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Orientation principale dans ce chapitre
Suprise par une mère de famille — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Suprise par une mère de famille
Chapitre 2
Les mois suivants, la situation au travail se détériorait de plus en plus. Ne trouvant plus mon compte, ni financièrement, ni même dans mon occupation de voyeuse, car la charge de travail se faisait de plus en plus importante, sans me laisser de temps de pause conséquent, je me résolvais à changer de travail. Après avoir repris les éternels CV et lettre de motivation, je décrochais enfin un entretien dans une grosse boîte. Évidemment, j'étais attristé car cette entreprise spécialisée en chimie ne permettrait sans doute pas de mater des clients en toute liberté, mais un travail stable et bien rémunéré est aussi important pour moi.
Le jour J, je passe un long moment à me préparer, changeant de tenue et de maquillage, hésitant sur la façon de me vendre. Je sais que mon CV, bien qu'avec un peu d'expérience, n'est pas le plus reluisant pour ce genre de poste. Il faut donc que je joue sur d'autres atouts, et je sais que mes formes en sont un. J'opte donc pour un chemisier stricte et une jupe moulante tombant mi-cuisse, alliant classe et provocation. Je sais qu'en écartant un peu les cuisses, ma robe peut facilement remonter et dévoiler innocemment ma culotte. Je complète le tout par un maquillage discret soulignant mes beaux yeux verts. Enfin je me tourne vers ma collection de chaussures, hésitante devant de multiples possibilités. Les escarpins attirent mon œil, mais je ne suis pas spécialement grande et fine, et ils ne me mettent donc pas en valeur. Des souliers classes et sobres pourraient aussi faire l'affaire, mais je sais que les talons font toujours leur petit effet quand le recruteur est un homme. J'opte donc pour une paire de bottines en cuir, s'alliant bien avec ma jupe, et avec un talon de 4 centimètres, commode pour marcher.
Ainsi parée, je me rends à l'adresse indiquée dans les mails que j'ai échangés avec le service des ressources humaines. Je me dirige vers l'accueil, tenu par une jolie fille. Mais je n'ai pas le temps de bien la mater, que déjà elle m'indique le bureau où je dois aller.
—Mademoiselle Élodie B. vous êtes attendu au bureau 321. Troisième étage, tourner deux fois sur la droite puis regardez les numéros. Madame H. vous y attend.
Je la remercie, tout en maudissant dans ma tête la nouvelle. Les femmes sont bien moins manipulables et faciles à séduire que les hommes, et je vais devoir batailler pour avoir ce poste. Sans me laisser décontenancée, je respire profondément et me dirige vers mon entretien. Avant de venir au bureau de Madame H, je passe aux toilettes afin de vérifier que je n'ai pas de problème de maquillage, je me recoiffe rapidement, puis me dirige d'un pas assuré vers le bureau 321, que je ne tarde pas à trouver. Je toque, puis attend patiemment.
Au bout de 10 longues minutes pendant lesquelles le stress pré-entretien monte et me compresse la poitrine. Je sens mon cœur accélérer lorsque j'entends des talons claqués dans le bureau, se rapprocher de la porte, qui s'ouvre. Mes yeux se posent sur la femme en face de moi, je reste figé de stupeur pendant une éternité. Je la reconnaîtrais entre mille, cette magnifique inconnue qui m'a surprise à regarder à travers les rideaux pendant mon travail. Elle m'adresse un sourire poli et professionnel :
—Bonjour, vous êtes mademoiselle B. ? Ravi de vous rencontrer, vous pouvez entrer et vous asseoir.
Je rassemble mes esprits et me force à me concentrer. Aucun signe extérieur ne laisse penser qu'elle m'a reconnu. J'entre après elle, elle se dirige vers son bureau et s'y assoit. Pendant qu'elle marche, je ne peux détacher mes yeux de son imposant fessier qui se dandine devant moi, bien qu'il soit caché par un élégant pantalon large. Elle porte de beaux escarpins qui mettent en valeur sa silhouette élancée, et un chemisier stricte. Je souris devant l'ironie de la situation, moi la petite et jeune fille habillé légèrement tandis que la quarantenaire expérimentée est habillée strictement, avec classe et discrétion. Je la suis et reste debout devant si bureau à côté d'une chaise.
—Asseyez-vous mademoiselle B., détendez-vous cet entretien vise à établir si votre profil correspond à notre besoin.
Je m'assois en rougissant, un peu désorienté.
—Excusez-moi, madame H.
Elle croise les jambes, prenant une posture détendue et amicale qui contraste avec son ton très professionnel et charismatique. Je sens que cette femme a une poigne de fer, et qu'il vaut mieux l'avoir de son côté. Le début de l'entretien se déroule très classiquement : madame H. commence par me décrire la boîte et ses objectifs, puis le poste. Après ce monologue, une série de questions viennent ensuite m'interroger sur les motivations, mes compétences et mon parcours scolaire et professionnel.
Le ton de madame H. est toujours assuré, posé et calme. Chaque question est précise et je m'efforce d'y répondre, parfois en bafouillant. Au cours de la discussion, je prend de plus en plus confiance, d'autant qu'aucun signe ne montre que madame H. pourrait se souvenir de moi. Après tout, nous nous sommes vus brièvement il y a près de 4 mois, j'étais en tenue de vendeuse et peu maquillée. Elle n'a peut-être simplement pas fait le lien.
—Bien, votre parcours scolaire n'est pas en votre faveur, mais vous avez acquis une solide expérience en travaillant.
—Oui madame. Je travaillerai dur et plus pour compenser mon retard.
Elle décroise gracieusement ses longues jambes, puis se lève avec la même aisance. Je pense que l'entretien touche à sa fin, mais elle ne me le signale pas. Elle s'approche de moi, me dominant de toute sa hauteur.
—Je ne doute pas que vous mettrez toutes les chances de votre côté. Je m'interroge sur votre motivation pour ce travail ?
—Mon travail ne se passe pas bien en ce moment madame. Je vous promets que je vais être à la hauteur.
Elle me dévisage un moment, jugeant la pertinence de ma réponse. Elle se penche vers moi et chuchote dans mon oreille :
—Ça ne serait pas plutôt votre attitude peu professionnelle qui rend votre poste de vendeuse peu sûr ?
Je tressaille en entendant ces paroles, me demandant si elle fait bien allusion à notre précédente rencontre.
—Madame je… non pas du tout… Je suis professionnelle et sérieuse
Elle tourne autour de moi comme un aigle autour de sa proie, sauf que la proie c'est moi et que je sens le piège se refermer.
—Est-ce bien sérieux de regarder des clientes se changer ? Est-ce bien professionnel de mater la moindre arrivante au magasin ?
Je sens la chaleur me monter au joue, ne sachant que répondre. La honte m'envahit, mais je ne peux contredire les faits. Je garde un silence gêné, qu'elle laisse délibérément se prolonger.
—Mademoiselle B… ne soyez pas si timide. Allez-y avouez tout.
—Madame, j'ai un sacré défaut mais je vous jure que je me comporterais bien. Je vais être irréprochable, jamais vous n'aurez à vous plaindre de moi.
Elle s'arrête de tourner autour de moi, dans mon dos. Deux mains se posent sur mes épaules délicates. Je ne me dérobe pas devant ce doux contact, presque réconfortant vu la situation qui ne tourne pas en ma faveur. Madame H. Reprend avec une voix ferme.
—Et quel est ce défaut ?
—Je suis une… perverse. J'aime observer les gens dans leur intimité…
Les mains sur mes épaules entament un délicat massage, plein de douceur et de bienveillance. J'ai du mal à comprendre où va ma conversation, mais je me doute bien que la seule façon d'obtenir ce travail est de me dévoiler et d'être à la merci de cette merveilleuse femme mature. Je me détends, profitant de ce massage.
—Bien, tu commences à dévoiler ta vraie nature, Élodie. Raconte-moi plus précisément ce que tu observais, à quelle fréquence, de quelle façon ?
Je me lâche définitivement, et raconte tout : mes fantasmes, ma vue privilégiée sur les cabines d'essayage, la diversité des femmes que je voyais passer. Je décris les formes que je devinais à travers les vêtements, mon regard pervers et avide observant avidement mes clientes. Au cours de mon monologue, les mains de madame H. quittent progressivement mes épaules, pour migrer vers mon cou. Elles s'y attardent brièvement, caressant ma peau délicate, puis les mains descendent lentement vers ma poitrine.
Madame H. se penche sur moi, je sens son imposante poitrine collée à mon cou, son souffle chaud est proche de mon oreille, sensuel et excitant. Elle chuchote :
—Tu es une vraie perverse ma chérie… Difficile de te jeter la pierre, les femmes sont de si belles créatures. Et tu n'échappe pas à la règle ma jolie.
Je ne réponds rien, laissant couler le compliment. Je souhaiterais lui dire combien je la trouve belle et séduisante, lui hurler ma passion et mon admiration. Mais je me retiens, son emprise est si forte sur moi que je redoute de la blesser ou de la gêner. Elle défait habilement les boutons les plus hauts de mon chemisier, ouvrant un chemin pour ma petite poitrine. Sans prendre la peine de défaire mon soutien-gorge, elle déchausse mes bonnets avec la même douceur mêlée de sensualité.
Je me laisse faire, sentant bien que je n'ai pas à prendre d'initiative. Madame H. soupèse mes seins, les malaxe adroitement, installant une tension sexuelle palpable. Je sens mon entrejambe s'activer et d'humidifier à ce contact sensuel, mon corps réagissant à la provocation. Les doigts viennent enfin titiller mes tétons, m'arrachant un gémissement de plaisir. La voix de madame H, sensuelle, résonne délicieusement dans mon oreille.
—Tu es ravissante dans cette tenue, bien qu'elle soit un peu légère… Tu t'es habillée comme ça en espérant que l'entretien allait se dérouler avec un homme ?
Je gémis de plaisir à la stimulation de mes seins, les doigts de madame H continuant de s'activer autour des mes tétons qui pointent sous l'effet de l'excitation. Enfin je parviens à lui répondre d'une voix peu assurée :
—Oui… vous avez raison madame. Je pensais mettre toutes les chances de mon côté.
—C'est qu'elle est aguicheuse en plus d'être perverse… Décidément tu pourrais m'être utile ma belle.
Bien que je ne sois pas certaine de la signification de ces paroles, cela me rassure quant à la possibilité qu'elle me prenne pour le job. D'un geste discret, je remonte subtilement ma jupe sur ma cuisse, espérant envoyer un signal positif à ma belle quadragénaire. Mais elle glisse dans mon oreille :
—Tu te souviens de la dernière fois ?
—Oui madame. Bien sûr, vous avez été si gentille et si habile.
—Effectivement, mais je vais te raconter une autre partie de l'histoire.
Désormais, elle me caresse la poitrine avec une main, pendant que l'autre descend sur mes cuisses, passant à proximité de mon entrejambe. Je frémis de plaisir et d'excitation, je sens ma culotte s'humidifier.
—Je t'ai donné un bel orgasme, mais je n'ai rien eu en retour. En rentrant chez moi, ma culotte était complètement trempée de cyprine et j'avais une envie de baiser irrésistible. Donc ça va être à toi aujourd'hui.
Elle me lâche enfin les seins, se redresse et va s'assoir derrière son bureau.
—Debout Élodie, vient à moi ma belle.
J'obéis, subjuguée par cette déesse. Elle me prend par les cheveux, sans me faire mal, mais avec une poigne de fer. De sa main libre, elle enlève sa ceinture, puis déboutonne son pantalon, libérant un joli string en dentelle noire. Je me met à genoux, passant sous le bureau. Sans un mot de sa part, je vient me placer entre ses cuisses. Je dépose plusieurs baisers sur ses cuisses, puis je remonte vers son entrejambe en léchant sa peau délicate.
—Hmmmm tu sais y faire ma jolie vendeuse perverse. Maintenant tu vas me montrer tes talents.
J'arrive enfin au niveau de son entrejambe. Une puissante odeur s'en dégage, mélange de sueur et de cyprine, faisant encore monter mon excitation. Je dépose un délicat bisous sur son string, au niveau de son bouton intime. Elle gémit doucement en réaction, m'encouragent en me tapotant sur le crâne.
—Bien, j'aime ta langue délicate. On voit que tu sais y faire.
À travers le string, je sens la chatte de madame H qui pulse d'excitation, la mouille dégouline autour du string et commence à se répandre sur mon visage. Avec sa main libre, elle écarte le mince bout de tissu, seul rempart entre son intimité et ma langue. Je plaque ma bouche sur son clitoris, aspirant son bouton dans un puissant bruit de succion.
—Haaaaaaaaannnnn ouiiiiiii, vas-y lèche moi… c'est tellement bon…
Ma langue joue habilement avec son clitoris, je sens les gémissements de Madame H s'intensifier. Son corps se cambre sous mes coups de langue, j'introduis un doigt dans sa chatte détrempée, lui provocant un petit cri de surprise.
—Belle initiative ma petite perverse. Vas-y doigte moi fort ma chérie. Hmmmmmmm….
Un deuxième puis un troisième doigts suivent ils rentrent facilement, la chatte de madame H étant lubrifiée par la quantité de cyprine qu'elle produit. Je la doigte de plus en plus rapidement, tout léchant son clito avec ferveur.
—Ouiiiiiiii ma grande tu es merveilleuse, continue comme ça…. Haaaaaaannnnnn…
Je sens son corps vibrer, traversé par des spasmes de plaisir et de jouissance. Elle pousse un cri de bonheur tandis que l'orgamse atteint son apogée et qu'une quantité de mouille se déverse sur mon visage. Je reste un moment dans cette position, le visage souillé de cyprine, laissant à ma divine quadragénaire le temps de reprendre ses esprits.
Enfin elle se lève, me faisant signe de me rhabiller.
—Élodie B. je pense que vous n'êtes pas faite pour ce job de commercial.
Je la regarde, interloquée, me demandant comment elle peut me faire ça après avoir profité de moi de cette façon. J'ouvre ma bouche, m'appretant à me défendre avec véhémence, mais elle me fait taire d'un regard.
—Dans deux mois, je vais occuper un nouveau poste de direction. Je vais donc vous prendre comme assistante personnelle. Vous pouvez partir maintenant, et pensez à vous lavez le visage, il est barbouillé de ma jouissance…
Merci d'avoir lu cette histoire, j'espère que vous avez apprécié ! N'hésitez à laisser un commentaire.
À suivre…
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