Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un entretien particulier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un entretien particulier
Chapitre 1
C'est la fin de la journée et bientôt le week-end, dans quelques minutes aura lieu le dernier entretien de la journée pour le poste qui va être créé. Son CV n'est pas forcément le plus intéressant, du fait d'un manque d'expérience dans le poste proposé, mais pas question de faire preuve d'une quelconque discrimination, vu que des personnes qui ont pourtant un profil bien plus adapté ne sont pas forcément les plus aptes, mais je ne suis pas à l'abri de tomber sur la perle rare.
Je quitte mon bureau pour aller chercher la femme qui m'attend au bout de ce couloir. Je la vois assise sur l'un des fauteuils mis à disposition pour attendre, elle semble légèrement stressée, ce qui est plutôt normal.
— Bonjour Mme Bellefleur ! Veuillez me suivre dans mon bureau, s'il vous plaît !
Elle sort de ses pensées et se lève, je remarque alors sa tenue, habillée chic sans pour autant en faire de trop, un tailleur bleu nuit dont la veste semble un peu trop grande, un collant noir, un chemisier blanc qui laisse deviner un joli décolleté et une paire de talons complète sa tenue, ce qui fait qu'elle dégage une certaine élégance, naturellement. Pour ma part, je porte un pantalon chino gris foncé plutôt près du corps, qui a tendance à mettre mes fesses en valeur, et je sens son regard qui se pose dessus, une chemise blanche avec les manches relevées sur elles-mêmes, une cravate bleu nuit et une paire de sneakers blanche aux pieds, pour donner un air décontracté sans pour autant atténuer mes responsabilités. Nous entrons dans mon bureau, refermant la porte derrière moi.
— Vous pouvez vous asseoir, lui dis-je en lui désignant un des sièges présents dans la pièce, tout en m'asseyant à mon bureau, face à elle.
— Merci beaucoup ! dit-elle d'une voix légèrement timide, due au stress.
— Vous venez pour le poste de secrétaire, c'est bien ça ?
— Oui ! C'est tout à fait cela !
— Alors, Mme Bellefleur, j'ai pu voir dans votre CV que vous avez eu une période creuse de deux ans, puis-je en connaître la raison ?
— C'est une période que j'ai prise pour réaliser un projet personnel qui me tenait à cœur. Mais, maintenant qu'il est terminé, je cherche un nouveau départ.
— Très intéressant, vous avez des envies de nouveautés et c'est très bien cela, je vois aussi que vous n'avez pas une grande expérience dans le domaine du secrétariat, donc pourquoi venir ici ?
— Pour élargir mes compétences, tout en ayant un contact humain, et l'annonce ne stipulait pas qu'il faille avoir une expérience significative.
— Excellente remarque, vous êtes réactive. Je tiens à vous préciser que les dossiers que nous traitons ici sont, pour la plupart, confidentiels et aucune information ne devra sortir de nos bureaux, une clause de confidentialité est incluse pour chacun des employés, moi inclus.
— Je comprends parfaitement cela et toutes informations sensibles seront, bien entendu, inconnues de mon entourage.
— Je vois aussi que vous avez des enfants, donc vous recherchez un poste qui puisse correspondre avec l'école, je suppose ? Sauf que les horaires sont 8 h 30 - 12 h le matin puis 13 h 30 - 17 h l'après-midi.
— Pas nécessairement, j'ai des solutions de garde qui me permettent de m'adapter, même si le travail m'amène à travailler plus tard.
— Plus tard... Donc imaginons que je vous prévienne au dernier moment que j'ai besoin de vous sur un dossier vraiment très urgent et important à boucler, et que vous risquez de finir à 21 h, cela irait ? Bien entendu, les heures supplémentaires seront payées.
— Il faudra juste que je prévienne, mais oui, ça ne poserait aucun souci !
— Donc vous avez une marge de manœuvre assez souple, mais oui, dans tous les cas, vous pourriez toujours prendre cinq minutes pour prévenir, nous sommes des êtres humains, pas des monstres, surtout si c'est prévenu au dernier moment, comme vous pourriez refuser sans aucun reproche.
— Merci beaucoup ! dit-elle d'une voix légèrement timide, due au stress.
— Vous venez pour le poste de secrétaire, c'est bien ça ?
— Oui ! C'est tout à fait cela !
— Alors, Mme Bellefleur, j'ai pu voir dans votre CV que vous avez eu une période creuse de deux ans, puis-je en connaître la raison ?
— C'est une période que j'ai prise pour réaliser un projet personnel qui me tenait à cœur. Mais, maintenant qu'il est terminé, je cherche un nouveau départ.
— Très intéressant, vous avez des envies de nouveautés et c'est très bien cela, je vois aussi que vous n'avez pas une grande expérience dans le domaine du secrétariat, donc pourquoi venir ici ?
— Pour élargir mes compétences, tout en ayant un contact humain, et l'annonce ne stipulait pas qu'il faille avoir une expérience significative.
— Excellente remarque, vous êtes réactive. Je tiens à vous préciser que les dossiers que nous traitons ici sont, pour la plupart, confidentiels et aucune information ne devra sortir de nos bureaux, une clause de confidentialité est incluse pour chacun des employés, moi inclus.
— Je comprends parfaitement cela et toutes informations sensibles seront, bien entendu, inconnues de mon entourage.
— Je vois aussi que vous avez des enfants, donc vous recherchez un poste qui puisse correspondre avec l'école, je suppose ? Sauf que les horaires sont 8 h 30 - 12 h le matin puis 13 h 30 - 17 h l'après-midi.
— Pas nécessairement, j'ai des solutions de garde qui me permettent de m'adapter, même si le travail m'amène à travailler plus tard.
— Plus tard... Donc imaginons que je vous prévienne au dernier moment que j'ai besoin de vous sur un dossier vraiment très urgent et important à boucler, et que vous risquez de finir à 21 h, cela irait ? Bien entendu, les heures supplémentaires seront payées.
— Il faudra juste que je prévienne, mais oui, ça ne poserait aucun souci !
— Donc vous avez une marge de manœuvre assez souple, mais oui, dans tous les cas, vous pourriez toujours prendre cinq minutes pour prévenir, nous sommes des êtres humains, pas des monstres, surtout si c'est prévenu au dernier moment, comme vous pourriez refuser sans aucun reproche.
Je ne peux empêcher mon regard de se poser sur la femme devant moi, regard qui va de temps en temps se perdre dans le décolleté qui m'est offert, elle semble s'en être rendu compte, mais ne fait rien pour m'en empêcher, au contraire, elle me regarde fixement et semble même avoir un sourire de satisfaction, il me semble même qu'elle a retiré un bouton.
— Je trouve ça très important de savoir faire preuve de souplesse dans le travail.
— Oui ! C'est essentiel de savoir faire preuve de souplesse, enfin tout dépend jusqu'où va la vôtre ? dis-je sur un air plus coquin, tout en lui souriant.
— Cela peut varier, mais elle reste importante ! dit-elle avec un regard quelque peu coquin.
— Vous permettez que je teste vos aptitudes avec une mise en situation ?
— Oui, bien sûr !
— Pourriez-vous aller dans le placard de gauche juste derrière vous, et me sortir le dossier « S3X69Q » s'il vous plaît, il est de couleur rose.
— Aucun souci, monsieur.
— Oui ! C'est essentiel de savoir faire preuve de souplesse, enfin tout dépend jusqu'où va la vôtre ? dis-je sur un air plus coquin, tout en lui souriant.
— Cela peut varier, mais elle reste importante ! dit-elle avec un regard quelque peu coquin.
— Vous permettez que je teste vos aptitudes avec une mise en situation ?
— Oui, bien sûr !
— Pourriez-vous aller dans le placard de gauche juste derrière vous, et me sortir le dossier « S3X69Q » s'il vous plaît, il est de couleur rose.
— Aucun souci, monsieur.
Elle se dirige vers le placard, ondulant des hanches. Les dossiers roses étant assez bas, je la vois se pencher pour les regarder. Son tailleur, assez court, a tendance à remonter, remarquant que ce que j'ai pris pour des collants sont des bas autofixants, lorsque je vois apparaître la démarcation avec sa cuisse. Je profite de la vue magnifique qui m'est offerte.
— J'ai bien peur qu'il soit dans le fond, par contre.
Sur mes mots, je la vois qui s'enfonce un peu plus dans le placard, mettant volontairement son cul bien en évidence et ne manque rien du spectacle qui m'est offert, espérant presque qu'aucune lingerie ne soit présente.
— Si jamais, je peux venir vous aider, car ce placard aurait vraiment besoin d'être trié.
— Je veux bien parce que je ne le trouve pas, c'est vraiment le bazar ici ! dit-elle en trémoussant son fessier.
— Je veux bien parce que je ne le trouve pas, c'est vraiment le bazar ici ! dit-elle en trémoussant son fessier.
Je me lève de mon siège, et viens m'accroupir près d'elle.
— Je crois que c'est le dossier qui se trouve sur votre droite, juste ici, sous ce dossier bleu ! En le lui montrant du doigt.
— Oui, je le vois.
— Oui, je le vois.
Elle se penche alors un peu plus en avant, ce qui fait remonter un peu plus son tailleur, laissant se dévoiler le début de ses fesses. Ma main vient alors se poser timidement sur ce cul qui m'est offert et ne remarquant aucun signe de refus, je commence à le caresser inconsciemment.
— C'est bien ce dossier, me demande-t-elle en le touchant du doigt.
— Oui ! Ça semble bien être celui-ci.
— Oui ! Ça semble bien être celui-ci.
Elle le saisit alors et nous nous redressons, puis elle me tend le dossier que je récupère.
— Merci beaucoup, c'est bien le dossier « S3X69Q » ! dis-je, avec un petit sourire aux lèvres et un regard lubrique.
— Je vous en prie ! répond-elle avec un grand sourire.
— Petite question, que feriez-vous pour le bon déroulement et la bonne ambiance de l'entreprise ?
— Tout ce qui sera nécessaire à l'accomplissement de mes différentes tâches, en restant la plus cordiale avec mes différents collègues.
— Et imaginons que la tâche demandée n'ait rien à voir avec vos compétences professionnelles ?
— Tout dépendra de la demande alors ! dit-elle avec un clin d'œil.
— Je vous en prie ! répond-elle avec un grand sourire.
— Petite question, que feriez-vous pour le bon déroulement et la bonne ambiance de l'entreprise ?
— Tout ce qui sera nécessaire à l'accomplissement de mes différentes tâches, en restant la plus cordiale avec mes différents collègues.
— Et imaginons que la tâche demandée n'ait rien à voir avec vos compétences professionnelles ?
— Tout dépendra de la demande alors ! dit-elle avec un clin d'œil.
Je dépose le dossier sur mon bureau tout proche, puis je passe mes bras autour de sa taille et pose mes mains sur ses fesses, me collant tout contre elle, ne pouvant ainsi ne pas sentir mon érection contre son bas-ventre. Je rapproche mon visage du sien et lui murmure à l'oreille :
— Une demande de ce type !
— Dans ce cas, cela dépendra de la personne qui fait ce genre de demande... répond-elle d'une voix douce et sensuelle, sans perdre son sang-froid.
— Et si cette demande vient de votre responsable ?
— Alors tout dépendra de qui sera mon responsable ! Ah moins que ce ne soit vous ? dit-elle en posant ses mains sur mes fesses.
— Je serais votre future responsable, si jamais vous venez à être embauchée...
— Si c'est vous, alors il est fort possible que j'accepte ce type de demande.
— Par contre, ne voyez dans mon attitude un quelconque moyen d'obtenir le poste, car ce n'est plus le recruteur qui parle, mais l'homme, attiré sexuellement par une femme charmante et sexy.
— À partir du moment où cela reste bien entre nous...
— Et que dirait votre mari s'il le savait ?
— Mon époux ne dira rien, il est souvent absent pour son travail, puis nous sommes libertins.
— Dans ce cas, cela dépendra de la personne qui fait ce genre de demande... répond-elle d'une voix douce et sensuelle, sans perdre son sang-froid.
— Et si cette demande vient de votre responsable ?
— Alors tout dépendra de qui sera mon responsable ! Ah moins que ce ne soit vous ? dit-elle en posant ses mains sur mes fesses.
— Je serais votre future responsable, si jamais vous venez à être embauchée...
— Si c'est vous, alors il est fort possible que j'accepte ce type de demande.
— Par contre, ne voyez dans mon attitude un quelconque moyen d'obtenir le poste, car ce n'est plus le recruteur qui parle, mais l'homme, attiré sexuellement par une femme charmante et sexy.
— À partir du moment où cela reste bien entre nous...
— Et que dirait votre mari s'il le savait ?
— Mon époux ne dira rien, il est souvent absent pour son travail, puis nous sommes libertins.
Un sourire coquin se dessine alors sur mon visage sans m'en rendre compte.
— Je comprends mieux pourquoi ma main a ainsi pu rester posée sur votre fessier.
— J'aime quand un bel homme me touche... et je dois avouer que vous êtes très atti...
— J'aime quand un bel homme me touche... et je dois avouer que vous êtes très atti...
Sans lui laisser le temps de finir sa phrase, je l'embrasse alors sur la bouche, tout en l'enlaçant un peu plus, mes mains commencent à se promener sur ses fesses. Elle se laisse faire sous mes caresses, tout en venant poser ses mains sur mes fesses, qu'elle masse par la même occasion. Je quitte ses lèvres pour embrasser sa nuque, pendant que mes mains remontent le long de ses flancs, pour faire glisser sa veste de ses épaules vers le sol, dévoilant alors un physique bien proportionné.
C'est à ce moment qu'elle retire ses mains pour se libérer de sa jupe, ouvrant la fermeture présente dans son dos, pour la laisser glisser à ses pieds, pendant que je déboutonne sa chemise bouton par bouton, découvrant petit à petit ses charmes jusqu'ici cachés à mon regard, avant qu'elle ne rejoigne également le sol.
— Vous êtes très charmante ! dis-je en prenant un peu de recul pour admirer la femme en sous-vêtements devant moi. La vue est magnifique.
Je la vois alors dégrafer son soutien-gorge, l'enlevant très lentement avant de me le jeter.
— La vue n'est-elle pas meilleure comme ça ?
— Bien sûr que si, mais elle serait encore plus belle ici ! dis-je en commençant de détacher ma ceinture.
— Bien sûr que si, mais elle serait encore plus belle ici ! dis-je en commençant de détacher ma ceinture.
Elle s'approche alors de moi avec un air félin dans son attitude, avant de s'agenouiller tout en faisant descendre mon pantalon et mon caleçon d'un seul geste, dévoilant à ses yeux mon sexe gorgé de sang.
— La vue est vraiment magnifique et excitante. Elle ne mord pas ! dis-je en plaquant ma main sur sa tête pour la guider vers ma queue.
Elle saisit alors ma queue d'une main, approche ses lèvres et vient titiller mon gland avec le bout de sa langue, l'enroulant autour, avant de déposer un doux baiser. Elle enfonce ensuite mon sexe lentement dans sa bouche, jusqu'à arriver à mon pubis, avant de remonter le long de ma verge tout en l'aspirant, puis recommence, accélérant le rythme, me suçant plus intensément à chaque aller-retour en venant caresser mes testicules, devenant un peu plus gourmande à chaque prise en bouche de mon membre.
— Bien que j'adore ce que vous me pratiquez, il serait dommage que vous ne puissiez en profiter également.
Je la fais alors se relever et la fais s'asseoir sur le bureau. Je m'accroupis au niveau de ses cuisses que je viens écarter, puis dégage son string pour avoir accès à sa chatte toute lisse, ouverte et humide, venant poser mes lèvres et ma langue sur son clitoris dressé de désir.
— Oh oui, c'est bon ! dit-elle entre deux soupirs.
Pris de folie en dévorant son coquillage, et pour ainsi avoir un meilleur accès, j'arrache son string d'un coup et le déchire sans aucun remords.
— J'adore ! Léchez-moi bien ! Et heureusement que j'ai une culotte de rechange dans ma voiture, sinon mon mari pourrait se poser des questions...
Sans prendre en compte ses derniers mots, je donne des coups de langue de plus en plus rapides, aspirant de temps en temps son clitoris, l'entendant haleter de plus en plus fort. Je viens ensuite faire coulisser un doigt dans son con dégoulinant de cyprine, puis un second le rejoint rapidement.
— J'ai envie de vous sentir en moi, sentir votre queue qui me pénètre.
— Comment pourrais-je refuser cette demande ?
— Comment pourrais-je refuser cette demande ?
Je me redresse et viens poser mon gland contre ses grandes lèvres, l'humidifiant de cyprine, avant que je m'enfonce lentement en elle, écartant ses chairs qui épousent mon sexe centimètre par centimètre.
— J'ai envie de cette queue depuis que je l'ai prise en bouche.
— Tout plaisir vient pour qui sait attendre ! lui dis-je.
— J'ai peu de patience lorsqu'il s'agit de sexe et d'assouvir mes envies ! me répond-elle, accompagnée d'un clin d'œil.
— Tout plaisir vient pour qui sait attendre ! lui dis-je.
— J'ai peu de patience lorsqu'il s'agit de sexe et d'assouvir mes envies ! me répond-elle, accompagnée d'un clin d'œil.
Je commence alors à bouger mon bassin, tout en mordillant ses tétons, passant de l'un à l'autre, les embrassant ou les léchant pour varier notre plaisir. Je bouge un peu plus rapidement entre ses cuisses, faisant parfois des mouvements circulaires tout en variant ma vitesse. Cela lui arrache des cris de plaisirs et instinctivement, elle se couvre rapidement la bouche par peur que quelqu'un puisse nous surprendre.
— J'avais oublié ce détail, mais il n'y a pas à s'inquiéter, ce bureau, comme certains autres, est totalement insonorisé pour préserver les informations que nous traitons, vous pouvez donc vous lâcher autant que vous le voulez.
— Oh ! Tant mieux alors ! Prenez-moi bien fort !
— Oh ! Tant mieux alors ! Prenez-moi bien fort !
Sans aucune hésitation, je lui donne alors de grands coups de reins, en poussant mon sexe bien fort, cherchant à aller de plus en plus profond en elle à chaque assaut. Je la retourne ensuite pour la prendre en levrette, le bureau tremble alors à chaque claquement de mon bas-ventre contre son cul. Je la sens lâcher prise, mes grands coups de bite la font crier de plus en plus fort, au point d'être heureux d'avoir un bureau insonorisé. Je vois sur son visage déformé tout le plaisir qu'elle prend.
Lorsque notre désir atteint son paroxysme, nous trouvant tous les deux à la limite de l'orgasme, il ne suffit que de quelques mouvements pour que nos corps se crispent dans un orgasme libérateur et simultané.
— Une baise comme ça ! Cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé... c'est tellement bon ! dit-elle.
— J'en suis ravi, ce fut également un plaisir pour moi.
— J'en suis ravi, ce fut également un plaisir pour moi.
Nous échangeons un dernier baiser puis nous rhabillons. Avant de nous rasseoir à nos places respectives, je ramasse le peu d'objets qui sont tombés au sol.
C'est lorsque j'entends ses talons claquer au sol que mon esprit sort de ce fantasme qui m'aura semblé être bien réel, malgré les quelques secondes qui se sont écoulées. Je la vois ouvrir le placard, le dossier que je lui ai demandé se trouve tout en bas et je la vois se pencher pour les regarder. Son tailleur, assez court, a tendance à remonter, remarquant que ce que j'ai pris pour des collants sont des bas autofixants lorsque je vois apparaître la démarcation avec sa cuisse. Je profite de la vue magnifique qui m'est offerte.
— J'ai bien peur qu'il soit dans le fond par contre.
Sur mes mots, je la vois qui s'enfonce un peu plus dans le placard, mettant volontairement son cul bien en évidence, et ne manque rien du spectacle qui m'est offert, espérant presque qu'aucune lingerie ne soit présente.
— Si jamais, je peux venir vous aider, car ce placard aurait vraiment besoin d'être trié.
Sans aucune réponse de sa part, je la vois alors se relever, plusieurs dossiers roses dans les mains, passant de l'un à l'autre, jusqu'à en garder un qu'elle vient ensuite me donner.
— Voici le dossier « S3X69Q » que vous m'avez demandé, monsieur.
— Je vous remercie ! dis-je en récupérant le dossier. Je remarque que vous l'avez trouvé rapidement.
— Bien que cette armoire ait vraiment besoin d'un bon rangement, j'ai fait au mieux pour être la plus rapide, c'est bien ce que vous vouliez ?
— C'est tout à fait ce que j'attends de ma future collaboratrice, et je dois avouer que vous êtes vraiment très réactive et concentrée.
— Merci beaucoup Monsieur.
— Je vous remercie ! dis-je en récupérant le dossier. Je remarque que vous l'avez trouvé rapidement.
— Bien que cette armoire ait vraiment besoin d'un bon rangement, j'ai fait au mieux pour être la plus rapide, c'est bien ce que vous vouliez ?
— C'est tout à fait ce que j'attends de ma future collaboratrice, et je dois avouer que vous êtes vraiment très réactive et concentrée.
— Merci beaucoup Monsieur.
Je prends alors le dossier en main et l'ouvre pour en vérifier le contenu. Ce n'est qu'après quelques minutes que je le referme et le lui tends.
— J'aimerais que vous regardiez le contenu de ce dossier et que vous me disiez ce qu'il vous inspire.
— Euh oui, bien sûr !
— Euh oui, bien sûr !
Je la vois alors prendre un air surpris en prenant le dossier en main, l'ouvrant avec des grands yeux écarquillés. Il ne lui faut que quelques secondes pour prendre connaissance du document.
— C'est bien ce que je crois ? me demande-t-elle d'un ton dubitatif.
— Oui ! lui réponds-je.
— Ce n'est pas une blague ? Vous êtes sérieux ?
— Bien sûr ! Je ne me permettrais pas ce genre de blague.
— Je...
— Vous pouvez prendre quelques jours de réflexion si vous le souhaitez, mais sachez que vous êtes l'unique personne à qui je donne son contrat d'embauche en main propre.
— Merci beaucoup alors, et c'est déjà tout réfléchi, j'accepte votre offre.
— Dans ce cas, il nous reste à prendre un rendez-vous dans le courant de la semaine prochaine pour pouvoir remplir votre contrat. En attendant, je vous souhaite la bienvenue parmi nous, Mme Bellefleur !
— Oui ! lui réponds-je.
— Ce n'est pas une blague ? Vous êtes sérieux ?
— Bien sûr ! Je ne me permettrais pas ce genre de blague.
— Je...
— Vous pouvez prendre quelques jours de réflexion si vous le souhaitez, mais sachez que vous êtes l'unique personne à qui je donne son contrat d'embauche en main propre.
— Merci beaucoup alors, et c'est déjà tout réfléchi, j'accepte votre offre.
— Dans ce cas, il nous reste à prendre un rendez-vous dans le courant de la semaine prochaine pour pouvoir remplir votre contrat. En attendant, je vous souhaite la bienvenue parmi nous, Mme Bellefleur !
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Commentaires ()
@at62 : Pas sur que tu es bien compris 😅
@Allgood31 : C'est bien cela, un doux rêve qui s'imbrique dans la réalité du moment
Hum... il fallait bien comprendre que :