Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Zaza — Chapitre 1 · CAME A LA CAM
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Zaza
Chapitre 1 · CAME A LA CAM
Penser à débrancher la cam avant de partir.
Je suis à la bourre. Oh, la bourre, ça me connaît, mais pas comme ça. Je me sens éclatée. Je me suis éclatée toute la nuit. De partout. Hier soir, je n'avais rien à mettre sous la dent, personne pour me mettre. Et c'est parti pour le déballage de la cam.
Ça a commencé sur les sites. Je me suis trouvée fascinée par les mecs qui montraient tout, des pieds à la tête, de face et de fesses. Je les aime grosses, pourvu qu'ils aiment les grosses.
Je ne me montre pas sur le site, juste ma gueule. Au début, j'échange quelques photos de vacances, je suis en maillot. Puis il m'invite à mieux, je selfise en dessous. J'adore qu'ils bandent pour moi, qu'ils m'incitent à mieux, m'excitent. De fil en aiguille, les tissus s'évaporent, ma pudeur s'estompe. J'aime leurs retours, leurs tiges dressées, promesses d'intrusions dans mes intimités au mépris de ma timidité...
Je ne me montre pas sur le site, juste ma gueule. Au début, j'échange quelques photos de vacances, je suis en maillot. Puis il m'invite à mieux, je selfise en dessous. J'adore qu'ils bandent pour moi, qu'ils m'incitent à mieux, m'excitent. De fil en aiguille, les tissus s'évaporent, ma pudeur s'estompe. J'aime leurs retours, leurs tiges dressées, promesses d'intrusions dans mes intimités au mépris de ma timidité...
Hier soir, je n'avais pas grand-chose à me mettre sous la dent. Rapidement pas grand-chose à me mettre tout court. J’aurais fait du droit ; je me serais fait maître. Toutes équivoques écartées dans un premier temps, la conversation est vite devenue chaude. L'atmosphère aussi. Les mots sont échangés, les clubs éponymes également. Je n'aime pas trop, j'aime me faire monter par un cavalier bien monté.
J'ai viré le soutif, j'ai juste à relever le top pour les ballotter devant la cam. L'effet sur lui est rapide. Ce que j'aime, c'est les gros plans, les veines, les formes. J'adore faire bander avec ma bouche. Là, c'est du tout cuit, du prêt à l'emploi, du juste à baisser pour déguster. L'amour en virtuel par le matage en numérique.
L'envie perle dans Mon string. Je mouille mes dessous, un peu mes doigts. J'ai viré le soutif pour lui montrer ce qu'il y avait dedans, quand j'enlève mon string, je lui montre l'étoffe. Les fesses, il les avait vues avec le fil qui passait entre. J'ai peu de chose à me passer entre les fesses : mon string et Lolo.
L'envie perle dans Mon string. Je mouille mes dessous, un peu mes doigts. J'ai viré le soutif pour lui montrer ce qu'il y avait dedans, quand j'enlève mon string, je lui montre l'étoffe. Les fesses, il les avait vues avec le fil qui passait entre. J'ai peu de chose à me passer entre les fesses : mon string et Lolo.
Je l'emmène avec moi sous la douche. J’embue les parois avant de la lui montrer. Je m'en fous qu'il voit ma douche, mais pas avec moi devant. Il distingue mon ombre se laver, ma silhouette se frotter, se toucher. Se caresser rapidement. Il m'entend gémir. J'écrase mes fesses sur la vitre, je me retourne, lui offre mes nibards.
Lorsque je ressors, je m'offre de dos, me retourne, viens vers la cam. L'atmosphère est chargée de buée. L'objectif aussi, “circulez, y a rien à voir”.
C'est avec ma langue que je débute l'objectif, en aperçu de mon savoir-faire. La fin du coup de langue offre une vue plongeante sur mes seins. Plongeant eux aussi, c'est pas comme ça qu'ils sont au mieux. C'est pourquoi je n'aime pas la levrette, à me retrouver avec la mamelle pendante.
C'est avec ma langue que je débute l'objectif, en aperçu de mon savoir-faire. La fin du coup de langue offre une vue plongeante sur mes seins. Plongeant eux aussi, c'est pas comme ça qu'ils sont au mieux. C'est pourquoi je n'aime pas la levrette, à me retrouver avec la mamelle pendante.
Pourquoi je prends un peignoir en partant ? Pas pour le mettre en tout cas, pas pour l'instant. Je retourne au salon. Les fenêtres donnent sur un parking désert la nuit. Normalement, je ferme quand même les rideaux. J'ai la cam à la main, il sait que je me balade à poil, mais ne voit pas. Lui aussi a la came à la main, bien dure, dressée comme j'aime. Comme j'aimerais y goûter. J'ai sa forme sous les yeux, ses formes.
L'envie coule en moi, le désir me liquéfie. Aurais-je une culotte qu'elle serait trempée. Sans, c'est le canapé qui déguste. C'est du cuir, ça va le nourrir. Je laisse des traces façon escargot. Il veut voir, je lui montre les poils. Il veut les lèvres, je lui montre ma bouche. Puis je descends la cam. Et la main.
J'ai le poil raz, noir. Le bouton est irrigué, rouge. Le pouce reste dessus, les doigts s'engouffrent dans la fente, disparaissent. Branlette mutuelle virtuelle avec cet inconnu. Il n'en revient pas de tout ce que je me mets. C'est l'excitation. L'envie qu'il provoque, l'envie de son érection qu'il branle depuis des heures. Je partage mon envie de le sucer, il veut me voir à l'œuvre.
Avec Lolo, on joue à sucer des knacks. Chez elle, c'est des Knacki, chez moi des Francfort. Nous n'avons pas les mêmes goûts en calibres. Je fonce à la cuisine, j'espère le parking désert face aux fenêtres. Pas de lumière, je n'ai jamais fait attention s'il y avait des rondes la nuit.
Je plonge dans le noir. La porte à peine ouverte, me voilà dans la lumière du réfrigérateur. Je l'avais oubliée celle-là. Du coup, je ne prends pas le temps de choisir, j'embarque le paquet.
La première, je ne résiste pas au plaisir des dents. La peau non plus. Je me retrouve vite à mâchouiller la viande. La suivante, je suce le bout, mordille, façon rayage de casque. Il bande, se la secoue vigoureusement. Je me la colle entre les seins, promesse de caresses à venir. Je balade la viande sur les pointes, excite, et les bouts et lui. Je suce. Il la veut plus bas.
La première, je ne résiste pas au plaisir des dents. La peau non plus. Je me retrouve vite à mâchouiller la viande. La suivante, je suce le bout, mordille, façon rayage de casque. Il bande, se la secoue vigoureusement. Je me la colle entre les seins, promesse de caresses à venir. Je balade la viande sur les pointes, excite, et les bouts et lui. Je suce. Il la veut plus bas.
Je me fais un peu le clitoris, frotte les lèvres. Après la salade de doigts, je passe à la viande. Je m'enfile sous ses yeux, mes yeux sur l'écran, sur son sexe que j'envie. Je retire la Francfort, me mets les doigts. Je retrouve le goût du fumé, de mon sexe, je lèche mes jus. J'enfonce la moitié.
Lolo se la mettrait entière, je l'ai vue se faire des gorges avec des bites complètes. Je le vois partir en gros plan, gicler en direct. Généralement, je n'avale pas, mais là, j'aimerais une exception.
Malgré l'excitation, je n'arrive pas à me finir. Pourtant à portée de main, le pied me fuit. Comme moi qui fuis sur le cuir. Il est tard, je me couche frustrée, je me frotte un peu. Je finis par m'endormir. Le réveil me rappelle vite mon quotidien.
Je passe sur le site, il est encore là. Il m'attendait, prétend-il. Mon cul aussi ! Mon cul, je le lui montre encore sous la douche. Maquillage rapide, je m'habille.
Je suis à la bourre.
Penser à débrancher la cam avant de partir.
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J'avoue aimer ce genre d'échange virtuel (même si ce n'est pas avec deux sexes opposés, si vous voyez ce que je veux dire...), tu le décrit bien et je sens une certaine excitation monter en moi, ce qui n'est pas désagréable du tout.......
Merci
Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Il se critiquent encore moins dans le domaine qui nous intéresse et nous rassemble.
Bienvenu à vous sur ma page.
J'espère que je serais à la hauteur pour rapporter ses aventures.
Merci à vous
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N'hésitez pas à critiquer, ca fait progresser.
Merci