Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma découverte du candaulisme — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma découverte du candaulisme
Chapitre 2
Cette première fois a fait l'effet d'une révélation, sur nous, sur notre sexualité. On partage quelque chose bien au-dessus du "simple" sexe, et ce "simple" sexe est mille fois meilleur quand Catherine va voir ailleurs et le partage avec moi.
De son côté elle avait ressenti un plaisir décuplé, avant, pendant, après. Le fait de faire ça "devant" moi, de me le faire savoir, lui a donné un plaisir qu'elle n'avait pas expérimenté jusque-là. Et, à côté de ça, force était de constater que n'importe quel mec baisait bien mieux que moi.
De mon côté c'était un mélange de plein de choses, savoir qu'elle prenait son pied, pouvoir la voir, l'entendre, ou même simplement l'imaginer faire cela, ce petit côté "humiliant", tout se mélangeait et contribuait à faire du fait que ma compagne couche avec d'autres hommes une source de plaisir bien plus grande que si elle couchait avec moi.
De son côté elle avait ressenti un plaisir décuplé, avant, pendant, après. Le fait de faire ça "devant" moi, de me le faire savoir, lui a donné un plaisir qu'elle n'avait pas expérimenté jusque-là. Et, à côté de ça, force était de constater que n'importe quel mec baisait bien mieux que moi.
De mon côté c'était un mélange de plein de choses, savoir qu'elle prenait son pied, pouvoir la voir, l'entendre, ou même simplement l'imaginer faire cela, ce petit côté "humiliant", tout se mélangeait et contribuait à faire du fait que ma compagne couche avec d'autres hommes une source de plaisir bien plus grande que si elle couchait avec moi.
On parle beaucoup d'humiliation depuis cette première fois. Même avant d'ailleurs, depuis que je lui ai parlé de ma rencontre avec un homme. Ce n'était pas quelque chose que l'on souhaitait dans notre couple, entre nous, et cette première expérience de Catherine avec un amant n'y avait rien changé. Mais on aime ce plaisir, on l'adore, Catherine adore être soumise, humiliée, utilisée, tout comme j'adore cela. Entre nous cela ne semble pas... naturel. Alors qu'avec d'autres intervenants cela semble parfait, les choses étant à leur juste place.
Catherine enseigne à l'université et dans un Centre de linguistique appliquée. Cette rencontre avait été un déclic, un déclic des possibles. Elle avait lancé cette idée d'avoir une aventure avec un de ses collègues, tous au courant de mon existence, et cette idée me plaisait énormément. Mais, en y réfléchissant, aucun de ses "collègues" ne correspondait à ses envies. Jusqu'à il y a peu. Le CLA possède plusieurs agents de sécurité incendie, dont un, Karim, la trentaine, qui plaît énormément physiquement à Cathy. Apparemment assez grand et musclé, il multipliait les "avances", surtout pour rire, mais Catherine l'avait toujours repoussé. Il était grand temps de changer cela.
Un jour, au sortir d'un compliment sur sa tenue, Catherine a donné à Karim son Instagram. Ils avaient déjà commencé à échanger pendant la journée, quelques messages un peu plus "directs" le soir, mais rien de fou jusqu'au lendemain, un samedi où elle ne travaille pas. Elle m'envoie les messages en question sur Whatsapp, au fur et à mesure de la conversation, messages où Karim commence à lui parler d'une photo d'elle en maillot de bain un peu échancré, où il regrette qu'on ne puisse en voir plus. Ma chère et tendre lui répond donc avec une photo d'elle-même, prise devant son miroir à l'instant. Karim devient de plus en plus direct, puis ose un "et ça dérange pas ton mec que tu fasses bander des gars comme sa lool" auquel Catherine répond qu'elle s'en fiche et qu'elle adore me tromper. S'en suivent des messages où elle parle de ma petite queue, de sa passion pour les mecs bien membrés... et un rendez-vous pour le soir même.
Dans 3h, Catherine a donc rendez-vous. Et si elle semble, simplement, excitée et impatiente, moi je bouillonne de questions. L'excitation est là, évidemment, mais... ça y est. C'est LE moment. On a officialisé mon "utilisation" comme soumis, comme cocu. On a passé une étape et j'avoue me poser une tonne de questions sur le moment. Puis, au fil des mots, je ne vois plus que l'excitation de Catherine, notre complicité, et quand elle m'envoie la tenue qu'elle compte porter en photo, simplement posée sur son lit, je ne peux m'empêcher de me masturber et de jouir. Une robe rouge assez longue, au niveau des mollets, une petite paire de talons compensés en "liège", et un mini-string ficelle rouge assorti avec sa robe et son futur maquillage.
On avait déjà discuté de l'installation des caméras, ne voulant rien louper et Catherine trouvant, à raison, qu'insister pour que ce soit uniquement dans le salon n'était pas nécessaire. On avait donc convenu, après quelques essais, d'un système avec son ordinateur portable qui resterait sur la table du salon, et qui donnait sur le canapé, et une caméra WiFi dans la chambre qu'on glisserait pour ces moments dans la bibliothèque donnant sur le lit. Ce ne serait, désormais, plus en direct, mais je pourrai profiter de l'enregistrement autant que je le souhaite.
Catherine m'appelle rapidement sur Whatsapp pendant ses préparatifs maquillage ; du mascara et du fond à paupières rouge, un rouge à lèvres rosé très discret, elle s'habille, elle retouche ses cheveux une dernière fois.
— Tu sais, j'ai beaucoup aimé parler de toi, te rabaisser, j'y avais pensé, mais je ne savais pas trop comment faire, j'ai pensé que c'était le bon moment, me dit-elle.
Lire ça me rassure, et m'excite évidemment. On en discute un peu, on reste persuadés que ça n'aura aucune conséquence sur notre vie "normale", et qu'il est clair que ça ne doit pas en avoir, mais elle comme moi sommes d'accord : cette soumission, cette humiliation, c'est terriblement excitant.
— J'adore cette idée, tu sais, être plus bas que terre, être utilisée par ces hommes comme un vulgaire trou et que dans le même temps tu sois encore plus bas, qu'ils te méprisent, on a tellement de possibilités ! rajoute-t-elle.
Et en effet, les possibilités ne manquent pas. Il reste environ trente minutes avant l'arrivée de son amant, on raccroche. Et... je n'en peux plus. Je meurs d'envie de me branler, encore, alors que j'ai joui il y a peu. Je trépigne, je trépigne, et c'est à ce moment précis que ma bêtise me frappe de plein fouet : si je ne les vois pas en direct, je ne les verrai pas en direct. Oui, ça tombe sous le sens, et pourtant, je m'attendais à ouvrir un appel sur Whatsapp à vingt et une heures précises et à en profiter. Je lance donc une série sur la TV, maudissant mon subconscient d'avoir occulté cette simple réalité. Et cinq minutes seulement sont passées. OK, la soirée va être longue.
Dix minutes passent. Puis trente. L'heure H est donc là, je ne peux qu'imaginer ce qu'il se passe, ou plutôt "espérer", je ne connais pas assez "cette" Catherine pour imaginer. Je ne sais en quoi notre première expérience sera révélatrice des autres. L'heure H est maintenant passée de trente minutes. Puis d'une heure. Puis de deux heures. De trois heures. De quatre heures. De cinq heures. Et, aux alentours de deux heures quinze, je reçois deux fichiers vidéo. Deux fois quatre heures cinquante et une minute. Le tout accompagné d'un "Je t'aime, tu es fabuleux, je vais dormir et je pense que toi non, alors profite bien".
Je lance la vidéo du salon, puisque j'imagine que tout commence ici. Et, effectivement, quelques secondes après je vois Karim franchir la porte... la bouche collée à celle de Catherine, ils s'embrassent, se roulent de grosses pelles. Karim passe sa main partout sur elle. Cela dure de longues minutes, les deux debout en plein milieu du salon, Karim fait venir ses mains sur les seins de Cathy, il en sort un de sa robe et lui lèche. Je vois qu'il glisse ses doigts par derrière, il la doigte. Ils finissent par s'arrêter, quelques murmures que je n'entends pas et Cathy rigole, elle lui propose à boire. Il lui demande si elle a vu "Jack", elle acquiesce, et file à la cuisine pour ramener deux verres. Pendant ce temps Karim s'installe sur un des fauteuils, il se masse la queue. Quand Cathy revient et lui tend son verre, il lui dit de se déshabiller complètement. Elle s'exécute. A cette image je suis à deux doigts de jouir.
Il la "complimente" ("putain t'es grave bonne salope"), et il lui dit de s'asseoir, qu'ils vont discuter et boire un coup.
— Alors comme ça ton mec a une petite queue ? J'espère que tu vas savoir gérer ça, dit-il en touchant son sexe à travers son jean.
— Ahah, oui, et il est précoce, c'est dire... précise-t-elle.
— Putain ça se voyait, à chaque fois que je le croise avec sa gueule de tapette là, je savais que c'était une pédale.
— Ahah, oui, et il est précoce, c'est dire... précise-t-elle.
— Putain ça se voyait, à chaque fois que je le croise avec sa gueule de tapette là, je savais que c'était une pédale.
Catherine semble subjuguée par ses paroles, qui m'excitent aussi énormément, et elle lui répond avec un grand sourire en se caressant la poitrine.
— Et ne t'en fais pas, j'ai l'habitude de gérer des chauds lapins, sourit-elle, toute fière.
A ces mots Karim se lève, défait son jean, baisse son boxer. Je vois une queue très longue, avec un beau gland circoncis. Il boit une dernière gorgée, pose son verre et... met une claque à Catherine.
— Alors, tu disais que t'aimais souffrir et prendre cher, on va voir ça sale racli.
Une deuxième claque, Catherine se mord les lèvres. Je le vois en train de se masturber, pendant qu'il fixe ma compagne. Elle semble en transe, ses mains ne quittent plus ses seins. Karim lui demande d'ouvrir la bouche, et y envoie un énorme crachat, suivi d'un deuxième, puis d'une troisième claque. Catherine descend sa main jusqu'à son sexe, elle commence à se toucher frénétiquement et, sous le regard de Karim, est emportée par un puissant orgasme en l'espace de quelques secondes.
— Salope, je vais te démolir, tu vas pas te relever, lance-t-il. Il approche sa queue dressée - recourbée vers le bas, Catherine me dira plus tard que ça lui a procuré beaucoup de sensations - vers la bouche de Cathy qui se jette dessus. Elle commence à le sucer "tendrement", et il se laisse volontiers faire. Elle lui lèche les couilles, tout en le masturbant. Puis attaque son gland, qu'elle lape avant de passer ses lèvres dessus. C'est une experte, et elle sait le montrer. Elle titille son gland avec sa langue, puis le rentre dans sa bouche en serrant les lèvres, elle continue de le masturber. Il s'assoit pendant que Catherine, se mettant à genoux, continue de prendre soin de lui.
Il ne dit rien, quelques "salope" ou "pute", par-ci par-là, rien de plus, mais il grogne, beaucoup. Il a l'air d'adorer ça. Après une dizaine de minutes au rythme de Cathy, il place ses mains sur sa nuque et relève d'un coup son bassin : l'entièreté de sa queue disparaît dans la gorge de ma compagne. A vue de nez je dirais bien plus de vingt centimètres. Il reste au fond d'elle, toujours fermement appuyé sur sa nuque, et voyant que Cathy ne se débat pas et qu'elle soutient son regard, il redouble d'efforts. Toujours niché au fond de sa gorge il fait de grands va-et-vient, sortant son sexe entièrement, puis le rentrant à nouveau entièrement. Cathy bave, je vois la queue de ce mec briller, des bulles se forment de temps à autre. Il lui démonte la bouche, sans ménagement, sans respect.
Au bout d'environ quinze minutes de ce traitement, il arrête, et la retourne. Il lui dit de se remettre sur son fauteuil, le cul tendu vers lui, bien cambrée. Cathy s'exécute pendant que Karim prend une capote dans sa sacoche. L'espace d'un instant, je suis "déçu", tant l'excitation de la dernière fois était grande, mais cela importe peu.
— Putain, mais t'es trempée sale chienne, lance-t-il après l'avoir rapidement caressée. Je le vois se mettre derrière elle et rentrer en elle, d'un coup. Je vois ce long sexe rentrer dans celui de ma femme, faire de longs va-et-vient, et je me jouis dessus, sans même me toucher. J'en ai plein mon caleçon, mais impossible d'arrêter de regarder cela. Karim défonce ma femme. Il l'insulte, c'est une "salope de blanche", une "grosse putain", une chienne qui va "aimer sa queue". Et je sais qu'il a raison. Il la démolit. De temps à autre il la fesse, il l'étrangle. Je vois Catherine jouir nettement une deuxième fois quand Karim la pilonne tout en l'étranglant de longues secondes et en lui disant qu'il allait "la défoncer chaque jour".
Cela dure. Et dure. Et dure. Je ne sais pas comment il fait, ni comment elle fait. Karim finit par la balancer, quasi littéralement, sur le tapis où il s'assoit. Cathy est entre ses cuisses, il retire sa capote pendant qu'elle lui lèche les couilles puis elle le suce à nouveau. De là où je suis, je n'aperçois pas tout - j'ai la moitié ou le trois quarts supérieur du corps de Cathy -, mais c'est parfait ainsi. Elle le suce, et sans avoir besoin de son aide elle a, par elle-même, appliqué le rythme que Karim imposait : elle se défonce elle-même la bouche et la gorge. Une mare de salive sort de sa bouche, et Karim n'arrête pas les insultes.
D'un coup il la fait arrêter, je pense qu'il va jouir, mais il la bascule en arrière et l'allonge sur le dos sur le tapis. Il prend à nouveau un préservatif, je le vois l'enfiler pendant que Cathy, allongée sur le dos, se caresse en le dévorant des yeux. Il se met sur elle, en missionnaire et il la prend à nouveau. Je ne vois que le haut du corps de Karim, mais j'entends les coups. Il la claque. Il la baise, follement, et il la claque. Encore et encore.
— Alors kehba, t'en peux déjà plus ? Tu veux que j'arrête, je t'ai tué hein ?
— Non ! Non ! Continue ! Continue donne moi tout, continue je t'en supplie, j'entends Catherine dire ça sans la voir, et mon Dieu que c'est excitant.
— Non ! Non ! Continue ! Continue donne moi tout, continue je t'en supplie, j'entends Catherine dire ça sans la voir, et mon Dieu que c'est excitant.
Alors Karim continue, il la baise, toujours aussi fort, et la claque. Par moments je devine qu'il l'étrangle, parfois très fort et très longuement n'entendant plus un seul son sortir de la bouche de ma compagne. Il finit par stopper, il lui crache sur le visage et se moque d'elle :
— Y a vraiment que les putes de blanche pour kiffer ça, putain t'as encore joui kehba.
Ils se relèvent tout deux. Je vois le visage de Cathy, rouge, presque violet. Son maquillage a laissé une traînée d'un côté, de l'autre elle a disparu, sûrement entre les claques, la salive et la sueur. Il l'installe un peu plus loin, sur le canapé, comme une poupée. Les jambes relevées sur le dossier du canapé, et la tête en bas. Je la vois distinctement, je sais ce qu'elle va subir, et chaque seconde qui passe je pense n'avoir jamais été autant excité de ma vie... et je me rends compte de mon erreur à chaque seconde suivante.
Il s'approche d'elle, et lui met ses couilles dans la bouche. De là où je suis, je vois surtout le dos de Karim, et la tête de Cathy qui dépasse un peu en dessous. Elle lui lèche les couilles de longues minutes, et vu le bruit c'est de plus en plus baveux. Et, finalement, j'entends Karim lui dire qu'il va gicler, je le vois se masturber puis plonger violemment sa queue dans la bouche de ma compagne. Entièrement. Je vois ses cuisses musclées se contracter, il doit jouir. Il gueule. C'est un orgasme réellement intense. Et il se retire enfin de la bouche de ma compagne, qui ne bouge plus... mais dont un grand sourire barre le visage.
Je regarde vite fait le timer de la vidéo. Cinquante-huit minutées d'écoulées. Il reste quasiment quatre heures de vidéos. Mon Dieu, qu'a-t-elle subi ?
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