Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mensonges et contradictions — Chapitre 6 · Oliver découvre une autre réalité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mensonges et contradictions
Chapitre 6 · Oliver découvre une autre réalité
Il nous fallut des semaines avec John pour effacer la gêne liée à notre rencontre au cours d'une soirée libertine. Crapule mais travailleur il réussit dans son travail comme dans ses études, après une licence de sciences éco. le voilà chargé de l'administration d'une boîte de lingerie.
Du jour où John sortit de l'université ma femme, Monique, comme libérée de ses obligations d'éducatrice, s'est transformée. C'est d'abord le chignon qui libéra sa chevelure dorée sur ses épaules, puis ses lèvres maquillées sont apparues pulpeuses, ses robes à mi-mollet ont été raccourcies au niveau du genou, les pulls sans forme ont fait place à de jolis corsages, les collants de coton gris ont été remplacés par les bas de nylon. Peu à peu Monique réveillait ma libido mais sa transformation n'était que d'apparence, elle restait à la maison très pudique, souvent ''fatiguée'', toujours attachée à ses activités pastorales qui parfois devenaient envahissantes. Puis un jour :
Du jour où John sortit de l'université ma femme, Monique, comme libérée de ses obligations d'éducatrice, s'est transformée. C'est d'abord le chignon qui libéra sa chevelure dorée sur ses épaules, puis ses lèvres maquillées sont apparues pulpeuses, ses robes à mi-mollet ont été raccourcies au niveau du genou, les pulls sans forme ont fait place à de jolis corsages, les collants de coton gris ont été remplacés par les bas de nylon. Peu à peu Monique réveillait ma libido mais sa transformation n'était que d'apparence, elle restait à la maison très pudique, souvent ''fatiguée'', toujours attachée à ses activités pastorales qui parfois devenaient envahissantes. Puis un jour :
— Olivier, je voudrais te présenter Nadine, une jeune femme que j'ai rencontrée, il y a quelques mois à la remise du diplôme de John. Elle nous invite avec son mari à déjeuner samedi prochain.
Évidemment j'accepte avec enthousiasme cette invitation qui nous sort de ses réunions habituelles de ''grenouilles de bénitiers''.
Ainsi je fais la connaissance de Yanis et Nadine Andropoulos. Ils habitent un somptueux appartement près du jardin du Luxembourg. Ils sont charmants, lui est grec, la cinquantaine, patron d'une affaire de lingerie, elle la trentaine, remariée depuis peu aussi élégante qu'aguicheuse. La relation est immédiatement franche et amicale, lors de la discussion j'apprends que John travaille chez Yanis tout en étant le boy friend de leur fille, Mélina.
Ainsi je fais la connaissance de Yanis et Nadine Andropoulos. Ils habitent un somptueux appartement près du jardin du Luxembourg. Ils sont charmants, lui est grec, la cinquantaine, patron d'une affaire de lingerie, elle la trentaine, remariée depuis peu aussi élégante qu'aguicheuse. La relation est immédiatement franche et amicale, lors de la discussion j'apprends que John travaille chez Yanis tout en étant le boy friend de leur fille, Mélina.
— Votre garçon fait un très bon boulot dans ma boîte, il a pris en charge l'administratif et se montre un créateur de lingerie exceptionnel. Il développe toute une ligne de vêtements pour homme. Il est sérieux et si vous saviez combien nous sommes heureux de voir Mélina à son bras.
Nous avons sympathisé tout de suite et dès la première semaine Monique n'a plus quitté Nadine, c'était « Je vais au cinéma avec Nadine... Je vais à la piscine avec Nadine » puis « Ce soir je sors avec Nadine ne m'attends pas » . Même pas un mois plus tard nous étions à nouveau invités. C'est alors que j'ai découvert leur complicité à trois et même l'intimité des deux femmes, c'étaient des bisous, des caresses, des :
— Ma chérie, je suis retournée à la boutique de lingerie et finalement j'ai acheté l'ensemble, viens dans la chambre que je te le fasse voir.
Tandis qu'elles s'éclipsent Yanis me prend par l'épaule un verre de whisky à la main pour regarder depuis leur balcon le Jardin du Luxembourg.
— Olivier, nous vous trouvons tous les deux fort sympathiques, nos femmes sont devenues, les meilleures amies du monde et nos enfants peut-être les meilleurs amants du monde. Oh excuse-moi ! Je ne te choque pas ? je réponds d'un sourire et par la négative d'un signe de tête. Oui j'aime parler cru et la baise, le cul, il n'y a que ça de vrai ! J'approuve à nouveau d'un signe de tête.
On regarde le jardin, on déguste notre alcool, il attire mon attention sur un couple qui se bécote, sur une jolie femme
— Tu sais dans mon métier, il faut aimer la femme pour l'habiller, l'embellir et... l'homme pour John !
Il me tient fermement par l'épaule, certainement qu'il en sait beaucoup plus sur John que je ne peux l'imaginer
— On vous apprécie vraiment tous les deux et on voudrait vous inviter ces prochaines vacances chez nous à Santorin. D'Athènes nous prendrons notre voilier pour rejoindre notre île. Si vous êtes d'accord on s'occupe de tout.
Affaire conclue. A partir de ce moment Monique et Nadine sont tout le temps fourrées ensemble alors rien de plus naturel que les deux voyagent ensemble dans l'avion et que je m'assieds près de Yanis qui prend mon genou pour un accoudoir :
— Tu verras Olivier, la vie sur le voilier est très décontractée. Loin de tous on profite généreusement du soleil, j'espère que la vie et le vit au grand air ne te font pas peur ?... Tu me sembles réservé ?
— Oui un peu. Je me penche pour lui parler à l'oreille : Surtout Monique, une véritable ''grenouille de bénitier'' alors la nudité ?
— Bon, on verra mais toi ?
— Oui un peu. Je me penche pour lui parler à l'oreille : Surtout Monique, une véritable ''grenouille de bénitier'' alors la nudité ?
— Bon, on verra mais toi ?
Alors comme un imbécile, je fanfaronne, je lui parle de ma vie cachée, de ma soumission à Élisabeth, en réponse il m'avoue sa bisexualité et son attachement au petit John qu'il vient de nommer son bras droit.
On quitte l'avion en s'exclamant et rigolant mais je ris jaune en pensant que le patron s'enfile peut-être le petit jeune... mon fils ! Encore sonné par ces nouvelles, arrivé à l'hôtel je me retrouve en tête à tête avec Monique dans la chambre. En ouvrant sa valise elle constate avoir oublier sa chemise de nuit
On quitte l'avion en s'exclamant et rigolant mais je ris jaune en pensant que le patron s'enfile peut-être le petit jeune... mon fils ! Encore sonné par ces nouvelles, arrivé à l'hôtel je me retrouve en tête à tête avec Monique dans la chambre. En ouvrant sa valise elle constate avoir oublier sa chemise de nuit
— Qu'à cela ne tienne, je resterai en maillot de bains, regarde comme il est mignon, c'est Nadine qui me l'a offert pour mon anniversaire.
Ben alors, un super deux pièces blancs aux incrustations brodées, moi qui la voyait en maillot une pièce ras du cou et en même temps je ne veux pas l'alarmer en parlant nudité. Après une bonne nuit de sommeil et le lendemain une balade touristique, à 16 heures on lâche les amarres du Pyrée.
''Andromaque II'' est un beau 15 mètres avec une cabine à l'avant et un carré, la pièce à vivre avec le coin des cartes, la cuisine et deux banquettes/couchages individuels, en pliant la table centrale, deux autres couchages peuvent être installés au sol, les parois en acajou vernis donnent une impression de luxe.
Yanis, ancien lieutenant de vaisseau, tient la barre mais veut faire de nous de vrais " voileux ". Nous mettons le cap vers une petite île inhabitée face à nous. En une heure et demie nous arrivons dans une crique où nous décidons de mouiller pour la première nuit.
Nous rejoignons la plage avec une petite barque, en emportant de quoi dîner. Arrivée sur le sable Nadine enlève le maillot suivie par ma femme le plus naturellement du monde. Mon cri trouble le repos des mouettes qui s'envolent
Nous rejoignons la plage avec une petite barque, en emportant de quoi dîner. Arrivée sur le sable Nadine enlève le maillot suivie par ma femme le plus naturellement du monde. Mon cri trouble le repos des mouettes qui s'envolent
— MONIIIIIIQUE !!!
Déjà les deux femmes courent dans l'eau quand Yanis à poil fonce derrière elle, en riant et sans me regarder « Olivier viens ! ».
Je suis terrorisé, abasourdi, pétrifié. Voir mon épouse si prude, la châtelaine de bonne famille, se foutre à poil en public et maintenant... Embrasser une femme sur la bouche !
En une fraction de seconde, le monde s'écroule, la vision de ma femme nue avec une autre femme, puis avec un homme ! Un rêve, un cauchemar, est-ce possible ? Et en même temps... qui suis-je pour juger ? Un menteur, un libertin, un vaurien soumis ! Je vois Yanis, revenir en courant, la queue mi-dure qui ballote. Il arrive en marchant sur la plage, je quitte mon maillot en me tortillant au sol avant qu'il ne me tire par la main en riant « Allez Olivier, viens ! ».
Je suis terrorisé, abasourdi, pétrifié. Voir mon épouse si prude, la châtelaine de bonne famille, se foutre à poil en public et maintenant... Embrasser une femme sur la bouche !
En une fraction de seconde, le monde s'écroule, la vision de ma femme nue avec une autre femme, puis avec un homme ! Un rêve, un cauchemar, est-ce possible ? Et en même temps... qui suis-je pour juger ? Un menteur, un libertin, un vaurien soumis ! Je vois Yanis, revenir en courant, la queue mi-dure qui ballote. Il arrive en marchant sur la plage, je quitte mon maillot en me tortillant au sol avant qu'il ne me tire par la main en riant « Allez Olivier, viens ! ».
Monique se libère de sa copine et viens vers moi calmement, elle avance sans un sourire, se colle à moi, m'enlace de ses bras, je sens ses seins durs comme jamais, son ventre sur le mien, elle murmure « Olivier, ne joue pas les vierges effarouchées ». Contrairement à son habitude elle m'embrasse à pleine bouche. Un bouleversement s'opère. J'ai l'impression de goûter la salive de Nadine avant qu'elle ne me morde. Elle me regarde froidement puis en s'appuyant sur mes épaules elle part d'un coup en dos crawlé en s'exclamant « Tu vas me découvrir ! » Elle nage très bien, je vois ses seins au milieu des gerbes d'eau. On se retrouve tous les quatre, les filles chahutent ensemble, Yanis me prend par l'épaule pour revenir sagement sur la plage où on fait un feu, on parle comme si de rien n'était, alors que je vis un cataclisme, que je vois ma femme heureuse, nue, assise entre les genoux de l'autre qui lui tripote les tétons. La nuit tombe, nous passons un chandail et revenons en quelques coups de rame au bateau.
Dans le carré Yanis s'installe à la table et m'initie à la lecture des cartes marines mais mon attention est retenue par les deux femmes assises sur la banquette et quand Nadine se lève en nous souhaitant « Bonne nuit » les deux partent dans la cabine avant. J'ai l'impression de recevoir un coup de poing dans l'estomac, la respiration me manque, j'expire juste un vagissement étouffé « Mais... » seul mon esprit fonctionne ''cette salope va se gouiner '' quand Yanis me retient en murmurant « Soyons galants »
Je ne me sens pas bien, j'entends les deux filles glousser en entrant dans leur cabine. Dès que nous sommes seuls, Yanis tout en regardant les cartes, pose sa main sur mes fesses nues, juste le temps d'en sentir la chaleur qu'il remonte sur mon dos et là entre les rires des unes et ses caresses, je me laisse faire quand il fait passer mon pull par dessus ma tête. Quand il se colle à mon dos, je me sens fragile, sans me quitter, il démonte la table et étale au sol le double lit. Quand il me lâche pour éteindre la lumière, je m'écroule anéanti . Dans la pénombre j'entends d'autant mieux les gémissements d'à côté, je ressens d'autant mieux la caresse impudique de Yanis et là, l'invraisemblable se produit, plutôt que de me révolter, je me détends, j'écoute attentivement, j'imagine, l'excitation m'envahit, instinctivement j'élève mon ventre vers la main qui me masturbe.
On est éclairés par la lune au travers du hublot et bercés par le balancement du bateau, on entend le clapotis des vagues sur la coque, les soupirs et les baisers échangés dans la cabine avant. Je sens sur ma cuisse la verge de l'homme allongé sur le côté, d'un doigt je la frôle, de quatre doigts la caresse avant de la prendre en main et la faire aller et venir doucement. Il ne parle pas, je sens sa barbe, sa respiration, il m'embrasse dans le cou, je ne résiste pas quand il me pousse sur le côté au contraire je creuse les reins quand je le sens contre moi, ouvre le compas de mes cuisses quand il me touche, je lui facilite l'accès quand ses doigts me couvrent de salive...
Il me pénètre, il est en moi ; les râles de mon épouse font écho à mon ''Ah'' étouffé par la main de celui qui me sodomise. Il me couche sur le ventre me burine un moment puis me relève sur les genoux et là il me fourrage en levrette de plus en plus fort, ses ''Han ! Han !'' d'effort s'accordent au bruit de forge de ma respiration. J'ai l'impression de m'exhiber, de me libérer, le chuintement de notre coït et son râle final résonne dans le silence de la nuit.
Puis tout s'arrête, à l'avant les filles chuchotent puis se taisent, Yanis se tourne. Je suis seul, je repense à ce qui vient de se passer, comment Monique s'est lâchée avec Nadine et comment je viens de le faire, une sorte d'exhibition réciproque.
…..........
Je suis ébloui par le lever de soleil qui traverse le hublot, je suis seul dans le carré. J'entends des bruits vers l'avant, lorsque encore à moitié endormi j'entre dans la cabine je vois Nadine couchée tête-bêche entre son mari et ma femme, les deux femelles se donnent du plaisir, couchées sur le côté, un genou relevé. Avant que je ne réagisse Yanis est debout à mon côté, prévenant toute réaction, une main sur ma bouche.
— Regarde comme elles sont belles !
Le tableau est ignoble, Monique, cuisses grandes ouvertes, fait un cunni très gourmand à Nadine. Ma femme une gouine ! A nouveau, comment puis-je juger ? L'homme me tient par l'épaule, ma stupéfaction passée il m'embrasse dans le cou tout en me touchant. Mon sexe sort lentement de sa torpeur, l'homme tire bien sur le prépuce, me masturbe doucement, il fait signe à sa femme.
Nadine roule sur le côté et entraîne Monique à quatre pattes sur elle. A deux mains elle écarte les fesses tout en continuant à lui butiner le bouton. Je bande à présent comme un âne devant ce cul qui attend la saillie. Je ne l'ai jamais vu ainsi, nos relations se sont toujours faites dans le noir et sous les couvertures. Yanis me pousse vers elle, le sexe couvert de bave s'ouvre sanguignolent à la base et s'affine jusqu'au bouton rouge écarlate. Obnubilé, sans réfléchir je pénètre d'un coup violent cette gourgandine. Tout de suite les deux mains sur les hanches, je la baise comme jamais je n'ai pris ma femme, elle gémit comme une salope. Je maugrée entre les dents « Tiens sale pute, prends-la bien ! » et elle me répond « Oh ouiii ! Plus fort... Encore ». Je ne me contrôle plus et lui lâche la purée. Je suis encore en elle que Yanis me tire en arrière et prend ma place.
Tout de suite il la besogne violemment, se rend-t-elle compte du changement de partenaire ? puis il ralentit. Le coït est semblable au pas du chameau, il veut lui faire sentir chaque centimètre qui la pourfend puis lui faire désirer chaque centimètre qui s'échappe. Le pas s'accélère, devient pas de charge. Les mains se crispent, les ongles s'enfoncent dans la chair tendre presque blanche. Les miaulements s'essoufflent, l'homme ralentit, la laisse respirer, et elle d'une voix rauque râle '' Oh, oui maintenant ''. L'homme parfaitement maître de la situation lui donne encore deux, trois coups violents avant d'expirer bien au fond du vagin.
Yanis se retire la queue pendante et file directement dans la douche, Nadine renverse Monique qui s'étale sur le dos, bras et jambes écartés, yeux fermés et bouche grande ouverte, un filet visqueux nacré s'échappe de son sexe . Nadine me prend par la main en m'embrassant du coin des lèvres
— Viens, laissons-la se reposer, on va préparer le petit déj' !
A ce moment je me rends compte qu'une nouvelle vie commence, fini les mensonges et contradictions.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Disciples d'Epicure