Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les infidélités de Linda — Chapitre 17 · L'éducation sadomasochiste de Linda
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les infidélités de Linda
Chapitre 17 · L'éducation sadomasochiste de Linda
Embrassée par Clo, fouillée par mon chéri, mon corps est offert à leur perversité. Jean-Louis se lève, ses doigts sont aussitôt remplacés par ceux de sa maitresse qui martyrise mon clitoris tout en mordillant mes tétons.
— Clo, tu veux lui mettre les pinces ?
— Oui, je prépare ses tétons.
— Pour son clitoris, que veux-tu faire ?
— Rien, n'oublie pas que c'est la première fois pour elle. Il faut lui donner envie d'aller plus loin.
— Tu as raison, ma petite femme devra nous demander d'elle-même comme tu le fais.
— Oui, je prépare ses tétons.
— Pour son clitoris, que veux-tu faire ?
— Rien, n'oublie pas que c'est la première fois pour elle. Il faut lui donner envie d'aller plus loin.
— Tu as raison, ma petite femme devra nous demander d'elle-même comme tu le fais.
Clo étire mes tétons, les mordille. Elle en profite pour avaler mes globes, les malaxer. Jean-Louis lui tend les premières pinces qu'elle placent dessus, tout est fait avec douceur jusqu'au moment où elle serre les vis. Les gouttes de sang perlent, mais elle continue.
Je voudrais hurler STOP, mais j'ai honte de capituler dès le départ. Mes tétons sont distendus, le moindre effleurement provoque un accès de douleur. La bouche de Clo descend maintenant sur mon nombril, une main caresse ma chatte ouvrant largement l'entrée. Un long baiser en pleine bouche pendant qu'une main m'enfile un énorme gode vibrant dans le minou. Les séquences aléatoires de vibrations me rendent folle.
Mon homme et Clo s'amusent avec mes tétons et les pinces, m'arrachant des cris de douleurs. Une nouvelle lubie traverse leurs esprits. Mes chevilles sont attachées près de mes poignées, je montre ainsi toute mon intimité, mes jolis nichons martyrisés, ma chatte rasée déjà occupée par le gode, ma petite fleur est le seul endroit libre. Tout leur est offert comme un cadeau !!!!!!!!!!
Ils m'entourent tous les deux, les mains de Clo recommencent à jouer avec mes seins, les pinces sont toujours là, mais la douleur s'est atténuée, je sais qu'elle sera terrible lorsqu'ils les retireront. Jean Louis s'installe entre mes cuisses, Clo change le programme du vibromasseur, ma chatte est parcourue de longs frissons.
Mon homme m'embrasse en pleine bouche tout en guidant son sexe dans mes fesses. Les mains sous mes hanches, il me démolit, je ne peux m'empêcher de gémir de plaisir, je coule, je sens l'orgasme qui arrive tel une tempête, je pousse un cri : Oui oh………… ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii. Est-ce la présence de Clo qui le stimule, jamais il ne m'a enculée avec une telle vigueur. Il accélère la cadence me rendant folle, j'oublie la douleur de mes tétons, seul compte le plaisir que je ressens à cet instant. Enfin mon bourreau se termine à une cadence inimaginable, jouissant dans un râle intense.
Repus provisoirement, Ils me détachent puis rabattent doucement mes jambes. Clo retire le vibromasseur, une coulée de mes fluides jaillit. Lorsqu'elle retire les pinces et desserre les vis sur mes tétons, le sang coule. La douleur me fait perdre conscience une fraction de seconde. Je pensais être emmenée tout de suite sur la croix de Saint-André, mais Clo intervient :
— Un petit tour sur le banc a fessé d'abord, afin que je puisse m'occuper de cette jolie poupée.
— Tu en es certaine ?
— Ta petite femme sera toute à toi lorsqu'elle sera sur la croix. Pour l'instant, J'ai envie d'elle !!!!!!!!!!!!!
— Ne me l'abime pas, je tiens à elle.
— Je vous aime bien tous les deux, ne t'inquiète pas. Un si joli petit cul et une chatte pareille, cela serait stupide d'abimer de tels jouets.
— Tu en es certaine ?
— Ta petite femme sera toute à toi lorsqu'elle sera sur la croix. Pour l'instant, J'ai envie d'elle !!!!!!!!!!!!!
— Ne me l'abime pas, je tiens à elle.
— Je vous aime bien tous les deux, ne t'inquiète pas. Un si joli petit cul et une chatte pareille, cela serait stupide d'abimer de tels jouets.
Je suis attachée dans une position complètement indécente sur le banc. Elle s'est débrouillée pour que les lèvres de mon minou soient légèrement ouvertes. Ma mouille et du sperme de Jean-Louis coulent sur mes cuisses. Je sais que cette garce va se venger des outrages que je lui ai fait subir.
Malgré moi, j'attends avec l'impatience d'une jeune vierge devant se faire dépuceler les coups et les caresses de cette salope. Jean Louis s'est installé sur un canapé pour ne pas perdre une miette de mes tourments.
Elle mord doucement ma nuque, ses lèvres descendent sur mes épaules, une pointe de sadisme lui fait tirer mes tétons tuméfiés. Sa bouche est au creux de mes reins, ses doigts se glissent dans ma chatte. Je sens sa langue dans ma raie juste sur ma petite fleur. Elle ne tarde guère à l'ouvrir, une de ses mains quitte ma chatte pour mes fesses, un doigt, deux doigts, je suis pénétrée des deux côtés.
Elle se lève, alors mon éducation commence, je la vois avec effarement prendre un paddle. Les coups sur mes fesses pleuvent, elle s'applique, chaque fesse reçoit sa dose. Mes muscles ne résistent guère à ce traitement, la douleur monte crescendo.
Je vois Jean-Louis qui se caresse, le salaud. Une étrange chaleur m‘envahit, Clo arrête, vient devant moi, lève ma tête en me présentant sa chatte trempée. Une odeur de sperme, de mouille s'en dégage, mais je lape ses fluides comme une petite chienne obéissante.
Au bout de quelques minutes, satisfaite de ma prestation, elle se recule. Avec l'aide de Jean-Louis, elle installe la fuck machine derrière le banc à fesser. Des doigts caressent les lèvres de mon minou, les écartent. Un click, cette foutue machine se met en route, mes hurlements couvrent le bruit. Je suis baisée par ce gros gode qui entre et sort. Clo mord à nouveau ma nuque, embrasse le creux de mes reins. L'imagination perverse de Clo est sans limite, je l'entends dire à Jean-Louis :
— Encule-la maintenant !!!!!!!!!
— Je préfère le faire quand elle sera attachée sur la Croix.
— Vu la quantité de breuvage que tu as bu, tu n'es pas près de débander, alors vas-y.
— Je préfère le faire quand elle sera attachée sur la Croix.
— Vu la quantité de breuvage que tu as bu, tu n'es pas près de débander, alors vas-y.
Il enjambe la machine, je sens ses mains se poser sur mes fesses meurtries, les palper un court instant avant de s'enfoncer doucement entre. Il est toujours aussi dur, j'aime l'épaisseur de sa queue qui nettoie tous les plis de ma petite cheminée. Clo est debout devant moi, les mains sur mes épaules, elle regarde avec envie mon chéri me ramoner. Elle éructe : défonce la bien ta petite chérie, entre la machine et toi, elle va bientôt jouir.
Si elle savait, j'ai perdu totalement le contrôle. Un mélange de souffrance et de jouissance embrume mon esprit. Mes pensées du moment sont obscènes : je rêve d'avoir plusieurs hommes, un dans mon minou à la place de cette satanée machine, un dans mes fesses, la chatte de Clo contre ma bouche pendant qu'un des hommes la sodomise. Les autres attendent leur tour pour me prendre en levrette tout en me pelotant les seins. Mon chéri applaudit lors de cette scène dantesque.
Le cuir du banc me semble froid tellement mes seins martyrisés sont chauds. Effectivement, je jouis surtout que mon compagnon, les mains glissées entre le banc et mes seins tirent sur mes tétons. C'est un flot de fluide que j'expulse.
Jean-Louis me défonce encore quelques minutes et arrête ma sodomie sans avoir éjaculer. Clo stoppe la machine, me laissant sans force, incapable d'une quelconque réaction. Je suis détachée, levée pour être emmenée sur la Croix de Saint-André. Mes fluides mélangés au sperme coulent sur mes cuisses. Tous les deux caressent mes mamelons, tirent mes tétons avant de m'attacher pour que j'offre mon petit cul au fouet. Je vois le sourire carnassier de Clo lorsqu'elle prend le fouet. Je suis la proie offerte sans défense à ses prédateurs.
Elle bloque mes chevilles, Jean Louis tire mes poignets vers le haut. J'aime être étirée, mes jambes sont affinées par l'étirement, et la cambrure remonte mes fesses. Mes courbes sont ainsi mises en valeur. Je reprends mon souffle, je sens mon clitoris palpiter, ma mouille couler le long de mes cuisses.
Une première cinglée énergique arrose mon cul et mes cuisses. Une deuxième cible le haut de mon dos. Une pause, puis Clo recommence méthodiquement, sans hâte, alternant douceur et force, descendant et montant de mes épaules à mes cuisses. Cette salope a raison, je me perds dans les méandres du plaisir. Entre mes cuisses, je coule à nouveau comme si je jouissais.
Le reste passe comme un rêve. Les baisers de Clo sur mes fesses rougies par les coups atténuent la douleur, ils annoncent la fin du jeu avec elle. Je sais que le moment arrive où mon chéri va, une nouvelle fois, m'enculer. Les muscles de ma rosace sont complètement relâchés. C'est agrippé à mes épaules qu'il rentre sans effort en ahanant. Clo l'encourage :
— Donne-toi à fond, l'effet du breuvage va s'estomper, inonde-la bien.
— J'ai envie des fesses de ma petite femme, elle va s'en souvenir !!!!!!!!
— J'ai envie des fesses de ma petite femme, elle va s'en souvenir !!!!!!!!
Ses mains autour de mes hanches, je suis soumise à son pilonnage intense, à chaque coup de boutoir, j'ai envie d'hurler de douleur tellement mes fesses me font mal. Mais le plaisir de sentir son engin coulisser dans mon petit tuyau est le plus fort. Je lui crie : mon chéri, encule bien ton petit jouet, prend ton plaisir. Je suis totalement dépravée, pire qu'à l'époque où Eric me trompait, mais cette fois c'est par amour que je deviens une esclave bonne à obéir et à être baisée.
Enfin, mon mec me termine dans un long cri de plaisir, un orgasme fulgurant secoue mon corps. Waouh, quelle journée !!!!!! Ils me détachent, m'allongent avec douceur sur le lit. Juste quelques tendres baisers avant qu'ils ne quittent la pièce en me disant : repose-toi, prends une douche, rhabille-toi et rejoins-nous dans le salon.
J'ai laissé le temps passer, la douleur de mes tétons s'est nettement atténuée, celle de mes fesses martyrisées s'estompe. Une bonne douche bien chaude, j'ai longuement nettoyé d'abord mon minou encore plein de mes fluides, ensuite ma petite rosace remplie du sperme de mon chéri. Une fois mes ablutions terminées, un peu de pommade sur mes tétons, sur mes fesses. La dévergondée que je suis demandera à Clo de le faire la prochaine fois. J'ai récupéré mon corsage, ma minijupe, mon string.
Je les rejoins dans le salon. Mathias, suivant les consignes de Clo, a préparé un léger repas avec deux bouteilles de rosé. Ils sont sages, assis face à face. Nous dinons tranquillement, épuisées par nos ébats torrides. Jean-Louis a du mal à garder les yeux ouverts. Clo me regarde, toute souriante :
— Si vous n'avez rien de prévu demain matin, vous pouvez rester dormir ici cette nuit.
— Je suis trop fatiguée, je préfère rentrer.
— Mais, petite coquine, je ne te propose pas une nouvelle partie de jambes en l'air, uniquement de dormir dans mes bras.
— Mais Jean-Louis !!!!!!!!
— Il va dormir seul. Regarde son état, il faut vraiment le laisser récupérer. Vous partirez en début d'après-midi.
— Je suis trop fatiguée, je préfère rentrer.
— Mais, petite coquine, je ne te propose pas une nouvelle partie de jambes en l'air, uniquement de dormir dans mes bras.
— Mais Jean-Louis !!!!!!!!
— Il va dormir seul. Regarde son état, il faut vraiment le laisser récupérer. Vous partirez en début d'après-midi.
Je vois Jean Louis sourire et acquiescer, dois-je faire confiance à Clo, vais-je pouvoir dormir tranquillement, la sentir nue contre moi, ses seins collés aux miens, allons-nous résister à la tentation……………
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