Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un médecin pervers — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Un médecin pervers
Chapitre 3
Je vous avais raconté comment le docteur G et le docteur V m'avaient successivement baisée pour mon plus grand plaisir, comment la femme du docteur V m'avait torturé les seins et pissé dessus, comment j'avais reçu 60 coups de martinet, cravache et paddle qui me laissèrent les fesses cramoisies pendant plusieurs jours. Quand je quittai son cabinet, le docteur G m'avait conviée pour le vendredi suivant à une réception chez lui, car sa femme, disait-il, avait très envie de me connaître. Il avait ajouté :
— Tu serviras de soubrette, de vide-couilles et d'urinoir !
Et je ne fus pas déçue.
Le mercredi, un numéro inconnu s'afficha sur mon téléphone. Avec une voix à la fois agréable et autoritaire, une femme se présenta :
Le mercredi, un numéro inconnu s'afficha sur mon téléphone. Avec une voix à la fois agréable et autoritaire, une femme se présenta :
— Bonjour, salope. Je suis la femme du docteur G. Tu viens à 18h vendredi, car j'ai très envie de passer d'abord une heure avec toi, seule, pour tester tes seins et ton cul. Les invités arriveront à 19 heures, trois couples, dont le docteur V et sa femme que tu connais déjà. Tu feras le service sur la terrasse : amuse-gueule, champagne, fellations et minettes à la demande. Ensuite, tu seras attachée au portique au fond du jardin. Pour te punir d'avoir mal fait le service, chaque femme te fouettera. Puis ce sera à nos maris de prendre du plaisir avec ta bouche et ta chatte. Et le clou de la soirée : tu t'allongeras ensuite dans l'herbe, tu seras attachée les bras et les jambes à quatre piquets de tente, tu ne pourras donc pas bouger, aucune femme n'aura eu le droit d'aller faire pipi depuis le début de la soirée, nous serons quatre à t'arroser successivement, et tu nettoieras ma chatte avec ta langue, mais rassure-toi, on te passera au tuyau d'arrosage. ! Tu as compris, traînée ! Je t'envoie l'adresse par SMS.
Elle raccrocha, je n'avais pas pu dire un mot.
Le vendredi, je pris mon après-midi pour avoir le temps de me préparer : bain, épilation, soins intimes. Je m'habillai avec élégance : corset de cuir, soutien-gorge ouvert, jupette de cuir, basse résille, escarpins. Je me maquillais en insistant sur un rouge à lèvres provocant. Pas besoin de vêtement d'homme : habitant une maison avec un garage, je sortis directement de chez moi en voiture pour rejoindre la propriété du docteur, située à 30 minutes, dans la campagne. C'était une belle soirée d'été. Le portail était ouvert, et je pus garer à l'intérieur. Une femme d'une cinquantaine d'années, en robe noire quasi transparente, mince, pas franchement belle, mais attirante, m'attendait sur le pas de la porte. Il y avait un élément qui détonnait : elle était équipée d'un gode ceinture, et avec ses mains sur les hanches, elle faisait femme phallique. Quand j'approchai, elle me saisit les tétons et les tourna jusqu'à ce que je gémisse :
Le vendredi, je pris mon après-midi pour avoir le temps de me préparer : bain, épilation, soins intimes. Je m'habillai avec élégance : corset de cuir, soutien-gorge ouvert, jupette de cuir, basse résille, escarpins. Je me maquillais en insistant sur un rouge à lèvres provocant. Pas besoin de vêtement d'homme : habitant une maison avec un garage, je sortis directement de chez moi en voiture pour rejoindre la propriété du docteur, située à 30 minutes, dans la campagne. C'était une belle soirée d'été. Le portail était ouvert, et je pus garer à l'intérieur. Une femme d'une cinquantaine d'années, en robe noire quasi transparente, mince, pas franchement belle, mais attirante, m'attendait sur le pas de la porte. Il y avait un élément qui détonnait : elle était équipée d'un gode ceinture, et avec ses mains sur les hanches, elle faisait femme phallique. Quand j'approchai, elle me saisit les tétons et les tourna jusqu'à ce que je gémisse :
— Alors, c'est toi la petite salope qui te fait embrocher par mon mari ? Heureusement que je ne suis pas jalouse. Viens avec moi dans notre chambre, je suis curieuse de te tester avant l'arrivée de nos invités.
Nous montâmes dans une très belle chambre au premier, décorée de façon très moderne.
— À genoux sur le lit en levrette.
Elle se mit d'abord devant moi et enduit ses mains d'une crème mystérieuse.
— Tu vois, ma chérie, j'ai ramené cette crème d'Asie, un médecin me l'a conseillée, elle permet d'augmenter la sensibilité des seins et aussi de développer leur taille ; tu as de très beaux petits seins qui devraient grossir.
Alors elle se mit à me caresser les seins en insistant sur les tétons, et une chaleur que je ne connaissais pas commença à m'envahir. Je me sentais femelle, j'avais besoin d'une queue dans ma chatte, et je me mis malgré moi à onduler de la croupe.
— Attends, salope, le meilleur est à venir.
Elle sortit de la table de nuit un développeur de seins avec une fonction de succion : elle plaça les deux globes sur mes seins en refermant dans le dos la courroie qui permettait de les retenir, puis déclencha la pompe à vide pour les faire grossir, faisant ainsi totalement monter mon excitation. Mais ce n'était pas fini : à l'intérieur des deux pompes, deux brosses tournantes étaient en contact avec les tétons, et elle appuya sur le bouton de la télécommande : les brosses se mirent à tourner à toute vitesse sur mes tétons, puis ralentirent, recommencèrent, le rythme changea ; je n'en pouvais plus de plaisir, il ne me manquait qu'une queue, et la femme du docteur G le vit à la façon dont ma croupe bougeait dans tous les sens.
— Maintenant, je vais pouvoir te ramoner la chatte.
Elle se mit derrière moi, souleva ma jupette, et enfonça le gode qu'elle avait lubrifié lentement, sans à coup, mais sans arrêter jusqu'à me prendre entièrement. Pendant ce temps-là, les brosses continuaient à agir. La femme du docteur, dont je sus après qu'elle s'appelait Sidonie, commença ses mouvements de bassin d'abord lentement, puis elle accéléra la cadence. Le double traitement des brosses et du phallus, auquel s'ajoutèrent les caresses que mon enculeuse prodiguait sur mon petit sexe m'amena vite à l'orgasme, et je m'écroulais sur le lit.
— Salope chérie, tu tiens toutes tes promesses. Tu vas te doucher, te refaire belle, et tu attendras ici que mon mari t'appelle. Au passage, j'ai déjà un peu envie de faire pipi, mais je ne vais pas gâcher un si précieux liquide.
Je crois que je m'étais un peu assoupie quand, à 19H15, le téléphone sonna, c'était le docteur G.
— Tu peux descendre pour venir faire le service sur la terrasse, traînée !
Je descendis ; ils étaient huit, assis dans les fauteuils du salon de jardin, et je connaissais quatre d'entre eux : le bedonnant docteur G et sa femme Sidonie, le docteur V, dont le prénom était Christian, 55 ans environ, carrure athlétique, et sa femme Violette, petite quarantaine. Je découvris les quatre autres, tous également médecins : Hughes, 65 ans, aimant visiblement les plaisirs de la table, et Juliette, sa femme de 55 ans, très grande, de type nordique, Alain, 50 ans, plutôt maigre, le regard perçant, et Virginie, petite, méditerranéenne, et très vive. Tous étaient habillés de la même façon : pantalon noir, chemisette blanche pour les hommes, robe très courte et noire pour les femmes.
Je fus présentée ainsi :
Je fus présentée ainsi :
— Voici Gina, une petite salope qui est venue en consultation en lingeries, sous prétexte d'avoir des seins sensibles. Je l'ai déjà ramonée deux fois, vous m'en direz des nouvelles. Dans un premier temps, elle fera le service.
En fait, le travail n'avait rien d'insurmontable, il s'agissait simplement de remplir les coupes de champagne et de faire passer les plateaux d'amuse-gueule. Pendant une demi-heure environ, ils parlèrent tous travail et m'ignorèrent complètement. Ce fut quand je versais du champagne dans la coupe de Virginie que je sentis une main passer sous ma jupe et me caresser les fesses. C'était son mari.
— Ne bouge pas, salope, je vais vérifier ton élasticité.
Et je sentis un doigt venir lutiner ma chatte, puis s'y introduire, et il fut rejoint un deuxième.
— Cette salope me semble avoir l'habitude de se faire prendre ! Pose ta bouteille de champagne.
En laissant ses doigts dans ma chatte, il se leva et me força à me mettre à genoux devant Virginie.
— Lèche-la pendant que je te pistonne.
Ma bouche vint à la rencontre de son sexe, elle avait relevé sa robe et mit les jambes sur les accoudoirs de son fauteuil. Les conversations s'étaient arrêtées, et l'attention générale se portait vers nous : Virginie, haletante, moi à quatre pattes, la tête entre ses jambes, et Alain me pistonnant. Soudain, je sentis des doigts me pinçant un téton : le voisin de Virginie, Hughes, voulait participer, et il dit à Virginie en se débraguettant :
— Quand tu auras fini, ce sera mon tour.
Je m'appliquais sur le clito de Virginie, et c'était bien agréable, d'autant plus qu'elle était très réceptive : il ne fallut que quelques minutes pour que son bassin soit saisi de spasmes et qu'elle pousse un hurlement de jouissance. Alors elle me saisit les oreilles et doucement poussa ma tête vers Hughes. Le cunnilingus offert à Virginie, les doigts d'Alain dans ma chatte, les doigts d'Hughes à présent serrant mes deux tétons, tout cela contribuait à m'exciter, et je ne me fis pas prier pour engloutir sa verge, l'aspirer en jouant de ma langue sur son gland, puis monter et descendre tout en serrant la base de sa queue d'une main et en aventurant un doigt dans son anus. Il ne pouvait pas résister longtemps à un tel traitement. Et de fait, il éjacula dans ma bouche une belle quantité.
— Salope, ta bouche est un véritable aspirateur Dyson, reprends ton service.
Je pris un plateau de canapés pour en proposer aux convives, mais soudain, je tombais et mon plateau se renversa. Sidonie m'avait fait un croche-pied.
— Espèce de traînée, tu as fait tomber des bouchées au caviar. Cela mérite une punition exemplaire sur-le-champ.
J'eus beau protester en disant qu'elle m'avait fait tomber, elle me gifla sèchement et m'entraîna sur la pelouse vers un portique dont on avait enlevé la balançoire. Elle demanda à tous les convives de nous suivre. Elle m'attacha les mains avec une corde qu'elle fit passer au-dessus du portique, et me lia les jambes à chacun des montants.
— Les quatre femmes que nous sommes allons te corriger. Juliette, la moins sadique, te fessera à la main, Virginie te donnera le fouet, Violette qui t'a déjà corrigée, et dont tu connais la perversité, essaiera sur toi sa badine en rotin. Quant à moi avec mon petit fouet, je m'occuperai de ton sexe et de tes couilles.
Juliette commença à me fesser, on sentait qu'elle n'avait pas une grande expérience, et ses 20 coups ne me firent en fait pas grand mal. Avec Virginie, ce fut déjà beaucoup plus dur : elle s'acharna avec le fouet sur les épaules et sur le dos, me faisant crier. J'avais déjà testé le sadisme de Violette, mais ce fut encore plus douloureux que ce à quoi je m'attendais : elle me donna vingt coups avec sa badine en rotin, 10 sur chaque fesse, elle frappait puis attendait qu'une belle strie se forme pour frapper à nouveau. Les cinq premiers coups furent supportables, mais ensuite, la badine revenait sur des endroits déjà touchés et la douleur était intense. Puis Sidonie s'approcha de moi avec le petit fouet, et tout en me caressant les fesses, me parla à l'oreille :
— Si tu savais combien j'ai déjà envie de faire pipi, ma douce, mais je me réserve pour toi.
Elle me détacha, me fit me retourner, et me rattacha pour que les convives puissent voir ce moment émouvant qu'allait être la flagellation de mon sexe. Elle commença par 10 coups sur les couilles en frappant de bas en haut entre mes cuisses, le premier coup me prit par surprise, au dixième, je sanglotais.
— J'ai gardé le meilleur pour la fin !
Sept paires d'yeux eux étaient déjà fascinés par le spectacle : chacune des femmes branlait son mari, chacun des maris avait un ou deux doigts dans la chatte de sa femme, mais tous frémirent quand Sidonie dit qu'elle allait flageller ma petite bite. Elle leva son fouet et donna un coup sec sur le dessus, je me mis à hurler, à la grande joie de ma tourmenteuse. Elle prit soin d'espacer ses coups, et la morsure du fouet me fit hurler à chaque fois. Pour le dixième, elle se mit de côté, le fouet s'enroula autour de mon gland, et je crus qu'elle l'avait déchiré, mon hurlement dut s'entendre loin, ce qui excita beaucoup l'assistance.
— Nous t'avions dit que tu servirais de vide-couilles, le moment est arrivé.
Elle me détacha et je dus m'installer à quatre pattes sur la table de jardin qui avait servi pour l'apéritif. Le docteur G s'exclama :
— Je t'ai déjà baisée deux fois, le docteur V une fois. Honneur à nos deux collègues, qui ne t'ont pas encore essayée, un devant, un derrière !
Hughes et Alain se mirent nus. La séance de flagellation les avait excités et leur sexe était tendu. Alain, qui était moyennement monté, se mit derrière moi et commença à m'investir, pendant que Hughes qui avait une bite imposante la mit dans ma bouche.
Après la flagellation si douloureuse, c'était pour une femelle comme moi un moment de bonheur absolu : un homme devant, un homme derrière. Alain me caressait le sexe tout en me pénétrant, et Hughes m'enfonçait son sexe dans la bouche en me triturant les seins. Puis ils échangèrent : je n'eus aucun mal à prendre la queue d'Alain dans la bouche. Mais je gémis de douleur quand Hughes fit entrer son gros pieu dans ma chatte où il progressa centimètre par centimètre. Je n'avais jamais été possédée par un sexe de cette taille, et quand il commença à faire des va-et-vient, j'en eus le souffle coupé. En même temps, je vivais une impression de possession et de plénitude que je n'avais jamais ressentie encore. Les deux hommes explosèrent en même temps et me laissèrent pantelante.
J'étais un peu hébétée par ces deux queues qui avaient investi ma chatte. C'est donc mécaniquement que j'obéis à l'ordre que me donna Sidonie :
— Descends de la table, enlève tes vêtements, fais trois mètres sur la pelouse et allonge-toi sur le dos, là, près du lampadaire, pour que nous puissions bien voir. Bras écartés au-dessus de la tête, jambes écartées !
Sidonie s'approcha et elle attacha avec quatre cordes chacun de mes membres à un piquet.
— Toutes les quatre, nous attendons ce moment : ce n'est pas tous les jours qu'on peut arroser une salope de compétition. Juliette, commence !
Cette grande femme vint sur la pelouse, enleva sa robe, et se mit debout, jambes écartées autour de mes hanches.
— Je vais arroser ta misérable bite !
Et elle ouvrit les vannes. Comme elle s'était retenue, le jet fut long, dru. Les hommes et les femmes s'exclamaient en voyant ce spectacle. Les trois femmes, voyant leur amie m'arroser, avaient bien du mal à ne pas relâcher leur vessie et elles serraient les cuisses.
— Violette et Virginie, vous allez souiller cette petite pute en même temps.
Elles aussi enlevèrent leur petite robe noire. Violette m'avait déjà arrosée dans le cabinet du médecin, et j'avais découvert la fente épilée de Virginie en la léchant pendant l'apéritif. Elles se mirent debout au niveau de ma tête et de mes épaules, seins contre seins, et commencèrent à s'embrasser. Chacune appuya une de ses mains sur le ventre de l'autre, et ce fut le début d'une double cataracte qui tomba sur les cheveux, mon visage, mes épaules. Ce spectacle fit que les deux hommes qui m'avaient prise quelques minutes auparavant recommencèrent à bander. Il restait Sidonie. Elle aussi se mit nue et s'approcha.
— Violette m'a raconté comment elle t'a arrosée dans le cabinet de mon mari, je vais te le faire payer.
Elle s'accroupit à quelques centimètres de ma bouche et commença à me travailler les seins encore trempés.
— Tu pues comme la dernière des roulures. Mais moi je ne vais pas t'arroser, tu vas me boire. Ouvre ta bouche de salope, je me retiens depuis des heures.
Alors un flot ininterrompu m'arriva dans la bouche, je ne pouvais avaler au fur et à mesure. Il débordait sur l'herbe, je bus ce que je pouvais.
— Tu mériterais d'être à nouveau punie pour n'avoir pas recueilli tout mon précieux liquide. Maintenant, nettoie-moi avec ta langue et fais-moi jouir. Je m'appliquai du mieux que je pus, au bout de quelques minutes, elle se mit à gémir, et quand je lui aspirai le clitoris, elle partit dans une longue jouissance. Le docteur G dit alors :
— Nous savons nous occuper de nos invités.
— Nous savons nous occuper de nos invités.
Il m'arrosa avec le jet d'eau dont la fraîcheur me fit du bien. Puis il me tendit une serviette pour m'essuyer.
— Maintenant que tu es propre comme un sou neuf, je vais exercer sur toi mon droit de cuissage !
Le docteur G s'assit sur une chaise de jardin :
— Viens t'empaler sur ma queue, dos vers moi, pour que tous mes collègues voient comment tu prends ton plaisir de femelle.
Même si je commençais être fatiguée, je lui obéis et je vins m'enfoncer petit à petit sur sa queue dont le passage était facilité par les pénétrations précédentes. Quand il fut entièrement en moi, je ne résistai pas au plaisir de contracter ma chatte pour bien l'exciter. Il gémit et commença à me travailler les seins.
— C'est toi qui vas faire le travail, salope, monte et descends !
Malgré ma fatigue, je fis comme une bonne putain, je fus attentive à lui donner du plaisir. La façon dont il me pinçait les tétons m'y encourageait. Et il faut dire que les regards de Sidonie et des invités me stimulaient : j'avais énormément de plaisir à leur montrer comment je savais être la petite femelle d'un homme viril. Il jouit dans un grognement au bout de quelques minutes où je montais et descendais sur sa queue de plus en plus vite, et sa jouissance déclencha la mienne : je n'éjaculais pas, mais mon sexe coulait de façon continue.
— Tu peux rentrer chez toi ! Nous, nous allons passer à table. Sidonie va te contacter : nous recevons dans quinze jours une de ses amies qui est une soumise. Elle vous fera vous gouiner et vous subirez toutes les deux les derniers outrages !
— Tu peux rentrer chez toi ! Nous, nous allons passer à table. Sidonie va te contacter : nous recevons dans quinze jours une de ses amies qui est une soumise. Elle vous fera vous gouiner et vous subirez toutes les deux les derniers outrages !
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