Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En pleine nature. — Chapitre 1 · L'agriculteur.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En pleine nature.
Chapitre 1 · L'agriculteur.
Parfois le plaisir est là où nous nous y attendons le moins. Avant toute chose, il faut que je vous dise qu'il m'arrive d'avoir un comportement irrationnel. Je vous explique !
Avec le recul je pense que c'est l'adrénaline qui me pousse à ce comportement ! Bref, j'ai pris goût parfois à m'isoler dans la nature, la peur, l'adrénaline... finit par me procurer un plaisir fou ! Difficile à expliquer ce comportement. Un moment de libre, une météo clémente ou chaude, m'engager dans le chemin d’un bois ou de nature isolé... Me retrouver seule et bien souvent me donner du plaisir en me caressant sous l’effet de cette adrénaline avec tous les risques que cela comprend. Pas très prudent j'en conviens, c'est pourtant ainsi que j'ai vécue mes plus gros orgasmes en solitaire.
° ° °
Nous sommes en juin, par une superbe journée ensoleillée. Je porte une petite robe d'été blanche, sympa, légère, ample du bas et plutôt moulante sur le torse. Fines bretelles, bref une robe dans laquelle on se sent bien. Je suis donc sur la route entre deux clients, une telle météo égaie mes journées et évidement, j'en abuse un peu, m'amusant à déboutonner les deux ou trois boutons du bas de ma robe. Quel plaisir d'ouvrir les jambes et laisser nos amis les routiers profiter de la vue. Il est environ 15 heures lorsque mon téléphone sonne... Les clients vers qui je me dirige qui annulent le rendez-vous ! Zut ! Dernière minute ainsi, rien de plus agaçant !!!
Je peste au volant de ma voiture et m'arrête même sur le bas côté.
« Bon, ben demi-tour ma fille, ta journée est terminée ! » Quelques centaines de mètres avant de trouver un petit chemin sur ma droite afin d'y faire demi-tour. Pour éviter de manœuvrer sur la nationale plutôt fréquentée, je m'engage dans ce chemin de champ... Et là, évidement, échaudée par cette situation, je me dis après tout, pourquoi pas...
Je ne cherche plus à faire demi-tour, mais avance dans ce chemin très étroit au milieu de nulle part. Sur l'axe de la route, l'herbe pousse, preuve qu'il n'est que très peu fréquenté. Je longe ainsi un champ de maïs, la route se met à zigzaguer un peu et débouche sur un petit pont. L'endroit est plutôt sympa je stoppe la voiture et descends regarder un peu. Entouré de champs, un bois sur ma gauche, ce petit pont traverse la A26 ... Certainement pour permettre aux agriculteurs d'accéder à leurs champs.
« Bon, ben demi-tour ma fille, ta journée est terminée ! » Quelques centaines de mètres avant de trouver un petit chemin sur ma droite afin d'y faire demi-tour. Pour éviter de manœuvrer sur la nationale plutôt fréquentée, je m'engage dans ce chemin de champ... Et là, évidement, échaudée par cette situation, je me dis après tout, pourquoi pas...
Je ne cherche plus à faire demi-tour, mais avance dans ce chemin très étroit au milieu de nulle part. Sur l'axe de la route, l'herbe pousse, preuve qu'il n'est que très peu fréquenté. Je longe ainsi un champ de maïs, la route se met à zigzaguer un peu et débouche sur un petit pont. L'endroit est plutôt sympa je stoppe la voiture et descends regarder un peu. Entouré de champs, un bois sur ma gauche, ce petit pont traverse la A26 ... Certainement pour permettre aux agriculteurs d'accéder à leurs champs.
Curieuse de nature, je m'engage vers le bois, longeant ainsi l'autoroute sur quelques centaines de mètres. Je me situe mieux en apercevant l'aire de repos. Le chemin en effet se poursuit ainsi jusqu'à l'arrière de cette aire de repos sur laquelle parfois je fais une pause avant de rentrer... L'endroit est désert, séparé côté autoroute d'un grillage. Je gare la voiture à quelques mètres de la lisière du bois, quasi certaine de trouver un petit coin sympa tout proche.
Il fait chaud, je me sens déjà toute humide. Je saisis la vielle couverture que je laisse en permanence dans le coffre pour éviter de (me?) salir et je me dirige doucement vers le bois le long des maïs ... Sympa l'endroit ! Entre le champ et le bois, il y a une bande d'herbe verte de quelques mètres plus ou moins courte ... Trop sympa, je m'engage dans cette zone et au beau milieu, j’étends ma couverture au sol et m’y installe. Assise, les jambes repliées sous mes fesses, je contemple, écoute les bruits environnants. Cachée de l'autoroute par le champ de maïs, un bois dans mon dos, je ne peux rêver plus tranquille ... Je finis par prendre mes aises, je m'étends sur le drap ... Je me détends, exposant mon corps au soleil.
Il fait chaud, je me sens déjà toute humide. Je saisis la vielle couverture que je laisse en permanence dans le coffre pour éviter de (me?) salir et je me dirige doucement vers le bois le long des maïs ... Sympa l'endroit ! Entre le champ et le bois, il y a une bande d'herbe verte de quelques mètres plus ou moins courte ... Trop sympa, je m'engage dans cette zone et au beau milieu, j’étends ma couverture au sol et m’y installe. Assise, les jambes repliées sous mes fesses, je contemple, écoute les bruits environnants. Cachée de l'autoroute par le champ de maïs, un bois dans mon dos, je ne peux rêver plus tranquille ... Je finis par prendre mes aises, je m'étends sur le drap ... Je me détends, exposant mon corps au soleil.
Quel plaisir dans ces moments! Être seule au monde, une petite brise chaude vient me caresser les fesses. Je ferme les yeux, quelques oiseaux sifflent, parfois j'entends les maïs se frotter les uns aux autres et au loin le son des moteurs qui défilent sur l'autoroute. Appuyée sur les coudes, la tête en arrière, cuisses ouvertes, la robe remontée je m'offre à la nature. Je suis si bien qu'après quelques minutes à absorber le soleil ainsi l'envie d'en profiter davantage me submerge. J'ouvre alors ma robe bouton par bouton et m'en débarrasse! Je m'étends, m'étire et profite de cet instant magique. Face au soleil puis de dos, j'abuse et en oublierais presque que je suis en string au milieu de nulle part!
C'est à cet instant que j'entends des craquements sur l'herbe, comme si quelqu'un approchait ! Je n'ose plus bouger, une boule de chaleur m'envahit, je suis en alerte à l'affût du moindre bruit. J'ouvre les yeux et une ombre vient s'intercaler entre le soleil et moi ! Malgré mes lunettes de soleil sur le nez, je ne vois qu'une grande silhouette... Mes yeux mettent quelques secondes à s'adapter. Dans la panique, j'ai saisis ma robe que je plaque sur ma poitrine pour me cacher un peu. Une voie grave m'interpelle pour me signaler que je me trouve sur un terrain privé. Sans que je réponde! Le type enchaîne en me disant que cela fait dix minutes qu'il m'observe. Malgré le soleil, je distingue un peu mieux : le monsieur doit avoir une bonne cinquantaine d'années, un peu bedonnant. Il se dresse devant moi la queue en main, le pantalon ouvert et se masturbe doucement... Je m'excuse alors et prétends timidement ne pas savoir. Le type enchaîne et me dit que je suis une bien belle femme, que je pourrais rester si je lui offrais mes fesses... Les mots ont peine à sortir, mais j'arrive à lui répondre que je suis mariée et que je ne veux pas tromper ainsi mon mari... Forme d'excuse à deux francs qui ne tient pas, j'en conviens et le sais...
Et pourtant !!! Le type me répond « branler n'est pas tromper », qu'il ne me forcerait pas à baiser, mais qu'il aimerait juste admirer mon cul en se masturbant... Oups quelle proposition! L'échange dure quelques minutes et je me sens un peu plus rassurée. Le mec n'est pas un sauvage et veut juste profiter de l'aubaine ; après tout cela peut ne pas être désagréable ! La salopette ouverte je distingue une jolie queue qui s'active entre ses doigts. Il doit être en fait le cultivateur du champ dans lequel je me trouve. Doucement je me calme et finis par apprécier l'instant. Après tout, il a l'air plutôt propre sur lui le type, et ne se montre en rien méchant.
Je lui souris lorsqu'il s'agenouille face à moi sur le bord de la couverture tout en se tenant la queue. Assise, je ne suis pas dupe et doucement je tends la main qui remplace la sienne. Me voilà en train de masturber cet agriculteur inconnu. Le type m'encourage :
— Vas-y, astique-moi bien, ton mec n'en saura jamais rien…
Je ne réponds pas, mais je sens sa queue devenir plus consistante, plus dure. Cette hampe de chair chaude devient de plus en plus dure et j’en sens le flux sanguin! Je sens son cœur battre la chamade dans ma main qui s'affaire à lui donner du plaisir. De temps en temps, il tend la main et me palpe un sein vantant ma jolie poitrine.
À l'instant où il me demande de me mettre à quatre pattes et lui montrer mon joli cul, j'avoue avoir quelques craintes même si à l'arrivée, s'il avait osé je n'aurais pas dit non! Toujours est-il qu'à ce moment précis, je lui dis que je ne veux pas tromper... Il ne me laisse pas finir ma phrase et me répète sur un ton assez rageur qu'il veut juste admirer mon cul rien de plus...
J’obéis donc, me positionnant a quatre pattes en lui tournant le dos, plutôt craintive, je l'avoue.
À l'instant où il me demande de me mettre à quatre pattes et lui montrer mon joli cul, j'avoue avoir quelques craintes même si à l'arrivée, s'il avait osé je n'aurais pas dit non! Toujours est-il qu'à ce moment précis, je lui dis que je ne veux pas tromper... Il ne me laisse pas finir ma phrase et me répète sur un ton assez rageur qu'il veut juste admirer mon cul rien de plus...
J’obéis donc, me positionnant a quatre pattes en lui tournant le dos, plutôt craintive, je l'avoue.
— Allez... Bouge-moi ce superbe cul, ma jolie ... Vas-y fais moi bander encore
Une, puis deux et trois petites fessées viennent claquer mes fesses. Je me mets alors à dandiner du cul plutôt en mode provocatrice et le mec poursuit :
— Oui encore … Putain que tu as un beau cul ma belle…
Je me tortille de plus belle, il est dressé derrière moi et s'amuse à me fesser de sa queue qu'il frotte parfois sur mes fesses.
À plusieurs reprises j'ai pensé qu'il allait me prendre, mais respectueux, il n'en a rien fait. Je sentais sa queue me brûler les fesses, parfois il la serrait de ses doigts dans le sillon de ma raie et allait et venait ainsi glissant dans la mouille de notre plaisir commun...
En confiance, je me tortille de plus belle et même j'ai eu très envie de le sentir entrer en moi, je me surprends même à rougir de plaisir. Ses petites fessées, ses caresses dans le bas de mon dos, sur mes hanches. Ses coups de queue. Ses caresses de plus en plus appuyées me laissent penser que! Mais non, je comprends à son souffle, à son soupir qu'il lâche prise, qu'il se laisse aller.Les coudes au sol, je l'entendais grogner que j'ai un cul du diable et s’en suivent deux ou trois longs jets de sperme qui me brûlent le bas du dos, les fesses et même un peu plus haut.
Je ne bouge pas, le laissant frotter sa queue sur mon cul comme pour se finir avant de se redresser tout en me remerciant. Je me mets alors à genoux et je repasse ma robe sans même m'essuyer les fesses.
Secrètement, je suis un peu déçue que ce type ne m'ait pas baisée, mais bien entendu, je n'en dis rien. Patients, il me raccompagne jusqu'à ma voiture tout en me remerciant et s'inquiétant de savoir si j'avais appréciée. Je lui renvoie son merci et j'avoue avoir moi aussi appréciée. Il me montre alors du doigt son tracteur bleu dans l'entrée du champ tout en me disant que si l'envie me prenait, je suis la bienvenue et avec des préservatifs cette fois.
Nous rions, il me bise la joue avant de rejoindre sa machine. Les fesses souillées, je m’arrête juste avant de sortir du chemin pour enlever ma culotte trempé de plaisir, cela me rend encore plus salope ....
Je ne bouge pas, le laissant frotter sa queue sur mon cul comme pour se finir avant de se redresser tout en me remerciant. Je me mets alors à genoux et je repasse ma robe sans même m'essuyer les fesses.
Secrètement, je suis un peu déçue que ce type ne m'ait pas baisée, mais bien entendu, je n'en dis rien. Patients, il me raccompagne jusqu'à ma voiture tout en me remerciant et s'inquiétant de savoir si j'avais appréciée. Je lui renvoie son merci et j'avoue avoir moi aussi appréciée. Il me montre alors du doigt son tracteur bleu dans l'entrée du champ tout en me disant que si l'envie me prenait, je suis la bienvenue et avec des préservatifs cette fois.
Nous rions, il me bise la joue avant de rejoindre sa machine. Les fesses souillées, je m’arrête juste avant de sortir du chemin pour enlever ma culotte trempé de plaisir, cela me rend encore plus salope ....
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Commentaires ()
J’envie cet agriculteur
Tu aurais voulu qu'il s'occupe de tes fesses avec son sexe ?