Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Caroline L — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Caroline L
Chapitre 1
Caroline L.
Il y a des moments où tout semble foirer dans la vie. Je fais partie de celles-là.
J'ai perdu mon job suite à une longue maladie. Bien sûr, j'ai eu de belles indemnités. Cependant, mon absence perturbait le service, donc on s'est mis d'accord avec le boss. Le mois suivant, j'apprenais que mon mari me trompait. Comme il préférait rester avec sa petite jeune, nous avons divorcé. Obligée de vendre la maison pour le partage. Le temps de racheter une maison plus petite, retour chez les parents, qui me répétaient : « On te l'avait bien dit ». Deux ans de galère. Par ailleurs, je ne suis pourtant pas laide, mais de reprendre un homme me fait flipper. Blonde comme les blés, les yeux verts, un quatre-vingt-quinze c qui attire les regards, la taille fine, je n'ai pas eu d'enfant heureusement, et un derrière avenant. Mes indemnités plus les aides. Je vis assez aisément. Par conséquent, j'ai honte de le dire, mais je ne suis pas préssée de retourner m'enfermer dans un bureau pour gagner moins. Cependant, l'oisiveté mène à l'ennui.
Il y a des moments où tout semble foirer dans la vie. Je fais partie de celles-là.
J'ai perdu mon job suite à une longue maladie. Bien sûr, j'ai eu de belles indemnités. Cependant, mon absence perturbait le service, donc on s'est mis d'accord avec le boss. Le mois suivant, j'apprenais que mon mari me trompait. Comme il préférait rester avec sa petite jeune, nous avons divorcé. Obligée de vendre la maison pour le partage. Le temps de racheter une maison plus petite, retour chez les parents, qui me répétaient : « On te l'avait bien dit ». Deux ans de galère. Par ailleurs, je ne suis pourtant pas laide, mais de reprendre un homme me fait flipper. Blonde comme les blés, les yeux verts, un quatre-vingt-quinze c qui attire les regards, la taille fine, je n'ai pas eu d'enfant heureusement, et un derrière avenant. Mes indemnités plus les aides. Je vis assez aisément. Par conséquent, j'ai honte de le dire, mais je ne suis pas préssée de retourner m'enfermer dans un bureau pour gagner moins. Cependant, l'oisiveté mène à l'ennui.
Je fais bien un peu de sport pour ne pas grossir et les salles de cinéma pour ne pas sombrer dans la solitude. J'y vais avec des amies, certaines pleurent pour un film d'amour, d'autres insultent le mari infidèle, moi, j'attends la fin avec impatience, ces guimauves sont tellement loin de la réalité de la vie. La seule fois où j'ai apprécié, c'est lorsqu'une copine pendant un film d'horreur me serrait la cuisse, puis sa main était remontée à ma petite culotte, ma première fois avec une femme, de plus mariée. Surprise, je l'ai laissé faire, ensuite son doigt m'a masturbé la fente au travers de ma petite culotte. De plus, je n'avais pas eu de rapports depuis un an. Par ailleurs, j'ai dû me mordre la main pour ne pas hurler de plaisir quand j'ai inondé le siège. Lorsque nous sommes parties du cinéma, moi la culotte à tordre, pour bien montrer que j'étais sa nana, elle m'a prise par les épaules et me roulait des pelles tous les vingt mètres.
Nous sommes rentrées chez moi et elle m'a montré ce qu'était une dominatrice. Cela a duré six mois, jusqu'au jour où elle a voulu que je couche avec son mari. Je ne me sentais pas encore prête à me donner à un homme. En plus, il est vulgaire et trop présomptueux. Par conséquent, après cet intermède lesbien, je suis de nouveau seule. J'ai longtemps hésité et finalement, je me suis inscrite sur un site bien connu pour des rencontres. Pas que je comptais me lancer dans le grand bain, mais pour refaire vivre ma libido en berne. En pseudo, je mets « Chatte solitaire ». Une fois avoir accepté en répondant au courriel de confirmation, les demandes défilent, alors que je n'ai même pas mis de photos. En réalité, j'ai trente-huit ans. Mais, j'en aurais le double, il y aurait autant de demandes, tant les mecs semblent en chaleur. Je prends des photos de ma poitrine, de face et de côté et les mets sur le site. Ainsi, je n'ai même plus le temps de répondre à un message que dix autres arrivent.
Toutes sortes de messages, pour sortir ensemble, ou plus crument, pour me baiser. Bien sûr, tous sont d'admirables bouffeurs de minou ou possèdent des queues d'acier. J'ignore que répondre. Des gars me demandent de faire une cam coquine avec eux, je suis tentée de voir des queues se dresser pour moi, mais encore un peu naïve, je refuse en disant plus tard. Pendant trois soirs, je résiste, puis le lendemain, j'accepte de répondre au pseudo de « queutard-soixante-dix ans ». Cela me rend curieuse d'observer un homme de cet âge s'exhiber devant une femme qui pourrait être sa fille. Rendez-vous pris pour la cam à vingt-et-une heures. Un soutien-gorge balconnet, un tanga rouge et une nuisette noire transparente. Je suis tremblante devant ma cam, lorsque l'appel se produit, c'est d'un doigt hésitant que j'accepte. Pour ma part, j'évite de cadrer mon visage, lui, barbe blanche, la peau fripée d'un vieux boucanier, est torse nu, une toison blanche recouvre sa poitrine, il est maigre.
Il ne me plait vraiment pas, pourtant je ne coupe pas la cam. Il ne me demande rien, juste de lui parler de moi. Alors, j'enjolive ma vie actuelle qui n'est pas brillante côté sexuel. Le bras de Philippe bouge bêtement, je lui demande s'il a des crampes, et là, il descend la caméra. My God, ou sa main est petite, ou sa queue est énorme ?
— Tu me fais de l'effet, je n'ai pas bandé ainsi depuis longtemps. Il faut dire aussi que tu es la première jeunette à accepter de me parler en cam. Ne pouvant pas détacher mon regard de son engin, je sens un frisson parcourir mon corps. Le gland est violacé, la tige a en relief des veines bleues saillantes. Son sexe est magnifique. Sans résistance, quand il me demande s'il peut voir mon visage, je remonte la cam. Il siffle d'admiration, j'en rougirai.
— Tu es vraiment belle, et le peu que je vois de ton corps. Tu es le rêve de beaucoup d'hommes, surtout d'un vieux comme moi. Merci d'avoir accepté mon offre.
— Tu es vraiment belle, et le peu que je vois de ton corps. Tu es le rêve de beaucoup d'hommes, surtout d'un vieux comme moi. Merci d'avoir accepté mon offre.
Il me charme ce coquin, je me défais de ma nuisette, le fin soutif ne cache pas mes gros tétons érigés. Philippe pousse un « putain qu'ils sont beaux tes nichons ». Alors, il s'excuse aussitôt du putain tout penaud. Pour lui montrer que je n'en tiens pas compte, je fais sauter l'agrafe de mon soutif d'une main et déballe un peu mes grosses loloches, cachant juste les tétons. Comprenant que je suis prête à jouer, il s'éloigne un peu de sa cam que je puisse continuer à voir son visage et sa queue. Finalement, je laisse tomber mon soutien pour qu'il mate bien mes mamelons gros comme mon petit doigt. De plus, il en a une énorme, et pourtant sa queue semble encore gonfler. Ses doigts n'en font pas le tour, son gland goutte. Il enduit sa queue du liquide pré-séminal, elle devient luisante. Il doit lire dans mes pensées, car il me demande.
— Tu n'as pas aussi envie de te masturber, ma chérie ?
Bien sûr que j'en meurs d'envie, mais c'est nouveau pour moi. Je ne me suis jamais branlée devant un objectif, et cependant, s'il insiste, je vais le faire. Par ailleurs, je dirais même que j'attends sa demande pour ôter mon tanga et lui dévoiler ma chatte. Philippe continue de se secouer son baobab tout en discutant normalement. Alors, il me félicite pour mes seins et me demande si je suis sensible des tétons. Pour confirmer la chose et pour lui prouver, je joue avec mes mamelons, et en regardant sa réaction, j'en porte un à mes lèvres et le lèche, puis le mordille. Philippe tend les jambes et se raidit. Continuant à me mordre les tétons l'un après l'autre, je mets mon autre main entre mes cuisses, c'est trempé.
— Écarte-toi de la cam chérie, que je profite de tout ton splendide corps.
Prise par la tournure des choses, j'obéis. Il voit donc que je me touche le minou.
— Enlève ta culotte, montre-moi ton nid d'amour.
Je ne peux plus reculer, je suis désinhibée, sa voix me subjugue. Je me lève et enlève mon tanga et maladroitement, en le jetant, il atterrit sur la cam. Son ton durcit et se fait vulgaire.
— Salope découvre ta caméra, que je vois ta moule, allez montre.
Vexée, j'enlève le tanga de la cam et je m'excuse. Les rôles s'inversent. Les bras le long du corps, je me tiens comme un élève devant le maître.
— Bordel, tu es vraiment bien foutue, tu dois avoir beaucoup de propositions sur ce site. Tes nibards et ta petite toison blonde entre les pattes, cela donne envie de se fourrer dans ton buisson. Caresse ta chatte ma mignonne.
Ensuite, j'ouvre un peu les cuisses et d'un doigt, je débusque mon clito caché sous son capuchon. Ce contact me fait fermer les yeux, comme pour me sentir seule. Je me masturbe avec vigueur. Mon spectateur m'excite par sa voix qui me dirige, m'incitant à m'asseoir sur le fauteuil et à mettre une jambe sur chaque accoudoir. Cela fait plus de deux ans qu'un homme n'a pas vu mon minou ouvert ainsi. Gênée et excitée parallèlement, je garde les yeux clos et sous ses ordres, je me chatouille le clito d'une main, en me branlant le vagin avec deux doigts de l'autre. C'est divin, je n'avais pas eu ce ressenti de plaisir avec un homme depuis très longtemps.
— Regarde-moi, adorable salope, voit comme mon sexe est dur pour toi, pense qu'il est sur tes petites lèvres et qu'il va te pourfendre jusqu'à ton utérus.
J'imagine la chose en fantasmant sur son énorme gourdin m'arrachant le vagin. Je gémis.
— Mets-toi à genoux, ton cul vers l'écran et continue de te branler.
Exécutant ses ordres, je m'agenouille dos vers lui, exposant ma croupe et mes mains qui fouillent ma fente à son regard. De le savoir me fait expulser quelques petites giclées dégoulinant le long de mes cuisses. Je pense à cette grosse tige venant se coller à ma chatte et l'éclater d'un coup. Cette fois, je râle de bonheur. Alors, je jouis. Haletante et sous ses ordres, j'accélère et de puissantes giclées jaillissent de mon con, m'inondant les doigts et le fauteuil. Philippe me laisse me finir, puis il me demande de venir coller mon visage à l'écran. Les jambes tremblantes, j'ouvre la bouche comme demandé et colle mes lèvres au moniteur. Philippe met son gland contre et éjacule au point de couvrir la cam de foutre, rendant celle-ci trouble.
— Lèche tout, mon foutre salope, si tu étais près de moi, tu nettoierais mon PC avec ta langue.
Je lèche l'écran avec avidité, ce vieux monsieur vient de me faire jouir comme jamais mon mari ne l'a fait. Pas un instant, je pensais qu'il était possible de jouir en cam. Bien qu'il essuie la cam, l'image de son gland dégoulinant est trouble.
— Cela te plairait que nous recommencions ce petit jeu, Caroline ?
Sans réfléchir une seconde, j'accepte.
— Voudrais-tu me donner ton numéro de mobile pour que nous puissions communiquer en cours de journée ?
Il a dû m'ensorceler, car mécaniquement, je lui donne les dix chiffres de mon iPhone.
Il les inscrit sur le sien et me demande si je serais prête à jouer en cours de journée ? Ne travaillant pas, je lui dis que si la situation le permet, je suis OK.
Plus de nouvelles de Philippe pendant trois semaines. À partir de maintenant, je me connecte tous les soirs, je reçois de nombreux messages graveleux. Ainsi, j'accorde quelques fois une cam à certains, plus pour jouir en présence d'un inconnu que par besoin. De jeunes à rebeus, noirs, jamais autant d'hommes ne m'ont vu à poil me masturber la chatte ou goder le cul. Je me suis acheté un masque pour être à l'aise et pouvoir circuler en tout anonymat. Montrer mon corps et me caresser devant des hommes m'excite énormément. Si je l'avais su, il y a un moment que je l'aurais fait. Sauf pendant mes règles, tous les soirs, je m'exhibe. C'est devenu un besoin, la morosité m'a quittée. Bien sûr, ce n'est pas le même plaisir que de sentir une queue s'enfoncer en moi, mais c'est mieux que de se masturber seule dans les draps. Un après-midi, alors que je suis au cinéma seule, mon iPhone vibre, numéro inconnu.
Il les inscrit sur le sien et me demande si je serais prête à jouer en cours de journée ? Ne travaillant pas, je lui dis que si la situation le permet, je suis OK.
Plus de nouvelles de Philippe pendant trois semaines. À partir de maintenant, je me connecte tous les soirs, je reçois de nombreux messages graveleux. Ainsi, j'accorde quelques fois une cam à certains, plus pour jouir en présence d'un inconnu que par besoin. De jeunes à rebeus, noirs, jamais autant d'hommes ne m'ont vu à poil me masturber la chatte ou goder le cul. Je me suis acheté un masque pour être à l'aise et pouvoir circuler en tout anonymat. Montrer mon corps et me caresser devant des hommes m'excite énormément. Si je l'avais su, il y a un moment que je l'aurais fait. Sauf pendant mes règles, tous les soirs, je m'exhibe. C'est devenu un besoin, la morosité m'a quittée. Bien sûr, ce n'est pas le même plaisir que de sentir une queue s'enfoncer en moi, mais c'est mieux que de se masturber seule dans les draps. Un après-midi, alors que je suis au cinéma seule, mon iPhone vibre, numéro inconnu.
Je mets mes écouteurs et une voix que je connais me demande si je suis libre. Étant seule au fond de la salle, le film étant nul, je murmure que je suis seule au ciné. Il me demande comment je suis vêtue, c'est tout simple, un T-shirt, une mini et un tanga, j'ai oublié de mettre un soutif, comme mes seins, malgré leur volume, se tiennent bien.
— Il y a du monde près de toi ?
— Juste un vieux, trois fauteuils plus loin, qui parfois regarde dans ma direction, autrement une dizaine de spectateurs disséminés dans la salle.
— Quand le vieux te regardera, relève ta jupe et souris-lui.
— Juste un vieux, trois fauteuils plus loin, qui parfois regarde dans ma direction, autrement une dizaine de spectateurs disséminés dans la salle.
— Quand le vieux te regardera, relève ta jupe et souris-lui.
L'obscurité de la salle empêche de voir mes joues s'empourprer, et pourtant je sens un frisson aller de ma nuque à mon minou. Plusieurs fois, l'homme regarde dans ma direction et je reste sans réaction. Mon iPhone vibre de nouveau, j'écoute Philippe qui me demande si cela avance, sans mentir, je lui dis que je n'ose pas.
— Tu tiens à ce que nous fassions encore des cams ou non ?
Je bredouille que j'aimerais encore en faire comme l'autre soir.
— Alors, lance-toi, ma mignonne, sinon je t'enlève de mes favoris.
Puis plus de son. Je me fais violence lorsque l'homme me regarde les yeux dans les yeux. En le fixant bien, je relève ma jupe, découvrant mon tanga. Un sourire un peu forcé, je lui fais un clin d'œil auquel il répond. Il reste dans son fauteuil, la main sur le sexe, il se caresse. La lumière se rallume, quelques personnes partent en commentant le navet projeté sur l'écran. Moi, prise par le petit manège que Philippe me conseille de faire, pour ne pas dire, m'ordonne, je n'ai pas trop regardé pour me faire une idée objective. L'homme se lève, ayant rebaissé ma jupe le temps que la salle est allumée. Cependant, j'éprouve un regret en croyant qu'il part. Mais, avec surprise, il vient s'installer à mes côtés et me félicite pour mon physique, un gentleman, du moins, le crois-je. La lumière se reteint, et je n'ai pas à attendre pour sentir sa main relever ma jupe. La main me caresse la cuisse, remonte au renflement de mon mont de Vénus et joue dans le sillon de ma fente.
Je laisse faire, respectant les conseils de Philippe. C'est là que je m'aperçois que n'importe quel homme qui me tripote la chatte m'excite. Le physique est sans importance, seule la caresse est primordiale. Fermant les yeux, j'imagine que le prince charmant s'amuse avec ma chatte. Cela suffit à tremper mon tanga. Seule l'imagination réussit à m'exciter, peu importe qui me tripote. Encouragé par ma passivité, il se permet de passer une main sous mon T-shirt et s'empare de mon sein droit. Moi qui souvent me masturbais en pensant à un beau jeune homme, voilà que je me fais tripoter par un homme âgé, et en plus, je ne déteste pas ça du tout. La pression sur mon mamelon me fait dresser, son doigt sous ma jupe soulève le tissu de mon tanga et cette fois se promène dans ma fente à même la peau. Sans un ordre de sa part, j'écarte les cuisses, lui donnant plus de latitude pour s'insérer entre mes petites lèvres.
Le doigt ne manque pas d'expérience, il trouve mon clito sous sa coquille et l'agace au point de le faire s'ériger et de montrer son excitation. Je rejette la tête en arrière, stimulée par la caresse. La bouche de l'homme se colle à la mienne, sa langue force mes lèvres à s'ouvrir et s'enroule autour de la mienne, un ballet de nos muscles muqueux s'ébauche. Il retire la main de mon sein, prend la mienne et la pose sur une bosse déformant son pantalon. Sans me poser de question, avec une habileté qui me surprend, j'ouvre sa braguette et extrais sa queue logée dans un kangourou. Le braquemart est court, mais épais. Étant gauchère, je suis du bon côté pour le branler. La chose a le bout humide et visqueux. Avec mon pouce, j'étale le liquide sur son gland. Il semble d'apprécier de voir comment sa langue s'agite dans ma bouche. La réaction de l'homme me rend fière de constater que depuis le temps de disette, je sais encore me servir d'une bite.
Son gland coule sur ma main, répandant un liquide gluant. L'homme arrête de m'embrasser et me murmure à l'oreille.
— Goûte mon jus.
Ne rechignant pas, je porte la main à ma bouche et lèche. Le goût est agréable, j'avais oublié cette saveur et cette odeur, c'est légèrement salé et l'effluve suave. Je remets ma main à son sexe et le masturbe fermement. De nouveau, il se penche vers moi et me supplie.
— Sois gentille, suce-moi, voilà un bon moment que je n'ai pas senti une langue sur ma queue.
L'excitation fait que je regarde furtivement autour de nous, et ne voyant personne nous regarder, je me penche sur lui et happe son sexe entre mes lèvres. Deux ans que je n'ai pas eu une queue dans la bouche, même si ce n'est pas cet homme que je désire, cela me procure un bien fou. Je le pompe avidement, ses mains m'appuient sur la tête pour que je mette tout dans ma bouche. L'homme s'agite, il se tend vers moi, gémit doucement comme un enfant, et bientôt de longues giclées me fouettent les cordes vocales. Je m'enivre de son sperme abondant, j'avale comme si j'étais restée plusieurs jours sans boire. Ainsi, je le suce jusqu'à ce que sa queue rétrécisse sur ma langue. Me redressant, je vois son corps encore s'agiter. Il ouvre les yeux et me roule une pelle royale pour me remercier et sûrement goûter ma salive mélangée à son foutre. L'inconnu remballe son pendentif et remet la main entre mes cuisses. Ce n'est pas un ingrat, il se doute que j'ai besoin de jouir.
L'homme m'embrasse merveilleusement et me masturbe frénétiquement. Le plaisir monte, monte et bientôt, je lui asperge la main de cyprine chaude. À son tour, il déguste le fruit de ma jouissance. Mon tanga est trempé, il me fait une dernière demande.
— Peux-tu me donner ta petite culotte en souvenir ?
Surprise par sa demande, j'hésite un court instant, de plus, je ne me vois pas rentrer avec le tissu mouillé. Alors, je l'ôte et lui donne, il la renifle et la range dans sa poche. Nous sortons de la salle ensemble, il m'embrasse une dernière fois sous le regard amusé de certains de voir un vieux paloter une plus jeune et nous partons chacun de notre côté. Heureuse, je chantonne en remontant dans ma voiture. J'attends avec impatience de raconter à Philippe ce que je viens de vivre grâce à lui. Il va être fier de moi…
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Commentaires ()
C'est sûr qu'en voyant l'annonce de Chatte solitaire (déjà tout un programme) "jeune femme de 38 ans, blonde avec une poitrine de 95C" cela peut intéresser un grand nombre d'hommes pour la déguster en Webcam.....Sourire !
Merci Oceane pour ce beau texte qui m'a bien fait fantasmer en imaginant cette très attirante jeune femme me faisant son steaptease et se donnant son plaisir rien que pour moi !