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✦ Kama666 Mensonges et contradictions XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Mensonges et contradictions — Chapitre 3 · Oliver et ''La Vie Parisienne''

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Kama666
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Mensonges et contradictions

Chapitre 3 · Oliver et ''La Vie Parisienne''

A 35 ans une crise immobilière me jeta avec Monique et notre petit John sur la route de ''l'exode''. Quitter le pays cathare nous faisait peine, quitter Rolande ma patronne, mon éducatrice me fendait le cœur.
Après presque dix heures de voyage nous arrivâmes à Paris. A la descente du train une marée humaine nous porta au bout du quai où la tante de Monique nous attendait. Son accueil chaleureux atténua à peine le choc de la ville, en sortant de la gare nous fûmes à la fois éblouis et effrayés par le vacarme, l'animation, l'illumination de la capitale, s'y ajouta la stupeur du métro avant de trouver la quiétude de l'appartement d'Isabelle. Malgré tout la fatigue eut raison de notre anxiété.
Dés le lendemain nous nous sommes préoccupés de notre installation, la tante avait un beau carnet d'adresses ce qui facilita les choses. A cette époque c'était le plein emploi et en un mois Monique était embauchée comme petite main dans une entreprise de transport. On trouva aussi un beau quatre pièces dans la banlieue à une demi-heure de son travail. Enfin elle fit connaissance du Pasteur du coin (rappelons qu'elle est très pratiquante, une vraie ''grenouille de bénitier") et au bureau Germaine, de 25 ans son aîné, l'accueillit comme une mère. 
De mon côté je trouvais un job à l'administration d'une grande librairie du quartier Latin, quartier des grandes écoles et des facultés de Paris.
Après l'angoisse d'abandonner le village, nous avons découvert peu à peu les plaisirs de la ville, ses magasins, ses cinémas, ses restaurants, Monique s'occupait de l'éducation de John, de la vie pastorale et trouvait avec Germaine un épanouissement professionnel, moi, je découvrais la ''Vie Parisienne''.
X
Bien plus qu'en province, je vis dans la contradiction entre le calme de la maison, de la banlieue et la vie trépidante des affaires, de la capitale.
Plus que jamais je vis dans la contradiction entre être libertin et paraître mari vertueux. Sitôt sorti de la sérénité du cocon familial j'entre dans un monde tourbillonnant où on courre, se bouscule, se regarde sans se voir, où on se sent seul au milieu de la foule. Heureusement à la librairie où je travaille les choses sont différentes, je suis accueilli à bras ouverts, mon accent du sud plaît tout comme mon côté dandy. Par contre je découvre le monde des libraires moins sérieux qu'il n'y paraît et le monde universitaire moins studieux qu'on ne le penserait. Autour de nous les bars sont bondés dès le milieu de l'après-midi, à se demander quand tous ces gens étudient.
La meilleure manière de s'intégrer étant de faire comme les autres, je me joins à mes collègues pour prendre un pot à la sortie du travail. On fait connaissance, on se lie d'amitié et rapidement avec trois personnes dont la secrétaire du patron nous prenons l'habitude de nous réunir à une table.
Tous les quatre dans la trentaine devenons en moins d'un mois de vrais amis, on parle tout d'abord boulot, j'apprends par les anciens à mieux connaître les collègues, à me méfier de certains, à faire confiance à d'autres. Puis nos discussions se font plus personnelles ainsi je découvre que les trois amis sont ''plus ou moins'' en couple, avant que nos bavardages deviennent intimes et savoir que mes trois amis sont de fieffés libertins.
Un soir, Claudine, la secrétaire, nous dévoile au milieu des rigolades que le grand patron est un coureur de jupons hors pair et que les promotions passent souvent par le canapé. Quand les deux autres copains, Marianne et René, partent bras dessus-dessous, on s'attarde un peu tous les deux.
Restés en tête-à-tête, elle m'en dit beaucoup plus sur monsieur Gibert et la conversation devient franchement cochonne quand elle me parle du chef de magasin monsieur Traunet. Au fur et à mesure, on se rapproche, la discussion se poursuit à voix basse coupée de bisous du bout des lèvres, de regards plein de désir. On se découvre par frôlements, caresses, un sourire, un autre bisou plus appuyé avant de s'embrasser à pleine bouche et d'en arriver à des câlins très coquins. Malheureusement il faut rentrer, on rejoint la gare pour notre train de banlieue en se tenant par le bras et d'un dernier baiser avant de se séparer.
Je rentre à la maison un peu chamboulé par cette rencontre et impatient de la retrouver le lendemain. Monique m'attend sagement tandis que John est déjà en train de dîner. Le bonhomme à peine couché, on se met à table et on parle de la journée, elle de Germaine, moi de ma charge de travail croissante et lui annonce pour le lendemain une réunion suivie d'un dîner avec la direction « Ne mattends pas ! ». Elle est contente de mon intégration et de mon évolution de carrière, puis nous faisons ''zizi-panpan''.
Le lendemain après le boulot, je retrouve Claudine et nos deux copains. Au café les deux filles se mettent sur la banquette et René s'assoit en me prenant par l'épaule. La discussion est tout de suite très chaude quand Marianne raconte sa soirée de la veille et que René me murmure à l'oreille « C'est une sacrée chaudasse ! ». Vérité qu'elle assume et confirme en embrassant Claudine sur les lèvres. Je suis un peu déçu de voir ma ''Dulcinée'' m'abandonner ainsi. Les trois me livrent alors sans embages leurs vies libertines et je leur parle de ma vie de couple et de ses contradictions.
Assez rapidement Claudine s'excuse de ne pouvoir rester avec nous et je la vois partir avec un soupçon de regret (quel coeur d'artichaut ne suis-je pas ?) quand Marianne nous prend tous les deux par le bras :
— Ça vous dit d'aller casser une croûte, je voudrais voir une toile un peu sulfureuse avec Sharon Stone et après... selon les envies !
Dans le quartier Latin les restos ne manquent pas et le Saint Michel présente ''Basic Instinct''. Au dernier rang de la salle de cinéma,Marianne se met entre nous deux et dans l'obscurité ses lèvres passent de l'un à l'autre, ses cuisses s'ouvrent à nos caresses. Quand Sharon viole quasiment Michael ma main est dans sa culotte. A la sortie du cinéma, avec René, un regard, un sourire suffisent à se comprendre et il s'excuse de devoir nous quitter. Une séparation certainement guidée par Marianne :
— Je suis contente d'être seule avec toi, j'imagine que tu n'as pas toute la nuit... Allons à l'hôtel j'habite trop loin.
Là encore les hôtels ne manquent pas. Il est simple, propre, le concierge sympa probablement habitué aux voyageurs d'un instant. Une nouvelle page s'ouvre. Jusqu'à présent mes relations amoureuses s'étaient en quelque sorte imposées à moi. C'est la première fois que par choix je vais dans un hôtel, pour une brève rencontre, j'ai alors vraiment le sentiment de tromper Monique. Je monte l'escalier, traverse le couloir, en tenant la jeune femme par la taille, j'ouvre la porte d'une chambre toute simple.
Marianne jette son sac sur le lit, se tourne vers moi, en riant et m'enlace amoureusement. Elle s'abandonne, me laisse faire, alors que j'ai toujours été dirigé par ma partenaire. Je la conduis sur le lit, la déshabille prestement et je fais comme Rolande m'a appris. En un coup d'épaule j'abandonne ma chemise, d'un coup de reins le pantalon, je sais que je ne suis pas un Apollon, inutile de faire du genre. Elle me regarde allongée sur le lit en appui sur ses coudes, me sourit, d'un sourire coquin.
— Tu es mignon, je n'aime ni les gros, ni les machos et j'aime ta peau lisse.
Des paroles qui me rassurent, je m'enhardis, mes baisers sont gourmands, mes caresses appuyées, elle bouge un peu, m'encourage alors sans la pénétrer tout mon corps lui fait l'amour. D'une main je tiens ses poignets au dessus de sa tête, de l'autre lui pétris un sein, ouvre son sexe, ma bouche passe de ses lèvres, au cou, aux aisselles, tète l'autre sein, descend sur le ventre, s'attarde sur le nombril, arrive sur la toison, une broussaille épaisse odorante,je m'enivre de sa fragrance sauvage quand ma langue trouve sa crête de chair, elle sépare les nymphes, plonge dans la crevasse, mélange ma salive à son élixir.
Ses mains dirigent ma tête, ses miaulements rythment mes coups de langue. je reviens à sa bouche, dirige ma queue et d'un coup de reins je la pénètre. Son plaisir conduit notre coït, mon expérience avec Rolande m'a appris à me contrôler, à varier le rythme, arrêter et reprendre. Trop content de son premier orgasme, je continue à la buriner, ses mains se crispent sur mes épaules, son deuxième orgasme alerte le voisinage alors à bout de souffle je lui crache toute ma sauce.
On reste accouplé un moment, son ventre s'endort, on se repose, elle me mordille l'oreille pour me ramener à l'instant.
— Il faut qu'on y aille, il se fait tard ! Tu es un merveilleux amant.
En rentrant à la maison, je repense à Claudine avec un peu d'amertume, peut être de jalousie, je revois son baiser avec Marianne puis son petit signe amusé en partant, ce moment partagé avec la copine, je réfléchis et accepte cette vie d'échange, de libertin en contradiction avec ma vie familiale.
Avec René tous les trois, on s'est rencontré chaque semaine à deux, trois ou quatre et après la ''Vie Parisienne'', j'avais plaisir à retrouver le calme familial.
Quelques mois plus tard...
Monique s'épanouissait dans son travail à côté de Germaine. Leur relations sont devenues amicales et elles se rencontraient de temps en temps en dehors du boulot. Un soir elle nous invita pour son départ à la retraite avec une dizaine d'autres personnes.
Avec Bernard elle habitait un immeuble cossu, rue Galande, à deux pas de la librairie où je travaillais. Nous avons passé une soirée très agréable, à parler du passé, à souhaiter le meilleur pour le futur et de garder le contact. Au moment de partir Germaine ayant appris que je travaillais dans le quartier me dit :
— Olivier, si près de la maison j'espère que vous viendrez déjeuner de temps en temps. Vous verrez, je ne suis pas mauvaise cuisinière.
— Oh oui mon chéri ! s'exclame ma femme, quelle bonne idée, tu tiendrais compagnie à Germaine. Pouvait-elle imaginer la suite.
Germaine et Bernard ont la soixantaine, très bien de leur personnes, sportifs et avenants.
Dès la semaine suivante j'allais déjeuner rue Galande. Sur le palier on sentait les effluves d'un veau marengo ou un truc de ce genre. A peine ai-je sonné que j'entends une voix guillerette « Voilà,voilà » et des pas précipités derrière la porte
— Olivier !!! Quel plaisir. Entre, Bernard a dû s'absenter nous sommes tous les deux.
Je note immédiatement sa gaité et son tutoiement. Elle évolue dans un nuage de fragrance vanillée très sensuelle et comme l'autre jour, est pomponnée, gracieuse, élégante mais dans une robe plus près du corps. Elle me reçoit avec beaucoup moins de retenue, ses baisers sur les joues sont plus appuyés, elle me débarrasse de mon imper et tout sourire me prend par le bras pour me conduire jusqu'au salon et s'asseoir à mon côté.
Au cours de l'apéritif elle me parle de Monique, une femme charmante, très gentille, toujours disponible mais tellement réservée. Elle me pose plusieurs fois la question « Et toi ? » sans me laisser le temps de répondre pour redire combien elle est contente de me rencontrer. Le déjeuner est délicieux, on a juste le temps de se connaître un peu mieux et devant reprendre le boulot on se quitte en s'embrassant du bout des lèvres : « Reviens vite ! »... Soixante ans mais quel enthousiasme, quelle verdeur pensè-je en revenant à la librairie.
En effet, je ne tarde pas, on se retrouve quelques jours plus tard. Je monte l'escalier quatre à quatre jusqu'à son palier, j'arrive essoufflé, elle m'attend sur le pas de porte et me tire par le col en fermant la porte d'un coup de pied. Dans l'entrée, c'est presque un corps à corps, un baiser soude nos lèves, elle m'arrache d'un coup mon palto et ma veste et les laisse choir au sol. Elle me tire par la cravate jusqu'au canapé où elle me pousse pour s'asseoir à califourchon face à moi, sa jupe droite relevée au dessus du liseré de ses bas. On s'embrasse à pleine bouche alors qu'elle déboutonne ma chemise et découvre mon torse imberbe :
— Tu es beau, je n'aime pas les poils.
Ses mains me caressent symétriquement la poitrine pendant qu'elle tortille du croupion en plaquant son ventre au mien. Elle sent mon érection :
— Dès que je t'ai vu j'ai su que tu n'étais pas de la même trempe que ta femme, tu es de feu alors qu'elle est de glace.
Sa main glisse entre nous, je rentre mon ventre pour lui laisser la place et l'aide à défaire mon pantalon. Nos mains s'agitent, elle remonte sa jupe à la taille, mon ventre est dénudé et je la pénètre au travers de sa culotte fendue. Fébrile, elle continue à remuer du bassin :
— Oh oui, je te sens bien, défonce-moi !
Défoncée, la coquine l'est, je vais et viens dans une caverne chaude et humide. Elle se presse contre moi, dépoitraillée, j'ai mon nez entre ses seins mal contenus dans le soutif, elle m'étouffe à moitié et accélère sa danse sur mon ventre. Je ne peux plus me retenir quand d'une voix rauque elle râle :
— Oui, maintenant, viens, viens.
J'abandonne tout dans un long soupir. On reste accouplés un moment. Quand elle se lève sa jupe relevée à la taille me fait voir le désastre, sa culotte ouverte sur une toison noire et mon ventre maculés de jute, mon futal tâché de partout. Elle éclate de rire :
— Ben mon cochon, tu m'as mis la dose. Allez file te laver, la salle de bains est au fond du couloir. Je vais servir le repas, je ne voudrais pas que tu sois en retard.
Après deux, trois déjeuners Germaine décide de partager nos repas avec Bernard. Être la pièce ajoutée d'un couple... j'ai connu avec monsieur et madame Dulac sauf qu'avec Bernard et Germaine je suis le plus souvent pris en sandwich, elle trouvant en moi une ardeur qu'avait perdue son mari et lui une tonicité qu'elle n'avait plus.
La "Vie Parisienne" me comble, je suis heureux avec des rendez-vous bien réglés entre les copains et Germaine et une maison bien tenue par Monique pour faire ''zizi-panpan''. L'histoire allait-elle se continuer ?
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Utilisateur supprimé
5 janvier 2024 à 15:14
Oui je connais l'histoire de Monique mais au début elle ne pensait pas que son mari se taper d'autres femmes
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
5 janvier 2024 à 11:20
Un vrai étalon Oliver qui l'aurait cru au début il profite de ses amantes et Monique toute prude toute sage sans savoir qu'elle est cocue attendant le retour de son mari
Soyez respectueux
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