Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Woofing — Chapitre 3 · Plaisirs champêtres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Woofing
Chapitre 3 · Plaisirs champêtres
Valentin est agriculteur. Il a reçu un woofer :Hugues. Un jeune « fils à maman » au début très coincé, mais qui se dévergonde rapidement... Le lendemain, grosse journée, on se lève tôt, il y a une haie contre la maison, qui n'a pas été taillée depuis des années. Il est urgent de la rectifier. Je taille, coupe ; Hugues évacue les déchets. Il transpire, se griffe, râle, soupire, transpire... Vers 13 heures, on a fini, on déjeune avec beaucoup d'appétit et on se repose. L'après-midi Hugues chille toute l'après-midi. Il prépare le repas pendant que je travaille, on dîne vite et avec appétit. Une fois fini le repas.
— Valentin, tu te souviens ?
— De quoi Hugues ?
— De ce que tu m'as dit ?
— Non, je ne vois pas...
— Que j'avais le droit de t'enculer comme je voulais ! Tu m'as dit : je te mets le gode 4, après tu pourras m'enculer comme tu voudras !
— J'ai dit ça moi ?
— Mauvaise foi...
— Tu m'as déjà enculé cette nuit !
— Oui, mais normal ! Là j'ai une idée qui pourrait être intéressante...
— Dis toujours !
— Non c'est une surprise. J'ai envie maintenant...
— Bon, tu me tentes allons-y, comme ça je serai fixé. Je m'allonge sur mon lit ?
— Non, tu te remets nu et tu vas dans ton atelier.
— Ah bon ??? Trop bizarre, pourquoi ?- Tu vas voir... Allonge-toi près de ce qui te sert d'escalier. Oui, bien, maintenant remonte tes bras et tends-les vers l'arrière. OK, ne bouge pas, je reviens.
— Tu fais quoi avec ces ficelles ?
— J'attache tes poignets à l'escalier pour t'entraver les bras.
— De quoi Hugues ?
— De ce que tu m'as dit ?
— Non, je ne vois pas...
— Que j'avais le droit de t'enculer comme je voulais ! Tu m'as dit : je te mets le gode 4, après tu pourras m'enculer comme tu voudras !
— J'ai dit ça moi ?
— Mauvaise foi...
— Tu m'as déjà enculé cette nuit !
— Oui, mais normal ! Là j'ai une idée qui pourrait être intéressante...
— Dis toujours !
— Non c'est une surprise. J'ai envie maintenant...
— Bon, tu me tentes allons-y, comme ça je serai fixé. Je m'allonge sur mon lit ?
— Non, tu te remets nu et tu vas dans ton atelier.
— Ah bon ??? Trop bizarre, pourquoi ?- Tu vas voir... Allonge-toi près de ce qui te sert d'escalier. Oui, bien, maintenant remonte tes bras et tends-les vers l'arrière. OK, ne bouge pas, je reviens.
— Tu fais quoi avec ces ficelles ?
— J'attache tes poignets à l'escalier pour t'entraver les bras.
Un bras d'attaché, voilà. Le second, c'est bon... Maintenant les chevilles.
Je lui attrape une jambe, la remonte complètement et attache sa cheville à l'escalier, en hauteur. Pareil avec la seconde jambe. Il a le cul offert, ses jambes sont assez écartées, j'ai choisi des attaches assez éloignées pour qu'on voit bien son anus. Il a aussi le cul un peu remonté, car les attaches sont hautes.
— Bon, tu es maintenant à mon entière disposition, cher Valentin...
Je suis debout devant lui. Ma bite est tendue, elle fait un pic dans mon jogging ! Je le mate avec grande excitation. Je retire mon tee-shirt, puis baisse doucement mon pantalon. Je suis maintenant entièrement nu devant lui, j'ai terriblement envie de le sodomiser ! ! ! Je prends une baguette et commence à taper sur ses fesses offertes. Il crie, m'insulte, se débat...
J'adore, c'est exactement ce que j'attendais, cela m'excite encore plus. Alors maintenant je lui tape doucement sur les couilles et la bite. Cela ne fait qu'amplifier ses cris et le fait qu'il se débatte...
Excellent ! Je continue en visant son anus. C'est une zone sensible, j'y vais doucement, mais Valentin n'aime pas du tout ça ! Il se tortille dans tous les sens en criant pour échapper à mon traitement, mais en vain. Je suis hyper-excité...
Je m'éclipse et reviens avec son gode 5, du gel et lui tartine le cul. Je lui mets un puis deux doigts dans l'anus puis les enlève et les remplace doucement par le gode. Il continue à gémir et à se débattre, c'est très excitant. Je retire le gode et mets ma bite que j'enfonce à fond puis ressors. Ensuite je la lui mets devant la bouche pour qu'il me suce, il refuse, tourne son visage dans tous les sens, bouche fermée. Je remets ma bite à fond dans son trou, sans ménagement et le baise énergiquement. J'ai beaucoup de mal à rester en lui, car il se débat comme un lion, c'est hyper-torride...
Je vois que lui aussi y prend aussi beaucoup de plaisir, d'excitation, il bande aussi énormément, je vois sa bite tendue sur son ventre, ses couilles pendent en dessous, et ses poils tout autour. Je suis souvent obligé de prendre mon sexe en main pour le remettre dans son trou, car il bouge dans tous les sens. Je me plaque le plus possible sur lui pour le maîtriser, c'est difficile, il est beaucoup plus fort que moi, heureusement que je l'ai attaché...
Au bout d'un long moment, je gicle en lui comme j'avais rarement giclé, je ne sais pas combien de jets, c'est un énorme plaisir ! Il se calme, je reste en lui jusqu'à ce que j'ai débandé et ressors. Du sperme coule de son trou ! Je le détache et je crains le pire, que va-t-il me faire ? Il se lève, menaçant, me chope la tête, me la met entre ses cuisses et me fait sucer tout le sperme, qui coule de son cul ! Je n’aime pas trop, mais suis bien obligé. Ensuite il me met à quatre pattes, les jambes bien écartées et avec la même baguette me donne une bonne fessée. J'ai mal, de plus en plus mal, ensuite il me donne de petits coups sur mes couilles qui pendent entre mes jambes. Là c'est insupportable et je me relève. Il est très directif et me remet à quatre pattes et continue à tapoter mes couilles. Je gémis, crie, le supplie d'arrêter, mais rien n'y fait, il continue, continue.
Je crie, je crie, j'ai mal, je tombe sur le sol à plat ventre, jambes écartées, il continue en alternant fessée et petites tapes sur mes couilles puis sur ma bite, il poursuit en tapant sur le gode qui est toujours en moi ! Je résiste comme je peux, puis éclate en sanglots, sans défense, avachi, anéanti, mes deux mains serrant mes couilles pour les protéger, comme un con !
Je pleure, pleure, de grosses larmes coulent. J'ai mal, oui, mais ce n'est pas terrible non plus, le pire c'est que j'ai vraiment adoré... J'ai énormément apprécié d'être dominé, sans défense, à sa merci... Quelle excitation ! J'en voudrais presque encore ! Il est debout tout à côté de moi, ses pieds à côté de ma tête et il m'ordonne.
— Suce !
Je tourne ma tête vers ses pieds, approche ma bouche.
— Suce..., et bien !
Pour appuyer sa demande, il me donne quelques coups de baguette sur les fesses. Comme je ne bouge pas, il frappe mes couilles qui dépassent entre mes jambes. Je crie et obtempère immédiatement. Je commence à lui lécher les pieds, puis les orteils. Je commence à entrer dans son trip et suce un à un ses orteils ! Il apprécie, émet des gémissements, des remarques, des insultes plutôt dégradantes et de temps en temps j'ai droit à un coup, sur les fesses ou sur les couilles, selon son humeur et ce qui se présente !J'ai mal, mais j'adore ! Je n'avais jamais imaginé un jour vivre ce genre de situation, de sentiment, si ma famille me voyait !...
Je rebande, il ne le voit pas, car je suis à plat ventre à ses pieds, mais que c'est dégradant, humiliant et j'aime ça ! Quand il en a assez de se faire lécher les pieds, il me met debout et m'attache, les deux bras en l'air immobilisés par les poignets. Il serre bien les nœuds.
Je rebande, il ne le voit pas, car je suis à plat ventre à ses pieds, mais que c'est dégradant, humiliant et j'aime ça ! Quand il en a assez de se faire lécher les pieds, il me met debout et m'attache, les deux bras en l'air immobilisés par les poignets. Il serre bien les nœuds.
— Cette fois je vais me le faire ce petit cul, j'en ai tellement envie depuis le début !
— Non Valentin, tu as dit au gode 5 et on en est qu'au 4 !
— OK, pas de soucis...
— Non Valentin, tu as dit au gode 5 et on en est qu'au 4 !
— OK, pas de soucis...
Il va chercher le gode 4,5 et me tartine le cul de gel et me le met à la place du 4. Ça va, il a été doux ! Il me travaille le cul avec le nouveau gode, prend son temps puis me l'enlève, me remet du gel et présente le gode 5 sur mon cul. Je gémis..... Ça commence à être du gros... Je me débats, je gémis, je lui dis.
— On avait dit changement de gode si je me masturbe !
— C'est une surprise, comme celle que tu m'as faite ! Je vais enfin t'enculer...
— Oh, non, ou alors vas-y doucement, très doucement...
— J'irais doucement, tout doucement, car j'ai tellement envie de ton cul que j'ai bien l'intention de faire durer le plaisir !
— Valentin, moi aussi j'ai envie, très envie, mais j'ai tellement peur ! Je n'ai jamais été sodomisé, ce sera la première fois pour moi. Alors pas comme ça, pas attaché dans ton atelier comme un esclave. Je veux qu'on fasse ça dans ton lit, en se faisant des câlins, comme des amoureux, je t'aime, j'ai tellement envie de ton sexe dans mon cul, même si en même temps je suis mort de trouille...
— Tu as raison pour le lit. Mais je ne suis pas amoureux de toi, et toi Hugues, c'est une découverte de ton homosexualité, prends de la distance. Profite, mais ne t'emballe pas ! Il me détache, me met brutalement sur son dos, il me frappe les fesses, il se dirige vers la chambre et me jette sur le matelas. Il est debout devant moi, en érection totale, plein de désir, prêt à me saillir comme un cerf avec une biche...Ça y est, moi aussi je serais bientôt « un enculé », je vais perdre ma virginité, je ne serais plus puceau. Je suis super excité, très ému, très amoureux... Valentin se calme peu à peu, il me regarde, il est beau, désirable, appétissant. Valentin devient peu à peu amoureux de moi, car j'ai beaucoup changé depuis mon arrivée, tant moralement que physiquement... Une jeune et belle barbe orne mes joues, mon cou, une moustache, les cheveux en pétard qui ont poussé en toute liberté, mon corps s'est musclé et s'est détendu. Je suis moins gauche, moins raide ! Je suis allongé sur le dos, jambes écartées, mon sexe tendu. Valentin se couche sur moi et m'embrasse, m'embrasse, me caresse partout et réciproquement. Nos sexes dressés se frottent l'un sur l'autre. Valentin me caresse l'anus, il entre un doigt, me met du gel, puis deux doigts. Mon anus est encore un peu serré malgré le travail des godes, mais ça va aller. Il entre de plus en plus profond et je me tortille de plaisir et gémis. Valentin m'écarte les cuisses et me bouffe le cul, c'est très excitant, je gémis de bonheur. La langue de Valentin me pénètre de plus en plus profond, je tire sur mes fesses pour les écarter et que Valentin me suce plus profond. Quand l'orifice est complètement souple, il enduit son sexe de gel, pose son gland sur mon anus et me regarde droit dans les yeux avec un magnifique sourire, avec beaucoup de désir et une once de perversité. Valentin appuie un peu, fait de petits va-et-vient et commence à entrer son gland. Je sursaute un peu, mais exquise sensation, j'adore, comme Valentin... Il continue et appuie davantage, Valentin, ivre de désir a envie de me pénétrer directement, là j'ai un peu mal ! Je suis mort de trouille et commence à me crisper. Valentin y va un coup sec et entre tout son gland. Je hurle puis, comme Valentin ne bouge plus, je m'habitue. Valentin entame de doux allers-retours, je commence à aimer. À chaque aller-retour, Valentin s'enfonce un peu plus, il est ivre de bonheur et d'envie.
— C'est une surprise, comme celle que tu m'as faite ! Je vais enfin t'enculer...
— Oh, non, ou alors vas-y doucement, très doucement...
— J'irais doucement, tout doucement, car j'ai tellement envie de ton cul que j'ai bien l'intention de faire durer le plaisir !
— Valentin, moi aussi j'ai envie, très envie, mais j'ai tellement peur ! Je n'ai jamais été sodomisé, ce sera la première fois pour moi. Alors pas comme ça, pas attaché dans ton atelier comme un esclave. Je veux qu'on fasse ça dans ton lit, en se faisant des câlins, comme des amoureux, je t'aime, j'ai tellement envie de ton sexe dans mon cul, même si en même temps je suis mort de trouille...
— Tu as raison pour le lit. Mais je ne suis pas amoureux de toi, et toi Hugues, c'est une découverte de ton homosexualité, prends de la distance. Profite, mais ne t'emballe pas ! Il me détache, me met brutalement sur son dos, il me frappe les fesses, il se dirige vers la chambre et me jette sur le matelas. Il est debout devant moi, en érection totale, plein de désir, prêt à me saillir comme un cerf avec une biche...Ça y est, moi aussi je serais bientôt « un enculé », je vais perdre ma virginité, je ne serais plus puceau. Je suis super excité, très ému, très amoureux... Valentin se calme peu à peu, il me regarde, il est beau, désirable, appétissant. Valentin devient peu à peu amoureux de moi, car j'ai beaucoup changé depuis mon arrivée, tant moralement que physiquement... Une jeune et belle barbe orne mes joues, mon cou, une moustache, les cheveux en pétard qui ont poussé en toute liberté, mon corps s'est musclé et s'est détendu. Je suis moins gauche, moins raide ! Je suis allongé sur le dos, jambes écartées, mon sexe tendu. Valentin se couche sur moi et m'embrasse, m'embrasse, me caresse partout et réciproquement. Nos sexes dressés se frottent l'un sur l'autre. Valentin me caresse l'anus, il entre un doigt, me met du gel, puis deux doigts. Mon anus est encore un peu serré malgré le travail des godes, mais ça va aller. Il entre de plus en plus profond et je me tortille de plaisir et gémis. Valentin m'écarte les cuisses et me bouffe le cul, c'est très excitant, je gémis de bonheur. La langue de Valentin me pénètre de plus en plus profond, je tire sur mes fesses pour les écarter et que Valentin me suce plus profond. Quand l'orifice est complètement souple, il enduit son sexe de gel, pose son gland sur mon anus et me regarde droit dans les yeux avec un magnifique sourire, avec beaucoup de désir et une once de perversité. Valentin appuie un peu, fait de petits va-et-vient et commence à entrer son gland. Je sursaute un peu, mais exquise sensation, j'adore, comme Valentin... Il continue et appuie davantage, Valentin, ivre de désir a envie de me pénétrer directement, là j'ai un peu mal ! Je suis mort de trouille et commence à me crisper. Valentin y va un coup sec et entre tout son gland. Je hurle puis, comme Valentin ne bouge plus, je m'habitue. Valentin entame de doux allers-retours, je commence à aimer. À chaque aller-retour, Valentin s'enfonce un peu plus, il est ivre de bonheur et d'envie.
Je commence à gémir d'excitation et bientôt les deux touffes de poils pubiens se touchent !
— Ça y est, Hugues tu es un enculé !
— Très drôle !
— Très drôle !
Valentin m'embrasse avec fougue et désir, me pénétrant avec sa langue en même temps qu'il me pénètre aussi avec sa bite. Sa bite durcit encore, il est tellement excité de me pénétrer bien profond. Avec son bassin puissant et musclé, il me pénètre profond avec son beau sexe, il aimerait que ce moment dure toujours... Depuis le temps qu'il attendait cela !
Je suis de plus en plus détendu, je commence à aimer, je ressens des impressions inconnues. Je plaque mes mains sur les fesses de Valentin, comme pour l'encourager à aller plus profond, j'écarte mes cuisses le plus possible pour m'offrir à la bite de Valentin, à cette pénétration...
Je suis de plus en plus détendu, je commence à aimer, je ressens des impressions inconnues. Je plaque mes mains sur les fesses de Valentin, comme pour l'encourager à aller plus profond, j'écarte mes cuisses le plus possible pour m'offrir à la bite de Valentin, à cette pénétration...
— Vas-y Valentin, vas-y ! Je t'aime, je te désire, viens en moi, jouis en moi, je suis tout à toi, fais tout ce que tu veux de moi...
— Tout ce que je veux ?
— Oui, tout...
— OK !
— Tout ce que je veux ?
— Oui, tout...
— OK !
Valentin se déchaîne alors sur moi. Sa grosse bite défonce mon anus. Je me mets à gémir très fort puis à crier, cela excite encore Valentin qui me donne une terrible fessée tout en continuant à m'enculer. Je crie, crie, puis jouis sans me toucher et me laisse aller comme un pantin sans défense, comblé car je suis en train de vivre mes plus profonds fantasmes, ceux auxquels je pense depuis des années... Valentin continue à s'exciter sur mon cul puis jouit au plus profond de moi et tombe inanimé. Nous restons ainsi longtemps, dormons un peu, puis je me réveille avec toujours la bite de Valentin dans mon cul.
— Valentin ! Valentin réveille-toi !
— Hummm.
— J'ai vraiment adoré, encule-moi encore ! Ne sors pas de mon cul, baise-moi Valentin, j'ai tellement envie de toi !
— Hummm.
— J'ai vraiment adoré, encule-moi encore ! Ne sors pas de mon cul, baise-moi Valentin, j'ai tellement envie de toi !
Ces paroles excitent Valentin, il se met rapidement à bander et le voilà reparti dans une copulation plus lente, plus douce, plus érotique. J'adore, je hurle de bonheur, d'excitation, d'envie de sexe et de sperme en moi. Je suis bientôt exaucé quand Valentin jouit de nouveau en moi avec sa belle bite qui une fois encore libère son sperme dans mon cul puis nous nous endormons ainsi.
Le matin, quand le jour est levé, Valentin est réveillé le premier. Nous sommes côte à côte sur le côté, enlacés. Valentin m'embrasse pour me réveiller et me dit :
Le matin, quand le jour est levé, Valentin est réveillé le premier. Nous sommes côte à côte sur le côté, enlacés. Valentin m'embrasse pour me réveiller et me dit :
— Hugues, j'ai encore envie de t'enculer ! La trique du matin, c'est terrible...
— Vas-y mon amour, j'ai aussi envie de toi.
— Mets-toi à plat ventre que je t'encule par derrière.
— Comme ça ?
— Oui, parfait !
— Vas-y mon amour, j'ai aussi envie de toi.
— Mets-toi à plat ventre que je t'encule par derrière.
— Comme ça ?
— Oui, parfait !
La bite de Valentin se fraye un chemin dans la raie de mes fesses et me pénètre directement. Je gémis, me tortille, j'écarte mes fesses de mes deux mains. Je bande aussi et ma bite frotte sur les draps avec les mouvements de pénétration de Valentin. Je vais bientôt jouir, je jouis, je jouis ! Je crie de bonheur, mon anus convulse en se serrant sur le pénis de Valentin, ce qui le fait jouir aussi avec de grands cris !
C'est une merveilleuse copulation entre enculés !
Ensuite, une fois remis, c'est moi qui encule Valentin et jouis dedans. Par la suite chacun suce l'anus de l'autre, récolte son sperme et le partage en s'embrassant. Évidemment nous bandons de nouveau, les deux bonobos !
C'est une merveilleuse copulation entre enculés !
Ensuite, une fois remis, c'est moi qui encule Valentin et jouis dedans. Par la suite chacun suce l'anus de l'autre, récolte son sperme et le partage en s'embrassant. Évidemment nous bandons de nouveau, les deux bonobos !
— Valentin, j'ai quelque chose d'important à te demander !
— Vas-y on verra !
— J'ai changé, je ne suis plus le même. Où est le Hugues à sa Maman que tu as découvert il y a quelques semaines ? Je voudrais changer de prénom !
— Super, quelle belle idée.
— Oui mon prénom me rappelle trop ce que j'ai subi avant.
— Tu as une idée de prénom ?
— Humm ? Je réfléchis !
— Vas-y on verra !
— J'ai changé, je ne suis plus le même. Où est le Hugues à sa Maman que tu as découvert il y a quelques semaines ? Je voudrais changer de prénom !
— Super, quelle belle idée.
— Oui mon prénom me rappelle trop ce que j'ai subi avant.
— Tu as une idée de prénom ?
— Humm ? Je réfléchis !
Je préfère que ce soit toi qui proposes, car c'est toi qui m'as changé !
— OK, Humm... Tom, ça te plaît ?
— Oui super, j'adore, je suis ton Tom !!! LOL...
— Ho mon Tom, moi aussi je commence à être amoureux de toi !
— Oui super, j'adore, je suis ton Tom !!! LOL...
— Ho mon Tom, moi aussi je commence à être amoureux de toi !
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