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✦ sorawalker Voyage a travers la galaxie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Voyage a travers la galaxie — Chapitre 7

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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sorawalker
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Voyage a travers la galaxie

Chapitre 7

Ça fait maintenant deux semaines que je suis chez ma famille adoptive, en attendant que mon vaisseau soit retapé par l'équipe de Réa. J'en ai profité pour rattraper le temps perdu avec ma famille, enfin surtout avec mes sœurs, car le vieux est trop occupé par son boulot. Et je dois bien avouer que ça faisait très longtemps que je n'étais pas resté autant de temps au même endroit, ça fait un peu bizarre, surtout quand on est habitué à voyager à travers la galaxie comme je le fais au quotidien. En général, je passe plutôt plusieurs semaines dans l'espace avant de me poser quelques jours et repartir.
Donc, après deux semaines de repos plus ou moins bien mérité en famille, je reçois un message de Réa m'invitant à la rejoindre au spatioport Le Phénix, prêt à reprendre les voyages spatiaux. Après des embrassades avec mes sœurs et une poignée de main avec le vieux, je pars de la maison pour retrouver ma maison. C'est fou comme ne pas être dans mon vaisseau m'a manqué.
J'arrive au spatioport, impatient de retrouver Le Phénix et mon équipage. Je suis d'abord accueilli par Réa, qui m'attendait. Elle est toujours aussi magnifique dans sa combinaison. Y a pas à dire, les uniformes officiels de la Fédération rendent tout de suite les femmes plus belles.
— Alors, impatient de retrouver ton vaisseau ?
— Ça se voit tant que ça ? Chui jamais resté aussi longtemps à terre.
— Je vois ça, tu trembles d'excitation, on dirait un enfant.
C'est à moitié vrai en vérité. Je suis réellement impatient de retrouver mon vaisseau, mais encore plus de repartir dans l'espace. Toutefois, je me demande quand même ce que je vais devoir faire pour la Fédération, mais surtout comment trouver qui est responsable de la destruction de la Terre. Rien que d'y penser, je commence à avoir mal à la tête. On finit par arriver là où est posé mon vaisseau et c'est le choc, il a l'air flambé, neuf, presque sorti d'usine. Je reste bouche bée.
— Je vois que tu es content, je vais pouvoir te parler des améliorations. Nous avons fait renforcer le blindage de la coque, fait passer tous tes systèmes de l'hyper-navigation au brouillage radar en classe militaire. L'amélioration que tu as faite au moteur est incompréhensible pour nous. Tu continues de nous surpasser pour ça, mais on a constaté que tu n'étais pas très doué sur le raccordage. De ce fait, tu pourras maintenant utiliser les pleines capacités de ton moteur.
On s'est maintenant bien approchés du vaisseau, Séraphie, le colonel et le bleu nous attendent. Le bleu saute sur place comme un dingue, alors que le colonel semble être en larmes. Oui, c'est bizarre de dire ça pour un droïde qui ne peut pas pleurer, mais on dirait vraiment qu'il pleure, ou alors il a une fuite d'huile. Dans tous les cas, c'est bizarre. Et Séraphie, quant à elle, a l'air bien fatiguée. Elle a dû bosser comme une dingue ces deux dernières semaines
— Notre vaisseau est tout propre. On a plein de nouveaux jouets, on va pouvoir tout faire péter.
— Euh, ça va, Colonel ?
— Très bien, Capitaine. Mon rêve s'est réalisé. On a un Canon Flack Inferno. J'ai même pu faire graver mon nom dessus. C'est le plus beau jour de ma vie.
— Oui, on a aussi amélioré tes armes, même si tu ne peux pas en avoir des tas non plus. Tu as en plus du canon flack inferno un canon de bombardement Ionique qui remplace ton canon iem, un canon de laser léger capable de tirer en rafale, et un double canon laser à longue portée. On a fait le plein de missiles et de mines. Et on a modifié ton générateur de bouclier. Tu as toutes les dernières améliorations possibles.
— Réa ?
— Oui, quoi ?
Sans la prévenir, je viens l'embrasser, lui offrant un baiser langoureux et plein de passion. Sur le coup, elle est choquée et elle réagit en me collant une droite. Son visage est rouge comme une tomate, elle a du mal à se contenir. Le bleu et le colonel se marrent, et Séraphie se retient de rire.
— Espèce d'idiot, ce n'est pas le moment. Je dois aussi te présenter les nouveaux membres de ton équipage. Suis-moi.
On monte tous dans le vaisseau pour nous retrouver dans le hangar. Je vois Séraphie partir, elle va sûrement aller se reposer. Il y a quatre personnes dans le hangar qui nous attendent. Il y a une magnifique Elarzis à la peau d'un bleu profond sur tout le corps, sauf le principal, devant. Du visage à son entrejambe, elle est d'un bleu gris variant selon l'éclairage. Le plus surprenant est son visage animal reptilien doux qui, contrairement au mâle, est plutôt séducteur.
Ses yeux verts scintillants sont cachés par une casquette camouflage gris. Elle n'a pour seul uniforme qu'un maillot grenat ne cachant pas ses formes plus que généreuses. Trois petits triangles l'empêchent d'être nue. Ceux sur ses seins cachent à peine un tatouage identique sur chacun. Ses seins, justement, sont tellement énormes qu'ils tirent à l'extrême les lanières du maillot, allant jusqu'au triangle de sa chatte. Les lanières sont au bord de la rupture et peuvent éclater à tout moment. Ses hanches sont bien remplies et promettent des fesses bien bombées.
Elle porte toutefois une ceinture avec plusieurs poches et un holster pour son blaster, ainsi qu'un fusil dans son dos, tenu par une lanière de cuir qui passe entre ses seins.
Mon regard se porte maintenant sur la deuxième, une Héliosienne à la peau bleue cérulée. Elle a une particularité par rapport aux Héliosiennes que j'ai déjà croisées. Elle a sur son visage espiègle, comme des écailles, partant en diagonale des coins intérieurs de ses sourcils jusqu'à la racine de ses cheveux rouges mi-longs. Sans doute qu'elle a dans sa famille des Elarzis, cela ne serait pas étonnant.
Ses lèvres sont très fines, d'un rouge profond brillant. Si on rajoute un corps finement sculpté, vous avez à ce moment-là l'impression d'avoir affaire à un serpent. Un très beau serpent qui ondule au-dessus du corps de sa proie, ses seins sans doute ronds sous son top en cuir, ses fesses bombées dans son pantalon en cuir. Juste avant de la mordre, elle hypnotisera sa victime de ses yeux jaunes aux pupilles en amande. Et j'ai bien peur qu'il n'y ait pas d'antidote à son venin.
La troisième est une superbe Lek-Twin. Ce que l'on remarque en premier, c'est la couleur ocre jaune de son corps fin, bien proportionné. Il ne faut pas se fier à la sensualité qui s'en dégage. Au moment où vous vous y attendez le moins, elle pourrait vous étouffer avec ses tentacules, deux tentacules encadrant son visage. Leur base large part du sommet de son crâne pour finir en pointe de chaque côté. Je la vois bien danser lascivement devant un mâle en jouant avec ses tentacules décorées de lanières vert bouteille qui se croisent tout du long.
Qu'elle enroulerait autour du cou du malheureux perdu dans la contemplation de ce corps parfait où quelques discrets tatouages sont disséminés ça et là, de ces seins voluptueux aux bouts proéminents à peine cachés par un morceau de tissu vert d'eau. C'est également la couleur de son maillot. Oui... sa tenue est minimaliste et suggestive. En tout cas, l'ensemble est assorti à ses yeux et à ses lèvres pulpeuses, promettant mille baisers.
Et la dernière est une Féevienne, la race qui ressemble le plus aux humains de par sa couleur de peau identique à la mienne. Pas d'excroissances surprenantes non plus. Tout comme les humains, les Féeviens sont tout aussi rares dans cette galaxie. Leur planète a été frappée par un astéroïde, cela s'est produit si soudainement que peu de Féeviens en ont réchappé.
Je la vois de dos, une rousse aux cheveux courts rebelles, vraiment bien roulée. Cette rousse flamboyante se retourne. Un visage triangulaire qui fait tout son charme, des yeux jaunes mais dont les pupilles sont rondes, contrairement à l'Héliosienne. Sa bouche ourlée, parfaite, aurait pu servir de modèle au logo des Rolling Stones, un groupe de musique rock des temps anciens. Sur son ventre dénudé, malgré son uniforme, on voit une partie de son tatouage tribal bleu sur le côté gauche de son corps. Il part de l'épaule, semble continuer sur son sein que j'imagine rond et ferme.
La seule solution pour le savoir est de la déshabiller. Ce ne sera pas pour maintenant, mais peut-être qu'un jour, j'arriverai à suivre son tatouage du bout du doigt. Ces arabesques descendent sur son ventre jusqu'en haut de la cuisse. Sa jambière empêche de voir s'il va plus loin. À savoir que ce tatouage si particulier est une marque de naissance chez les Féeviens.
Je suis admiratif devant une si belle jeune femme. Je fais en sorte de rester maître de moi-même, mais il faut dire que Réa les a bien choisies. D'ailleurs, cette dernière me sort de mon rêve et s'approche de moi, elle a un bloc-note à la main.
— Très bien, je vais faire les présentations de gauche à droite. Nous avons donc l'Elarzis, la sergente Iroka. Elle sera ta coéquipière sur le terrain.
Elle s'avance d'un pas et me fait un salut militaire. Elle reste très sérieuse, ce qui fait un peu bizarre au vu de sa tenue.
— Ensuite, nous avons l'Héliosienne Isala, ancienne chasseuse de primes. Nous l'avons engagée car elle est douée dans le maniement des armes, en particulier sur un vaisseau. Sa dextérité n'aura rien à envier à tes deux droïdes.
— Je suis sûr que je sais mieux tirer que ces deux boîtes de conserve avec leur système de ciblage.
Elle a l'air sûre de ses capacités, et je sens que sa personnalité va bien coller avec le colonel et le bleu. Ils sont déjà en train de s'envoyer des vannes foireuses et de se disputer.
— Nous avons maintenant la Lek-twin, Aelana. Elle sera l'intendante du vaisseau et s'occupera du bar en soirée. Ne la sous-estime pas, elle serait capable de te tuer avec son petit doigt.
— Enchantée, je suis ravie de travailler dans un vaisseau déjà bien animé.
Elle a un sourire adorable et sa voix semble si mature à côté de son physique. On dirait presque une maman qui prend son rôle très à cœur. Elle a un petit rire amusé quand elle regarde Isala se disputer avec les deux droïdes.
— Et pour finir, la Féevienne Lilith. Elle sera la nouvelle pilote du Phenix, ne t'en fais pas, je l'ai personnellement recommandée. Elle a des talents qui n'ont rien à envier aux tiens.
— Un plaisir, Capitaine.
Elle me lance un sourire ravageur. Y a pas à dire, elles ont toutes l'air d'être très compétentes dans leur domaine. Plus qu'à voir ce que cela donnera dans le futur. Pour elles, je me demande maintenant ce que je vais devoir faire pour la Fédération et surtout, est-ce que l'une d'elles ne me plantera pas un couteau dans le dos le jour où la Fédération n'aura plus besoin de moi.
— Tu n'as pas à t'inquiéter, j'ai personnellement choisi chacune d'entre elles, et elles ont toutes les quatre des griefs envers la fédération. Je suis sûr que vous allez bien vous entendre.
— On dirait que tu as vraiment pensé à tout, Réa.
— Je ne suis pas n'importe qui, mon cher. Tiens, voilà ta première mission. Ce n'est pas fou pour le moment, mais c'est un début.
Je prends le dossier qu'elle me tend et je l'ouvre. Il s'agit d'enquêter sur l'arrêt soudain de toute communication avec la colonie de Faron 5, un monde minier qui a été colonisé il y a tout juste deux ans. Il est indiqué dans le rapport que cela fait maintenant un mois que toute communication a été rompue. Des enquêteurs sont allés sur place, mais ont également disparu sans laisser de trace. Ok, ça sent la bonne grosse mission pourrie ça.
— Combien d'enquêteurs sont allés sur place ?
— Deux.
— Donc nous sommes la troisième équipe et tu m'envoies dans un piège comme ça ?
— Si je t'ai donné ce dossier, c'est que j'ai confiance en tes capacités. Sinon, tu peux toujours essayer de fuir et retrouver une prime sur ta tête.
Elle me dit ça avec un grand sourire, ça fait peur. On verra bien, je me suis mis dans des emmerdes pour moins que ça.
— Bon d'accord, on va y aller. Mais ça sent la merde. Y a des pirates dans le coin ? Ou des traces d'une ancienne civilisation ?
— Non, aucun pirate. On a déjà pensé à ça en premier. Et pour la deuxième, il n'y avait rien de visible à la surface. À première vue, c'était juste une planète sans aucune trace de peuple intelligent.
— Je suppose que l'on verra ça sur place.
— Tout à fait. Je te souhaite bonne chance. J'ai enregistré ton canal de communication. On pourra se contacter.
Elle me fait un grand sourire et un petit bisou sur la joue avant de partir. Je ne rate pas l'occasion de regarder ses fesses pendant qu'elle s'en va. Le reste de l'équipage décide de partir chacun de leur côté dans les quartiers qui leur ont été attribués. Je dois dire que je ne sais pas vraiment quoi faire avec ces nouvelles têtes à bord. Je suis soudainement sorti de mes pensées par Aelana qui vient de se planter devant moi.
— Capitaine, vous l'aurez sans doute remarqué, mais maintenant vous avez une navette dans votre hangar.
En effet, je n'avais pas vraiment fait gaffe, mais il y a bel et bien une navette. À vrai dire, on pourrait encore rentrer deux autres navettes, mais ça m'aurait coûté beaucoup trop cher d'en acheter une seule.
— En effet, je n'avais pas remarqué. Je n'ai pas vraiment l'habitude d'en avoir.
— Je peux comprendre. Toutefois, prenez en compte que maintenant vous n'êtes plus obligé de faire pauser le Phenix en surface. Vous pouvez directement descendre en navette. De plus, les barrières permettant d'ouvrir le hangar lorsque nous sommes dans l'espace ont été améliorées, et il n'y aura plus de risque de dépressurisation.
— Eh bien, je dois bien avouer que je ne m'attendais pas à tout ça.
— Il semblerait que votre amie Réa tienne vraiment à ce que vous restiez en vie et à dépenser plus que nécessaire pour la remise en état du Phenix.
— Je vois ça, oui. Alors autant bien le lui rendre.
— C'est la bonne attitude. D'ailleurs, en faisant le tour du vaisseau, j'ai pu constater que de nombreux endroits n'étaient pas utilisés. J'ai d'ailleurs pris la liberté d'accrocher des plans du vaisseau aux endroits clés pour vos nouveaux membres d'équipage.
Elle me montre l'endroit où un plan du vaisseau est accroché. Je ne savais même pas qu'on en avait. Je m'approche du plan pour mieux le voir. Le Phénix possède trois ponts. Le premier, c'est le hangar avec les moteurs. Le deuxième, c'est le pont résidentiel. Il y a les chambres, deux salles de bain, une salle commune, un bar, la salle à manger-cuisine, une salle de sport et une infirmerie. Et le troisième pont a le poste de pilotage, le centre de commandement et de communication, les trois postes d'armement et un laboratoire scientifique.
Je reste assez con de voir qu'il y a vraiment des salles que je n'ai jamais utilisées, que ce soit le centre de commandement ou le laboratoire. Voire même la salle de sport. Faut dire que lorsqu'on est seul avec deux droïdes, on ne va pas partout. Je remercie Aelana qui prend congé.
Bon, il va falloir penser à bouger. Je me rends donc sur le pont trois pour retrouver Lilith qui prend ses marques avec le poste de pilotage. Elle est assise sur ce qui est en général mon siège. Elle regarde un peu tout ce qu'il y a autour d'elle.
— Vous arrivez au vous repérer ?
— Oui, bien sûr. Ce n'est pas très compliqué. On sent que vous avez été le seul pilote, au vu de certains petits détails.
— C'est-à-dire ?
— Les boutons avec "speed" ou "boom boom" écrit dessus.
Elle a un petit rire. Moi, le mien est gêné. En fait, j'avais fait ça au tout début quand j'apprenais encore à piloter le vaisseau. C'était un moyen de me rappeler certains trucs. Je me gratte l'arrière de la tête. Je suis complètement gêné et un peu rouge de honte.
— Ne vous en faites pas, on a tous eu nos débuts plus ou moins gênants.
— J'imagine, oui. En tout cas, je suis ravi de vous avoir à bord.
— J'ai cru voir ça, oui. Bon, il va être temps de mettre les voiles.
— Oui, bien sûr.
Je ne comprends pas trop son allusion, à moins qu'elle ait vu quelque chose pendant les présentations. Je reprends contenance et j'allume l'intercom.
— Ici Jack, votre capitaine. Nous allons partir pour notre première mission pour la Fédération. Ça ne m'enchante pas plus que ça de travailler pour eux, mais il faut parfois faire des sacrifices nécessaires. Nous allons nous rendre sur Faron 5. Je ne sais pas ce qui nous y attend. Je sais que l'on se connaît à peine pour la plupart, mais je ne mettrai pas vos vies en danger inutilement. Nous allons voir ce qui s'est passé là-bas.
Je coupe l'intercom et soupire un peu. Je trouve ça gênant de devoir faire un discours pour tout le monde comme ça. J'espère que je n'en ai pas fait des tonnes.
— C'était très bien, capitaine. Ne soyez pas gêné. Bon, il est temps de s'y mettre.
Elle se craque les doigts. Je vois une lueur flamboyante dans ses yeux. Elle démarre le vaisseau d'un coup, sans demander l'aval du centre du spatioport. On se retrouve à littéralement slalomer entre les vaisseaux qui arrivent devant nous, et ce jusqu'à la sortie de l'atmosphère. Moi, je pilote le vaisseau, elle le fait danser.
Le nouveau raccordement du moteur au réacteur fonctionne bien, on voit la différence de vitesse et on n'était même pas à fond. En quelques minutes, on se retrouve déjà au point pour le saut en hyper-espace.
— Programmation du saut en hyper-espace, calcul de la destination et GOOOOOOO!
Sans prévenir, elle nous envoie dans l'hyper-espace. Elle se retourne et me regarde avec un grand sourire, très fière d'elle. S'il n'y avait pas eu les stabilisateurs d'inertie, on serait des flaques collées au mur avec elle. Elle se lève et me regarde.
— Bon, il va nous falloir 15 jours de voyage en hyper-espace, donc on est tranquilles. J'irais bien me boire un verre, moi.
Je la vois partir tranquillement, elle a un déhanché de folie. Décidément, je ne suis pas au bout de mes surprises avec une pilote comme ça. Je vais profiter de ce voyage pour faire plus connaissance avec les nouveaux membres de mon équipage. Quelque chose me dit que ça sera fort intéressant.
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Monsieur Plume
6 juin 2023 à 21:49
Avec un équipage aussi exotique, ton héros ne va sûrement pas avoir le temps de s'ennuyer pendant la suite de son voyage...
Soyez respectueux
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