Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois inquiétants mousquetaires — Chapitre 1 · Alerte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trois inquiétants mousquetaires
Chapitre 1 · Alerte
En ce début de février, le confortable mess des officiers était calme, les températures extérieures assez froides incitaient leurs occupants à faire traîner le repas en longueur. Les conversations, toutes faites à voix basse, pour ne pas déranger les voisins cadraient parfaitement au feutré de l'endroit.
Parmi tous ces militaires de haut rang qui se restauraient, l'officier le plus gradé était Karine Stanella, Général de division, en visite dans cette base aérienne un peu particulière car si c'est était une aux yeux de tous, elle recelait dans son sous-sol des installations uniques d'une importance capitale. Karine avait enchaîné les consultations et discussions avec différents services toute la matinée et ce moment, seule au mess, lui permettait de décompresser un peu avant la réunion d'état major prévue cet après midi pour préparer au mieux les prochains exercices multi corps.
Depuis un moment, tout en dégustant d'excellentes paupiettes de choux, ses pensées n'étaient plus du tout à son métier, aux différents scénarios d'attaque possibles et les meilleures façons de les parer, d'en imaginer tous les éventuels défauts, mais plutôt à la soirée de la Saint Valentin qui approchait à grands pas et que son homme était sûrement en train de lui préparer. Elle ne pouvait la fêter qu'une fois tous les deux ans, car depuis ses premières fonctions de commandement, elle s'était attachée à ce que chaque militaire dont elle avait la responsabilité ne soit pas systématiquement de service lors de ces moments qui comptaient dans la vie privée. Que ce soit pour les événements religieux ou encore le réveillon, elle veillait à ce qu'aucun d'eux ne soit lésé. Avec ses compétences, cela avait contribué à ce qu'elle soit respectée de tous très rapidement. Et cette année, c'était à son tour de se rendre disponible et de passer cette soirée avec son homme adoré. Il l'avait toujours considéré comme son égal. Avec lui jamais, elle ne s'était sentie rabaissée, au contraire, c'est lui qui avait interrompu sa carrière pour se consacrer aux enfants et lui laisser la possibilité de devenir ce qu'elle était. Les responsabilités qu'elle assumait, elle en devait une partie à son chéri.
Il y a deux ans, William l'avait emmenée en Laponie dont le climat tranchait avec celui de la Floride, leur précédente destination. Qu'allait-il inventer cette fois ? Que lui proposerait-il dans quelques jours ? Un voyage ? Pour quelle destination ? A moins que cette fois-ci ne fusse complètement différente ? Une soirée dans un cabaret suivie d'une nuit dans un établissement moins conventionnel lui aurait bien convenu, mais elle savait qu'il ne risquerait pas de ternir sa carrière avec un passage dans un établissement de ce genre si elle venait à être reconnue. Elle se rappela de la discussion au sujet d'un reportage du journal télévisé sur un groupe de spéléologues qui, pour une expérience scientifique, étaient restés plus de trois semaines dans une grotte sans voir la lumière du jour. L'intérêt qu'avait porté William à cette information lui apparaissait dorénavant comme un indice sur une possible destination qui sortirait de l'ordinaire. En rassemblant ses souvenirs, lui revint en mémoire la discussion avec un couple de leurs amis à leur retour de vacances passées en Egypte à visiter une partie des vestiges architecturaux, trésors historiques remarquablement bien conservés.
Elle n'eut pas le loisir de dresser une liste plus avancée des différentes possibilités, l'alarme de la caserne retentit et chaque officier présent regarda autour de lui calmement. Certains se levèrent pour regagner leur poste, d'autres hésitèrent, pensant qu'il s'agissait d'un exercice ou d'une erreur de manipulation quelconque. Pourtant cette sirène aurait dû être prise plus au sérieux. Karine l'identifia dès les premières secondes comme la plus grave de toutes, celle qui commandait à chaque personne de se rendre à son poste le plus rapidement possible car passé un délai, tous les accès seraient verrouillés. Habituellement, cette alarme était précédée de plusieurs autres avertissements d'une modulation différente. Pour qu'elle soit activée d'emblée, la situation devait être grave, à moins qu'une grosse défaillance ne se soit produite.
Karine attrapa son calot d'une main, de l'autre sa chaude parka, abandonna son assiette à son triste sort, d'un geste, elle appela son aide de camp, le lieutenant Jasper qui à deux tables d'elle, avait lui aussi cessé de manger, à la suivre et se précipita en direction du quartier général en petites foulées souples. S'il s'était agi d'un exercice, elle aurait fatalement été informée or rien n'était prévu en ce sens et le commandant de la base n'était pas spécialement friand de ce genre de manœuvres improvisées.
En compagnie de son aide de camp, elle franchi tous les postes de filtrage conduisant au centre de commandement et nota avec satisfaction que les consignes pour la situation en cours étaient parfaitement respectées. Dès son entrée dans la salle de contrôle principale, elle constata une certaine agitation parmi le personnel qui s'affairait toutefois, il n'y avait là ni panique ni affolement. Ses yeux balayèrent immédiatement les nombreux écrans tapissant les murs tandis que ses subordonnés, après l'avoir saluée réglementairement, lui rendirent compte de la situation par la voix du capitaine Joshua, responsable de garde du moment.
— Général, depuis 13h14 ce jour, trois objets identifiés jusqu'à présent comme des météorites de taille modeste, ont subitement changé de trajectoire et se dirigent droit sur la terre.
— Ces météorites étaient-elles suivies par nos services Capitaine ?
— Pas exactement. Elles ont été détectées il y a quelques semaines et n'ont pas fait l'objet de surveillance de notre part car elles ne présentaient pas de danger pour la terre à ce moment.
— Ce qui n'est plus le cas maintenant visiblement. Qu'est ce qui est à l'origine de ce changement de trajectoire ? Une collision ?
— Négatif, c'est comme s'ils avaient viré de bord de leur propre chef.
— Les trois ? Ensemble ?
— Affirmatif, la modification de trajectoire à été simultanée.
— Sont-ils passés dans un champ d'attraction gravitationnel de la lune ou de la terre ?
— Non Général, elles en sont trop éloignées.
— Un virage important ?
— Suffisamment pour ne pas être d'origine naturelle.
— Alors pourquoi ?
— Nous n'avons pas d'explication actuellement.
— C'est donc une action synchronisée. Êtes-vous sûr qu'il s'agit de météorites ?
— Qu'est-ce que cela pourrait-il être d'autre Général ?
— Je ne doute pas de vos observations, Capitaine, cependant, jamais une météorite n'avait changé de direction de cette façon.
— J'en suis conscient, toutefois toutes nos analyses confirment que ce sont bien des météorites. Il y a juste ce changement de trajectoire que je n'explique pas.
— Êtes-vous certain de leur nouvelle direction ?
— Sans l'ombre d'un doute, nos trois sites de surveillance ont détecté les mêmes informations au même moment et conformément aux procédures, ces informations, après vérifications croisées nous ont conduits à immédiatement déclencher l'alerte.
— De quel délai disposons-nous avant l'impact ?
— Trois heures et … vingt trois minutes, confirma l'aspirant aux commandes d'un ordinateur sur l'écran duquel défilaient de nombreuses informations.
— Si peu ? Quelle est leur vitesse ? Quelles sont les conséquences possibles de l'impact Capitaine?
— Heu… Si l'on considère que leur vitesse et leur direction reste constante, l'impact atmosphérique sera considérable, mais dérisoire si l'on le compare aux conséquences de leur chute.
— Poursuivez…
— Les trois bolides se suivent et nous les avons provisoirement nommés Athos, Porthos et Aramis. D'après les données actuelles, ils tomberont sensiblement dans la même zone à quelques minutes d'intervalle. Cependant au moment de leur entrée dans l'atmosphère, nous n'avons aucune certitude que leurs trajectoires restent constantes. L'impact atmosphérique produira des explosions qui pourront alors les faire dévier, voir les fragmenter.
— Quelle est leur taille ?
— Environ cent mètres de diamètre.
— C'est très gros capitaine.
— Suffisamment pour creuser un gouffre de la taille d'une grande ville, Général, sans compter les effets de la chute.
— Toutefois, ajouta l'aspirant Duprior aux commandes de l'ordinateur, les dégâts seront variables et vont dépendre de leur composition. Au moment de leur rentrée atmosphérique, ils pourront peut-être se désagréger ce qui réduirait les conséquences d'un contact avec le sol.
— Ou l'océan, précisa le capitaine. Actuellement nous ne pouvons pas être très précis sur le point de chute, mais la probabilité la plus forte est le Caucase, dans un triangle délimité par la Chine, la Russie et la mer Noire.
Karine réfléchit rapidement, elle devait prendre une décision.
— Capitaine, avec votre équipe, contactez nos alliés, vérifiez vos informations avec eux. Faites de même avec les sites de surveillance civils. Je veux une confirmation de la trajectoire de ces choses. Si ce sont bien des météorites, je veux savoir pourquoi elles ont modifié leur trajectoire. Je veux savoir ce que c'est, d'où elles viennent, où elles vont, leur vitesse, leur composition et les conséquences possibles de leur impact sur la terre ou mer. Jasper, faites rappeler tout le personnel à son poste, annulez la conférence de cet après-midi, je dois rendre compte de la situation au Général Bertinau.
Karine se rendit dans le bureau qui lui avait été affecté pour la durée de sa visite, appela son supérieur et lui expliqua la situation. Il lui demanda d'attendre qu'il lui communique sa réponse. Elle profita de ces quelques minutes de répit pour transmettre un message à son chéri :
— Repli immédiat dans l'abri, procédure de confinement maximale dans deux heures. Instructions suivront. Je t'aime.
Elle ajouta “Important : Ce n'est pas un exercice” suivi d'une ligne de cœurs.
Ses ordres ne furent pas longs à arriver. Il ne s'agissait effectivement pas d'un exercice, les mêmes observations arrivaient de partout dans le monde. Elle se devait de protéger ce qui pouvait l'être dans le laps de temps dont elle disposait. L'armée et tous les services de secours furent mis en alerte maximale, toutes les bases souterraines seraient hermétiquement closes dans moins d'une heure.
Jasper, en parfait intendant, se renseigna sur les enfants de sa patronne pour tenter de la rassurer sur ce point. Son fils, qui était mécanicien de maintenance sur les chasseurs militaires sur une autre base était de service ainsi que sa petite amie qui était pilote d'un ravitailleur dans la même unité. Dans l'attente d'informations plus précises, tous les appareils avaient étés rappelés au sol et le personnel mis à l'abri dans les abris prévus. Ce fût plus compliqué pour sa fille ainée, spécialiste des sonars et enseigne de vaisseau dans un sous-marin en patrouille dans le pacifique nord pour laquelle il ne pu obtenir la moindre information, pas même sa position. Karine qui n'avait pensé qu'à donner des ordres pour préparer au mieux les prochaines heures avait installé son poste de commandement un peu en arrière de la salle de contrôle. Elle pouvait ainsi suivre les écrans, être avertie de la situation et donner ses instructions sans perturber le travail de surveillance des équipes.
— Général Stanella ! cria le Capitaine Joshua. Elles ralentissent !
Karine jeta un œil sur le compteur décomptant le temps estimé restant avant l'entrée dans l'atmosphère qui avait été installé à la hâte sur un côté de la salle. Il affichait encore trente-sept minutes et une poignée de secondes.
— Enfin seulement Portos et Aramis, de plus ils s'écartent de leur trajectoire, précisa l'aspirant Duprior.
— Ils vont nous éviter ? demanda Karine.
— Pas dans l'immédiat, mais il est difficile de prévoir ce qu'ils pourront bien faire d'ici dix minutes. Ils n'arrêtent pas de changer, on dirait des lapins en fuite devant un renard !
En bon chef, elle n'insista pas pour ne pas déranger l'équipe en charge du suivi, mais rendit compte au Général Bertinau que la situation évoluait. Durant la conversation, la situation se modifia encore. Les informations en provenance des divers instruments de mesure et d'imagerie prises par les différents télescopes confirmaient que les objets étaient bien des météorites, toutefois, ces observations étaient réfutées par leur comportement et notamment leurs fréquents changements de vitesse et de direction.
Lorsque le compte à rebours indiqua zéro, un seul des trois corps célestes, Athos, était proche de l'atmosphère. Les deux autres s'étaient largement écartés en direction des pôles et d'après les derniers calculs, il leur faudrait encore une dizaine d'heures avant d'entrer en contact avec la couche gazeuse enveloppant la terre. C'est Aramis, le plus proche qui concentrait alors toutes les inquiétudes des scientifiques. Il n'avait qu'une dizaine de minutes de retard sur son horaire et tous les regards étaient braqués sur lui.
Quatre minutes avant le contact, plusieurs missiles balistiques puissants décolèrent pour intercepter Athos. Plusieurs gouvernements avaient décidé de tenter quelque chose pour amoindrir les conséquences de l'impact. Quelques secondes après leur départ, Ce fut l'effervescence dans le centre de commandement.
— Général ! Athos freine brusquement !
— Alors ce n'est pas une météorite Capitaine !
— Attendez …
Le temps nécessaire à l'analyse des nouvelles données sembla une éternité à tous ceux qui attendaient une réponse, mais extrêmement rapide pour ceux qui étaient chargés de fournir des informations fiables à partir d'éléments aussi peu constants.
— Il semble se positionner afin de se mettre en orbite, indiqua le lieutenant Kasung. Je n'ai jamais vu une telle manœuvre se faire en si peu de temps.
— Et les deux autres ? interrogea la Général tout en pressant le bouton qui lui permettait de communiquer avec son supérieur.
— Aucun changement… enfin depuis le dernier.
— Toujours dans notre direction ?
— A notre contact dans dix heures sept minutes Général.
D'un signe discret, Karine commanda à son aide de camp de refermer les portes vitrées de son bureau. Elle transmit les observations faites et écouta les instructions de sa hiérarchie. Lorsqu'elle raccrocha, elle resta pensive quelques instant ce qui interpella son aide de camp.
— Vous semblez pensive Général, constata-t-il.
— Oui Jasper, ce ne sont pas des météorites…
— Vous l'aviez précisé, et je suis de votre avis. Des météorites n'auraient pas eut ce comportement.
— Il n'y a pas que cela. En admettant que ces choses aient la faculté de ralentir, en conservant leur trajectoire, elles seraient passées dans le sillage de la terre, or elles sont toujours dans notre direction.
— Je ne comprends pas.
— La terre se déplace autour du soleil à plus de cent sept mille kilomètres par heure, son diamètre est de moins de treize mille kilomètres, quinze en comptant l'atmosphère. Avec dix heures de retard, ces choses seraient passées à près d'un million de kilomètres de nous, or elles sont encore sur notre trajectoire, c'est pourquoi nous devons savoir ce que c'est avant d'agir.
— Les missiles ? s'inquiéta Jasper.
— Sabordés en vol. On ne peut pas attaquer sans savoir quoi … ou qui...
— Vous avez pris la bonne décision Général.
— Je l'espère Jasper, je l'espère.
— Pendant que vous étiez en ligne, le positionnement d'Athos en orbite haute a été confirmé.
— Merci, et les deux autres ?
— Aucun changement, si seulement ils pouvaient eux aussi se positionner en orbite…
— Nous verrons. En attendant nous avons un délai pour nous préparer un peu mieux au cas où. Nous allons élargir la cellule de crise. Convoquez tous les responsables de cette base dans trente minutes dans la salle de conférence et tenez-moi informée du moindre changement de la situation.
Dix heures plus tard, dans une immense trainée lumineuse aux dominantes vertes, Porthos traversa l'atmosphère avant de s'écraser dans les glaces du pôle sud sans générer les conséquences catastrophiques attendues et annoncées par la communauté scientifique. Quelques minutes après, Aramis illumina le ciel de lueurs bleutées, avant de plonger dans le pacifique au large de l'Alaska. Malgré sa taille, son entrée dans l'eau ne fit guerre plus de vagues que ne l'aurait fait un sous-marin en remontée d'urgence pour éviter une torpille lancée sur lui.
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Commentaires ()
J'avoue que c'est très différent de mon histoire principale.
Je suis très content que tu ais apprécié cet "écart" de ma part
Merci pour cette impatience contenue, c'est très motivant.
La suite sera publiée le 3 mars prochain.
Hello !
Le Grand Concours International de la Saint Valentin a rencontré un succès remarquable, BFM et CNews en font encore l'éloge !
En conséquence, nous aurons (peut-être ?) la joie, l'honneur et l'avantage d'apprécier les épisodes 2 puis 3 de cette intrigante histoire, en attendant, en espérant un chapitre 4 de haute volée.
Inutile de le préciser : Nous frétillons d'impatience, Ô Mandrakke !
;-)
Tout l'honneur est pour moi mon cher ami. J'ai hâte de découvrir les compositions des concurrents et ne manquerais pas de venir lire la suite de ce texte originel.
Bonjour @Allgood31
Merci pour ce commentaire plein d'humour, j'adore.
Pas d'inquietude pour les suites, je travaille dessus. Cependant, comme mon texte à été sélectionné par @"The Punisher" pour son concours de la St Valentin, (Quel honneur, je l'en remercie) je ne posterai pas les suites de suite, suite à ma décision de ne pas influencer ni ceux qui auraient éventuellement choisi mon texte (que j'encourageau passage) ni je jury.
Je vais attendre que la date limite soit passée pour poster les chapitres suivants, et pour le coup ça m'arrange car j'ai entièrement refait le chapitre 4 sur lequel j'étais confronté à un problème.
Cela m'a ammené à modifer certaines choses depuis le 2 pour conserver une cohérence d'ensemble et je ne serai peut être pas prêt pour le 14/02 car j'ai beaucoup de travail ailleurs, et je ne souhaite pas abandonner mes autres histoires.
Je demande donc a tous mes lecteurs d'être patients et vous rassure, même si la publication ne sera pas en mode rafale d'un chapitre tous les 3 jours, (et on en sera loin) il y aura plein de chapitres...
Mandrakke
Arrrglll, et visiblement, le temps "suspens" son vol ?
Pendant que les jumelles s'amusent (pour leur et notre plus grand plaisir), les astronefs sont en stase !
S'ils disparaissent dans le néant des suites sans suite, ce seront des "astronèfles" ;-)
hihi ;-)
Elle ne tardera pas à faire la rencontre du Troisième Type (après les deux premiers et avant tou(te)s les autres. ;-)
Pour les suites, je ne dévoile jamais rien avant la publication.
Je préfére maintenir le suspens...
Merci pour ce commentaire solo13.
Attendons la suite pour voir évoluer cette drôle de situation
Merci pour ce retour.
Vivement la suite
Merci OlivX