nous et qu’ils nous confirment leur venue au plus vite.
Je sens dès l’appel terminé que mon Hélène est très émoustillée, ce qui se confirme avec son approche où elle me dit :
— Si tu es en état de me faire jouir vas-y c’est le moment... sans mon petit cachet c’est évidemment peu probable et donc ça sera une masturbation en règle avec cunnilingus qui lui procure un grand et bruyant plaisir.
Le samedi nous nous rendons néanmoins au club où tout a commencé. Hélène me dit qu’un homme au bar a un sexe qui lui plaît bien et qu’elle y va seule que je n’aurai qu’à les suivre pour regarder...
Je la vois s’approcher du gars, s’asseoir sur le tabouret à côté de lui, l’observant. Je remarque son manège de drague ouverte et si c’était l’inverse, plutôt directe et assez lourde... le gars n’est pas insensible à ce côté approche rapide, je le vois parler à l’oreille de ma femme. Celle-ci se met à rire et lui met la main sur la bite aussi sec qui, bien évidemment avec cette stimulation, se met au garde-à-vous. Hélène se lève tenant ce sexe bandé à la main et entraîne le gars qui est assez grand et plutôt bel homme vers un coin câlin où je les suis.
Le temps de s’y rendre, leurs bouches ont fait connaissance, les mains du gars ne sont pas restées inactives et c’est ensemble qu’ils se laissent tomber sur le matelas. Hélène me semble très en manque et demande au gars de se couvrir et de venir la baiser, ce qu’il fait. Je suis à côté et vois le mec entrer aussitôt en elle sans aucun préliminaire tellement sa chatte est mouillée de cyprine. Le rapport dure un bon quart d’heure, le gars est endurant et je vois enfin mon Hélène trembler et se détendre complètement comme une poupée de chiffon. Le gars semble du coup désemparé et me regarde sachant que je suis son mari.
Je lui dis ne t’inquiète pas, elle a son orgasme et c’est toujours aussi puissant en abandon, je lui dis également de continuer plus lentement et s’il pense jouir à son tour qu’il le fasse là-dessus il me dit que le vagin s’est puissamment contracté au point qu’il n’a pu résister à éjaculer déjà et du coup se retire et se met à la caresser doucement le temps qu’elle se remette de ce puissant orgasme, ce qui prend un petit moment. Nous avons ensuite un peu discuté et le gars nous avoue que c’est la première fois qu’il a une femme qui jouit autant et de cette façon dans ses bras et que c’est très impressionnant.
Hélène, rassasié, me fait part de sa plénitude, qu’elle se sent fatiguée et aimerait rentrer. Nous avons environ dix minutes pour rejoindre la voiture et quarante-cinq de route, à peine sortis de la ville, je constate qu’elle dort.
Arrivés à la maison, je vais ouvrir la porte de celle-ci, détache Hélène, la prends dans mes bras et la couche dans notre lit après lui avoir ôté ses talons puis je me couche et m’endors.
Au petit matin, je suis réveillé par ma femme qui me prodigue une de ses fellations dont elle a le secret...
La journée est au débriefing de la soirée et de l’imagination de celle avec nos invités dont je vous ferai part dans une autre histoire
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