Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Eric et Paul, l'aventure — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Eric et Paul, l'aventure
Chapitre 1
Cinquante jours que mon ami m'a laissé seul. Pour un plus jeune ou un plus beau, peut-être aussi parce que j'étais volage. Je ne veux pas le savoir.
Mon activité ne me retenant aucunement dans la ville capitale, j'ai pris le premier train vers la mer et depuis, j'erre solitaire dans cette station balnéaire. Je passe mes journées de l'hôtel à la plage, de la plage au restaurant. Puis je recommence dans l'autre sens, plage puis hôtel.
Une à deux fois par semaine, j'envoie un article au journal pour continuer à recevoir l'argent nécessaire à ma survie ici.
Une à deux fois par semaine, j'envoie un article au journal pour continuer à recevoir l'argent nécessaire à ma survie ici.
Dans la journée sur le sable allongé, je passe mon temps à regarder les beaux mecs qui profitent de leurs congés. Hélas, la plupart sont en famille avec femme et enfants et ne s'intéressent pas à un vieux solitaire.
Souvent le soir, je vais de bar en bar et je finis par rentrer seul.
J'ai cherché sur internet les lieux de rencontre à proximité de la ville, mais je n'ai rien trouvé, ou alors trop loin pour m'y rendre sans véhicule. Je me satisfais donc seul en regardant des vidéos. Cela ne peut pas durer encore longtemps ainsi ! L'onanisme n'est pas une fin acceptable !
Cinquante jours sans toucher un autre corps, sans un baiser partagé.
Je rêve d'une main virile au creux de mes reins, une main conquérante qui empaume mes fesses.
Je rêve de sentir un sexe devenir dur contre ma cuisse, dressé par le désir de me prendre... Auquel je m'offrirai sans hésitation.
De temps en temps, je somnole, m'en allant ainsi promener dans un monde onirique peuplé par des apollons qui veulent tous me serrer dans leurs bras musclés.
Je rêve d'une main virile au creux de mes reins, une main conquérante qui empaume mes fesses.
Je rêve de sentir un sexe devenir dur contre ma cuisse, dressé par le désir de me prendre... Auquel je m'offrirai sans hésitation.
De temps en temps, je somnole, m'en allant ainsi promener dans un monde onirique peuplé par des apollons qui veulent tous me serrer dans leurs bras musclés.
Cinquantième jour, restaurant, vingt heures. Même le serveur, plutôt mignon, ne me remarque pas. Il faut dire que la salle est pleine de familles en vacances et que j'occupe une table, seul, qui pourrait accueillir trois ou quatre clients... Le personnel a plus envie de me voir partir et libérer la place que de faire ami-ami avec moi !
Je n'ai pas très faim, j'avale mon plat et mon dessert et me résigne à passer une nouvelle soirée solitaire.
Un dernier verre de vin au bar de l'hôtel, un verre de cépage syrah, et je rejoins ma chambre.
Je n'ai pas très faim, j'avale mon plat et mon dessert et me résigne à passer une nouvelle soirée solitaire.
Un dernier verre de vin au bar de l'hôtel, un verre de cépage syrah, et je rejoins ma chambre.
Il est à peine vingt-trois heures, je prends une douche rapide et je mets en route mon portable.
Ce soir, je craque.
Ce soir, je craque.
Je me connecte sur le site de discussions entre mecs que j'utilise régulièrement et j'indique le statut "disponible caméra". Aussitôt validé, une avalanche d'invitations m'arrive. J'écarte tous les pseudos "guest" et tous les profils passifs. Je cible les cinquante à soixante ans et j'ai une quinzaine de propositions parmi lesquelles je remarque Paul75 avec qui j'ai déjà eu plusieurs échanges sympathiques. Je clique pour accepter son invitation et je reçois un premier message.
— Bonsoir Éric, tu vas bien ?
— Bonsoir Paul. Oui, je vais bien et toi ?
— Au top. Juste envie de me branler en te matant si tu veux.
— Mmm oui, je suis chaud comme la braise... Tu m'envoies un lien caméra ?
— OK, je crée un lien. Je te l'envoie dans deux à trois minutes. Prépare-toi comme d'habitude pour bien m'exciter et n'oublie pas ton gode.
— Bonsoir Paul. Oui, je vais bien et toi ?
— Au top. Juste envie de me branler en te matant si tu veux.
— Mmm oui, je suis chaud comme la braise... Tu m'envoies un lien caméra ?
— OK, je crée un lien. Je te l'envoie dans deux à trois minutes. Prépare-toi comme d'habitude pour bien m'exciter et n'oublie pas ton gode.
La conversation se met en stand-bye. En attendant le lien, je suis les consignes de Paul, je mets la webcam sur son trépied, objectif dirigé vers le lit puis je me dénude. J'enfile une nuisette en mousseline noire transparente (j'adore porter de la lingerie transparente), une paire de bas et enfin je sors mon gode que je place sur le lit bien en vue. C'est un beau gode noir que je prends toujours en voyage. Il imite parfaitement un pénis de 18 centimètres.
Pour finir, je choisis un plug avec un cœur rouge, je commence par caresser doucement mes fesses puis par m'introduire l'index dans le cul, je me détends. Alors je retire mon doigt, par gourmandise, je le suce, puis je pose le plug sur mon anus et par de lents mouvements circulaires, je me pénètre avec le plug. Ne dépasse plus de mon cul le cœur rouge brillant. C'est bon de sentir cette présence en moi. Je suis bien, apaisé.
J'attends ensuite, le regard braqué sur l'écran, le lien de Paul.
Pour finir, je choisis un plug avec un cœur rouge, je commence par caresser doucement mes fesses puis par m'introduire l'index dans le cul, je me détends. Alors je retire mon doigt, par gourmandise, je le suce, puis je pose le plug sur mon anus et par de lents mouvements circulaires, je me pénètre avec le plug. Ne dépasse plus de mon cul le cœur rouge brillant. C'est bon de sentir cette présence en moi. Je suis bien, apaisé.
J'attends ensuite, le regard braqué sur l'écran, le lien de Paul.
Ding.
C'est le signal, le lien est actif.
Je clique sur le lien, j'autorise la caméra et le micro et je valide. Allongé sur le lit en nuisette, une jambe pliée et le gode en vue à côté de moi, j'apparais sur l'écran dans la fenêtre invité.
Paul est dans l'autre fenêtre, lui aussi sur son lit complètement nu. Son regard gris acier fixé sur l'objectif de sa caméra me sourit.
C'est le signal, le lien est actif.
Je clique sur le lien, j'autorise la caméra et le micro et je valide. Allongé sur le lit en nuisette, une jambe pliée et le gode en vue à côté de moi, j'apparais sur l'écran dans la fenêtre invité.
Paul est dans l'autre fenêtre, lui aussi sur son lit complètement nu. Son regard gris acier fixé sur l'objectif de sa caméra me sourit.
— Mmm, tu es magnifique mon chéri, j'adore, me dit Paul se caressant doucement son pénis à moitié bandé. Il est bien équipé avec une bite d'environ 18 centimètres en pleine érection, deux belles couilles que je devine pleines de sperme pour me régaler. Il est complètement rasé, ce qui lui va bien. Moi même je ne suis pas glabre, je garde au-dessus de mon sexe quelques poils blancs que je coupe court au moins une fois par quinzaine.
Paul est un bel homme d'environ cinquante-cinq ans, il mesure un mètre quatre-vingt et doit peser entre soixante-quinze et quatre-vingts kilos. Il n'a aucun poil sur tout le corps et ses cheveux poivre et sel sont coupés court. Quant à moi, je suis aussi âgé de cinquante-cinq ans, de même taille que lui et un peu plus léger de quelques kilogrammes. Je suis très peu poilu et j'ai une chevelure blanche qui tombe sur ma nuque.
Paul est un bel homme d'environ cinquante-cinq ans, il mesure un mètre quatre-vingt et doit peser entre soixante-quinze et quatre-vingts kilos. Il n'a aucun poil sur tout le corps et ses cheveux poivre et sel sont coupés court. Quant à moi, je suis aussi âgé de cinquante-cinq ans, de même taille que lui et un peu plus léger de quelques kilogrammes. Je suis très peu poilu et j'ai une chevelure blanche qui tombe sur ma nuque.
— Ravi de te plaire. J'aime te voir te caresser ta belle bite, je suis à toi tout entier ce soir pour que tu jouisses et que je me régale de ton sperme dans ma bouche, sur mon corps, dans mon cul... J'en veux, j'en veux partout.
— Oh oui ma salope, tu vas recevoir, je suis très excité... Caresse-toi et montre-moi ton cul en me disant combien tu veux que je le défonce.
— Oh oui ma salope, tu vas recevoir, je suis très excité... Caresse-toi et montre-moi ton cul en me disant combien tu veux que je le défonce.
Je me tourne légèrement sur le lit, ma main droite s'empare du gode et le porte à mes lèvres. Je l'embrasse sur le gland puis le lèche sur toute la longueur. De l'autre main, je me caresse les seins.
— Mmm Paul mon chéri, c'est bon de se caresser pour toi, tu aimes ? J'aimerai tellement que ta bite remplace le gode.
Je me tourne dos à la caméra, fais glisser ma nuisette sur mes reins et j'écarte les jambes pour que Paul ait la vue sur mon cul...
— Ah aaaaah tu me fais bander avec ton cœur dans le cul... Tu mouilles salope ?
— Oui, je mouille pour toi. Je voudrais que tu sois là pour m'ôter le plug et me lécher l'anus...
— Un soixante-neuf, je te lèche le cul, tu me suces la bite... Mmmm je suis tout raide, j'ai trop envie de t'enculer...
— Oui, je mouille pour toi. Je voudrais que tu sois là pour m'ôter le plug et me lécher l'anus...
— Un soixante-neuf, je te lèche le cul, tu me suces la bite... Mmmm je suis tout raide, j'ai trop envie de t'enculer...
Je me remets face caméra et doucement je retire mon plug, il passe de mon anus à ma bouche et je le lèche avec application. Puis le gode remplace le plug à l'entrée de mon cul. Je vois à l'écran la main de Paul qui branle sa queue, l'autre main caressant ses couilles...
Je me pénètre avec le gode, lentement je l'introduis en entier. Paul accélère sa masturbation.
Je me pénètre avec le gode, lentement je l'introduis en entier. Paul accélère sa masturbation.
— Ohhhh je sens ta queue dans mes entrailles, j'aime que tu me baises, je sens ton ventre claquer contre mes fesses... Défonce-moi Paul mon chéri... Laboure-moi, je suis ta pute, ta salope... Remplis-moi de ton foutre...
Je sors le gode et le remets aussitôt, je me baise avec en gémissant. Regarder Paul qui se branle m'excite, je voudrais tant qu'il soit là et que ce soit sa bite qui me fourre au lieu du gode.
Soudain, le sperme jaillit de la queue de Paul, plusieurs jets épais, crémeux. Il geint.
Je m'approche de l'écran et je lèche l'image de son foutre sur son ventre... J'aimerais tellement le faire en réel, bien tout récolter puis l'embrasser pour partager... Je sors le gode de mon cul, au moment où le gland passe l'anus, je jouis moi aussi, souillant de mon sperme les draps du lit sur lequel je m'effondre.
Je m'approche de l'écran et je lèche l'image de son foutre sur son ventre... J'aimerais tellement le faire en réel, bien tout récolter puis l'embrasser pour partager... Je sors le gode de mon cul, au moment où le gland passe l'anus, je jouis moi aussi, souillant de mon sperme les draps du lit sur lequel je m'effondre.
— Magnifique mon chéri, tu es vraiment bonne, j'ai trop envie de te baiser sans caméra interposée,
me dit Paul en se caressant le ventre pour récupérer son sperme sur ses doigts avant de les porter à sa bouche.
Comme chaque fois que je jouis, je sens l'envie d'uriner qui vient. Je me lève et m'apprête à me diriger vers les toilettes.
— Où vas-tu chéri ? Ne pars pas, je veux encore te voir !
— Je ne vais pas loin, il faut que je pisse un coup, je reviens de suite.
— OK alors prends ta caméra et filme-toi pendant que tu pisses...
— Ohhh tu es vicieux, tu aimes la pisse ?
— J'aime tout ce qui vient de ta bite et si nous étions ensemble, je partagerais volontiers avec toi.
— Je ne vais pas loin, il faut que je pisse un coup, je reviens de suite.
— OK alors prends ta caméra et filme-toi pendant que tu pisses...
— Ohhh tu es vicieux, tu aimes la pisse ?
— J'aime tout ce qui vient de ta bite et si nous étions ensemble, je partagerais volontiers avec toi.
Je prends la caméra, l'installe devant les toilettes et sans plus attendre j'urine longuement. J'entends Paul qui m'encourage. Lorsque j'ai terminé, je récolte les dernières gouttes dans ma main et la lèche. Je retourne vers le lit. Sur l'écran, je vois Paul qui bande à nouveau et se branle de plus belle.
J'admire le spectacle, face caméra, jambes écartées, deux doigts allant et venant dans mon cul.
De nouveau, Paul jouit une quantité moindre que la première fois, mais cependant qui serait suffisante à satisfaire ma gorge.
Puis il libère sa queue qui retombe poisseuse sur sa cuisse.
J'admire le spectacle, face caméra, jambes écartées, deux doigts allant et venant dans mon cul.
De nouveau, Paul jouit une quantité moindre que la première fois, mais cependant qui serait suffisante à satisfaire ma gorge.
Puis il libère sa queue qui retombe poisseuse sur sa cuisse.
— Eric, mon chéri, je voudrais tellement te baiser en vrai, jouir de toi, jouir avec toi... Tu me plais vraiment, tu es la salope avec qui je pourrais partager tant de plaisir !
— Oh toi aussi Paul, tu me plais beaucoup... Je dois t'avouer que je suis seul depuis près de deux mois et que je suis en manque d'une bonne queue à sucer, d'un joli cul à lécher. J'ai trop envie d'être pris, de sentir le foutre se répandre dans mes entrailles. Mais en ce moment, je suis en déplacement loin de la capitale, c'est vraiment dommage.
— Ecoute Eric, aujourd'hui, c'est jeudi, si tu veux, je peux te rejoindre pour ce week-end, il te suffit de m'envoyer un SMS avec ton adresse et je me débrouille pour te rejoindre. Qu'en dis-tu ?
— Tu me tentes. Cependant, je ne veux pas d'une histoire, j'en sors et je n'ai pas envie de recommencer.
— Je te comprends, je maintiens ma proposition, et si tu acceptes, alors pas de sentiments, que du cul, je te promets. Réfléchis, voilà mon numéro de portable : 06...
— OK je le note et je t'envoie peut-être mon adresse demain.
— Super, j'attends avec impatience. A très vite, j'espère mon chéri. Je t'embrasse partout.
— Moi aussi, je t'embrasse partout.
— Oh toi aussi Paul, tu me plais beaucoup... Je dois t'avouer que je suis seul depuis près de deux mois et que je suis en manque d'une bonne queue à sucer, d'un joli cul à lécher. J'ai trop envie d'être pris, de sentir le foutre se répandre dans mes entrailles. Mais en ce moment, je suis en déplacement loin de la capitale, c'est vraiment dommage.
— Ecoute Eric, aujourd'hui, c'est jeudi, si tu veux, je peux te rejoindre pour ce week-end, il te suffit de m'envoyer un SMS avec ton adresse et je me débrouille pour te rejoindre. Qu'en dis-tu ?
— Tu me tentes. Cependant, je ne veux pas d'une histoire, j'en sors et je n'ai pas envie de recommencer.
— Je te comprends, je maintiens ma proposition, et si tu acceptes, alors pas de sentiments, que du cul, je te promets. Réfléchis, voilà mon numéro de portable : 06...
— OK je le note et je t'envoie peut-être mon adresse demain.
— Super, j'attends avec impatience. A très vite, j'espère mon chéri. Je t'embrasse partout.
— Moi aussi, je t'embrasse partout.
La fenêtre de Paul sur l'écran se ferme. Je me retrouve seul, comblé, mais pour combien de temps ? J'ai bien compris que ce n'est pas ici que je vais trouver un compagnon de jeu ! Je vais dormir, demain sera un autre jour. La nuit porte conseil, je verrai demain si j'envoie ou pas un SMS à Paul.
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