Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma meilleure amie et ma petite bite — Chapitre 2 · Ma plus grande erreur - Partie 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma meilleure amie et ma petite bite
Chapitre 2 · Ma plus grande erreur - Partie 1
Les semaines et les mois passèrent en compagnie de Valérie. Nous n'étions plus seulement des amis, mais un couple passant toute la journée ensemble, au point que dès notre premier jour de cours à la fac, tout le monde voyait un couple en nous. Assis l'un à côté de l'autre, passant nos mains sur l'autre à de multiples reprises durant la journée. Il nous arrivait même d'échanger un baiser furtif pendant les cours à l'amphithéâtre.
Grâce à elle, j'étais un autre homme. J'avais repris confiance en moi et sans m'en rendre compte, cette confiance en moi attirait plusieurs regards féminins. De nombreuses filles que je n'aurais jamais abordées avant me regardaient et semblaient me trouver attrayant. Mais étant constamment en compagnie de Valérie, je ne me rendis pas compte de toutes ces séduisantes filles qui jalousaient ma meilleure amie et espéraient me mettre le grappin dessus. Et c'est ce que l'une d'elles parvint à faire.
Après environ quatre mois de cours et de relation, Valérie dut rentrer chez elle, car son père avait eu un accident assez grave pendant son travail. Si son bras avait pu être sauvé, il n'était pas passé loin de l'amputation. Même si nous étions séparés par la distance, nous restions toujours en contact par téléphone. Mais à la fac, les vautours rodaient et se mirent en chasse. Agnès était l'une d'elles.
— Ta copine n'est pas là ? me demanda-t-elle après trois jours d'absence de Valérie.
— Non, elle a dû retourner chez ses parents pour des affaires importantes.
— Oh, elle ne te manque pas trop ?
— Si, bien sûr.
— Mon pauvre. Tu pourras la saluer pour moi ?
— Oui, sans problème.
— En fait, si je suis venue te voir, c'est parce qu'il y a quelque chose que je n'ai pas compris dans le cours d'aujourd'hui. Ça te dérange de m'aider à y voir plus clair ?
— Oui, pas de souci. Qu'est-ce que tu n'as pas compris ?
— Je préfère qu'on parle de ça à la fin des cours si tu préfères. Je peux passer chez toi ?
— Je suis en chambre CROUS. Mais si ça ne te dérange pas que je te reçoive dans neuf mètres carrés, alors tu peux passer me voir après les cours.
— Parfait, alors à tout à l'heure.
— Non, elle a dû retourner chez ses parents pour des affaires importantes.
— Oh, elle ne te manque pas trop ?
— Si, bien sûr.
— Mon pauvre. Tu pourras la saluer pour moi ?
— Oui, sans problème.
— En fait, si je suis venue te voir, c'est parce qu'il y a quelque chose que je n'ai pas compris dans le cours d'aujourd'hui. Ça te dérange de m'aider à y voir plus clair ?
— Oui, pas de souci. Qu'est-ce que tu n'as pas compris ?
— Je préfère qu'on parle de ça à la fin des cours si tu préfères. Je peux passer chez toi ?
— Je suis en chambre CROUS. Mais si ça ne te dérange pas que je te reçoive dans neuf mètres carrés, alors tu peux passer me voir après les cours.
— Parfait, alors à tout à l'heure.
N'ayant eu pour partenaire que Valérie, j'étais naïf sur les raisons de son approche. Le cours n'avait pas été si difficile et Agnès était une fille plus intelligente que la moyenne. N'osant plus aborder les filles avant de me mettre en couple avec Valérie, je ne connaissais pas les prédatrices. Celles qui sont prêtes à tout pour avoir le mec qui leur plaît, quitte à ruiner une relation sérieuse. Ou plutôt, je n'avais jamais eu affaire à elles et je n'avais donc jamais eu besoin de m'en méfier.
La fin de journée arriva et j'attendis naturellement Agnès à la sortie de la fac. Sans me demander mon avis, elle me prit la main et enlaça ses doigts avec les miens. Et pendant le trajet dans le bus, elle posa sa main sur ma cuisse. Pourtant, je la laissais faire, pensant naïvement que c'était pour elle une marque d'amitié. Mais une fois seuls dans ma chambre, elle passa à l'attaque. Elle posa son sac et sa veste sur le bureau et, faisant semblant d'avoir chaud, elle retira son pull. Son t-shirt bleu était encore sur elle, mais mon cerveau commençait à tomber dans le piège qu'elle me tendait. Je regardais ses petits seins qui se dessinaient sous son t-shirt.
— La vue te plaît ? me demanda-t-elle.
— Pardon, je n'aurais pas dû. Donc tu voulais que je t'aide par rapport aux cours d'aujourd'hui.
— Rien ne presse, on peut prendre un peu de temps pour discuter avant d'aborder les cours.
— Oui, tu as raison. Tu veux t'asseoir ?
— Pardon, je n'aurais pas dû. Donc tu voulais que je t'aide par rapport aux cours d'aujourd'hui.
— Rien ne presse, on peut prendre un peu de temps pour discuter avant d'aborder les cours.
— Oui, tu as raison. Tu veux t'asseoir ?
N'ayant que la chaise du bureau ou le lit pour s'asseoir, son choix se porta naturellement sur le lit. Elle m'invita ensuite à m'asseoir à ses côtés et je le fis sans me méfier. Mais je tombais encore plus dans son piège. En quelques secondes, elle m'embrassa. D'abord sans mettre la langue.
— Qu'est-ce que tu fais ? lui demandais-je.
— Chut, laisse-toi aller, me répondit-elle en mettant sa main sur mon entrejambe.
— Chut, laisse-toi aller, me répondit-elle en mettant sa main sur mon entrejambe.
Elle m'embrassa à nouveau, mais cette fois, en cherchant à se faufiler dans ma bouche. Je fus vaincu par cette fille au physique de déesse et nos langues se mêlèrent ensemble pendant que nos vêtements se retrouvaient progressivement au sol. Je posais maintenant mes mains partout sur le corps nu d'Agnès. Cette peau douce, cette odeur enivrante. J'étais nu à côté d'elle, en pleine érection, sans le moindre complexe par rapport à la taille de mon attribut. Et de son côté, cela ne semblait pas la déranger puisqu'elle n'hésita pas à me prendre dans sa bouche. Elle savait y faire, mieux encore que Valérie. Ou peut-être que je m'étais habitué à la sensation de sa bouche et que le fait de me faire sucer par une autre fille me faisait ressentir la fellation différemment.
Agnès interrompit sa fellation après environ deux minutes. Je l'embrassai sans penser une seule seconde à Valérie et au mal que je lui faisais et je la fis s'allonger sur le lit. Elle écarta ses cuisses et je vins mettre ma langue pour savourer son fruit gorgé et totalement épilé. Je me régalais et Agnès semblait réellement emportée par le plaisir, car elle s'écoulait abondamment dans ma bouche gourmande. Rapidement, elle fut transportée au septième ciel, n'hésitant pas à le faire entendre aux chambres voisines.
Après l'avoir fait jouir, Agnès me fit m'allonger sur le lit et vint ensuite s'asseoir sur ma petite sarbacane. Sur le moment, j'étais bien trop excité pour penser une seule seconde à la protection. Elle ondula son bassin et je posais mes mains sur ses hanches pour suivre sa cadence, ou au contraire, pour la faire aller plus vite. Pendant que j'étais en elle, elle se penchait sur moi pour m'embrasser et nos langues se rejoignirent souvent pendant notre étreinte. Et après plusieurs minutes, je me laissais aller en elle, remplissant abondamment son vagin. Ce moment fut incroyablement bon et là encore, Valérie n'était plus dans mes pensées.
— C'était dingue, dis-je à Agnès.
— Honnêtement, quand j'ai vu ton attirail, je ne pensais pas prendre autant de plaisir. Mais tu arrives très bien à compenser.
— C'est grâce à Valérie. C'est grâce à elle que je ne complexe plus.
— Elle t'a bien formé.
— Honnêtement, quand j'ai vu ton attirail, je ne pensais pas prendre autant de plaisir. Mais tu arrives très bien à compenser.
— C'est grâce à Valérie. C'est grâce à elle que je ne complexe plus.
— Elle t'a bien formé.
C'était la première fois que Valérie revenait dans mon esprit. Et sur le moment, cela avait juste été pour rendre hommage au travail qu'elle avait réussi à faire afin que je ne sois plus complexé et que je sois un bon amant. Même si, au cours des quatre mois de relation, j'avais réussi à la faire jouir, une infime partie de moi, probablement celle qui m'a poussé à commettre cette infidélité, n'était pas totalement sûre que sa jouissance était liée à ma façon de lui faire l'amour. Agnès m'avait ainsi prouvé que j'étais meilleur amant que ce que je pensais.
Agnès et moi restions allongés, totalement nus. Nous nous embrassions régulièrement et nous délaissions totalement les devoirs. Et les heures passant, même si nous avions mangé, elle ne semblait pas vouloir rentrer chez elle.
— Tu veux rester dormir ici cette nuit ? lui demandais-je.
— Pourquoi pas, me confirma-t-elle.
— Pourquoi pas, me confirma-t-elle.
Pendant la nuit, nos corps s'unirent à nouveau, toujours sans protection et sans penser au tort que je faisais à Valérie. Agnès me faisait énormément d'effet et je n'avais pas honte de lui montrer à plusieurs reprises. Nous fîmes l'amour quatre fois durant la même nuit, mais au petit matin, Agnès montra son vrai visage. Elle prit une vidéo de nous deux, tira sur les draps pour bien montrer que je ne portais rien.
— Qu'est-ce que tu fais ? lui demandais-je en remontant le drap pour ne pas exposer ma nudité à la vidéo.
— Ne t'inquiète pas bébé, c'est juste pour moi. Je veux me souvenir de ce moment.
— D'accord.
— Ne t'inquiète pas bébé, c'est juste pour moi. Je veux me souvenir de ce moment.
— D'accord.
Elle me filma à partir de mon entrejambe totalement nu, puis remonta jusqu'à mon visage béat. Et pendant qu'elle me filmait, j'embrassais ses seins nus. Mais j'étais loin de m'attendre à ce qu'elle comptait vraiment faire de cette vidéo. Toutefois, après cette seule nuit passée ensemble, j'étais prêt à tout abandonner pour elle. Mais, ayant obtenu ce qu'elle voulait, elle préféra mettre un terme à cette incartade. Je ne le savais pas encore, mais les conséquences de cette nuit allaient être terribles.
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Commentaires ()
C'est marrant cette morale rigide que les jeunes se sont réinventé... A quelle époque cela se passe-t-il ? Récente, apparemment, il y a des smartphones et ils datent d'une quinzaine d'années maxi
Ceci dit il n'aurait pas dû l'autoriser à filmer
Je ne vois pas très bien quelles conséquences terribles il peut y avoir, à part que la fille soit enceinte, naturellement