Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma découverte du candaulisme — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma découverte du candaulisme
Chapitre 3
Quand elle se relève, je vois que Cathy semble avoir tout avalé. Difficile de faire autrement quand on se fait éjaculer au fond de la gorge, cela dit.
— Un petit tour à la salle de bain salope tu viens ? lance Karim.
Cathy se rapproche de lui et essaie de l'embrasser, il la repousse.
— T'es une folle toi, tu m'as pompé et tu pues le sperme, jamais de la vie, dit-il, je vois Cathy frissonner et se coller encore plus à lui l'espace d'un instant, elle finit par passer devant en lui faisant un grand sourire après avoir soupesé sa queue qui était toujours en quasi-érection. J'espère qu'ils ne vont pas y rester longtemps ; n'ayant pas de caméra dans la salle de bain, je saute cinq minutes, puis cinq autres, toujours rien sur la caméra de la chambre ou du salon. Je me décide donc de revenir au moment où ils partent et de mettre le son encore plus fort.
Il me semble qu'ils rentrent tous deux dans la douche. J'entends l'eau couler, ils parlent, mais ça reste indistinct, j'entends quelques éclats de rire, tantôt de Karim, tantôt de Cathy. L'eau coule toujours, c'est le silence pendant plusieurs minutes, puis j'entends de grands cris. Des hurlements presque, le tout est entrecoupé de "ouiiiii" provenant de Cathy, mais sorti de ça rien n'est intelligible, elle hurle comme jamais je ne l'ai entendue hurler.
Et je sais que, là, elle jouit, elle jouit, encore. C'est la troisième fois de la soirée il me semble, et même si je ne la vois pas, cela m'excite terriblement. J'ai ce mélange de bonheur pour elle, d'admiration pour lui, et de satisfaction pour moi qui m'emporte: je me sens à ma place, réellement. C'est difficile à expliquer, comme pour la fois où je me suis retrouvé avec un homme, je sens réellement que c'est ma place, tout me convient à ce rôle. Quand je suis avec une femme, je ne me sens pas "légitime", ça minait mes anciennes relations. Déjà à cause de ces fantasmes non assouvis, mais ensuite parce que je ne pouvais m'empêcher de me dire que j'étais un frein à l'épanouissement de mes ex. Aujourd'hui, ma compagne jouit sous les coups d'un vrai mâle et actuellement, sorti de mon envie de me branler, je n'ai que deux pensées : attendre le réveil de Catherine pour lui dire combien je l'aime, et remercier Karim.
Je verrai avec elle plus tard si ce deuxième point est possible, mais j'en meurs d'envie.
Les cris continuent, j'entends toujours des "paroles", mais ça reste complètement indistinct, j'ai l'impression d'entendre les corps claquer l'un contre l'autre, mais avec le bruit omniprésent de l'eau, c'est difficile de vraiment savoir. Au bout d'environ une trentaine de minutes, les "cris" s'arrêtent, la douche continue une bonne dizaine de minutes puis cesse aussi.
Les cris continuent, j'entends toujours des "paroles", mais ça reste complètement indistinct, j'ai l'impression d'entendre les corps claquer l'un contre l'autre, mais avec le bruit omniprésent de l'eau, c'est difficile de vraiment savoir. Au bout d'environ une trentaine de minutes, les "cris" s'arrêtent, la douche continue une bonne dizaine de minutes puis cesse aussi.
— T'es une vraie machine c'est fou, lance-t-elle.
— Tu te doutes bien que la soirée est pas finie oh, tu m'as pas fait recracher, lui répond Karim, alors que j'entends Catherine partir dans un grand éclat de rire.
— Tu te doutes bien que la soirée est pas finie oh, tu m'as pas fait recracher, lui répond Karim, alors que j'entends Catherine partir dans un grand éclat de rire.
Ils discutent quelques minutes, sûrement en se séchant, Karim lui dit qu'il n’aurait jamais imaginé qu'elle puisse être comme ça, puis j'entends la porte de la salle de bain s'ouvrir, ne voyant toujours rien sur cette caméra, dont la porte était déjà ouverte, j'imagine qu'ils se dirigent vers la chambre. Je regarde le timer, on est déjà à une heure et cinquante-deux minutes, et ça semble parti pour durer. Je lance la deuxième vidéo - je pense un instant bénir la personne qui a créé de telles caméras dans une telle définition, et je note intérieurement qu'il faudra qu'on en rachète une de ce format pour le salon à l'avenir, voir une autre pour la salle de bains si on trouve de quoi la cacher - et je cherche rapidement le bon moment. J'y suis. La caméra est posée dans une bibliothèque à côté du lit, de là où je suis j'ai une vue de côté sur le lit, et sur le côté de l'image je vois la porte s'ouvrir.
Karim sort en premier, nu, je m'attarde un instant sur lui et Cathy avait vu juste, il est musclé, il est viril, je ne regrette pas un instant son choix. Il se jette sur le lit, et s'allonge en plein milieu. Catherine le suit, arrive sur le lit à quatre pattes et avance vers son entrejambe comme ça.
— Tourne-toi que je vois ton cul salope plutôt.
Catherine s'exécute tout de suite, un grand sourire sur le visage. Je la vois se mettre à quatre pattes devant lui, complètement cambrée.
— Ecarte salope, écarte bien, avec tes deux mains kehba va... ouais, putain, je t'ai bien ouvert grosse pute, balance-t-il, je comprends qu'il a manifestement enculé Catherine dans la douche et cette idée me rend dingue, je me masturbe à nouveau frénétiquement en essayant de ne pas jouir, ne voulant pas "gâcher" ce moment. Je vois Cathy, grande ouverte et grande offerte devant ce mec qui se branle devant son "œuvre", je suis tellement fier de ma compagne qui se lâche véritablement, tellement heureux pour elle qui prend un plaisir fou, et tellement heureux pour nous, qu'on puisse enfin partager ça ensemble.
La scène dure quelques minutes, le sexe mi-bandé de Karim devenant complètement dur à nouveau. Il lui demande de se retourner et de le sucer à nouveau. Elle se remet à quatre pattes devant lui et dévore sa queue. Elle se la passe sur le visage, elle la lèche de haut en bas. A un moment je la vois stopper pour la regarder et être prise de frissons. Elle est en adoration, et moi aussi. Je vois Catherine s'affairer sur sa queue, ses couilles. Parfois tendrement, parfois sauvagement, parfois "seule", parfois "aidée" par les mains de Karim qui lui appuient sur la nuque. Cela dure, dure. Je l'entends s'étouffer, alors qu'elle est clairement une pro. Karim ne la ménage pas, et ça dure. Il n'y a aucun temps mort, et cela fait déjà plus de trente minutes, je n'imaginais réellement pas cela possible, à plus forte raison qu'il a dit juste avant qu'il n'avait pas joui dans la douche... alors qu'il venait d'enculer ma compagne.
Je reste sans mots, et je me branle de plus en plus fort, frappé par ce déséquilibre entre nous et par le fait qu'il est réellement où il doit être.
C'est au bout de près de 45mn de ce régime que Karim s'active de plus belle. Il met une claque à Catherine, sa queue toujours plantée dans sa gorge, puis une deuxième. Je vois son bassin se mettre à faire de plus grands mouvements, et il se met à hurler.
— Putain prends tout sale kahba, bouffe, bouffe le sperme grosse pute que tu es.
Je vois les yeux de Cathy partir en arrière, je ne sais si elle jouit, mais je sais qu'elle prend un plaisir énorme à ce moment-là. Je l'entends déglutir et dire ça à son amant du soir :
— C'est déjà la deuxième fois que tu décharges ce soir, et niveau quantité c'est toujours costaud, woh, dit-elle avec un grand sourire en s'essuyant la bouche.
— Vas-y t'en veux encore on dirait ça tombe bien, casse-toi te brosser les dents et reviens, lance-t-il sans respect, et Catherine lui obéit.
— Vas-y t'en veux encore on dirait ça tombe bien, casse-toi te brosser les dents et reviens, lance-t-il sans respect, et Catherine lui obéit.
Je la vois repartir du lit, faire un "bisou volant" à Karim, elle ne ferme pas la porte de la salle de bain. Je l'entends se brosser les dents, elle doit se refaire une beauté, vu que j'entends l'eau recouler ensuite et son armoire à maquillage s'ouvrir. Pendant ce temps Karim n'a pas lâché sa queue, il l'a essuyée rapidement avec le drap, et depuis il n'arrête pas de se caresser tout doucement. Elle apparaît dans le cadre de la porte, j'ai l'impression qu'elle "pose" exprès pour moi, son corps étant tourné vers la caméra, un peu de trois quarts. Elle s'est effectivement un peu remaquillée, ses cheveux sont trempés, un mélange de salive et de l'eau de la douche, et je remarque pour la première fois qu'elle a de grosses marques sur les joues, autour du cou, et un peu partout sur le devant du corps. Je ne vois pas le reste pour le moment.
Elle vient s'allonger sur le lit, contre Karim. Elle l'embrasse à pleine bouche et il lui rend son baiser. Elle pose sa tête sur son torse, Karim a toujours une main sur sa queue, l'autre derrière sa tête. Catherine passe sa main libre sur le corps de son amant, elle le caresse tendrement.
— Franchement, les rares chaudasses comme toi que j'ai pu déglinguer elles étaient pas de ton calibre, t'es une bonne meuf toi, dit-il.
— Oh, vilain charmeur, lui répond-elle, sa main glissant allègrement sur le bas-ventre de Karim.
— Ton mec il est OK pour qu'on se voit alors ? Et pour tout ce que je t'ai dit là (sous la douche, j'imagine) ? Si je te vois, t'es à moi, si je veux t'offrir, si je veux juste me vider, t'es à moi, quand je veux et comme je veux, c'est OK ?
— Mon mec n'a pas son mot à dire, et pour moi c'est un grand oui, je suis toute à toi.
— Hmmm, bonne kehba, on va voir si t'as pas une grande gueule, mais je pense pas.
— Oh, vilain charmeur, lui répond-elle, sa main glissant allègrement sur le bas-ventre de Karim.
— Ton mec il est OK pour qu'on se voit alors ? Et pour tout ce que je t'ai dit là (sous la douche, j'imagine) ? Si je te vois, t'es à moi, si je veux t'offrir, si je veux juste me vider, t'es à moi, quand je veux et comme je veux, c'est OK ?
— Mon mec n'a pas son mot à dire, et pour moi c'est un grand oui, je suis toute à toi.
— Hmmm, bonne kehba, on va voir si t'as pas une grande gueule, mais je pense pas.
Ils continuent à parler, je n'en peux vraiment plus. Je sais que si j'effleure ma queue je jouis. Mais je veux en profiter, finir à la fin. Ils continuent de discuter, toujours de sexe. Ma chérie ne lâche désormais plus le pénis de son amant, passant de ses couilles, à sa queue, puis à son gland qu'elle parcourt délicatement avec le bout de ses doigts. Au bout d'un moment elle saisit plus fermement son sexe et commence à le masturber, Karim "grossit" d'un coup et Cathy se baisse pour pouvoir le sucer. Ses lèvres s'attardent déjà sur son gland.
— Je vais te déchirer le cul à nouveau, donc lubrifie bien salope, dit-il en riant.
Elle ne se fait pas prier, et je la vois cracher plusieurs fois sur ce sexe si long et si beau. Elle fait de longs va-et-vient dessus, de haut en bas, le format du sexe de Karim semble fait pour sa gorge, et sa gorge semble faite pour le format du sexe de son amant. Je ne l'avais encore jamais sodomisée, je savais qu'elle aimait la chose, elle m'en avait déjà parlé, mais je n'étais jamais allé plus loin qu'un doigt, sachant pertinemment que, par là, il m'était impossible de tenir plus de 10 ou 15 secondes. Alors me dire que j'allais la voir encaisser ce sexe digne d'un demi-dieu, c'était parfait.
Elle bave, encore et encore. La queue de Karim luit, et je vois ma compagne cracher et baver plusieurs fois dans sa main, puis se la passer entre les fesses. Karim la retourne, la mettant à 4 pattes et il se met à lui cracher sur le cul, plusieurs fois. Je le vois prendre son sexe en main et se rapprocher de Catherine, sans préservatif ce coup-ci. Je vois, distinctement, qu'il rentre son gland, tout doucement, dans son anus. Je m'attends à ce qu'il y aille au même rythme tout du long, mais non. Une fois le gland rentré et quelques secondes passées, il rentre tout son sexe. Puis le ressort, et le rentre à nouveau, toujours à fond. Le bruit de ses couilles tapant contre les cuisses de Catherine est assourdissant. Il la démonte, il la démolit. Et j'entends à nouveau Catherine hurler, comme elle hurlait dans la douche et comme jamais je ne l'avais entendue hurler.
— Détruis-moi ! Je suis ta chose ! Oui ! Oui !
Catherine est prise de spasmes après quelques instants de ce traitement, elle s'effondre, gardant les fesses à peine relevées. Je la vois prise d'un orgasme terrifiant alors que ce mec la démolit sans penser un instant à elle. Et il continue, cinq, dix minutes, sans s'arrêter un seul instant. Il finit par s'énerver parce que "c'est pas pratique comme ça chienne", et il retourne Catherine sur le dos, les jambes en l'air. Elle semble toujours ailleurs, je l'entends gémir, parfois crier, mais j'ai l'impression que ce nouvel orgasme l'a complètement emportée. Karim l'embroche à nouveau, cette fois-ci elle est sur le dos, les jambes relevées sur les épaules de Karim. Il la pilonne ainsi de longues minutes, s'accrochant tantôt à ses jambes, tantôt à son cou, Catherine reprend peu à peu ses esprits, ses gémissements, ses cris, se font à nouveau pleinement entendre, et je vois à son regard qu'elle est "revenue".
Je suis sidéré. Je repasse à nouveau ces quelques minutes où je vois ma compagne "disparaître", terrassée par l'orgasme donné par son amant. C'est un supplice que de ne pas me toucher. La vidéo continue donc, Karim se déchaîne et se met à insulter encore plus ma chérie.
— Putain sale pute je t'envoie tout dans le cul, prends, prends, salope, suivi d'un long hurlement. Il remplit le cul de ma compagne, je le vois, et je l'entends, ses "coups" sont de plus en plus mouillés. J'empoigne mon sexe et j'ai le temps de me branler deux secondes avant de jouir. Pendant que Karim continue, il vient de jouir dans le cul de ma compagne et il ne s'arrête pas.
Après plusieurs minutes de va-et-vient, il s'arrête et se rallonge. Il lui dit :
— Viens nettoyer ma queue qui sort de ton cul kehba, j'ai pas terminé avec toi.
Cathy exulte, elle sourit, elle n'en revient pas. Elle se jette à nouveau sur sa queue, toujours dure comme du béton, recouverte de sperme. Elle l'avale goulûment. Elle se régale.
— T'aimes ça le goût de ton cul sale pute, hein ? J'en reviens pas comme t'es une chienne toi, continue de pomper salope de blanche.
Et elle le suce, encore, et encore. Je suis comme hypnotisé, ça dure, et dure, et au bout d'un long moment, je vois Karim saisir sa queue, retourner violemment d'un coup Cathy sur le lit, et se branler sur son visage. Il lui envoie plusieurs giclées, assez épaisses, très blanches, de sperme en travers du visage et dans les cheveux. Il s'effondre enfin complètement sur le lit, suivi par Cathy qui reste à ses côtés.
Au bout de quelques minutes, Karim finit par se relever. Il retourne dans le salon, bientôt suivi par ma chère et tendre. Je change à nouveau de vidéo, 4h40 de passées. Je ne sais même pas comment c'est possible, comment un mec peut tenir aussi longtemps et remettre le couvert juste après avoir joui ; ni comment une femme peut encaisser cela. C'est irréel. Je suis aux anges. Cathy est toujours nue pendant que Karim se rhabille, ils parlent déjà de se revoir. Karim aimerait qu'elle le vide chaque jour au travail, elle lui dit qu'elle lui a déjà dit que ce n’était pas forcément possible ni simple, et il lui concède que ce soit "le plus souvent possible".
— Ne t'en fais pas, j'en meurs d'envie, si ça ne tenait qu'à moi ce ne serait pas tous les jours, mais plusieurs fois par jour, lui dit-elle.
Il sourit, il lui tend le poing pour se dire au revoir, ne voulant toujours pas l'embrasser. Ils rigolent tous deux pendant que Cathy le "check". Et il s'en va.
Je vois Catherine se diriger vers l'ordinateur, son visage avec deux grosses traînées de sperme séché, regarder la caméra et dire :
— Si tu as aimé ça autant que moi, je pense que tu ne vas pas dormir de la nuit. Et peut-être pas de celle d'après non plus. C'était un excellent coup, un fabuleux coup soyons honnête, mais le partager avec toi, savoir que tu es là, d'une certaine façon, ça a rendu un truc déjà parfait dix fois plus parfait. Profite bien, je t'aime.
Je lui envoie un SMS pour lui dire à quel point je suis comblé, et je retourne profiter de tout ça. La suite de notre vie sexuelle s'annonce merveilleuse.
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