Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Relations de famille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Relations de famille
Chapitre 1
La famille Martin est une famille à priori sans histoires. Elle habite dans un pavillon d'un lotissement d'une grande ville
— Le père : Pascal. Cinquante-cinq ans, cadre financier dans une banque, fervent pratiquant de courses à pied. Cinq marathons à son actif.
— La mère : Isabelle. Cinquante-deux ans, professeur d'anglais dans un collège, pratique la gymnastique une fois par semaine, plutôt réservée. Elle a des amis mais ne les voit pas aussi souvent que ça.
— La fille : Laetitia, vingt-trois ans, étudiante en master d'histoire à l'université. Jolie jeune demoiselle très serviable, très sociable et surtout, toujours de sortie avec ses amis. Mais elle a du mal à trouver un petit ami.
— Le fils : Jeremy, vingt ans, étudiant en langues étrangères à la même université que sa sœur. Plutôt réservé lui aussi. On peut dire qu'il tient de sa mère.
— La mère : Isabelle. Cinquante-deux ans, professeur d'anglais dans un collège, pratique la gymnastique une fois par semaine, plutôt réservée. Elle a des amis mais ne les voit pas aussi souvent que ça.
— La fille : Laetitia, vingt-trois ans, étudiante en master d'histoire à l'université. Jolie jeune demoiselle très serviable, très sociable et surtout, toujours de sortie avec ses amis. Mais elle a du mal à trouver un petit ami.
— Le fils : Jeremy, vingt ans, étudiant en langues étrangères à la même université que sa sœur. Plutôt réservé lui aussi. On peut dire qu'il tient de sa mère.
Quand on voit cette famille, on se dit qu'il n'y a aucun problème. Cependant, si l'on est une petite souris et qu'on observe réellement, les tensions de cette famille sont nombreuses. On ne compte plus les jalousies, les disputes, les cris…. Isabelle a pris l'initiative de contacter une psychologue pour essayer de résoudre les problèmes relationnels de sa famille. Ça a mis du temps mais tout le monde accepte finalement de voir une psychologue.
Le rendez-vous est fixé à dix-huit heures car les horaires de travail ou de cours de chacun ne facilitent pas la tâche pour trouver un créneau qui convient à tous. À vrai dire, ils ne savent rien de cette psychologue, si ce n'est qu'elle se prénomme Julie.
Attendant dans la salle d'attente, chacun se regarde bizarrement, se demandant si le problème ne vient pas de lui (ou elle !) La psychologue les appelle et tout le monde rentre dans le cabinet. Le cabinet de cette psychologue est assez grand : un long divan pour permettre à tout le monde de s'assoir, en face un fauteuil sur lequel s'assoit Julie. Au milieu, une table sur laquelle est posé juste un paquet de mouchoirs (il vaut mieux prévoir quand on est chez les psychologues). Chacun s'assoit et Julie commence à parler
Attendant dans la salle d'attente, chacun se regarde bizarrement, se demandant si le problème ne vient pas de lui (ou elle !) La psychologue les appelle et tout le monde rentre dans le cabinet. Le cabinet de cette psychologue est assez grand : un long divan pour permettre à tout le monde de s'assoir, en face un fauteuil sur lequel s'assoit Julie. Au milieu, une table sur laquelle est posé juste un paquet de mouchoirs (il vaut mieux prévoir quand on est chez les psychologues). Chacun s'assoit et Julie commence à parler
— Bonjour à tous. Je m'appelle Julie et je suis votre psychologue pour aider à résoudre votre problème de relations de famille. Merci d'avoir fait appel à moi. Alors, tout d'abord, je veux entendre chacun de vous vous présenter.
Chacun se présente assez facilement. Le premier cap est passé.
Julie continue :
— Je ne vais pas vous demander quels sont vos problèmes tout de suite. Je vais les voir petit à petit mais, d'après les éléments que j'ai, je pense que ce n'est rien du tout et qu'il faut trouver ce petit rien.
Julie pose des questions très spécifiques à chacun concernant l'enfance et l'adolescence. Elle demande à Laetitia si elle a un petit ami (et si elle en a eu), comment se passent les études et les relations amicales et à Jeremy s'il a une petite amie (à priori oui, mais comme c'est son jardin secret, personne n'est visiblement au courant) et les mêmes questions concernant les études et les relations sociales. Julie interroge aussi Pascal et Isabelle sur leur couple (leur rencontre, relations avec les belles-familles respectives… etc)
Julie explique certaines théories psychologiques et aborde un autre sujet
— Voilà, je souhaite évoquer un sujet assez délicat : la nudité. Est-ce que vous vous montrez nus ?
Chacun se regarde, n'osant pas répondre, surtout pas en premier. C'est Isabelle qui se « dévoue »
— Je pense être la moins pudique de tous car je ne ferme pas la porte de la salle de bains quand j'y prends ma douche et je dors toute nue.
Laetitia et Jeremy semblent apprendre comment leur mère dort et ont un léger sourire moqueur.
— Moi, à part devant ma femme, je ne me montre pas nu devant les gens, dit Pascal.
— J'ai le souvenir de maman nous faisant prendre le bain pendant notre enfance, dit Laetitia, mais à part ça, ce n'est pas notre kiff de faire ça.
— Moi, je ne me vois pas à poil devant mes parents et ma sœur, réagit Jeremy. J'ai envie de préserver mon intimité.
— J'ai le souvenir de maman nous faisant prendre le bain pendant notre enfance, dit Laetitia, mais à part ça, ce n'est pas notre kiff de faire ça.
— Moi, je ne me vois pas à poil devant mes parents et ma sœur, réagit Jeremy. J'ai envie de préserver mon intimité.
Julie n'est pas surprise par ce qu'elle entend alors elle a une idée :
— Je souhaite désormais que vous vous extériorisez.
S'adressant à Isabelle, elle continue :
— Comme vous êtes la moins pudique de vous quatre, est-ce que vous pouvez vous montrer toute nue ?
— Là, maintenant ? réagit Isabelle de façon très surprise.
— C'est quelque chose qu'il faut oser, qui ne coûte rien et qui peut faire du bien, lui répond Julie. En plus, il ne fait pas froid dans cette pièce.
— Bon, puisqu'il le faut, dit Isabelle résignée et voyant son mari et ses enfants dépités.
— Là, maintenant ? réagit Isabelle de façon très surprise.
— C'est quelque chose qu'il faut oser, qui ne coûte rien et qui peut faire du bien, lui répond Julie. En plus, il ne fait pas froid dans cette pièce.
— Bon, puisqu'il le faut, dit Isabelle résignée et voyant son mari et ses enfants dépités.
Isabelle commence par enlever ses chaussures et ses chaussettes, puis se lève pour enlever son pull, son chemisier, son pantalon. Le fait d'être en sous-vêtements impressionne plus ses enfants qu'elle en réalité. Isabelle enlève assez facilement son soutien-gorge et, après un bon souffle, baisse sa culotte. La voici toute nue devant son mari, ses enfants et la psychologue.
— Tournez-vous pour que tout le monde voit bien votre corps. Comment vous sentez-vous ? demande Julie à Isabelle.
— Finalement assez bien, répond Isabelle qui tourne sur elle-même, pas jusqu'à se dandiner.
— Comment trouvez-vous votre mère ? demande Julie à Laetitia et Jeremy.
— Finalement assez bien, répond Isabelle qui tourne sur elle-même, pas jusqu'à se dandiner.
— Comment trouvez-vous votre mère ? demande Julie à Laetitia et Jeremy.
Les deux sont très impressionnés, surtout Jeremy qui n'arrête pas de mater sa mère, la langue sortie de la bouche, ce qui suffit pour apporter une réponse à Julie.
— Alors, Isabelle, maintenant, vous désignez quelqu'un qui va faire la même chose que vous, demande Julie.
Laetitia et Jeremy font signe à leur mère « surtout pas moi » alors Isabelle désigne son mari. Pascal enlève successivement ses chaussures, ses chaussettes, sa veste, sa cravate (il n'a pas eu le temps de se changer en sortant du travail), sa chemise, son pantalon et, le plus compliqué, son boxer. Le voici complètement nu.
— Qu'est-ce que ça vous fait ? demande Julie à Pascal.
— C'est… bizarre, répond Pascal.
— Devant votre femme ?
— Non, bien sûr, devant elle, je me sens bien tout nu, dit Pascal en désignant Isabelle.
— Et devant vos enfants ?
— À vrai dire, je pense que c'est la première fois qu'ils me voient tout nu.
— C'est vrai ? demande Julie à Laetitia et Jeremy.
— Personnellement, je n'ai aucun souvenir de mon père à poil, même durant notre enfance, dit Jeremy.
— Pour moi, c'est pareil. J'ai un vague souvenir de ma mère, dit Laetitia. Mais, papa, je suis surprise de voir que tu as une aussi grosse bite.
— Elle vous impressionne ? demande Julie à Laetitia.
— Oui, un peu, répond Laetitia.
— C'est… bizarre, répond Pascal.
— Devant votre femme ?
— Non, bien sûr, devant elle, je me sens bien tout nu, dit Pascal en désignant Isabelle.
— Et devant vos enfants ?
— À vrai dire, je pense que c'est la première fois qu'ils me voient tout nu.
— C'est vrai ? demande Julie à Laetitia et Jeremy.
— Personnellement, je n'ai aucun souvenir de mon père à poil, même durant notre enfance, dit Jeremy.
— Pour moi, c'est pareil. J'ai un vague souvenir de ma mère, dit Laetitia. Mais, papa, je suis surprise de voir que tu as une aussi grosse bite.
— Elle vous impressionne ? demande Julie à Laetitia.
— Oui, un peu, répond Laetitia.
Satisfaite de ces réponses, Julie s'adresse à Laetitia et Jeremy :
— À vous maintenant !
Laetitia et Jeremy se regardent
— J'hallucine ! réagit Laetitia dégoûtée.
— Pourtant, on n'a pas le choix, grande sœur ! dit Jeremy à Laetitia.
— Pourtant, on n'a pas le choix, grande sœur ! dit Jeremy à Laetitia.
Laetitia et Jeremy commencent à se déshabiller ensemble. Mais il y a un arrêt quand Laetitia est en sous-vêtements et Jeremy en boxer. C'est Laetitia qui se lance la première en ôtant son soutien-gorge mais cache sa poitrine avec les bras et, avec l'autre bras, fait baisser son string mais cache son sexe. Jeremy ose baisser son boxer sans rechigner.
— Laetitia, il ne faut pas avoir peur de se montrer nue, dit Julie.
— Je sais mais ce n'est pas évident, lui répond Laetitia.
— Je sais mais ce n'est pas évident, lui répond Laetitia.
Laetitia regarde autour d'elle et enlève ses bras qui cachent ses seins.
— Vous voici tous les quatre dans le plus simple appareil, dit Julie.
— Ce n'est pas évident ! répond Pascal.
— Osez vous regarder, dit Julie à tout le monde.
— Ma chérie, si tu es impressionnée par ma bite, je suis agréablement surpris de voir que tu as de très jolis seins, dit Pascal à Julie.
— Ce n'est pas évident ! répond Pascal.
— Osez vous regarder, dit Julie à tout le monde.
— Ma chérie, si tu es impressionnée par ma bite, je suis agréablement surpris de voir que tu as de très jolis seins, dit Pascal à Julie.
Après des regards chacun envers les autres, tout le monde s'assoit pour écouter Julie.
— Le premier exercice est fait, dit Julie, il faut passer au suivant.
— Quel est cet exercice ? demande Isabelle.
— Votre vie de famille à la maison doit se faire à poil, répond Julie.
— Quoi, il faut tout faire à poil ? demande Laetitia en rigolant.
— Oui, vous allez voir que ça va vous souder puisque tout le monde est à égalité, c'est-à-dire dans le plus simple appareil.
— Quel est cet exercice ? demande Isabelle.
— Votre vie de famille à la maison doit se faire à poil, répond Julie.
— Quoi, il faut tout faire à poil ? demande Laetitia en rigolant.
— Oui, vous allez voir que ça va vous souder puisque tout le monde est à égalité, c'est-à-dire dans le plus simple appareil.
Après un silence de quelques secondes, Julie annonce la fin de cette séance et que chacun peut se rhabiller. Prise d'un autre rendez-vous une semaine après.
La famille Martin rentre chez elle. La première à réellement faire l'exercice est Isabelle qui va se déshabiller dans sa chambre et revient dans la cuisine où sont Pascal, Laetitia et Jeremy
— Maman, tu prends au mot cette psychologue, dit Laetitia d'air ton moqueur. Tu veux vraiment qu'on fasse la même chose ?
— C'est le but de l'exercice, répond Isabelle à sa fille, et puis si on voit que ça ne marche pas, on le dira à cette psy.
— C'est le but de l'exercice, répond Isabelle à sa fille, et puis si on voit que ça ne marche pas, on le dira à cette psy.
Pendant cette discussion entre mère et fille, Pascal va se déshabiller dans la chambre et revient tout nu.
— Allez, les enfants, on vous a déjà vu nus de toute façon, dit Pascal.
Laetitia et Jeremy sont hésitants mais se plient quand même à l'exercice. Contrairement à leurs parents, ils se déshabillent dans le salon
La nudité semble atténuer les tensions entre tous. Pour la première fois de leur vie, ils dînent ensemble dans le plus simple appareil. Jeremy ne mate plus les parties intimes de sa sœur et de sa mère comme au cabinet de la psychologue.
Au cours de la semaine, les disputes et tensions ne disparaissent pas. Ils sont conscients que tout ne se résoud pas en une seule séance. Mais la nudité est bien adoptée par tout le monde.
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Commentaires ()
Fin surprenante.. j'adore