Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le frère de mon chéri dans mon lit — Chapitre 4 · Beau-papa devient le troisième amant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le frère de mon chéri dans mon lit
Chapitre 4 · Beau-papa devient le troisième amant
Après avoir succombé au désir du père de mon chéri de me faire sienne, j'avoue ne plus trop savoir où j'en suis.
Comment pourrait-il en être autrement ? Moi qui étais plutôt naïve et inexpérimentée, je me retrouve à faire l'amour avec trois hommes, tous du même sang, le père et ses deux fils.
Après cette première fois avec Édouard, mon beau-papa, morte de honte mais aussi de remords vis-à-vis de mon chéri, cette fois-ci cocu sans le vouloir, je n'ai pas osé lui en parler.
Toute la journée, je n'arrête pas d'y penser, revivant tout en flash-back, surtout ce moment où je me suis laissée sodomiser.
Le soir, lorsque je me retrouve face à lui en allant voir mon chéri, il a immédiatement compris que j'avais gardé notre partie de jambes en l'air pour moi.
Il me sourit en s'approchant de moi jusqu'à finir par m'enlacer en me disant que les garçons étaient allés au supermarché pour faire les courses. Puis, profitant de mon manque de réaction, il rajoute alors avoir beaucoup pensé à moi toute la journée.
Je lui réponds que moi aussi je n’arrêtais pas d’y penser.
Aussitôt, tandis que ses mains commencent à tripoter les fesses, il me murmure à l’oreille avoir envie de moi, rajoutant que nous avons le temps d’en profiter comme ce matin.
J'essaie de l'en dissuader en lui expliquant que c'était beaucoup trop risqué, d'autant que je n'avais rien dit à son fils de ce que nous avions fait, mais il ne m'écoute déjà plus.
En deux temps trois mouvements, ma jupe et ma culotte se retrouvent à mes pieds. Je me sens complètement désarmée devant cet homme si sûr de lui. Je le laisse alors m’allonger à plat ventre, les fesses offertes sur le plan de travail où il m’avait acculée, consciente de ce qu’il a en tête. C’est le déclic. Je fonds. Ma chatte entre en transe. Je mouille comme une folle en sentant qu’il a dégagé sa verge pour commencer à frotter son gland entre mes fesses, le faisant glisser de mon anus jusqu’à mes lèvres en train de se gorger de sang.
Moi aussi comme lui, j’ai envie.
Je cambre les reins dans une invite sans équivoque.
Il a compris mon désir d’être prise. Son gland s’engage en moi doucement mais fermement jusqu’à buter tout au fond, puis se retire presque entièrement avant de replonger d’un puissant coup de reins, comme pour affirmer l’emprise qu’il a sur moi.
Comment pourrait-il en être autrement ? Moi qui étais plutôt naïve et inexpérimentée, je me retrouve à faire l'amour avec trois hommes, tous du même sang, le père et ses deux fils.
Après cette première fois avec Édouard, mon beau-papa, morte de honte mais aussi de remords vis-à-vis de mon chéri, cette fois-ci cocu sans le vouloir, je n'ai pas osé lui en parler.
Toute la journée, je n'arrête pas d'y penser, revivant tout en flash-back, surtout ce moment où je me suis laissée sodomiser.
Le soir, lorsque je me retrouve face à lui en allant voir mon chéri, il a immédiatement compris que j'avais gardé notre partie de jambes en l'air pour moi.
Il me sourit en s'approchant de moi jusqu'à finir par m'enlacer en me disant que les garçons étaient allés au supermarché pour faire les courses. Puis, profitant de mon manque de réaction, il rajoute alors avoir beaucoup pensé à moi toute la journée.
Je lui réponds que moi aussi je n’arrêtais pas d’y penser.
Aussitôt, tandis que ses mains commencent à tripoter les fesses, il me murmure à l’oreille avoir envie de moi, rajoutant que nous avons le temps d’en profiter comme ce matin.
J'essaie de l'en dissuader en lui expliquant que c'était beaucoup trop risqué, d'autant que je n'avais rien dit à son fils de ce que nous avions fait, mais il ne m'écoute déjà plus.
En deux temps trois mouvements, ma jupe et ma culotte se retrouvent à mes pieds. Je me sens complètement désarmée devant cet homme si sûr de lui. Je le laisse alors m’allonger à plat ventre, les fesses offertes sur le plan de travail où il m’avait acculée, consciente de ce qu’il a en tête. C’est le déclic. Je fonds. Ma chatte entre en transe. Je mouille comme une folle en sentant qu’il a dégagé sa verge pour commencer à frotter son gland entre mes fesses, le faisant glisser de mon anus jusqu’à mes lèvres en train de se gorger de sang.
Moi aussi comme lui, j’ai envie.
Je cambre les reins dans une invite sans équivoque.
Il a compris mon désir d’être prise. Son gland s’engage en moi doucement mais fermement jusqu’à buter tout au fond, puis se retire presque entièrement avant de replonger d’un puissant coup de reins, comme pour affirmer l’emprise qu’il a sur moi.
— T'es trop bonne, toi. T'aimes ça, être forcée, avoue, ma chérie.
— Oui et vous en profitez, mais ce n'est pas bien ce qu'on fait. Je suis la copine de votre fils quand même.
— Et ma petite salope à moi.
— Ne m'appelez pas comme ça J'ai trop honte.
— Pourtant c'est ce que tu es, ma chérie. Tu couches non seulement avec le papa de ton chéri mais aussi son frère.
— Je sais ça. Et je n’en suis pas fière mais c’est plus fort que moi.
— Oui et vous en profitez, mais ce n'est pas bien ce qu'on fait. Je suis la copine de votre fils quand même.
— Et ma petite salope à moi.
— Ne m'appelez pas comme ça J'ai trop honte.
— Pourtant c'est ce que tu es, ma chérie. Tu couches non seulement avec le papa de ton chéri mais aussi son frère.
— Je sais ça. Et je n’en suis pas fière mais c’est plus fort que moi.
Il me besogne alors un long moment, au cours duquel il arrive à me faire décoller deux fois avant de se retirer pour poser son gland sur mon anus en m’ordonnant d’écarter mes fesses avec mes mains.
Je sais qu'il est bien trop excité pour lui demander d’y aller doucement, aussi je me prépare à cet assaut en essayant de relâcher mes sphincters au maximum tandis qu’il me pénètre doucement.
Je sais qu'il est bien trop excité pour lui demander d’y aller doucement, aussi je me prépare à cet assaut en essayant de relâcher mes sphincters au maximum tandis qu’il me pénètre doucement.
— j’aime trop te prendre le cul, ma chérie.
— Je sais. Doucement, ça brûle.
– Pousse maintenant.
— Je sais. Doucement, ça brûle.
– Pousse maintenant.
Ça y est, il est passé. Il m’enfile toute la longueur de son chibre. Je sens son ventre contre mes fesses, ses doigts fermement agrippés à mes hanches.
La chevauchée sauvage commence. Je serre les dents. Mes sphincters s’enflamment mais l’excitation de lui appartenir complètement est bien plus forte que la douleur propre à la sodomie.
Une première claque tombe sur mes fesses, puis une deuxième et une troisième. Je perds la tête. Mon corps tout entier s’embrase. C’est l’orgasme, puissant, irrésistible. Celui qui emporte tout sur son passage. Je crie. Je pleure. Je réclame son jus au fond de mes entrailles. Je perds pied.
Quand je reprends mes esprits, il est toujours figé entre mes fesses. Il me caresse tendrement. Ses mains parcourent mon dos, mes épaules, mes fesses en faisant des petits cercles. Il me demande alors.
La chevauchée sauvage commence. Je serre les dents. Mes sphincters s’enflamment mais l’excitation de lui appartenir complètement est bien plus forte que la douleur propre à la sodomie.
Une première claque tombe sur mes fesses, puis une deuxième et une troisième. Je perds la tête. Mon corps tout entier s’embrase. C’est l’orgasme, puissant, irrésistible. Celui qui emporte tout sur son passage. Je crie. Je pleure. Je réclame son jus au fond de mes entrailles. Je perds pied.
Quand je reprends mes esprits, il est toujours figé entre mes fesses. Il me caresse tendrement. Ses mains parcourent mon dos, mes épaules, mes fesses en faisant des petits cercles. Il me demande alors.
– Ça va ma chérie ? Tu as beaucoup aimé, on dirait.
— Je ne me reconnais pas d’accepter ce que vous me faites Après j’ai tellement honte.
— Au contraire, sois fière de toi comme je le suis moi de te montrer ce dont tu es capable.
– Vous avez joui ?
— Oui ma chérie. T’entendre jouir si fort m’a fait perdre le contrôle.
— Je ne me reconnais pas d’accepter ce que vous me faites Après j’ai tellement honte.
— Au contraire, sois fière de toi comme je le suis moi de te montrer ce dont tu es capable.
– Vous avez joui ?
— Oui ma chérie. T’entendre jouir si fort m’a fait perdre le contrôle.
Je lui redis alors combien je me sens mal vis-à-vis de son fils. Il comprend, se montre très attentif à ma situation, me câline mais malheureusement l’heure tourne et nous devons nous atteler à faire disparaître toute trace de nos ébats avant que mon chéri et son frère ne reviennent. Je file à la douche. Il était temps car à peine celle-ci terminée, le vrombissement du moteur de leur voiture se fait entendre dans la cour de la maison.
La soirée se passe sans que rien de particulier n’arrive. Les garçons sont hyper gentils avec moi, sauf que leur père, sans que rien ne l’ait laissé prévoir, s’adressant à nous, a décidé de mettre les pieds dans le plat avec cette phrase.
La soirée se passe sans que rien de particulier n’arrive. Les garçons sont hyper gentils avec moi, sauf que leur père, sans que rien ne l’ait laissé prévoir, s’adressant à nous, a décidé de mettre les pieds dans le plat avec cette phrase.
– Bon les enfants, il serait peut-être temps de clarifier les choses, non ? J’ai compris que vous couchiez tous les trois ensemble en voyant Arnaud sortir de votre chambre ce matin, alors que j’étais venu voir ce qui se passait, alerté par le barouf que vous faisiez.
Éric et Arnaud n’avaient aucun autre choix que de reconnaître qu’ils me partageaient, ce qui fit dire à leur père que, vu les circonstances, ce n’était pas très gentil de le perturber comme ça, lui qui se sentait tellement seul depuis le départ de leur maman pour un monde meilleur.
En une seconde je compris ce qu’il avait en tête. Aussitôt je m’approchais de lui en lui murmurant qu’au point où j’en étais, étant déjà partagée par ses fils, je pourrais peut-être essayer de lui apporter un peu de réconfort en acceptant qu’il se joigne à nous.
Éric comme Arnaud n’en revenaient pas. Ils avaient l’air complètement dépassés par ce que je venais de dire.
Leur père, qui espérait sans doute que je saisisse la perche habilement tendue, me répondit aussitôt.
En une seconde je compris ce qu’il avait en tête. Aussitôt je m’approchais de lui en lui murmurant qu’au point où j’en étais, étant déjà partagée par ses fils, je pourrais peut-être essayer de lui apporter un peu de réconfort en acceptant qu’il se joigne à nous.
Éric comme Arnaud n’en revenaient pas. Ils avaient l’air complètement dépassés par ce que je venais de dire.
Leur père, qui espérait sans doute que je saisisse la perche habilement tendue, me répondit aussitôt.
— Je rêve ou tu viens de me proposer une place dans ton lit ? Tu ferais ça ?
— Pourquoi pas si ça peut vous faire sentir moins seul et peut-être même vous redonner goût au plaisir de la vie.
— Pourquoi pas si ça peut vous faire sentir moins seul et peut-être même vous redonner goût au plaisir de la vie.
Éric, complètement désabusé, prit alors la parole.
– Tu accepterais de faire l’amour avec Papa, Arnaud et moi ?
— Je le fais déjà avec Arnaud et toi. Et ton papa, ce n’est pas n’importe qui.
Arnaud prit la parole à son tour en me disant :
— Je le fais déjà avec Arnaud et toi. Et ton papa, ce n’est pas n’importe qui.
Arnaud prit la parole à son tour en me disant :
— Moi je suis partant. J’ai toujours su que tu étais à ta place dans notre famille.
Je n’en revenais pas moi-même de m’être laissée embarquer dans une aventure aussi improbable que celle-là. Accepter d’officialiser une relation à quatre dont je serais l’unique héroïne.
C’est ainsi qu’après le repas puis la douche, nous nous sommes tous retrouvés dans la chambre d’Édouard, celle-ci disposant d’un lit beaucoup plus grand que celles des garçons.
Les garçons m’ont déshabillée puis, une fois nue, se sont tournés vers leur père en lui murmurant.
C’est ainsi qu’après le repas puis la douche, nous nous sommes tous retrouvés dans la chambre d’Édouard, celle-ci disposant d’un lit beaucoup plus grand que celles des garçons.
Les garçons m’ont déshabillée puis, une fois nue, se sont tournés vers leur père en lui murmurant.
— Elle est à toi, Papa. Fais-la jouir comme Maman lorsque vous faisiez l’amour. Elle adore ça.
Moi je mouillais déjà comme une folle. Édouard allait pouvoir me faire jouir au grand jour sans que nous ayons besoin de nous cacher.
Il me fit écarter les jambes puis les replia sur ma poitrine. Je me sentais complètement offerte à son regard, dans une position particulièrement obscène, mais j’aimais ça.
Quand il a commencé à me dévorer l’abricot sous les regards excités de ses deux fils, je n’ai pas pu retenir un premier orgasme qui m’a fait perdre toute retenue. À peine remise, je l’ai supplié de m’embrocher à la hussarde, de prendre son plaisir, de me faire hurler au risque de choquer mes deux jeunes amants. Il m’a obéi, chaque coup de boutoir me faisait reculer à chaque impact. Un autre orgasme m’a terrassé sans qu’il ne jouisse pour autant. Il m’a alors murmuré.
Il me fit écarter les jambes puis les replia sur ma poitrine. Je me sentais complètement offerte à son regard, dans une position particulièrement obscène, mais j’aimais ça.
Quand il a commencé à me dévorer l’abricot sous les regards excités de ses deux fils, je n’ai pas pu retenir un premier orgasme qui m’a fait perdre toute retenue. À peine remise, je l’ai supplié de m’embrocher à la hussarde, de prendre son plaisir, de me faire hurler au risque de choquer mes deux jeunes amants. Il m’a obéi, chaque coup de boutoir me faisait reculer à chaque impact. Un autre orgasme m’a terrassé sans qu’il ne jouisse pour autant. Il m’a alors murmuré.
– Ton cul, ma chérie. Dis-moi que je peux.
— Oui allez-y. Faites-le.
— Oui allez-y. Faites-le.
Deux secondes plus tard, il s’est planté entre mes deux globes en ahanant de plaisir. C’était complètement dément. Je jouissais en continu jusqu’à finalement perdre pied complètement, à la limite de l’inconscience.
Ses deux fils complètement dépassés mais aussi surexcités par le spectacle improbable que nous leur avions offert, se sont alors rués sur moi pour me prendre en sandwich et me remplir les orifices de leur semence respective.
Moi la petite ingénue, je me sentais me transformer en une véritable et insatiable jouisseuse.
Ses deux fils complètement dépassés mais aussi surexcités par le spectacle improbable que nous leur avions offert, se sont alors rués sur moi pour me prendre en sandwich et me remplir les orifices de leur semence respective.
Moi la petite ingénue, je me sentais me transformer en une véritable et insatiable jouisseuse.
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Commentaires ()
Tout le monde n'est pas doué avec les mots comme nos auteurs...:)
Je dois reconnaître une situation peu banal mais très excitante.
Dire que je serai partante.
Ouiiii sûrement.
Margot