Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon nouveau plan cul (BBC) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon nouveau plan cul (BBC)
Chapitre 1
Je me présente: Jane, j’ai 22 ans et je me travestis depuis mes 18 ans. Au quotidien, je suis un mec normal, mais dès que je rentre chez moi et que je ferme la porte, j’ai besoin de devenir une fille. De me maquiller, de mettre une perruque, de porter des strings, des soutifs rembourrés, des robes moulantes... et surtout, de me sentir comme une vraie petite salope prête à tout pour une grosse bite. Je vais vous raconter le soir où j’ai rencontré mon plan cul. N’hésitez pas à me faire des retours sur ce récit, bonne lecture.
Ce soir-là, c’était exactement ça : j’avais une envie viscérale de sucer un mec. Pas n’importe qui. Une grosse, très grosse bite. Je ne voulais pas me faire baiser au départ, juste sucer.
Pendant mon repas, j’ouvre Grindr. Dans ma bio, je mets direct : « cherche grosse bite à sucer ». Je scrolle, je mate des profils, je bande déjà dans mon string. Puis un mec noir me contacte : « Salut, t’es dispo ? » Il m’envoie une photo de sa queue. 20 centimètres de long, cinq centimètres de diamètre, veineuse, circoncise, gland énorme. Mon cœur s’emballe, ma bouche s’assèche. Je réponds : « Putain oui, je suis dispo, viens quand tu veux. » On s’ajoute sur Snap, on s’échange des photos de visage (moi maquillé, lui beau gosse, regard dominant). On fixe rendez-vous chez moi à 22h30. Il n’habite pas loin, parfait.
Je commence à me préparer vers 20h. Je prends mon temps, comme toujours. D’abord le maquillage : fond de teint, eyeliner noir bien marqué, faux cils, rouge à lèvres rouge foncé qui donne envie de l’étaler sur une queue. Ensuite la perruque brune longue et lisse. Puis le soutif noir push-up rembourré, il me fait une vraie poitrine, pas énorme, mais crédible sous la robe. Le string rose en dentelle, tout fin, qui rentre déjà un peu entre mes fesses quand je marche. La robe noire moulante, courte, qui s’arrête juste en dessous de mes fesses. Et pour finir, une paire de chaussettes hautes noires. Je me regarde dans le miroir : je me trouve belle, excitante, vulnérable. Mon string est déjà humide juste à l’idée de ce qui va arriver.
22h25. Je suis nerveuse, excitée, je marche en rond dans le salon. Je vérifie tout : capotes sur la table basse, lubrifiant au cas où, lumière tamisée.
Vers 22h30, on frappe. J’ouvre la porte, il est là, grand, musclé, sourire en coin. Il entre sans dire un mot, enlève ses chaussures, je lui dis de s’asseoir sur le canapé. Je ferme la porte, le cœur à 200. Il commence à se déshabiller : jean, boxer et son manteau. Sa bite jaillit, déjà à moitié dure, encore plus grosse que sur la photo.
Vers 22h30, on frappe. J’ouvre la porte, il est là, grand, musclé, sourire en coin. Il entre sans dire un mot, enlève ses chaussures, je lui dis de s’asseoir sur le canapé. Je ferme la porte, le cœur à 200. Il commence à se déshabiller : jean, boxer et son manteau. Sa bite jaillit, déjà à moitié dure, encore plus grosse que sur la photo.
Il me regarde et dit calmement : « Tourne-toi, relève la jupe. » Je m’exécute sans un mot. Je fais un tour lent sur moi-même, je relève la robe avec les deux mains pour lui montrer mon cul, le string rose coincé entre mes fesses. Il sourit, hoche la tête. « C’est bien. » Puis il fait signe de venir. Je m’approche, m’agenouille entre ses jambes. Je tends une capote, il l’enfile sans me quitter des yeux.
Je commence doucement. D’abord des baisers sur le gland à travers la capote, puis des coups de langue longs sur toute la longueur. Je le prends en bouche, je descends petit à petit, je le branle avec la main en même temps. Il gémit doucement. Je sens sa bite gonfler encore plus dans ma bouche. Puis il passe en mode dominant : il attrape mes cheveux (ma perruque), me prend la tête à deux mains et m’enfonce sa queue au fond de la gorge. Je bave partout, je gémis comme une chienne, les larmes aux yeux. Il me bloque le visage contre son pubis avec ses cuisses musclées, je sens toute sa longueur au fond, je peux plus respirer. Je panique un peu, je tapote sa cuisse, il me relâche. Je reprends mon souffle, haletante, et je replonge direct. J’adore ça.
On continue comme ça 20 bonnes minutes. Je le suce, je le branle, je masse ses couilles lourdes, je les gobe une par une. Sa bite est tellement dure que je sens chaque veine pulser sur ma langue. Il gémit de plus en plus fort, il aime que je m’applique.
Puis d’un coup, il dit : « Mets-toi à quatre pattes. » Je me lève, je me mets sur le sol, cul en l’air, string décalé sur le côté. Il se lève derrière moi, met son gland énorme contre mon trou. Je lui dis que je ne voulais pas baiser. Il me répond : « Juste le gland, t’inquiète. » Il prend le lubrifiant, me lubrifie bien le cul et enfonce son énorme bite dans mon cul. Je ne peux m’empêcher de gémir. Il commence les va-et-vient. Et je sens que finalement, il a rentré toute sa bite en moi. Il continue à me baiser pendant quelques courtes minutes.
Il s’arrête et se rassoit sur le canapé et me demande de le resucer. Je me réagenouille et le suce, le branle. Il me demande aussi de lui mettre des doigts dans le cul. Je me lubrifie alors les doigts et le doigte pendant que je le suce. Il adore, il gémit de plus en plus fort et me caresse les fesses.
Puis vient le moment où il me dit de m’asseoir sur sa bite. Je m’empresse de me retourner et lui tends mon cul. Je m’assois et m’empale jusqu’au fond. Je gémis, il recommence les va-et-vient, d’abord doux puis de plus en plus sauvages. Je l’aide en sautant à mon tour sur son énorme bite. Je le sens, il accélère, me donne tout, le canapé en tremble et dans un dernier coup de reins puissant, il jouit dans la capote. Je continue à bouger mon cul sur sa bite encore dedans, pour le faire durer. Il ressort enfin, j’ai le string trempé de mon présperme.
Je lui enlève la capote, lui nettoie la bite avec un sopalin (je m’en suis mis plein les doigts). Il se rhabille, me malaxe le cul en me disant : « T’as un cul de fou, je vais vite revenir te le prendre. » Puis il part.
J’ai repensé à tout ça en me branlant après, cul encore ouvert, string mouillé collé à la peau. Je me suis branlé en revivant chaque seconde : sa queue qui m’étirait, ses mains qui me bloquaient, ses mots en partant... J’ai joui en pensant à lui qui revient me remplir encore plus fort.
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