Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
S3 : Gwen, les illusions — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
S3 : Gwen, les illusions
Chapitre 1
Gwen, les illusions
2014, Carignan-de-Bordeaux
2014, Carignan-de-Bordeaux
Citation : « Il faut secouer la vie, sinon elle nous ronge » Stendhal, écrivain français.
Il n’y a rien de pire que de se sentir enfermé dans une routine surtout quand on n’y trouve plus son compte. Cela peut avoir un impact désastreux sur notre état mental et entraîner des répercussions sur notre vie de couple et sur l’équilibre de notre famille. Dans ce cas nier l’évidence et s’enfoncer toujours plus ne sert à rien, la solution peut être de tout changer et recommencer autrement pour une meilleure issue.
La bouteille de Château Bastor Lamontagne cuvée 2010 est posée là juste devant elle juste à côté d’un verre et des boîtes de Lexomil, de Clopixol et d’Hydroxyzine. Cela forme un arc de cercle macabre tel un pistolet prêt à être utilisé.
Gwen ne sait pas ce qu’elle attend pour faire ce geste qui va mettre fin à sa propre vie : est-ce l’horloge de la cuisine qui va sonner trois fois pour annoncer qu’il est quinze heures ; attend-t-elle la goutte d’eau qui tombera dans l’évier ou la prochaine intervention d’un ministre sur France 3 en ce mercredi de questions à l’Assemblée nationale ?
Tout ce qu’elle sait c’est que même si elle aime tous les membres de sa famille, elle ne trouve plus de solution pour s’en sortir. C’est décidé elle tend la main vers la bouteille et le verre à vin puis les médicaments.
Gwen ne sait pas ce qu’elle attend pour faire ce geste qui va mettre fin à sa propre vie : est-ce l’horloge de la cuisine qui va sonner trois fois pour annoncer qu’il est quinze heures ; attend-t-elle la goutte d’eau qui tombera dans l’évier ou la prochaine intervention d’un ministre sur France 3 en ce mercredi de questions à l’Assemblée nationale ?
Tout ce qu’elle sait c’est que même si elle aime tous les membres de sa famille, elle ne trouve plus de solution pour s’en sortir. C’est décidé elle tend la main vers la bouteille et le verre à vin puis les médicaments.
Comment a-t-elle pu en arriver là ? Pourtant tout a commencé de façon particulière, inattendue et tellement romantique. Elle ignorait que cette baise rapide avec Clément dans la bibliothèque de la Sainte-Trinité allait changer considérablement sa vie. C’est lors de la fameuse fête de Cesson-Sevigné chez l’oncle de Clément qu’elle apprend vraiment à connaître Youn Mahé.
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Voir le récit S2 : Oregane, Tall Boy[/i]
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Voir le récit S2 : Oregane, Tall Boy[/i]
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Ils sont pourtant au collège ensemble depuis des années mais jamais elle ne s’est intéressée à lui et pourtant elle découvre un garçon certes introverti mais avec un humour pince sans rire et beaucoup d’autodérision.
Ils passent un excellent moment à discuter sur le balcon pendant qu’à l’intérieur la partouze bat déjà son plein, ils s’amusent à commenter et à se moquer gentiment de leurs amis tout en laissant l’excitation monter doucement.
Finalement Youn prend son courage à deux mains et dépose un tendre baiser sur les lèvres de sa comparse. Sans hésitation, elle y répond et passe sa main dans ses cheveux qu’il porte à hauteur d’épaule comme un chanteur de métal, puis elle descend sur sa nuque pour lui déposer un beau suçon. Fou d’excitation, Youn la saisit par la fesse droite et lui fait sentir son envie d’elle, en même temps sa main gauche remonte sur sa cuisse et va saisir, d’une main ferme, son autre fesse. Le baiser qu’il lui donne témoigne tout autant de sa fougue et de son envie ; c’est comme s’il n’y avait plus personne autour d’eux.
C’est l’impression qu’à Youn quelques minutes plus tard en sentant Gwen jouer de sa langue sur sa bite, les yeux dans les yeux avec sa belle. Mais le jeune homme ne la quitte pas du regard quand il fait frotter son début de barbe sur son pubis tout en lui aspirant avec amour son jus d’amour. Plus rien ne compte pour eux que leurs corps qui crient à l’unisson leurs passions dans ce fauteuil où Gwenaëlle joue admirablement de ses muscles internes avec le vit qui palpite à l’intérieur d’elle.
Ils passent un excellent moment à discuter sur le balcon pendant qu’à l’intérieur la partouze bat déjà son plein, ils s’amusent à commenter et à se moquer gentiment de leurs amis tout en laissant l’excitation monter doucement.
Finalement Youn prend son courage à deux mains et dépose un tendre baiser sur les lèvres de sa comparse. Sans hésitation, elle y répond et passe sa main dans ses cheveux qu’il porte à hauteur d’épaule comme un chanteur de métal, puis elle descend sur sa nuque pour lui déposer un beau suçon. Fou d’excitation, Youn la saisit par la fesse droite et lui fait sentir son envie d’elle, en même temps sa main gauche remonte sur sa cuisse et va saisir, d’une main ferme, son autre fesse. Le baiser qu’il lui donne témoigne tout autant de sa fougue et de son envie ; c’est comme s’il n’y avait plus personne autour d’eux.
C’est l’impression qu’à Youn quelques minutes plus tard en sentant Gwen jouer de sa langue sur sa bite, les yeux dans les yeux avec sa belle. Mais le jeune homme ne la quitte pas du regard quand il fait frotter son début de barbe sur son pubis tout en lui aspirant avec amour son jus d’amour. Plus rien ne compte pour eux que leurs corps qui crient à l’unisson leurs passions dans ce fauteuil où Gwenaëlle joue admirablement de ses muscles internes avec le vit qui palpite à l’intérieur d’elle.
Quelque chose est née ce soir-là et cette flamme va continuer à brûler.
A la rentrée suivante, ils se retrouvent à la faculté de Rennes et même s’ils ne vivent pas ensemble, ils sont toujours dans l’appartement étudiant de l’un ou de l’autre. Ils vont même vivre leurs premières aventures à l’étranger avec un périple en Espagne, entre Gijón au nord et Séville au sud lors de l’été qui suit. Ce voyage en amoureux va renforcer encore plus leurs liens et leurs donner l’envie de vivre d’autres aventures à l’étranger.
Mais un événement dramatique un soir de janvier 2004 va radicalement changer leurs projets d’avenir. En effet, dans la nuit du 6 au 7 : un cambriolage a mal tourné dans le quartier de Castel-Pic et les deux occupants de la petite maison individuel en bordure du quartier populaire ont été tués. Ces deux personnes étaient Gwendal et Maïwenn Mahé, ils étaient très appréciés de leur communauté. C’est donc une foule immense qui participe à la marche blanche d’abord puis à la mise en terre au cimetière de la Trinité. Tout le monde est là pour soutenir dans cette épreuve terrible leur seul fils Youn. A commencer par sa petite amie Gwen mais aussi ses meilleurs amis : Servan, Mus et Clément ainsi qu’Alana la présidente du comité des élèves de la Sainte Trinité mais aussi Oregane la meilleure amie de Gwen. Sans parler de la famille dont tante Armelle la grande sœur de Maïwenn qui a fait le déplacement depuis Bordeaux où elle vit. Elle semblait mettre un point d’honneur à s’occuper de tout et elle réussit même à convaincre Youn de venir continuer sa scolarité à Bordeaux.
Il en parla longtemps avec Gwen qui n’eut ni la force ni le courage de lui déconseiller de rejoindre sa tante plus au sud de la France : elle aurait dû, au contraire, elle l’a même rejoint deux mois plus tard.
Il en parla longtemps avec Gwen qui n’eut ni la force ni le courage de lui déconseiller de rejoindre sa tante plus au sud de la France : elle aurait dû, au contraire, elle l’a même rejoint deux mois plus tard.
A partir de cet instant et pendant longtemps, leurs vies vont être réglementées par tante Armelle. Après la fin de leurs études, le couple envisageait de s’établir à l’étranger pour continuer à découvrir le monde mais étonnement le jour de l’annonce des résultats, tante Armelle fit la « surprise » d’apprendre à Youn qu’un poste de responsable de parc informatique lui était proposé dans un grand groupe de la région bordelaise : Seven Engineering. Bien entendu, c’est un groupe où tante Armelle faisait partie du Conseil d’Administration. Pour Youn, c’est un poste et beaucoup de responsabilités à un si jeune âge, il ne peut donc refuser cette proposition. Gwen choisissant de demeurer à ses côtés en obtenant son premier poste au sein du service marketing d’un grand groupe hôtelier.
Le couple s’installe dans un bel appartement dans le quartier des Chartrons, au niveau de l’allée Haussmann. Ils trouvent vite leurs marques dans ce quartier aux allures de petit village. Ils vont souvent voir des films à l’UGC Ciné Bar à flots, faire leurs joggings au parc Chante Grillon et sortir bien manger et bien danser au Iboat qui est amarré sur les quais. Le dimanche ils vont acheter leurs produits frais au marché des Chartrons avant d’aller pique-niquer sur les berges puis se trouver un petit endroit tranquille pour une sieste crapuleuse. C’est probablement lors de l’un de ces dimanches qu’est conçu leur premier enfant. Erwan est né en 2010 et trois ans plus tard au moment où le couple apprend qu’ils attendent une petite fille qu’ils prévoient d’appeler Nolwenn que leurs envies d’étrangers refont surface.
Mais là encore tante Armelle va venir s’en mêler et tout chambouler. Quelques jours après avoir appris pour la seconde grossesse, c’est lors d’un dîner chez elle dans sa maison de maître à Baurech sur la rive droite de la Garonne qu’elle leurs apprends la bonne nouvelle. La « formidable tante » leur offre une maison à Carignan-de-Bordeaux. Youn, une fois encore dans sa quête perpétuelle de stabilité ne voit pas le piège qui se referme tandis que pour Gwen, c’est l’amertume qui prime. Leur maison familiale ils auraient dû la choisir à deux car ce n’est pas un choix anodin, ils ne vont pas ressentir ce coup de cœur pour une maison comme tant de leurs amis leurs ont expliqués. Ce n’est pas à un tiers de choisir à leur place. Encore une fois Gwen doit se montrer reconnaissante alors qu’un tel feu brûle en elle, une nouvelle fois la jeune femme doit jouer le jeu.
La maison est bien entendu magnifique, elle ne s’attendait pas à autre chose venant de tante Armelle. C’est une maison des années 70 d’une surface de cent quatre-vingt-dix mètres carrés, récemment rénové par les propriétaires. Une cuisine équipée donnant sur une belle salle à manger qui compose une bonne partie du rez-de-chaussée. Le séjour avec son haut plafond et sa cheminée encastrée donne accès à la terrasse et au jardin paysagé. Mais aussi à la cuisine d’été et à la piscine. Une salle de bain, un WC séparé et deux chambres complètent ce niveau.
A l’étage, en plus de la salle de bain avec douche et du WC, on y trouve trois autres chambres dont la future chambre de la petite Nolwenn juste à côté de la leur. Il y a juste en haut des escaliers, une mezzanine qui servira aussi de bureau et d’espace de jeu.
Au sous-sol, les anciens propriétaires ont laissé une belle cave à vin d’une bonne surface. Il y a aussi une buanderie, d’un garage double et d’un autre très grand espace qui peut encore être aménageable.
A l’étage, en plus de la salle de bain avec douche et du WC, on y trouve trois autres chambres dont la future chambre de la petite Nolwenn juste à côté de la leur. Il y a juste en haut des escaliers, une mezzanine qui servira aussi de bureau et d’espace de jeu.
Au sous-sol, les anciens propriétaires ont laissé une belle cave à vin d’une bonne surface. Il y a aussi une buanderie, d’un garage double et d’un autre très grand espace qui peut encore être aménageable.
Le voisinage est très gentil et aimable surtout envers une femme enceinte. Le jeune couple participe notamment à une fête de bienvenue organisé chez leur voisin le plus proche. Un homme d’une quarantaine d’année qui élève seul ses deux filles depuis la mort de sa femme. Christian, de son prénom, est un homme très courtois et très présentable. Il est négociant en vin et possède d’ailleurs quelques vignes du côté de Sauveterre dans le secteur de l’entre-deux-mers, dont certain des vins sont servis ce soir. Physiquement il n’est pas désagréable à regarder malgré sa petite bedaine, mais la petite moustache qu’il arbore le rend très attrayant sans parler de son mètre quatre-vingt-cinq et de ses chemises blanches légèrement ouvertes qui dévoilent une petite pilosité. Il a un petit côté Tom Selleck dans Magnum. Christian a été un hôte parfait tout au long de la soirée mais Gwen n’a pas raté ses quelques regards sur les jambes dénudés sous la robe d’été de la bretonne. Youn n'a bien entendu rien remarqué mais les femmes voient ce genre de détail.
La vie va continuer son cours jusqu’à la naissance de Nolwenn, mais le baby blues qu’elle n’avait pas eu à la naissance d’Erwan, elle le ressent cette fois ci pleinement. Gwen ne peut pas vraiment en parler à son époux qui est de plus en plus souvent absent après la fin de son congés paternité, occupé par l’installation de nouveaux serveurs informatiques sur un nouveau site du groupe à Poitiers.
D’autant qu’un repas chez tante Armelle au début du mois de février 2014 ne vas pas arranger les choses. Des membres de la famille sont invités mais aussi certains membres du conseil d’administration du groupe Seven Engineering. Mais la présence d’une seule personne la dérange vraiment ce soir-là : Anne-Lise Renault, la directrice des opérations extérieures du groupe. Mais c’est aussi et surtout l’ancienne assistante personnelle de tante Armelle. Gwen la surnomme « l’œil de Moscou de la tante » car c’est une sorte d’espionne au sein du groupe. Youn a travaillé quelques fois avec elle et il a toujours loué ses qualités professionnelles et humaines.
Mais la jeune bretonne est surtout jalouse d’Anne-Lise même si elle ne veut pas l’admettre. En effet, malgré tous ces efforts, Gwenaëlle n’a pas encore retrouvé son corps d’avant après sa seconde grossesse et elle est complexée par ses quelques kilos en trop. Alors que la dirigeante aux cheveux auburn du haut de ses vingt-six printemps n’a pas ce genre de problème avec sa plastique parfaite.
Mais la jeune bretonne est surtout jalouse d’Anne-Lise même si elle ne veut pas l’admettre. En effet, malgré tous ces efforts, Gwenaëlle n’a pas encore retrouvé son corps d’avant après sa seconde grossesse et elle est complexée par ses quelques kilos en trop. Alors que la dirigeante aux cheveux auburn du haut de ses vingt-six printemps n’a pas ce genre de problème avec sa plastique parfaite.
La soirée est très plaisante mais certains moments vont rendre le moment très malaisant pour la jeune femme comme lorsque tante Armelle aborde sa reprise post-naissance :
— Dites-moi cher Gwenaëlle, cette fois-ci vous allez prendre du temps pour vous et votre bébé ? Ou vous allez confier votre fille à une nourrice comme vous l’avez fait avec Erwan ? Lui dit la tante d’une voix doucereuse, mais Gwen y perçoit tout le mordant de la réplique.
— Je pense que mon équipe sera ravie de me voir revenir, ils en ont besoin répond la jeune femme
— Mais au besoin de votre enfant vous y avez pensé. De mon temps, les mères s’occupaient de leurs enfants et le monde marchait beaucoup mieux qu’aujourd’hui. Je suis certain de toute façon que votre employeur n’a pas tant besoin de vous que cela.
Mais qu’est-ce que tu en sais vieille pot ? Se dit Gwen dans sa tête. Tu n’as jamais eu de gosse et tu viens me faire des leçons d’éducations. Et ensuite tu remets en cause mes compétences pro de façon à peine voilée et en public. Elle va lui envoyer une réponse qui va la moucher en moins de deux.
— Comme toujours ma chère tante, nous prendrons nos décisions en famille ; tout en veillant à l’équilibre de tous les membres de notre famille.
Tiens prend là bien profond cette réplique bien piquante.
— Justement vous en pensez quoi mon cher neveu ? Je pense que le groupe vous paie assez bien pour que vous n’ayez pas forcément besoin tout de suite d’un second salaire. Cela permettra à votre épouse de prendre soin d’elle et surtout de retrouver son poids de forme. Vous n’êtes pas d’accord ?
Oh la vieille vipère ! Elle était obligée de parler de son poids.
—Oui… Oui ! Enchaîne Youn comme s’il marchait sur des œufs. Vous avez tout à fait raison ma tante. C’est vrai qu’avoir un second salaire tout de suite est moins une nécessité. Il faudra mettre le sujet sur la table.
Oh le sale lâche se dit son épouse, il va m’entendre quand on sera rentré.
— Mais oui mon cher Youn ! S’exclame l’autre greluche d’Anne-Lise. Surtout avec la prime que tu vas avoir avec tous les déplacements que nous allons faire bientôt.
— Encore des déplacements ? rétorque étonnée la bretonne.
— Oui Gwen ! Youn ne t’a rien dit ! Lui répond la directrice des opérations extérieures avec un soupçon d’amusement dans la voix. Le groupe se développe dans tous le centre de notre beau pays. Youn et moi allons superviser les opérations d’installation sur tous les nouveaux sites. On en a bien pour quelques semaines voire quelques mois je pense.
— De toute évidence mon cher mari a dû oublier de me prévenir de ces déplacements et de leurs durées. Mais je suis sûr que ce n’est qu’un simple oubli n’est-ce pas Youn !
Gwenaëlle a de plus en plus de mal à cacher son agacement, déjà qu’il ne la soutient pas comme elle voudrait, en plus il fait de la rétention d’information. La fameuse dispute en rentrant il va y avoir droit, foi de bretonne !
— Oui… Oui désolé mon amour, je comptais t’en parler après cette soirée mais manifestement Anne-Lise m’a devancée.
La jeune femme ne desserra pas les dents de la soirée, d’autant qu’entre le regard contrit de son époux, le regard désolé des autres convives, les messes-basses et les sourires de satisfaction à peine voilée de tante Armelle ainsi que d’Anne-Lise, cela ne va pas la faire redescendre en pression.
Le silence dans la voiture est assourdissant, Youn n’osant pas dire le moindre mot à son épouse, craignant de la braquer encore plus. Mais il ne peut éviter une fois la baby-sitter partie, les reproches de sa belle :
— Tu comptais m’en parler quand de ces déplacements dis-moi ? Avant ou après être reparti ?
— Je suis désolé mon amour, j’étais tellement pris récemment que je n’ai pas eu le temps de te prévenir.
— Moi je ne suis pas un de tes clients, à qui tu as oubliés d’envoyer un courriel, je suis ta femme et la mère de tes enfants. J’ai mérité d’avoir un peu plus de respect de ta part. Et en plus il a fallu que ce soit l’autre connasse d’Anne-Lise qui me l’apprenne.
— Doucement ma chérie, elle n’a rien fait pour que tu l’insultes.
— Non mais tu ne vas pas la défendre en plus, tu es de son côté ou du mien ? Excuse-moi mais je suis chez moi et si j’ai envie de dire que ta patronne est une pute, je dirais que c’est une PUTE !
— Bon tu veux bien baisser d’un ton, nos enfants dorment et je n’ai pas envie de les réveiller. Et puis je te rappelle que je suis aussi chez moi et je ne veux pas qu’on dise certaines choses sous mon toit !
— Et là dans trente secondes, tu vas me bassiner encore sur la générosité de ta chère tante qui nous a offert cette belle demeure et patati et patata….
— Tu en as pas marre de me faire chier avec ta jalousie et ta rancune. Grandis un peu !
— Quoi moi je suis rancunière ! Eh bien je ne le serais pas si tu me soutenais un peu plus souvent !
— Mais c’est n’importe quoi, je te soutiens tout le temps lui répond-t-il avec une énorme dose de mauvaise foi.
— Ah oui bravo ! Cela s’est vu ce soir à quel point tu me soutenais. Quand il s’agit de ta famille et surtout de ta tante qui a « tant fait pour toi », tu as plus tendance à acquiescer comme un béni oui-oui.
— Il est normal de se montrer reconnaissant, sans elle, on n’aurait pas tout ça dit-il en désignant la maison
— Premièrement ce n’est pas parce que l’on est reconnaissant que l’on doit se coucher et s’empêcher de s’exprimer. Deuxièmement, tu as oublié nos rêves ? Ce n’est pas ce que l’on voulait ! Tout comme moi tu rêvais de voyager, de voir le monde.
— Parfois les rêves doivent rester à leurs places, on doit grandir, on est parents. Avoir un toit sur la tête et nourrir nos enfants doit toujours être la première de nos priorités.
— Oui tu as raison mais pas au point de se renier et c’est ce qu’il est en train de nous arriver avec ta volonté de stabilité à tout prix.
C’est sur cette dernière phrase pleine d’amertume que Gwen a regagné la chambre. Ce soir-là, Youn a préféré dormir dans le salon.
Mais au fur et à mesure, un mur d’incompréhension et un fossé de ressentiments va se creuser. Ils sont encore en train de se disputer le matin du départ de Youn du côté de Poitiers pour trois jours après que son épouse a déposé Erwan à l’école, pendant que Youn surveille Nolwenn qui dort dans son berceau.
La jeune mère de famille reproche à son mari de les négliger :
— Non mais tu n’es pas bien ma parole ! Moi ! Je n’en ai rien à faire de vous ! C’est qui qui bosse comme un malade pour maintenir notre train de vie. Je fais ce qu’il y a de mieux pour notre famille. Mais je vous néglige ! Il est sympa le remerciement !
— Mais de rien monsieur le comte ! Tu voudrais que je m’incline aussi en ta présence peut-être. Parce que moi je ne fais rien peut-être ? J’ai aussi travaillé pour cette famille je te rappelle. Et je n’ai qu’une hâte c’est de reprendre même si ta chère tante aimerait me cantonner à mon rôle de femme au foyer.
— Tu sais très bien que ce n’est pas ce qu’elle a voulu dire. Elle s’inquiète simplement du temps que tu passes avec les enfants.
— Ah oui ! Et que toi tu ne sois jamais là ! Ça ne la dérange pas on dirait. J’ai plutôt l’impression que je ne lui ai jamais convenu à ta tante et qu’elle voudrait que tu me remplaces par son ancienne assistante.
— Quoi ! Anne-Lise tu hallucines ma parole, j’en ai assez entendu. Je préfère m’en aller plutôt que d’entendre d’autres balivernes de ce type. J’espère que tu seras revenue à de meilleurs sentiments quand je reviendrais.
— Va en enfer connard ! J’espère que tu vas bien t’amuser avec ta pute. Essaie de ne pas l’engrosser au moins.
Youn qui en a plus qu’assez de son attitude, décide de sortir de la maison, monte dans sa voiture de fonction et démarre en trombe. En cinq secondes il a déjà disparu au bout de l’allée de Roqueys. Gwen s’est écroulée devant le plan de travail de la cuisine où elle pleure à chaude larmes. Elle ne comprend pas alors qu’ils s’aiment toujours, comment ils peuvent de faire autant de mal. Mais ce qu’elle ne sait pas c’est que son époux se pose la même question tout en essuyant de rage, les larmes traîtresses qui coulent le long de ses joues. Un morceau passe à cet instant à la radio, les deux l’écoutent et pensent à leur histoire. C’est comme si Sarah Riani parle de leurs vies avec le morceau l’étranger :
Tu ressembles à l'homme qui habite ici
Il me semble que tu as son sourire et son regard
Les mêmes habitudes quand tu te prépares
Oui c'est bien toi que je vois sur les photos avec moi
Je sens que tu portes son parfum
Trait pour trait tu lui ressembles bien
Il me semble que tu as son sourire et son regard
Les mêmes habitudes quand tu te prépares
Oui c'est bien toi que je vois sur les photos avec moi
Je sens que tu portes son parfum
Trait pour trait tu lui ressembles bien
Youn devient aux yeux de Gwen un véritable étranger, il a changé.
Pourtant quelque chose en toi m'échappe
C'est comme si entre temps
Quelqu'un d'autre avait pris ta place
Aujourd'hui rien n'est comme avant
C'est comme si entre temps
Quelqu'un d'autre avait pris ta place
Aujourd'hui rien n'est comme avant
Pour le breton, c’est comme si sa femme était une autre personne. Il ne comprend pas sa rancune et son manque de reconnaissance. Plus rien ne sera comme avant entre eux.
Je ne sais plus qui tu es
Tu n'es pas l'homme que j'ai connu
Jamais il ne m'aurait ignoré chaque jour un peu plus
Tu n'es pas l'homme que j'ai connu
Jamais il ne m'aurait ignoré chaque jour un peu plus
Youn était autrement avant, il se préoccupait plus de ce qu’elle ressentait. Aujourd’hui ses silences lui font terriblement mal.
Chaque jour passé à tes côtés m'éloigne encore et encore de toi
J'ai beau avoir tout essayé
Rien n'y fait je ne te reconnais pas, non
J'ai beau avoir tout essayé
Rien n'y fait je ne te reconnais pas, non
Le fossé entre eux se creuse jusqu’à en devenir béant. Il ne la reconnaît plus, pourquoi est-elle devenue une autre femme.
Pendant que Youn fait route vers Poitiers par l’A10, quelqu’un sonne à la porte de leur maison. C’est Christian, il était en train de désherber quand il a vu sortir Youn l’air excédé, démarré sa voiture et partir dans un vrombissement assourdissant. Depuis quelques semaines déjà, Gwen se confie à cet homme qui lui au moins l’écoute et lui accordée de l’attention. Elle n’est pas idiote, elle sait qu’il est attiré par elle depuis leurs premières rencontres. La jeune femme ne devrait pas jouer à ce jeu-là au risque de lui donner de faux espoirs mais cela la flatte malgré tout. Aujourd’hui encore il l’écoute patiemment lui parler de son ressentiment à l’égard de son époux. Pour la bretonne, parler mal de son mari avec quelqu’un d’autres lui fait un bien fou.
Elle est plus détendue grâce à la visite de Christian, c’est probablement pour ça que le voisin a réussi à la convaincre de la sortir le lendemain pour qu’il lui montre ses belles vignes à Sauveterre. Christian a bien manœuvré notamment pour la garde de la petite Nolwenn :
— Ne t’inquiète pas pour Nolwenn, j’ai une solution. Cassandra (l’assistante maternelle de ses deux filles) doit emmener les petites à la ferme exotique de Cadaujac. Elle pourra prendre la tienne avec, Nolwenn en sera ravie j’en suis sûr. Il y a des animaux très variés mais je pense qu’elle sera surtout impressionnée par les dromadaires. Cassandra m’a dit qu’elle prévoyait d’emmener les enfants dans une aire de jeu pour enfants après le déjeuner. Tu en dis quoi ?
Il lui a fait cette proposition avec un air tellement attendrissant qu’elle n’a pas pu lui refuser. Sa journée de demain est donc bien balisée. À près de deux cent cinquante kilomètres de là, le planning de Youn commence à se remplir aussi.
— Bon apparemment cet après-midi je dois superviser l’installation des serveurs de l’aile Sud commence Youn en s’adressant à Anne-Lise. Et toi tu as quoi à ton programme ?
— La routine comme d’habitude, j’ai trois réunions de prévu dans la salle Mendes-France puis j’ai un point à faire en direct avec Cardoz pour l’installation des panneaux photovoltaïques. On se retrouve comme prévu ce soir chez Merlieu pour la réception.
— Oui ! De toutes les façons nous n’avons pas vraiment le choix. Le Directeur du secteur Sud tient à la cohésion d’équipe. En revanche je ne sais pas si tu as bien regardé le programme de demain mais après les premiers tests des serveurs. Ils veulent qu’on aille à Saumur pour faire une expertise sur le matos d’une entreprise que le groupe veut racheter. Comme le dit si bien Merlieu, « Optimisation et performance ».
— Oui j’ai vu, tu te doutes qu’ils m’ont demandés mon avis avant de concocter le planning. Il n’empêche il y a quatre-vingt-dix bornes. Je te propose qu’on fasse un geste pour l’environnement, on va juste prendre ma voiture. On récupérera la tienne en revenant le soir et puis il y a un resto que j’aimerai bien te faire découvrir à Saumur.
— Ok pour moi, pas de soucis. On fait comme ça.
Le lendemain c’est après avoir fait de gros bisous à sa fille qu’elle va rejoindre Christian pour le café et les croissants avant de partir. Ils ont cinquante minutes de route à peu près pour rejoindre Sauveterre-en-Guyenne à bord de la Jaguar XF modèle 2013 du propriétaire de vignes. Ce dernier ne peut s’empêcher de jeter régulièrement des coups d’œil dans le rétroviseur intérieur pour reluquer les jambes dénudées de Gwen. Celle à mis une petite robe de mi-saison avec un gilet en maille tandis qu’aux pieds, ce sont des petites sandales.
Ils traversent Sauveterre et à la suite d’un virage à gauche, la jeune demoiselle peut voir des vignes à pertes de vue sur sa droite avant d’entrer sur le domaine vinicole de Christian. Il y a là plusieurs bâtisses alignées les unes à côtés des autres. Le viticulteur lui explique qu’il y a toutes les infrastructures pour transformer le raisin en bouteilles de vin : entrepôts, laboratoires, parcs de réservoirs, caves. La jeune femme a droit ensuite à un explicatif sur la fonction de chaque machine, chaque ustensile. Sa culture œnologique ce sera grandement accrue pendant cette visite.
L’hôte et son invitée ont ensuite déjeuner dans l’une des salles réception du domaine. Un repas largement accompagné du vin de Christian, puis il a prévu de l’emmener voir les vignes avant de se poser sur la butte où une table a été dressée. Mais ce que Christian veut absolument montrer à la jeune demoiselle c’est la belle vue panoramique.
Pendant ce temps-là, du côté de Poitiers, Anne-Lise et Youn ont terminés leurs matinées avant de prendre la route. Ils ont déjeuner dans un relais château à Puy Longchard au sud d’Avanton et du Futuroscope. La tête de veau « du patron » était vraiment succulente. Il est environ quatorze heures quand ils reprennent la route tout en discutant des changements récents dans le groupe. Alors qu’ils sont à deux kilomètres de l’entrée d’Angliers au sud de Loudun, l’électronique de la voiture s’affole tout d’un coup et la puissance diminue. Pour ne prendre aucun risque alors qu’ils sont sur une départementale, Anne-Lise bifurque sur une route communale en direction du lieu-dit Le Triou. Elle gare la voiture sur le bas-côté dans l’herbe à un endroit où la végétation est plutôt dense.
— Merde ! Foutu bagnole s’écrit-elle, je peux te dire que le service parc va m’entendre quand on rentrera. Il m’avait pourtant assuré que le problème était réglé.
— Ah bon ! Tu as déjà eu ce genre de problème électronique avant ? Bon peu importe, là en attendant il va falloir qu’on se débrouille par nous-même. Je vais passer en dessous pour essayer d’atteindre le boîtier électronique. En attendant, essaie de trouver une dépanneuse, ils pourront peut-être nous remorquer jusqu’à Loudun au pire.
Après avoir retiré sa veste de costume, Youn passe sous la voiture et s’affaire sur le boîtier sans rien trouver de bizarre. Il ne peut s’empêcher de regarder vers le bas des jambes de sa collègue qui fais les cent pas autour de sa bataille. A un moment, elle se penche légèrement pour se frotter la cheville, dévoilant surement sans faire exprès à Youn qu’elle porte des bas sous sa robe. Le breton décide de détourner les yeux, ce n’est pas approprié. Il sort de sous la voiture pour annoncer à Anne-Lise qu’il n’a rien trouver d’anormal.
En revanche ils sont coincés ici pour deux bonnes heures, il n’y a aucune dépanneuse qui puisse venir plus rapidement. La jeune femme lui dit qu’elle va appeler la boîte qu’il devait aller voir pour annuler, ensuite ils pourront aller se promener un peu dans les sous-bois. N’ayant rien d’autres à faire, Youn décide de suivre le pas.
En revanche ils sont coincés ici pour deux bonnes heures, il n’y a aucune dépanneuse qui puisse venir plus rapidement. La jeune femme lui dit qu’elle va appeler la boîte qu’il devait aller voir pour annuler, ensuite ils pourront aller se promener un peu dans les sous-bois. N’ayant rien d’autres à faire, Youn décide de suivre le pas.
Du côté de Sauveterre, Christian et Gwen savoure leurs verres de vins tout en admirant la magnifique vue qu’ils ont sur le domaine, ils voient même au loin l’église de Saint-Sulpice-de-Pommiers. Christian en habitué, tiens mieux l’alcool que la jeune femme et il compte bien profiter de la situation qui ne se représentera peut-être pas :
— Tu sais Gwen, cette vue est magnifique et je ne me lasse jamais de la regarder mais il y a une vue qui m’obsède depuis qu’on se connait, c’est celle de tes belles jambes lui déclame-t-il tout en posant sur main droite sur le haut de son genou.
— Oh, oh ! c’est un jeu dangereux ! lui répond Gwen en gloussant fortement, mais elle n’enlève pas pour autant la main de son voisin. Tu sais bien que je suis marié !
— Je n’en ai rien à faire que tu sois mariée, Youn est un con de te délaisser. Il ne te mérite pas, il ne mérite ni ta beauté, ni ta douceur et encore moins la volupté de ton corps enchaine-t-il tout en commençant à passer doucement sa main sous la robe de la jeune femme tout en la regardant dans les yeux.
Gwen se mord les lèvres d’anticipations mais elle ne repousse toujours pas cette main inquisitrice, elle pense encore pouvoir garder le contrôle de la situation. Mais ce n’est déjà plus le cas quand Christian commence à l’embrasser dans le cou tout en faisant des arabesques sur le satin de sa petite culotte. Christian sait que sa victoire est proche, il sent l’humidité entre ses jambes, encore un petit effort et il aura sa reddition.
L’interdit est franchi quand avec deux doigts Christian commence à lui frotter ses grandes lèvres et pénètre son majeur dans son antre humide. La façon qu’il a de là doigter avec deux doigts bien à plat et un troisième qui teste la flexibilité de son trou le plus intime la fait de plus en plus perdre pied. Le négociant peut savourer sa victoire quand il peut frotter sa belle moustache sur son pubis tout en s’abreuvant à sa source. Gwen est dans une pose totalement impudique, assise sur la table les jambes largement ouvertes avec un gros bonhomme qui farfouille avec ses doigts et sa bouche dans sa chatte. N’importe quel employé ou promeneur pourrait les surprendre mais elle s’en fiche, seul compte les étoiles qu’elle est en train de voir apparaître devant ses yeux. Ses yeux se révulsent, la jeune femme ne voit plus l’église de Saint-Sulpice car elle est train d’inonder la bouche de Christian de cyprine chaude. Le négociant lui laisse savourer sa petite mort pendant qu’il déboucle sa ceinture.
L’interdit est franchi quand avec deux doigts Christian commence à lui frotter ses grandes lèvres et pénètre son majeur dans son antre humide. La façon qu’il a de là doigter avec deux doigts bien à plat et un troisième qui teste la flexibilité de son trou le plus intime la fait de plus en plus perdre pied. Le négociant peut savourer sa victoire quand il peut frotter sa belle moustache sur son pubis tout en s’abreuvant à sa source. Gwen est dans une pose totalement impudique, assise sur la table les jambes largement ouvertes avec un gros bonhomme qui farfouille avec ses doigts et sa bouche dans sa chatte. N’importe quel employé ou promeneur pourrait les surprendre mais elle s’en fiche, seul compte les étoiles qu’elle est en train de voir apparaître devant ses yeux. Ses yeux se révulsent, la jeune femme ne voit plus l’église de Saint-Sulpice car elle est train d’inonder la bouche de Christian de cyprine chaude. Le négociant lui laisse savourer sa petite mort pendant qu’il déboucle sa ceinture.
Du côté d’Angliers, les choses avancent aussi pour que d’ici ce soir ce soit les deux mariés qui portent des cornes. Anne-Lise tout en marchant à retirer son gilet et comme prévu Youn n’a pas pu s’empêcher de lorgner dans son 95C. Il est de plus en plus tendu et à la faveur d’une clairière, la jeune femme lui propose de se poser. Ils mettent leurs vestes et gilets au sol pour faire un plaid de fortune. Une fois assis, la jeune demoiselle sa penche vers le breton et lui souffle à l’oreille :
— Mince alors tu es si tendu on dirait, j’ai appris deux, trois trucs lors de mon dernier voyage à Bangkok. Tu verras, après tu te sentiras mieux. En tout bien tout honneur bien entendu.
Le jeune homme ne voit pas le mal, elle veut juste l’aider un peu et se laisse donc faire. Il ne le regrette pas car elle est vraiment douée mais trop douée. Si bien qu’instinctivement son membre se gorge de sang :
— Je n’arrive à rien comme ça, je sens bien que tu es toujours aussi nouée s’exaspère-t-elle. Allez enlève ta chemise, ce sera beaucoup mieux.
— Quoi ! Tu es sûr que c’est une bonne idée lui répond-t-il étonné ?
— Mais oui, rassure-toi ! Tu ne le regretteras pas lui répond-t-elle façon très énigmatique
Dès l’instant où il a obtempéré, il sait qu’il est fichu. En effet ses douces mains sur son dos sont tellement aphrodisiaques qu’il ne l’arrête même pas quand elle embrasse sa clavicule puis la veine la plus saillante de son cou. Les mains d’Anne-Lise sont passées vers l’avant et ses ongles qui lui raclent le torse, l’embrase totalement. C’est tel un automate qu’il sent ses lèvres humides se poser sur les siennes et sa main venir aider celle de la jeune femme qui a pris son membre en main et le branle doucement. Elle a le contrôle sur lui, il n’est plus qu’un pantin entre ses mains. Après quelques minutes de se branlage a deux mains, sa directrice le repousse contre un tronc d’arbre et sans perdre de temps vient mettre au fond de sa bouche, ce membre palpitant. Ses coups de langue sur son méat, sa main qui le branle lui procure un plaisir intense mais son plaisir visuel l’est tout autant. La vue d’Anne-Lise à quatre pattes entre ses jambes, la robe relevée pour dévoiler son absence de lingerie, cette croupe callipyge et ses bas sombres le font presque décharger dans la petite bouche de celle qui est en train de le sucer. Mais il se contient et savoure son plaisir.
Cette image de Youn en train de se faire tailler une pipe contre un tronc d’arbre pourrait être juxtaposé à celle de Christian qui savoure la douce fellation de Gwen. Il est assis à la place qu’elle occupait précédemment sur la table, les mains bien plantés dans la table, c’est limite s’il n’imprime pas la marque de ses doigts dans la nappe blanche. Parallèle à lui, Gwen la croupe bien relevée et dévoilant la ficelle de son string qui sépare ses deux globes bien fermes, fait monter et descendre sa tête sur son vit. Elle bave allègrement pour bien l’humidifier, elle est moins longue que celle de son époux mais légèrement plus épaisse. Comme Youn à plusieurs centaines de kilomètres. Christian teste l’ouverture de ses trous à l’aide de ses doigts, ses doigts qui virevoltent à l’intérieur de sa chatte et de son cul, la rendent encore plus chienne. Il faut qu’il se contrôle pour ne pas juter, il a hâte de la niquer cette femelle en rut.
Que ce soit à Angliers ou à Sauveterre, il serait facile de superposer les deux images. A gauche, une Anne-Lise appuyée contre un arbre, les jambes légèrement écartées, la robe centrée vers le milieu pour dévoiler ses deux seins de bonnes tenues que Youn caresse furieusement de la main droite pendant que la gauche est posée au creux et ses reins, la queue protégée par une capote allant et venant dans ce fourreau bouillonnant. A droite, une Gwen posée à quatre pattes sur la table, la bouche grande ouverte pour chercher de l’air pendant que derrière elle, Christian savoure sa chance de pouvoir prendre en levrette cette jeune femme, les deux mains bien posées chacune de ses fesses. Youn et Christian bougent d’avant en arrière et prennent toujours plus d’amplitude, ils n’hésitent pas par moment à ressortir pour rentrer bien plus fortement. Mais chacun d’eux a sa façon de se montrer aussi dominant dans leurs rapports à leurs partenaires. Youn appuyant sur la tête de sa patronne contre l’arbre pendant qu’il lui laboure la chatte puissamment, Christian lui a saisi les cheveux de Gwenaëlle dans son poing et tire dessus pour l’obliger à venir s’empaler elle-même sur sa bite.
Différentes positions vont suivre : Anne-Lise en cowgirl d’abord dans la chatte puis assez rapidement entre les fesses les yeux dans les yeux avec Youn, Christian qui savoure la vision de derrière d’une Gwen qui engloutit sa teub avec son anus en cowgirl inversée. Sur les côtés également en cuillère et enfin en missionnaire pour finir où chacun des deux hommes va ressortir pour lâcher une quantité astronomique de foutre sur le corps de leur nouvelle maîtresse. Mais avec la petite mort arrivent les interrogations et au sentiment de culpabilité de l’adultère, Christian et Anne-Lise se chargeant de les rassurer pour que ce ne soit pas qu’un one-shot.
Étonnement ces adultères vont les rapprocher comme si le fait de se sentir coupable poussait à faire plus d’effort pour se parler et se comprendre. L’un et l’autre vont continuer leurs liaisons chacun de leurs côtés mais sans s’éloigner l’un l’autre. Ils s’aiment toujours mais ils apprécient ce que leurs apportent amant et maîtresse. Le coup sera passé assez prêt à plusieurs reprises comme la fois où Gwen se fait rebondir sur la bite de Christian dans le canapé de la mezzanine et que Youn est rentré sans prévenir parce qu’il avait oublié un dossier. Gwen s’est dit heureusement qu’elle n’a pas retiré sa jupe ce jour-là. La jeune femme a failli aussi surprendre son mari avec Anne-Lise une fois en passant plus tôt au bureau le récupérer pour aller faire des courses. Si elle s’était arrêtée à hauteur de la salle des serveurs et qu’elle avait regardé vers le fond, elle aurait vu l’un des écrans éteins lui renvoyait l’image de Youn baisant sa maîtresse contre une des armoires informatiques. Quelques parts, ils ont des doutes certains sur la non-fidélité de leurs conjoints mais il semble s’en contenter tant qu’ils trouvent leurs comptes.
Mais là encore c’est un déjeuner chez la tante Armelle qui va tout chambouler et faire basculer leurs couples. Après le thé de seize heures, comme souvent Gwen est partie se reposer à l’étage dans l’une des chambres qui donne sur le jardin de l’aile Est. Mais après une petite sieste alors qu’elle émerge doucement, la jeune bretonne entend les voix de Youn et de sa tante qui discutent de façon animée en dessous dans l’une des allées du jardin. Elle sait que c’est mal mais la jeune femme se glisse tout doucement à quatre pattes vers le balcon et tend l’oreille pour comprendre ce qu’ils se disent :
— Il n’y a rien à dire de plus entend-t-elle de la bouche de Youn ! C’est terminé ! Je vais lui annoncer à la fin de cette journée.
— Mais tu ne peux pas faire ça, tu as pensé aux conséquences de tes actes lui répond sa tante. Cela va tout changer ! Vous étiez si heureux tous les deux. Je ne le voyais pas mais je le savais ! Tu vas la détruire en mettant fin à votre histoire.
Merde ! Youn va la quitter et probablement pour Anne-Lise. Finalement tante Armelle a bien plus le sens de la famille qu’elle croyait, c’est surprenant qu’elle l’ais défendu mais elle en a assez entendu pour comprendre que Youn va la quitter. Il faut qu’elle quitte les lieux sur le champ. Gwenaëlle quitte la maison en furie sans dire au revoir à personne, s’engouffre dans leur voiture et prend la direction de Carignan.
Youn lui a dit ce qu’il avait à dire à sa tante, il était temps. Il se sent libéré d’un poids et veut aller retrouver son épouse mais arriver dans la chambre il ne trouve personne mais il y règne un léger désordre anormal, mue par une inspiration il va vers le balcon et se rend compte qu’elle pouvait les entendre depuis ce promontoire. Ne sachant pas ce qu’elle a pu entendre, il redescend au salon et demande si quelqu’un a vu sa femme, c’est l’un de ses cousins, Jocelyn qui lui répond :
— Gwen est redescendu il y a une vingtaine de minutes, elle semblait ailleurs et un peu déboussolée je trouve. En tout cas, elle n’a rien dit puis a pris les clés de votre voiture avant de partir.
— Merde ! Je crois qu’elle a entendu qu’une partie d’une discussion et en a tiré les mauvaises conclusions. Jos tu peux me rendre service s’il te plaît ?
— Tout ce que tu veux mec, on est là pour vous avec Laure.
— Justement, vous pourriez vous occupez des petits s’il vous plaît, puis j’aurai aussi besoin de ta voiture, je te la ramène très vite promis.
— Tiens vas-y t’inquiète pour tes gosses, on va bien s’en occuper.
Armé d’un très mauvais pressentiment, le mari s’engouffre dans la BMW Z3 cabriolet et fonce à tout allure en direction de la même direction que son épouse. Vu la vitesse à laquelle il roule, c’est juste s’il n’a pas écrasé les parterres de fleurs au bout de l’avenue de Claret pour revenir sur l’allée des Roqueys avant d’écraser le frein en s’arrêtant en travers dans l’allée devant leur maison. Il sort en trombe et fonce vers l’entrée, fort heureusement la porte n’est pas fermée. Son intuition est la bonne, Gwen s’apprête à faire une énorme connerie.
Le mari découvre les trois boîtes de médicaments sur la table avec la bouteille de vin. En une fraction de seconde il bondit vers la table alors que Gwen tente de se saisir de la bouteille après avoir déjà pris les trois cachets en bouche. Youn envoi la bouteille se fracasser sur le sol entre la salle à manger et le la cuisine puis il se jette sur son épouse et tente de lui faire recracher les cachetons. Ce qu’il parvient à faire après avoir serré ses deux bras autour de son ventre, déclenchant un accès de rage chez Gwenaëlle :
Le mari découvre les trois boîtes de médicaments sur la table avec la bouteille de vin. En une fraction de seconde il bondit vers la table alors que Gwen tente de se saisir de la bouteille après avoir déjà pris les trois cachets en bouche. Youn envoi la bouteille se fracasser sur le sol entre la salle à manger et le la cuisine puis il se jette sur son épouse et tente de lui faire recracher les cachetons. Ce qu’il parvient à faire après avoir serré ses deux bras autour de son ventre, déclenchant un accès de rage chez Gwenaëlle :
— De quel droit tu te permets pour m’empêcher de me foutre en l’air lui balance-t-elle les larmes coulant abondamment sur ses yeux. De toute façon tu t’en fous, tu vas mettre fin à notre mariage !
— Mais c’est n’importe quoi ! Je n’ai jamais dit c…
— ARRÊTE DE MENTIR ! Lui crie-t-elle, j’ai tout entendu depuis le balcon pendant que tu en parlais à ta tante.
— Tu viens de te monter la tête à partir de rien.
— Ne me traite pas de folle !
— Je n’ai jamais dit ça, ce que j’ai dit à tante Armelle c’est que c’est terminé avec Anne-Lise.
— Quoi !!!
— Bon fais pas l’innocente, je sais très bien que tu es courant depuis un moment pour ma maîtresse, comme je sais que tu as un amant qui est ni plus ni moins que notre cher voisin Christian.
— Tu étais au courant ? Comment ?
— A peu près comme toi pour moi, je pense que les changements dans nos rapports et surtout dans notre communication. C’était trop beau pour qu’il n’y est pas quelque chose derrière.
— Pourquoi avoir quitté Anne-Lise ? Ne crois pas que cela ne me réjouis pas mais j’aimerai savoir si ce n’est pas pour une autre.
— Évidemment que c’est pour une autre !
Son épouse semble se rembrunir à cette réponse.
— C’est toi ma kalon, ça a toujours été toi ! Lui dit-il sous le regard ému de la femme de sa vie. Anne-Lise n’a toujours été qu’une distraction et puis il m’a fallu du temps pour le comprendre mais je sais maintenant qu’elle était le cheval de Troie de ma tante dans notre couple. Ni Anne-Lise, ni tante Armelle auront encore de prise sur moi, ça aussi c’est terminé !
— C’est de ça don ta tante te parlait quand elle évoquait des conséquences, cela va avoir une incidence sur ta vie professionnelle c’est bien ça ?
— Oui, même si je connais depuis des années les raisons profondes qui motivent l’attitude parfois toxique de tante Armelle surtout envers toi. Je sais que ce n’est pas ce qu’aurait voulu maman et papa. Mais ce n’est plus un sujet puisque je démissionne.
— Attend quoi ? Tu démissionnes mais pour faire quoi ensuite ?
— En fait c’est là où je vais savoir si toi et moi nous sommes toujours en phase. Tu te rappelles notre projet de nous établir à l’étranger ?
— Oui ! Lui répond une Gwen pleine d’espoirs.
— Et tu te rappelles le copain entrepreneur de Jos, l’Australien Shane McKenna ? Eh bien il lance une startup du côté de Brisbane. On s’est rencontré à plusieurs reprises depuis deux mois et il y a une semaine il m’a proposé le poste de directeur de l’innovation. Moi j’ai très envie d’accepter mais ça dépend de toi désormais si tu es prête à me suivre dans cette aventure. Mais tu peux ne pas vouloir quitter la région et Christian, je le comprendrais.
— Sérieusement si tu penses qu’entre rester dans ma vie étriquée pour garder mon amant et partir à l’autre bout du monde pour vivre le rêve de notre vie, et que je choisisse la première option, c’est que tu es un grand malade. S’il veut me voir, il se déplacera Christian.
— J’avais espéré que tu dirais cela mon amour déclame Youn à Gwen.
— Et moi tout ce que j’espère c’est que tu combles la distance qu’il y a entre toi et moi, que tu vois par toi-même combien ta proposition me fait mouiller et que tu calmes le feu ardent qui brûle en moi.
— Je vais me faire un plaisir de te baiser comme tu le mérites ma petite dépravée.
Il comble donc la distance et embrasse furieusement sa femme pendant qu’il fait descendre sa main droite vers sa toison brulante. Elle n’a pas menti, le breton y découvre une grotte prête à débordée et d’une moiteur incroyable. Ses doigts sont littéralement avalés par sa chatte, Gwen lui fait carrément la danse du ventre tant elle se trémousse sur sa main. Youn tout en l’embrassant, a déjà dénudé sa poitrine dont il tire fortement les pointes pour la faire pousser des exclamations de plaisir. Mais il veut plus, alors il retire ses doigts avant de se reculer pour admirer celle qui fait vibrer son corps et son cœur. Elle est totalement indécente avec les lèvres gonflées, les seins sortis de son chemisier, la chatte qui dégouline sur le tabouret du bar et les jambes largement ouvertes en l’attendant qu’il l’honore. Il ne perd pas une seconde de plus et sort son costume trois pièces qu’il lui laisse admirer quelques instants avant de s’engouffrer à l’intérieur d’elle, provoquant à tous les deux un halètement rauque. Son rythme est exigeant, il ne cherche pas à prendre son temps, c’est comme un besoin irrépressible qu’ils ressentent l’un et l’autre. Ils ne seront repus et satisfait que lorsqu’ils auront atteint un orgasme commun.
Pour Gwen, ce membre qu’elle a si souvent reçu à l’intérieur d’elle lui semble différent aujourd’hui, c’est comme si la fin de leurs frustrations mutuelles changeait leurs façons de faire l’amour ou de baiser en l’occurrence. La jeune femme laisse de belles marques d’ongles sur les épaules, le dos et les fesses de Youn qui n’est pas en reste vu comment il imprime la marque de ses mains sur hanches ; et avec tous les suçons qu’il lui fait, c’est limite si elle ne va pas devoir sortir avec un châle autour du cou les prochains jours.
Elle sent monter sa jouissance, depuis son antre chaud jusqu’au bout de ses orteils l’obligeant à aspirer toute l’air disponible alors que ses yeux se révulsent. Ses parois qui se contractent ont aussi raison de Youn qui laisse ses vannes s’ouvrir pour déverser tout le feu qu’il a dans ses reins sans pouvoir s’arrêter tellement les vagues sont nombreuses. Ils se regardent amoureusement comme au premier jour, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour eux. Le couple profite quelques minutes avant de devoir aller prendre une douche car ils ont leurs enfants à récupérer :
Pour Gwen, ce membre qu’elle a si souvent reçu à l’intérieur d’elle lui semble différent aujourd’hui, c’est comme si la fin de leurs frustrations mutuelles changeait leurs façons de faire l’amour ou de baiser en l’occurrence. La jeune femme laisse de belles marques d’ongles sur les épaules, le dos et les fesses de Youn qui n’est pas en reste vu comment il imprime la marque de ses mains sur hanches ; et avec tous les suçons qu’il lui fait, c’est limite si elle ne va pas devoir sortir avec un châle autour du cou les prochains jours.
Elle sent monter sa jouissance, depuis son antre chaud jusqu’au bout de ses orteils l’obligeant à aspirer toute l’air disponible alors que ses yeux se révulsent. Ses parois qui se contractent ont aussi raison de Youn qui laisse ses vannes s’ouvrir pour déverser tout le feu qu’il a dans ses reins sans pouvoir s’arrêter tellement les vagues sont nombreuses. Ils se regardent amoureusement comme au premier jour, c’est un nouveau chapitre qui s’ouvre pour eux. Le couple profite quelques minutes avant de devoir aller prendre une douche car ils ont leurs enfants à récupérer :
— Tu as laissé les enfants à Laure et Jocelyn je présume. Quels piètres parents ont fait lui dit-elle sur le ton de l’autodérision. Laisser nos enfants à d’autres pour aller s’envoyer en l’air.
— T’inquiète ils vont comprendre et puis, Jos et Laure ne sont pas les derniers pour faire de la réconciliation sur l’oreiller. Je vais lui passer un coup de fil pour lui dire qu’ils ne vont pas tarder et que sa voiture n’a pas la moindre égratignure.
— Quoi ! Il t’a prêté la Z3 ? Ce type aime sa voiture encore plus que sa propre femme ou ses enfants. J’abuse un peu mais on n’en est pas loin.
Pendant que Youn appelle son cousin, sa femme a décidé de se déshabiller au milieu du salon sans faire attention à l’émoi de son mari qui bafouille un peu dans ses explications avec son cousin.
— Oui mec t’inquiète, On ne va pas tarder… Gwen doit… euh… prendre une douche, je pense… que le temps de refaire la route… on sera revenu d’ici dix euh non plutôt trente à quarante minutes. Merci pour les enfants, ils n’ont pas… vu… remarqués notre absence. Ah tant mieux… Bon va falloir que je saute… euh non que je me sauve. A tout de suite.
Profitant que son homme est en train de téléphoner, la jeune femme totalement nue s’est agenouillée devant son homme et a commencé à lui gober les boules l’une après l’autre avant de lui téter le gland. Le mari se disant qu’il a bien de la chance mais qu’il aurait dû envoyer un SMS plutôt.
Une fois l’appel terminé, Gwen se relève en vitesse et file à la salle de bain suivi par un Youn, la queue à l’air et le pantalon sur les cuisses. Il ne va pas se passer plus de cinq minutes avant que des soupirs et des halètements ne proviennent de la salle d’eau.
Beachmere, État du Queensland
Trois mois plus tard
Trois mois plus tard
Gwenaëlle Mahé est une femme comblée, elle profite du vent qui remonte le long de sa main droite et qui fait doucement voler ses cheveux tandis qu’elle remonte Wickham Street vers la sortie nord de Brisbane. Lunettes de soleil sur le nez, du Mark Ronson et Bruno Mars : Uptown Funk à la radio de son Holden Commodore de couleur blanche. La jeune femme sort d’un entretien professionnel en tout point réussi, elle a hâte d’en parler à son mari Youn. Cela fait désormais trois magnifiques mois qu’ils sont arrivés en Australie. Au départ ils ont choisi de s’établir à l’hôtel le temps de visiter des maisons. Le couple cherche la perle rare, c’est pour cela qu’ils emmènent Nolwenn et Erwan à chaque visite, c’est important que tout le monde se sente à l’aise dans leur nouveau foyer. C’est au bout de deux semaines qu’ils trouvent la perle rare, d’ailleurs le nom de la maison est un signe : Macleay Pearl du côté de la ville côtière de Beachmere à moins d’une heure de route au nord de la capitale du Queensland.
Ce qui les a séduits en premier ce sont les vingt-sept mètres de front de mer mais aussi la vue à 180 degrés sur la baie depuis la maison vers l'île Bribie et la péninsule de Redcliffe. Qu’il est plaisant de manger sur sa terrasse en écoutant le bruit des vagues ou prendre un apéro dans la véranda ou le salon en voyant la vaste étendue bleue du Pacifique.
Youn et Gwen aime souvent prendre une chaise longue et regarder les enfants jouer sur la plage de sable, nager ou marcher en toute sécurité à marée haute dans les eaux calmes et peu profondes de la baie. Youn a aussi pris l’habitude d’emmener les enfants pêcher.
La voilà qui arrive sur leur propriété justement, ils ont du monde cete semaine. Le couple de breton a invité la petite famille du cousin de son Youn. Il y a donc Laura son épouse ainsi que leurs deux fils Tristan et Archie ainsi que leur unique fille Isabelle. Une fois à l’intérieur, la jeune femme pose ses affaires puis va au réfrigérateur se servir un verre de vin blanc très frais et s’avance vers la porte vitrée qui donne sur la terrasse et la piscine sur le côté de la maison. Au loin sur la plage elle voit Laura et Jos qui jouent avec les enfants mais elle ne voit pas Youn.
Ses interrogations trouvent vite une réponse puisque deux bras puissants se posent de chaque côté de sa tête contre la vitre et elle reconnaît l’odeur de l’eau de Cologne de son époux. Elle peut bientôt entendre le son de sa voix au creux de son oreille comme une douce caresse :
— Alors cet entretien avec Shane comment ça s’est passé ? Lui susurre-t-il d’une voix suave
— A la perfection, j’ai le poste. On va souvent se croiser au bureau, tu sais que ma porte de bureau te sera toujours ouverte.
— Mais j’y compte bien m’y rendre très souvent surtout entre deux réunions pour faire redescendre la pression enchaine-t-il toujours de cette voix mélodieuse.
Là il est plutôt en train de faire monter la température qui n’en a pas vraiment besoin pourtant :
— Shane à apprécié le combo chemisier ouvert sur trois boutons, soutien-gorge pigeonnant et porte-jarretelles ?
— En fait je n’ai qu’un seul bouton d’ouvert, les trois boutons c’est pour toi. J’avais secrètement espéré te voir avant de retrouver tout le monde.
— Et pourquoi tu espérais me voir lui demande-t-il alors qu’il a passé sa main droite sous le bas de sa jupe et commence à lui titiller son bourgeon, facilitée par sa culotte fendue.
— Parce sur j’ai affreusement besoin de faire redescendre la pression lui répond-t-elle tout en se mordant les lèvres de plaisir.
— Il suffisait de demander ma kalon
Youn baisse légèrement son bermuda et son boxer avant de faire rentrer son mandrin de compétition dans l’antre béant de son épouse qui pousse un petit cri heureusement retenu par le double vitrage.
— Regarde vite devant toi mon amour, il ne faudrait pas que nos invités te voient en train de pendre ton pied. Au fait Shane a essayé de profiter de sa situation avantageuse ?
— Non… pas encore…mais ça viendra j’en suis sûr… Il avait du mal à dégager…ses yeux de mes cuisses. Il semblerait que… le crissement de mes bas l’ait électrisé. Il s’est étonnement… absenté un long moment je…trouve pour passer un…coup de fil.
— Madame la directrice du marketing, tu fais déjà tourner la tête de notre patron. Il faudra l’inviter ici un prochain soir pour se faire pardonner tu n’y crois pas.
Cette situation excite particulièrement Youn qui met des coups de pine plus vifs, alors qu’elle continue :
— Et puis il…pourra venir avec l’assistante de direction Katie. Je suis sûr que tu as lorgné sur son boule, dis-le…que tu as envie de l’enfiler par le cul cette chienne.
Youn lui répond :
— Ah ouais, en plus je suis sûre qu’il la saute Shane. Putain tu m’as trop excité, prend ça !
— Ah ouais, en plus je suis sûre qu’il la saute Shane. Putain tu m’as trop excité, prend ça !
Sans prévenir, Youn est ressorti du trou d’en dessous de sa femme pour s’enfoncer dans celui du dessus. Il commence donc à lui ramoner le fion en cadence. Son ramonage a raison d’elle en quelques minutes avant qu’il ne la suive et se déverse en grosses rasades dans son fondement.
— Bon tu vas être une bonne hôtesse ma petite lui dit-il tout en tapotant son cul, tu vas aller saluer nos invités et embrasser les enfants tout en gardant mon sperme chaud en toi. Ensuite seulement tu auras le droit d’aller prendre une douche pendant que je prépare l’apéro.
Une fois qu’il a terminé sa tirade, il retourne Gwen de trois quarts tout en la maintenant entre lui et la porte vitrée et l’embrasse passionnément. Son épouse lui rendant son baiser avec un tel empressement qu’il serait prêt à remettre le couvert s’il avait le temps mais ce n’est que partie remise et puis il aura bien de quoi se satisfaire s’il arrive à faire venir Shane et Katie prochainement. Merde vas falloir qu’il pense à autre chose avant d’aller retrouver leurs deux enfants.
Le changement et la prise de risque qu’ils ont pris a été la meilleure décision de leurs vies. Ils ne le regrettent en aucune façon.
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C'est un très beau texte!