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✦ Stephane269 Woofing XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Woofing — Chapitre 2 · Agrandissement

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Stephane269
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Woofing

Chapitre 2 · Agrandissement

Moi c'est Valentin, je suis agriculteur bio et je reçois un woofer : Hugues. Un garçon bien « coincé » qui se dévergonde rapidement… Après la seconde nuit, Hugues se réveille, il a dormi avec Valentin.
— Ça va, tu as bien dormi ?
— Oui, très bien, c'est incroyable ce que je suis en train de vive. Et je suis tellement excité !
— Pourquoi ?
— j'ai tellement envie !
— Envie de quoi ?
— J'ose pas le dire !
— Vas-y, tout ce qui se dit ou ce qui se fait reste à la montagne…
— C'est dur, j'ose pas ! J'ai peur que tu m'en veuilles, que tu me juges, que tu me détestes.
— Vas-y je t'adore, regarde je te fais de gros bisous !
— Humm, j'aimerais tellement !
— T'aimerais tellement quoi ?
— Te, te… Tu vois ?
— Non, exprime-toi ! Tu es libre, on est que tous les deux. Je ne te jugerai pas, vas-y parle, même si c'est difficile ! Vas-y…
— Je voudrais te… Enfin, comment dire te, t'… Je voudrais faire une expérience, quelque chose que je n'ai jamais fait de ma vie. Quelque chose dont je rêve…
Il bande à fond, sa longue bite est positionnée sur mes fesses, il est terriblement excité ! Il commence à m'énerver. Je sais bien ce qu'il veut, mais je veux lui faire dire, mais pas moyen ! Je soulève mon buste, le prends brusquement et le positionne allongé sur le dos, moi au-dessus de lui. Puis je lui attrape les épaules et le secoue en lui criant dessus.
— Tu veux m'enculer ? C'est ça ? Mettre ta bite dans mon cul, me remplir de ton sperme, me sodomiser, me prendre, me jouir dedans… C'est ça que tu veux ? C'est ça ?
Je lui parle fort ! Je suis au-dessus de lui, mes bras tendus, ma bite est bandée vers lui, mon torse poilu est au-dessus du sien, il est impressionné… Je suis menaçant et excité !
— Oui c'est ça que je voudrais, s'il te plaît !
— bah, faut le dire c'est pas si difficile…
— Si, pour moi c'est difficile, impossible.
— Allez, dis-le, demande-moi !
— Non, je ne peux pas !
Je perds patience, lui chope les couilles et commence à les tordre. Il crie, mais ne dit rien. Je tords plus fort, il hurle…
— Allez demande-moi sinon tu vas avoir mal !
— Je… je... j...e voudrais s'il te plaît que je te...
— Te QUOI ?
— Te… t… e (sanglot).
Je serre plus fort ses couilles, tout en restant respectueux. Il est jeune, fragile, seul… Mais je tords tout de même un peu plus !
— Dis-le…
— Que je te… so… sodo… Somise. Non, je n'y arrive pas !
Petite torsion des couilles, il m'énerve !
— Te sodomise… Aïe, arrête, ça fait mal !
— Voilà, c'est pas si difficile que ça ?
— Si c'est dur ! Tu n'imagines pas ce que c'est pour moi, ma famille…
— Bah voilà, c'est clair. Bravo tu y es arrivé.
— Tu pourrais arrêter de me tordre les couilles ?
— Ah oui, j'avais oublié, excuse-moi ! Oui je suis OK pour que tu m'encules, j'aime bien ça ! Je suis bi comme je te l'ai dit et aussi actif et passif. Tu comprends ? OK, J'ai envie que tu m'encules mais moi aussi, après c'est moi qui t'encule !
— Ah non, ça jamais ! Je ne veux pas qu'on me le fasse.
— Qu'on te fasse quoi ?
— Tu sais bien !
— Dis-le…
— Que je me fasse… fasse so… sodo… Somi. Non, je n'y arrive pas !
Petite torsion des couilles, il m'énerve !
— Me faire sodomiser… Aïe, arrête, ça fait mal !
— Voilà, tu y arrives !
— Oui, mais pas spontanément… Non, je ne veux pas que tu me le fasses, c'est trop pour moi ! J'étais si loin de tout ça avant de te connaître !
— Que tu dis… Tu déclares avoir de grosses envies sexuelles, te branler trois fois par jour… Tu penses à qui quand tu te branles ?
— Ça je ne peux pas te le dire !
— Des filles, des garçons ?Allez, répond, ou bien je recommence !
— Non, ne recommence pas. À des garçons de mon âge, de ton âge à faire du sexe tout le temps.
— Bon, aller tu vas me baiser, on en a tous les deux envie. Quelle position tu veux ?
— Je ne savais pas qu'il y avait plusieurs positions !
— Allonge toi sur moi et frotte ton sexe sur le mien, on va se chauffer !
— Humm, oui que c'est bon. Tu en profites bien aussi pour m'embrasser, que j'aime ça, je bande à fond !
— Oui je sens bien que tu bandes dur, moi aussi ! J'écarte bien les jambes, profite avec ta bite pour me masser le cul !
— Oh, ça devient chaud, mais que c'est bon…
— Va doucement, je sais ta bite est très longue, fine et très dure. Alors prépare-moi bien le cul, sinon ça pique ! Caresse-moi le cul avec ton gland. Oui comme ça ! Que c'est bon j'adore !
— Moi aussi, je vais bientôt éjaculer si ça continue !
— Calme toi, pense à ta mère, ça va te refroidir…
— Non, ne dis pas ça, je commence à débander !
— Dose entre les deux alors.
— Et après je fais quoi ?
— Tu continues à me caresser le cul avec ton gland, tu appuies doucement et peu à peu mon anus va se détendre et progressivement tu vas rentrer. Il faut tout t'expliquer toi…
— Oui je sens que c'est de plus en plus mou et humide, c'est tellement excitant, j'ai envie de te pénétrer à fond.
— Calme, entre doucement, c'est plus de plaisir pour toi et moi !
En même temps, pour le décoincer, et parce que j'en ai envie, je lui file une grosse claque sur les fesses. Ça me tentait tellement… Du coup il crie, ploie sur mon cou et entre direct tout son gland ! Je sursaute, lui aussi mais d'excitation ! Il est tellement content et excité qu'il continue à appuyer et enfonce sa bite lentement mais sans s'arrêter dans mon cul. Sa bite est longue, très longue, c'est une impression formidable que je ressens. Ça entre, entre, entre. Je suis surpris quand son beau pubis poilu touche le mien. Là, il reste enfoncé sans bouger, son visage est excité et fou de bonheur. Comme il ne bouge pas, je commence à faire des mouvements pelviens pour lui suggérer la suite. Il gémit de plaisir, fait quelques mouvements et jouit à renfort de grands cris, gémissements et magnifiques pulsations. Il veut se retirer mais je lui bloque les fesses. Il dit :
— Comme c'est bon de jouir comme ça. Le pénis serré, bien au chaud… Et moi, allongé sur un beau garçon nu, poilu et bien excité ! C'est la première fois de ma vie, mais que de plaisir.
— Continue, rebande et jouis une seconde fois.
— Jouir encore en toi ? Oui, je bande toujours, je suis tellement excité… J'aime ça !
Il commence à comprendre et m'encule doucement, il bande de nouveau à fond, puis commence à accélérer, je l'encourage à y aller à fond et bientôt il m'encule bestialement en gémissant. Il ressort presque complètement sa longue bite et me l'enfonce profondément. Elle est fine, mais qu'est-ce que c'est excitant, elle me percute loin, très loin, dans des profondeurs rarement explorées ! Je commence à me tortiller, à gémir, à lui griffer le dos, les fesses. Sa bite frotte longuement ma prostate à chaque pénétration, c'est délicieux, merveilleux…..Moi, allongé, jambes complètement écartées, je reçois la première pénétration de ce jeune homme comme un cadeau merveilleux.
Il se frotte sur mes poils, sur mes muscles, sur mon corps, je le serre sur moi, l'accueille au plus profond de moi. Bientôt je me crispe et jouis de la prostate en longues et bruyantes convulsions. J'asperge ses poils avec mon sperme, mon anus convulse, ce qui lui déclenche un nouvel orgasme. Désinhibé par mes cris et son excitation, il hurle de façon excessive et me bourre comme un malade en éjaculant. Soudain, lui comme moi tombons inanimés et nous rendormons l'un dans l'autre un bon moment après ce petit repos, je soulève la couverture, je bande encore, il est allongé sur le dos jambes écartées, genre exhibitionniste ! Je le regarde, c'est drôle ce petit mec coincé et insolent à la fois, là dans mon lit, nu, offert. Sa bite est molle et rétractée au milieu de ses poils pleins de sperme, ses belles couilles pendent en dessous… Je me penche et me dirige vers sa bouche, j'approche doucement.
Un petit baiser sur ses lèvres, il ne bouge pas, je lui caresse le cou et l'embrasse de nouveau, il commence à se réveiller. Maintenant j'appuie bien mes lèvres sur les siennes, il sursaute et se dérobe. Je lui attrape le sexe et lui dis.
— Hugues, ça va? Tu as bien fait l'amour pour la première fois de ta vie ?
— Ha c'est toi ! Tu fais quoi ?
— Ben une petite gamelle, enfin je traduis, un bisou du réveil !
— Bon, maintenant c'est à moi de t'enculer.
— Ah non, ça jamais !
— Il n'y a pas de non, tu passeras à la casserole aussi, il ne faut jamais dire jamais…
— Non, non, non je ne veux pas. Ça doit faire bien trop mal en plus!
— Bouges pas je te mets un doigt, tu vas aimer !
J'approche mon doigt de son anus rose sans un poil, le caresse, il gémit très fort, se tortille de plaisir. J'enfonce doucement un doigt et là il se tend, se met à se plaindre, crier et même à hurler car je n'arrête pas. Quel cinéma…
— Tu m'as baisé et je te dis que moi aussi je te baiserai…
— Elle est bien trop grosse en diamètre ta bite ! Regarde la mienne !
— La tienne est très belle mais hyperlongue et hyperfine.
— Non ce n'est pas possible, je ne veux pas. En plus je ne suis pas PD !
— Tu n'es pas PD ! Tu es jeune et excité, tu as envie de faire des expériences, tu as envie de sexe, c'est normal. Moi c'est pareil et j'aime aussi les femmes. Toi ou moi, on serait une fille on serait sûrement dans la même situation.
— Non je ne veux pas, ça fait trop mal !
— Je vais t'habituer, j'ai une collection de godes qu'un copain tourneur sur bois m'a faits. Un gode, tu ne sais pas ce que c'est ? Évidemment non !
Je lui explique ce que c'est puis continue sur le sujet.
— Ma bite fait environ cinq centimètres de diamètre, mon copain m'en a fait une série de trois centimètres à cinq centimètres de cinq en cinq millimètres. Cela fait cinq godes.
Aujourd'hui je te mets celui de trois et à chaque fois que tu te masturberas, je passe à la taille suivante… Tu porteras un gode toute la journée et comme tu aimes te branler deux à trois fois par jour, ça va aller vite…
— Ah non, pas ça !!!
— C'est bon, c'est comme ça ! Mets-toi à quatre pattes, aller vas-y ! Bon maintenant tend bien tes fesses, oui, comme ça c'est bien…
Je lui caresse l'anus, il réagit, cherche à se dérober mais je le tiens. Ensuite je lui mets du gel (qui le fait frissonner et gémir) puis je caresse son anus. Il gémit de nouveau et plus fort. Je commence à introduire un doigt. Là il commence à crier, je lui donne une bonne tape sur les fesses et lui dit que c'est du cinéma… Qu'il peut crier autant qu'il veut car il n'y a personne à moins de quatre kilomètres, alors vas-y crie… Il se calme et je rentre doucement un doigt, puis le ressort et introduit le plus petit gode, gros comme mon doigt, mais bien plus long. Il ne crie pas car ce n'est pas plus gros mais ça entre de plus en plus profond, à des endroits inexplorés. Il se met alors à gémir, une impression inconnue l'envahit. Il est tout content, tout excité. J'ai touché sa prostate ! Le gode est maintenant totalement enfoncé. A son extrémité une cannelure permet qu'il se bloque au niveau de l'anus sans entrer davantage, ni ressortir.
— Bon, maintenant on se lève, petit-déjeuner et au travail ! C'est pas le tout de s'enculer, on a du boulot !
— Je ne pourrais jamais travailler, ce « gode » dans mon cul m'excite trop ! Regarde comment je bande.
— Tu vas t'y habituer, bientôt tu ne le sentiras plus !
— Ça m'étonnerait, c'est tellement envahissant, tellement troublant…
— Si tu veux t'occuper, prends le bout et fait des allers-retours pour ton plaisir et bouge-le pour agrandir ton trou. Moi je me lève, sinon je t'encule comme ça… Ou bien si tu ne te lèves pas, suce-moi !
— Bon alors je fais ce que tu me dis, mais je ne vais sûrement pas pouvoir travailler…
Sa bite s'est mise aussitôt à bander, je la sens dans ma main… Ma main va entre ses jambes, entre ses fesses se saisit du petit gode et lui fait faire des allers-retours.
Il gémit et se tortille dans tous les sens, sur le dos, ce qui ne fait qu'amplifier l'effet du gode…
— Arrête je vais jouir, c'est insupportable pour moi ce « gode », je suis déjà tout le temps excité, et avec ça ça va être encore bien pire !
— Bouges pas, tu vas aimer, et moi aussi…
Je quitte sa bouche et m'approche de sa bite et continue les allers-retours avec le gode. Il gémit, pleurniche de bonheur, se tortille, se cambre et dans un cri jouit. Ma bouche récupère le lait du jeunot. Je le laisse un peu se calmer puis je m'allonge à plat ventre sur lui et l'embrasse de nouveau en le nourrissant avec son sperme. De nouveau il se débat un peu, puis se détend et on s'embrasse bien. Après un certain temps c'est même lui qui en redemande… Il faut dire que je tiens toujours le bout du gode et lui fait plaisir !Je le prends dans mes bras pour le lever, le mettre debout. Il dort encore à moitié et m'enlace. Je plaque mes deux mains sur ses fesses et les tripote en le serrant sur moi.
Nos sexes se touchent, se frottent l'un sur l'autre, comme j'aime ça… C'est génial ce beau garçon contre moi.
— Tu vois, moi aussi je bande fort, tu vas me faire jouir en me suçant puisque tu ne veux pas encore que je t'encule !
— Te sucer, j'ai jamais fait ça moi ! C'est propre au moins ?
— J'en ai rien à foutre, suce-moi et ferme-la.
Je bouge de nouveau le gode dans son cul pour l'exciter, il gémit très fort, et je lui plaque sa petite gueule de con sur ma bite raide.
— Suce maintenant !
— Oui, j'ai envie mais je n'ai jamais fait ça…
— Ba commence, juste mets pas les dents et va aussi profond que tu peux.
Il commence à me lécher le gland comme une glace.
— Arrête, je te montre.
Je mets sa bite au fond de ma bouche et fait des allers-retours, caresse le gland avec ma langue. Il crie de plaisir.
— Bon fait moi pareil maintenant !
Il se penche maladroitement vers ma bite en érection, la gobe difficilement et suce comme un débutant. Je le laisse apprendre mais il est trop mou. Je chope sa tête à deux mains et fait moi-même les mouvements que j'espérais. À chaque fois j'enfonce sa tête un peu plus il commence à baver, à avoir des hauts-le cœur, à gémir. Moi ça m'excite terriblement, en plus ça fait longtemps que je suis seul. Je bande à fond, ma bite se contracte et se met à pulser : un, deux, trois, … Cinq jets de sperme dans sa bouche !Il cherche à se dérober, mais je maintiens sa tête sur ma bite pendant ma jouissance. Ensuite je le laisse se reculer. Il est un peu dégoûté ! Du sperme plein la bouche, une partie coule sur son menton, il en a plein les lèvres, il veut recracher.
— Avale, avale, c'est bon !
Je me précipite sur lui et l'embrasse ce qui l'empêche de recracher. Il avale un peu, je lui suce le reste et lui nettoie ce qui a coulé sur son visage. Une fois fini, ça va un peu mieux, il reprend ses esprits et rebande dur ! Il a très envie de se branler.
Il prend sa bite en main, après quelques allers-retours il éjacule !
— Diamètre 3,5 maintenant…
— Quoi ?
— Je t'ai dit à chaque fois que tu te branles, c'est un gode de diamètre supérieur !
— Non, non, c'est pas du jeu, ça compte pas…
— Tu vas voir si ça compte pas !
Je vais chercher le gode 3,5 et du gel. Je l'attrape et le mets à quatre pattes. Je lui enlève doucement le gode de trois, lui caresse le cul. Il gémit énormément. Je mets du gel dans son trou, sur le gode et lui enfonce doucement le gode de 3,5. Il émet un long cri de plaisir, de jouissance, il bande… Quand le gode est à fond je lui fais faire des allers-retours pour masser sa prostate. Il hurle de plaisir et jouit de nouveau et tombe sur le lit, comme inanimé de bonheur, d'excitation, de jouissance…
— C'est incroyable, inouï, je n'ai jamais connu ça de ma vie ! Tu es très fort… C'est énorme ce que tu me fais vivre ! Te rends-tu compte, par rapport à ma vie d'avant ? Là j'ai vraiment vécu du sexe comme jamais je n'en avais ni vécu, ni même imaginé…
— Bon, aller, maintenant lèves toi, j'ai envie de t'enculer… Je t'encule ou tu me suces ? Regarde comment je bande !
— Oui effectivement tu es très excité ! Tu es vraiment beau garçon Valentin, si tu t'allonges, je te suce!
— Mettons-nous tête bêche, ça s'appelle un 69. Comme ça je te suce et tu me suces !
— Ok super, j'ai encore envie, et comme je n'ai pas le droit de me masturber, c'est bien volontiers que j'accepte ta proposition.
On se suce avec beaucoup d'excitation. Je jouis en premier, il se recule pour ne pas avaler, puis lèche un peu mon sperme et enfin y goûte et finit par tout lécher et avaler. Des progrès rapides chez ce petit mec coincé mais bien pervers aussi je crois ! Bientôt c'est lui qui jouit, je suce, avale, lui nettoie sa bite. Il est fou de bonheur, se retourne, me prend dans ses bras, me serre et m'embrasse en me disant.
— Je t'aime !
— Oh là là, on se calme ! Tu es jeune et inexpérimenté… Tu ne veux même pas que je t'encule, calme-toi. Moi je ne t'aime pas. Je suis juste content de faire du sexe avec toi. Toi c'est pareil…
On reste à poil, il fait chaud, on prend notre petit-déjeuner.
Café au réchaud, pain, beurre, confiture. Nous sommes assis en tailleur sur des planches. Son gode lui rentre bien dans le cul, ça se voit car il bande toujours et se trémousse. Moi je bois mon café chaud en face de lui, jambes écartées. Comme ça chacun peut mater le torse de l'autre, son sexe, ses couilles, le pubis velu, l'intérieur des cuisses. On se regarde en souriant, il se décoince, on se mate. Il m'excite terriblement, j'ai toujours terriblement envie de jouir en lui. Ma bite est animée de sursauts. Il prend une grosse cuillère de confiture, se lève et s'approche de moi. Consciencieusement il me tartine la bite, les couilles les poils du pubis et le périnée. Puis me dit.
— J'aime bien ta confiture ! Je peux lécher ?
— Oui évidemment !
Je m'allonge sur le dos cuisses écartées et il me nettoie bien proprement toutes les parties confiturées. Il m'excite à fond ce môme… Quelle perversité en plus de son côté coincé et ignorant ! Je craque complètement sous ses coups de langue.
En plus je le vois au-dessus de moi, sa belle bite tendue, ses couilles qui se balancent dans leurs sacs glabres, son anus avec le gode que j'ai tellement envie de remplacer par ma bite ! Quand il me nettoie le périnée en me léchant, je jouis de nouveau, avec douleur car je ne suis pas encore bien rechargé… On continue notre petit-déjeuner, je m'assois à côté de lui et je mets amicalement ma main sur ses épaules. Il adore, tourne la tête et m'embrasse tendrement.
— Bon, on va bosser, c'est pas le tout de s'amuser !
— OK patron !
— Je ne suis pas le patron, juste celui qui t'apprend. L'agriculture et le reste… Tu vas venir avec moi aux chèvres, ce sera pour toi la première fois que tu vas traire.
On y va avec ma camionnette, je n'ai que très peu de chèvres, c'est un plaisir et une diversification. Nous faisons rentrer la petite dizaine de chèvres dans leur enclos, toutes ne sont pas à traire. Et celles que je trais ont aussi un chevreau, cela fait que je peux traire quand je veux, par contre je n'ai que très peu de lait, bien assez pour me faire faire du fromage et avoir du lait à boire. Par contre je suis bien équipé, j'ai récupéré une toute petite machine à traire. J'attrape une chèvre, lui montre comment brancher la machine, surveiller la traite et débrancher le manchon trayeur. Hugues est très intéressé, il observe bien.
— Bon, la seconde c'est pour toi. Vas-y je l'ai attrapée.
— OK je branche comme ça ?
— Oui c'est bien!
Hugues se débrouille bien. Rapidement mes six chèvres à traire sont traites. On a environ trois litres de lait. Je le regarde avec un grand sourire et, tenant le manchon à traire lui dit.
— Il y a encore deux grosses chèvres à traire.
— Lesquelles, tu as dit que c'était fini ?
— Des chèvres à deux pattes qui ne donnent que très peu de lait…
— Ah, oui… Je vois ce que tu veux dire, vieux pervers ! Ça doit faire mal ?
— Non pas du tout. C'est conçu pour ne pas blesser le trayon des chèvres, alors tu ne crains rien !
— Toi aussi tu le fais ?
— Oui, ensemble, l'appareil est conçu pour deux trayons, on met chacun le sien…
Je vois immédiatement le jogging d'Hugues se déformer pour former un pic en dessous. Moi pareil, mais plus discret.
— Allez on se met à poil et on y va !
— Si tu le dis ! Mais j'ai un peu peur quand même, ça a l'air d'aspirer fort. En plus ça aspire par à coup.
— C'est fait pour traire, normal. Et c'est ça qui rend l'expérience jouissive…
— Ok, je me mets à poil et toi aussi et tu commences pour me montrer !
Je me mets totalement nu, Hugues aussi. Il fait chaud, c'est un plaisir. Nos bites sont à l'horizontal. J'approche ma bite du premier manchon trayeur, elle est immédiatement aspirée et bloquée dans le tuyau rembourré. Hugues hésite, je le serre contre moi et mets le manchon sur sa bite. Pourvu que le manchon soit assez long ! Toute sa bite est immédiatement aspirée. Maintenant le manchon est plaqué sur son beau pubis velu et il tête. Moi je connais l'effet ressenti, j'ai déjà essayé, c'est incroyable comme impression.
Mais Hugues ne connaît pas, il me regarde totalement sidéré… Il cherche à l'enlever mais n'y arrive pas et je lui dis de se laisser traire. Il me regarde avec une sorte d'ahurissement, de plaisir incroyable et d'appréhension. Comme les deux manchons sont reliés ensemble, nous sommes tout près l'un de l'autre. J'en profite pour lui titiller le gode qu'il a dans les fesses. Il crie.
— Non arrête, c'est déjà tellement puissant, n'en rajoute pas !
Je ne dis rien, mais moi aussi ça m'excite terriblement. C'est comme une fellation géante, mais beaucoup plus puissante et excitante ! Je profite du plaisir, quand je vois Hugues qui se tortille, qui gémit de plus en plus.
Maintenant il crie, les mains serrées autour du manchon de la machine à traire.
— Arrête ça, arrête ça, c'est une torture maintenant que j'ai joui…
— Ah bon, tu n'aimes plus jouir ?
— Si, mais arrête ça, c'est un supplice…
— En échange de quoi ?
— Tout ce que tu veux, n'importe quoi, tout ce que tu veux, tout, mais vite, vite….
— Moi je n'ai pas encore joui, je ne suis pas pressé.
— Dépêche toi, c'est horrible… Dépêche-toi sinon j'arrache tout, c'est trop excitant…
Je m'approche de lui, pose ma main sur son pubis et tire le manchon. Au début ça résiste, ensuite il se décroche facilement. Quand on le sait… Sinon ça fait effectivement très peur. Moi je continue puis gicle dans le tube avec de beaux grognements. Hugues est prostré, assis sur une pierre, jambes écartées, il contemple son sexe pendant (pour une fois !). Du sperme coule encore un peu au bout de sa bite. Il me regarde, en colère.
Il a vécu une impression énorme, il a joui de façon exceptionnelle, mais il a eu peur et je lui ai fait un peu vivre ce qui s'appelle « torture post-éjaculatoire ». C'est le fait de continuer à être stimulé après l'orgasme. C'est effectivement terrible…
— Au fait Hugues, tu m'as promis de faire tout ce que je veux, n'importe quoi…
— Oui mais j'étais forcé !
— Oui et non. Tu n'étais pas du tout en danger, juste un peu trop stimulé. Monsieur qui a un gros appétit sexuel, qui adore jouir, se masturber… Tu étais servi et tu te plains !
— Je ne dis rien, tu es d'une terrible mauvaise foi… Par contre je m'en souviendrai toute ma vie de cet orgasme ! Peut-être même que d'ici quelques jours je reviendrai me faire traire, maintenant que je sais comment l'enlever. En fait Valentin, tu es un grand pervers, un ignoble vicieux…
— Oui et tu as l'air d'aimer ça, non ?
On s'approche l'un de l'autre on s'embrasse tout en tenant chacun la bite de l'autre…
— Valentin, il faut laver les manchons, ils sont plein de nos spermes !
— De toute façon, à chaque fois on les lave hypernickel.
Nous rentrons en camionnette à la maison, Hugues a retrouvé le sourire, moi aussi mais pour une autre raison !
— Hugues, tu m'as promis de faire tout ce que je voulais, je vais être sympa. Je pourrais te demander beaucoup. En rentrant, je te demande juste une chose : gode quatre centimètres !
— Ah non Valentin, je vais avoir mal ! Déjà celui-ci m'excite tout le temps, je n'ose même pas imaginer celui de quatre !
— Hugues, tu as promis ! J'irais doucement, ce sera un plaisir, tu vas voir ! Après tu pourras m'enculer comme tu veux… Je trouve que c'est déjà pas mal que je mette mon cul à ta disposition ! Un mec comme moi se faire enculer à dispo par un petit jeune comme toi…
— OK, mais je peux t'enculer vraiment comme je veux ?
— Oui, vraiment comme tu veux…
— Bon OK, je vais réfléchir.
En rentrant à la maison, nous nous installons sur le lit, toujours nus. J'ai du gel et le gode quatre à la main, je suis assis sur le lit, lui en travers de mes genoux, fesses vers le haut. Je trifouille l'ancien gode, fait des allers-retours avec. Évidemment il gémit et se met à bander. Je sens sa bite qui se déploie entre mes cuisses, c'est agréable ! Je tire doucement et progressivement le gode qui commence à sortir. D'un seul coup tout est expulsé, son anus est béant et reste un moment ouvert puis se referme. Je continue, avec un doigt enduit de gel, je le doigte aussitôt, puis deux doigts, plus profond, je tourne, je masse sa prostate. Il adore, gémit de plaisir et me dit :
— Continue, encore, encore, plus profond, j'adore !
— T'inquiète, c'est ce que je vais faire. Bon maintenant ne bouge plus, je mets le gode quatre.
— Aïe, ça fait mal… C'est trop gros, ça n'entrera jamais !
— Erreur, le plus difficile est fait, tu as déjà trois centimètres de rentrés. Je continue.
— Ahhhhhh, c'est terrible, puissant, invasif, j'adore en fait ! Vas-y branle moi le cul avec le gode. Je vais jouir, c'est trop bon, ahhhh je jouis sans me toucher !
— C'est normal, je t'expliquerais si tu veux. Maintenant tu n'es plus qu'à deux godes de la sodomie… Mon futur gentil petit enculé ! Humm comme je vais me régaler, j'ai hâte ! Maintenant lève-toi et assieds-toi sur quelque chose de dur.
— Ahhh ça me rentre dans le cul, quelle impression, ça me fait bander, et aussi un peu mal, mais pas trop.
— Ça va être tout pour ce soir, on dîne et on se couche !
— Tu oublies : et je t'encule comme je veux ! Je vais réfléchir à ce qui m'exciterait le plus.
On se couche tous les deux.
— Tu sais Valentin, j'adore dormir nu à côté de toi ! Au début ça me faisait drôle, mais maintenant c'est un vrai plaisir. Là, je suis serré contre toi, ma bite sur tes fesses.
— On dit en cuillère.
— Comme les couverts ? Oui c'est ça, en cuillère… J'adore mettre ma bite serrée contre toi et te tripoter le sexe, te faire des bisous dans le cou !
Il y a quelques jours, jamais je n'aurais cru cela possible, et maintenant c'est naturel…
— C'est parce que c'était en toi ! Quand tu te branlais, tu as du y penser des centaines de fois ?
— C'est pas faux !
— Tu vivais (survivais) coincé par ta famille, mais là c'est ta vraie vie !
— Oui, je ne sais pas comment je vais faire pour retourner chez moi ?
— Bah, n'y retourne pas ! Tu passes l'été ici et tu rentres juste pour la fac.
— J'aimerais bien, mais cela ne va pas être apprécié chez moi !
— Tu vas voir, ce sera plus facile que tu ne l'imagines ! Bon, j'ai sommeil, bonne nuit Hugues !
— Dis Valentin, je peux dormir en te mettant ma bite dans le cul ? J'aime tellement ça ! Et toi, nu à côté de moi, je ne tiens plus…
— Bon, OK, mais juste dans le cul, calme, immobile ?
— D'accord, merci. Comme ça ? Tu aimes aussi ?
— Si j'aime ? J'adore carrément, ta bite fine et longue est parfaite. Mais ça m'excite de ouf ! Tâte ma bite.
— Oh oui, elle est super dure. Et qu'elle est grosse… Tu veux vraiment me mettre ça dans le cul ? Ça va me faire très mal…
— Et ça (je lui titille le gode) c'est presque ma taille et tu aimes bien.
— Arrêtes d'y toucher, c'est trop excitant ! Tu sens ma bite s'allonger dans ton cul ?
— Oui je sens bien et c'est agréable. Allez on dort !
— Je peux jouir en toi avant ?
— Oui ! Comme ça tu me foutras la paix ! Normalement après avoir joui on dort, , mais je me demande si tu es normal ?
— Non, dis pas ça ! Je t'aime tellement mon amour…
— Je t'ai déjà dit que tu n'es pas amoureux, tu es juste dans la découverte d'un monde inconnu pour toi, garde tes distances…
— Oui patron, pour la peine prends ça dans le cul !
Il m'encule avec entrain et bonne humeur. Je suis très excité et me branle. On jouit presque en même temps et on s'endort serrés, lui dans moi !
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suceur63
9 mars 2024 à 08:50
hum toujours très excitant j'adore !!
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ddr
10 février 2024 à 20:15
J'ai adoré cet épisode, la petite salope se découvre peu à peu et on sent que ce n'est pas fini !!!
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arno21
10 février 2024 à 20:03
j'ai très envie de connaitre la suite
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Utilisateur supprimé
8 février 2024 à 18:08
Humm, Valentin prépare Hugues son stagiaire pour le sodomiser
Soyez respectueux
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