Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un joli trio ! — Chapitre 4 · Une fin de séance douloureuse...mais exquise !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un joli trio !
Chapitre 4 · Une fin de séance douloureuse...mais exquise !
Les deux belles bottées reprirent leurs ébats devant moi toujours attaché sur ma chaise, bâillonné et la bite tendue ! Elles commencèrent par s'embrasser longuement, croisant et décroisant leurs jambes pour frotter leurs clitos au maximum.
Le jeu des talons sur ma bite donna des idées à Anne-Cécile qui se plaça en face de mon épouse et commença, avec ses Louboutins à frotter la chatte de sa maîtresse. Julie bougeait son bassin contre la célèbre semelle rouge et parvint, elle aussi, à placer son gros talon droit contre la chatte imberbe de sa chérie ; elles gémissaient de plus en plus fort, à mesure que les gestes étaient plus appuyés.
Je ne perdais pas une miette du spectacle et ma bite toute gonflée commençait à perdre le liquide séminal qui précède l'éjaculation ; allais-je jouir sans me toucher ?
Le jeu des talons sur ma bite donna des idées à Anne-Cécile qui se plaça en face de mon épouse et commença, avec ses Louboutins à frotter la chatte de sa maîtresse. Julie bougeait son bassin contre la célèbre semelle rouge et parvint, elle aussi, à placer son gros talon droit contre la chatte imberbe de sa chérie ; elles gémissaient de plus en plus fort, à mesure que les gestes étaient plus appuyés.
Je ne perdais pas une miette du spectacle et ma bite toute gonflée commençait à perdre le liquide séminal qui précède l'éjaculation ; allais-je jouir sans me toucher ?
Ce fut particulièrement compliqué quand la petite blonde approcha son talon de 12 cm devant la chatte de sa maîtresse et je le vis doucement rentrer et ressortir sur un ou deux centimètres, puis progressivement sur un peu plus pour enfin pénétrer complètement ma femme. Anne-Cécile allait très doucement pour ne pas la blesser et ma femme ronronnait de plaisir :
— Oh, c'est bon, ma chérie, mets les deux, essaye comme tu l'as fait, doucement et je crois que je vais en jouir !
La coiffeuse approcha son deuxième escarpin Louboutin, ressortit le premier talon ; les deux talons étaient face au trou bien ouvert de mon épouse et Anne-Cécile commença le même manège, les deux talons pénétrant doucement sur quelques centimètres puis à fond.
Quel spectacle, ma femme geignant et gémissant, empalée sur les deux talons « louboutinesques » de sa maîtresse.
C'en fut trop pour moi, ma bite toucha ma cuisse et le sperme jaillit sur mes cuisses et l'orgasme fut si puissant que quelques gouttes arrivèrent sur le bras d'Anne-Cécile :
— Ah, le petit salaud, on l'avait prévenu mais il a commis une grosse faute, il va falloir le punir !
— Oh oui, répondit ma femme toujours prise par les talons de sa salope !
— Oh, c'est bon, ma chérie, mets les deux, essaye comme tu l'as fait, doucement et je crois que je vais en jouir !
La coiffeuse approcha son deuxième escarpin Louboutin, ressortit le premier talon ; les deux talons étaient face au trou bien ouvert de mon épouse et Anne-Cécile commença le même manège, les deux talons pénétrant doucement sur quelques centimètres puis à fond.
Quel spectacle, ma femme geignant et gémissant, empalée sur les deux talons « louboutinesques » de sa maîtresse.
C'en fut trop pour moi, ma bite toucha ma cuisse et le sperme jaillit sur mes cuisses et l'orgasme fut si puissant que quelques gouttes arrivèrent sur le bras d'Anne-Cécile :
— Ah, le petit salaud, on l'avait prévenu mais il a commis une grosse faute, il va falloir le punir !
— Oh oui, répondit ma femme toujours prise par les talons de sa salope !
Julie lui avait même pris les chevilles et menait elle-même la pénétration beaucoup plus violemment, se défonçant maintenant sans retenue !
De mon côté, je me posais la question de savoir quelle allait être ma punition tandis que les deux femmes en chaleur jouirent au même moment dans un grand râle presque bestial…
Anne-Cécile retira doucement ses talons de la chatte de Julie, quasi inerte sur le lit.
Puis, elle se tourna vers moi, et doucement me susurra :
— Tu as joui sans notre autorisation, c'est donc l'heure de la punition, petit salaud !
Elle me détacha de ma chaise, me rattacha les mains dans le dos, serra plus fort encore mon bâillon et m'ordonna de mettre debout et d'écarter les jambes. Ma femme reprenait ses esprits et regardait maintenant sa maîtresse me placer face au lit, les deux jambes écartées.
— Ma chérie, tu es d'accord, ton mari mérite d'être sanctionné, non ?
— Tout à fait, Anne, c'était le deal, il ne devait pas jouir et il a joui, et donc, c'est mérité.
De mon côté, je me posais la question de savoir quelle allait être ma punition tandis que les deux femmes en chaleur jouirent au même moment dans un grand râle presque bestial…
Anne-Cécile retira doucement ses talons de la chatte de Julie, quasi inerte sur le lit.
Puis, elle se tourna vers moi, et doucement me susurra :
— Tu as joui sans notre autorisation, c'est donc l'heure de la punition, petit salaud !
Elle me détacha de ma chaise, me rattacha les mains dans le dos, serra plus fort encore mon bâillon et m'ordonna de mettre debout et d'écarter les jambes. Ma femme reprenait ses esprits et regardait maintenant sa maîtresse me placer face au lit, les deux jambes écartées.
— Ma chérie, tu es d'accord, ton mari mérite d'être sanctionné, non ?
— Tout à fait, Anne, c'était le deal, il ne devait pas jouir et il a joui, et donc, c'est mérité.
A la fin de cette phrase, je vis la jambe droite chaussée des magnifiques Louboutin de la coiffeuse venir triturer ma bite qui reprenait déjà de la vigueur, je trouvais que c'était une punition sympa ; seulement, après quelques secondes de plaisir, alors que je ne m'y attendais pas, elle me donna un coup de pied retenu dans les couilles, ce qui me fit sursauter et fermer mécaniquement les jambes. Mes couilles avaient été bien frappées mais bon, j'en avais presque ressenti du plaisir :
— Ouvre tes jambes, sale fiotte, me répéta la petite blonde.
Ma femme la rejoignit, lui roula une pelle et la vue de ce câlin me fit bander plus fort
— Ah, le salaud, regarde, il bande plus encore, punis-le, ordonna Anne-Cécile à son amoureuses.
Je vis ma femme s'approcher, me faire un chaste bisou sur la joue, reculer et m'envoyer un deuxième coup de pied de sa magnifique botte noire à talon. Je m'écroulai sur les genoux, la douleur avait été beaucoup plus intense, et malgré mon bâillon, je gémis très fort recroquevillé.
— Ah, bien, lança la blonde, là, tu l'as bien puni mais c'est pas fini, relève toi !
Sa voix ne me laissait pas le choix, je me relevai donc et rouvrit difficilement les jambes.
Les deux coquines se parlaient à l'oreille. Elles se rapprochèrent les deux de moi et chacune leur tour, elles commencèrent à me donner des coups de genou, de bottes et d'escarpins dans mes couilles et sur ma bite. Julie m'asséna même une grande claque sur ma queue avec sa main.
Heureusement, cette séance ne s'éternisa pas, j'aimais ça mais mon gland était bien rougi et mes testicules douloureuses. Elles m'ordonnèrent de me rassoir sur la chaise, rattachèrent mes poignets à la chaise et prirent une cagoule bien opaque qu'elles m'enfilèrent aussitôt.
— Voilà la suite de ta punition, tu n'auras plus que le son, pas d'image, à toi d'imaginer ce qu'on va faire ! lança Julie.
— Ouvre tes jambes, sale fiotte, me répéta la petite blonde.
Ma femme la rejoignit, lui roula une pelle et la vue de ce câlin me fit bander plus fort
— Ah, le salaud, regarde, il bande plus encore, punis-le, ordonna Anne-Cécile à son amoureuses.
Je vis ma femme s'approcher, me faire un chaste bisou sur la joue, reculer et m'envoyer un deuxième coup de pied de sa magnifique botte noire à talon. Je m'écroulai sur les genoux, la douleur avait été beaucoup plus intense, et malgré mon bâillon, je gémis très fort recroquevillé.
— Ah, bien, lança la blonde, là, tu l'as bien puni mais c'est pas fini, relève toi !
Sa voix ne me laissait pas le choix, je me relevai donc et rouvrit difficilement les jambes.
Les deux coquines se parlaient à l'oreille. Elles se rapprochèrent les deux de moi et chacune leur tour, elles commencèrent à me donner des coups de genou, de bottes et d'escarpins dans mes couilles et sur ma bite. Julie m'asséna même une grande claque sur ma queue avec sa main.
Heureusement, cette séance ne s'éternisa pas, j'aimais ça mais mon gland était bien rougi et mes testicules douloureuses. Elles m'ordonnèrent de me rassoir sur la chaise, rattachèrent mes poignets à la chaise et prirent une cagoule bien opaque qu'elles m'enfilèrent aussitôt.
— Voilà la suite de ta punition, tu n'auras plus que le son, pas d'image, à toi d'imaginer ce qu'on va faire ! lança Julie.
Effectivement, les minutes qui suivirent furent une succession de cris, de gémissements, d'ahanements, je crus reconnaître le bruit du gode-ceinture quand l'une prend l'autre en levrette ; il me semble que c'est mon épouse qui baisait Anne-Cécile, tant cette dernière gémissait de façon très régulière, à chaque coup de boutoir de sa maîtresse. J'entendis même Julie lui dire : « Je vais te la mettre dans le cul, salope ! »
Ma bite était de nouveau en pleine érection, même si ça me faisait encore mal, et les cris de la petite coiffeuse en train de se faire enculer eurent raison de moi puisque je finis par jouir et envoyer ma semence sur mes genoux.
Les deux filles se terminèrent, je les sentis s'affaler sur le lit et ronronner doucement en se caressant. J'attendis patiemment qu'elles viennent m'enlever la cagoule, ce qu'elles firent au bout de quelques minutes. Dès que le tissu fut enlevé, toujours attaché, elles vinrent toutes les deux me faire un délicieux baiser ensemble, ce fut délicieux !
Ma bite était de nouveau en pleine érection, même si ça me faisait encore mal, et les cris de la petite coiffeuse en train de se faire enculer eurent raison de moi puisque je finis par jouir et envoyer ma semence sur mes genoux.
Les deux filles se terminèrent, je les sentis s'affaler sur le lit et ronronner doucement en se caressant. J'attendis patiemment qu'elles viennent m'enlever la cagoule, ce qu'elles firent au bout de quelques minutes. Dès que le tissu fut enlevé, toujours attaché, elles vinrent toutes les deux me faire un délicieux baiser ensemble, ce fut délicieux !
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