Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation lyonnaise 6 - Myriam entremetteuse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation lyonnaise 6 - Myriam entremetteuse
Chapitre 1
Ce que je craignais arriva très vite. Dans la soirée mon téléphone sonna. Sur l'écran apparut le prénom que je redoutais.
— Allô ? Myriam à l'appareil. Le ton était glacial. Je me doute que tu devines l'objet de mon appel ?
— Oui... un peu.
— Qu'est-ce qui t'a pris de traîner ma fille dans la boue comme cela ? Je t'avais dit de ne plus la revoir !
— Allô ? Myriam à l'appareil. Le ton était glacial. Je me doute que tu devines l'objet de mon appel ?
— Oui... un peu.
— Qu'est-ce qui t'a pris de traîner ma fille dans la boue comme cela ? Je t'avais dit de ne plus la revoir !
Je sentais la colère monter, de moins en moins contenue.
— C'est Léna qui a insisté pour qu'on se revoit...
— Tu ne pouvais pas refuser, connard? Tu n'as qu'une bite à la place du cerveau, ou quoi ? Explosa-t-elle.
— Excuse-moi, j'ai voulu lui faire plaisir.
— Lui faire plaisir en la traitant comme une chienne ? Elle criait de rage. En la sodomisant et en lui donnant des idées de partouzes ?
— C'est toi qui as voulu que je la dépucelle...
— Lui faire connaître une expérience sexuelle normale, oui, pas la dépraver au dernier degré ! Maintenant elle n'aura plus que des saloperies en tête à cause de toi !
— C'est Léna qui a insisté pour qu'on se revoit...
— Tu ne pouvais pas refuser, connard? Tu n'as qu'une bite à la place du cerveau, ou quoi ? Explosa-t-elle.
— Excuse-moi, j'ai voulu lui faire plaisir.
— Lui faire plaisir en la traitant comme une chienne ? Elle criait de rage. En la sodomisant et en lui donnant des idées de partouzes ?
— C'est toi qui as voulu que je la dépucelle...
— Lui faire connaître une expérience sexuelle normale, oui, pas la dépraver au dernier degré ! Maintenant elle n'aura plus que des saloperies en tête à cause de toi !
Sa voix tremblait, le désespoir se mêlant à la fureur.
— Tu as saccagé toutes l'éducation que son père et moi lui avons donnée. Jusqu'ici c'était une jeune fille bien. Maintenant tu en as fait une putain !
Des larmes commençaient à poindre entre ses mots.
— Si tu ne la surveillais pas autant, aussi, et si tu lui donnais un peu plus de liberté!
— Plus de liberté ? Elle s'étranglait. Ce serait pire ! Et la seule personne en qui j'avais confiance me trahit !
— D'ailleurs, elle était au courant pour les caméras...
— Ça ne change rien, au contraire ! Le fait qu'elle éprouve du plaisir à s'exhiber et à me provoquer prouve juste que tu l'as encore plus dévoyée que je ne pensais !
— Je suis désolé, je ne voulais pas que la situation en arrive là...
— Tu es désolé ? Tu te moques de moi ? La colère reprenait le dessus. Que va dire Julie quand je vais lui apprendre ton comportement? Elle qui ne jure que par toi et qui est fière de t'avoir tout appris ? Elle sera effondrée. Tu n'as pas pensé à elle, évidemment!
— Tu as saccagé toutes l'éducation que son père et moi lui avons donnée. Jusqu'ici c'était une jeune fille bien. Maintenant tu en as fait une putain !
Des larmes commençaient à poindre entre ses mots.
— Si tu ne la surveillais pas autant, aussi, et si tu lui donnais un peu plus de liberté!
— Plus de liberté ? Elle s'étranglait. Ce serait pire ! Et la seule personne en qui j'avais confiance me trahit !
— D'ailleurs, elle était au courant pour les caméras...
— Ça ne change rien, au contraire ! Le fait qu'elle éprouve du plaisir à s'exhiber et à me provoquer prouve juste que tu l'as encore plus dévoyée que je ne pensais !
— Je suis désolé, je ne voulais pas que la situation en arrive là...
— Tu es désolé ? Tu te moques de moi ? La colère reprenait le dessus. Que va dire Julie quand je vais lui apprendre ton comportement? Elle qui ne jure que par toi et qui est fière de t'avoir tout appris ? Elle sera effondrée. Tu n'as pas pensé à elle, évidemment!
Je n'avais pas imaginé qu'elle pourrait en parler à Julie. Mes relations avec cette dernière s'étaient développées au cours des derniers mois, nous étions amants, mais je dirais même plus, elle était mon Pygmalion. Je lui devais beaucoup dans le domaine de la connaissance des femmes et du plaisir sexuel et ne voulais surtout pas que Myriam interfère dans mes relations avec elle. Je tentai le tout pour le tout.
— Je m'en moque que tu en parles à Julie. Elle sait de toute façon que tu es coincée. Et quand je lui dirai que tu es une piètre amante qui ne veut même pas se faire enculer, elle rigolera bien !
— Je m'en moque que tu en parles à Julie. Elle sait de toute façon que tu es coincée. Et quand je lui dirai que tu es une piètre amante qui ne veut même pas se faire enculer, elle rigolera bien !
Un silence me répondit au bout du fil. Manifestement, j'avais tapé juste.
— Tu es injuste ! C'est vraiment ce que tu penses de moi ?
Sa voix se brisait. J'enfonçai le clou :
— Ta fille qui est une débutante baise mieux que toi !
J'avais honte de ma mauvaise foi, mais ne voyais pas comment m'en sortir autrement. J'entendis soudain des sanglots, mais, en femme de caractère qu'elle est, elle se reprit vite.
— Tu es injuste ! C'est vraiment ce que tu penses de moi ?
Sa voix se brisait. J'enfonçai le clou :
— Ta fille qui est une débutante baise mieux que toi !
J'avais honte de ma mauvaise foi, mais ne voyais pas comment m'en sortir autrement. J'entendis soudain des sanglots, mais, en femme de caractère qu'elle est, elle se reprit vite.
— Alors si c'est comme cela que tu me considères, il vaut mieux arrêter là nos relation...mais je te demande juste de laisser tranquille ma fille et de ne pas la détourner de son travail et de son avenir pour une histoire de cul.
— Et moi, qu'est-ce que j'aurai à y gagner?j'adore baiser ta fille et elle aime ça aussi...et je sens qu'elle a encore beaucoup de potentiel inexploité !
— Écoute, j'ai une nièce, la fille de ma sœur, qui a vingt-deux ans et qui est très branchée sexe. Si tu veux, je peux vous mettre en relation...
— Et moi, qu'est-ce que j'aurai à y gagner?j'adore baiser ta fille et elle aime ça aussi...et je sens qu'elle a encore beaucoup de potentiel inexploité !
— Écoute, j'ai une nièce, la fille de ma sœur, qui a vingt-deux ans et qui est très branchée sexe. Si tu veux, je peux vous mettre en relation...
Je réfléchis. Ce serait du donnant donnant. Après tout, pourquoi pas... mais il resterait un problème.
— Si je laisse tomber Léna pour sa cousine, elle risquerait de très mal le prendre et de déprimer. Ses études s'en ressentiraient...
— De toute façon, elle doit faire un stage d'un mois en Allemagne à compter du quinze février prochain. Ensuite, je verrai avec son père pour qu'il l'inscrive l'année prochaine dans une grande université là-bas, en attendant qu'elle puisse passer son concours d'entrée à l'école de chimie, ici à Lyon. L'éloignement permettrait qu'elle se détache de toi en douceur...
— Je vois que tu penses à tout !
— Tu m'y obliges !
— Au fait, comment elle est, ta nièce?
— Une vraie petite salope, comme tu les aimes, apparemment. Mais tu verras bien.
— Si je laisse tomber Léna pour sa cousine, elle risquerait de très mal le prendre et de déprimer. Ses études s'en ressentiraient...
— De toute façon, elle doit faire un stage d'un mois en Allemagne à compter du quinze février prochain. Ensuite, je verrai avec son père pour qu'il l'inscrive l'année prochaine dans une grande université là-bas, en attendant qu'elle puisse passer son concours d'entrée à l'école de chimie, ici à Lyon. L'éloignement permettrait qu'elle se détache de toi en douceur...
— Je vois que tu penses à tout !
— Tu m'y obliges !
— Au fait, comment elle est, ta nièce?
— Une vraie petite salope, comme tu les aimes, apparemment. Mais tu verras bien.
Une quinzaine de jours plus tard, peu après le départ de Léna pour Karlsruhe, je reçus un appel de Myriam m'invitant à prendre un verre, le soir même, dans une brasserie du centre-ville. Elle m'informa qu'elle serait accompagnée d'Agathe, sa nièce.
Je me rendis au rendez-vous, curieux de voir à quoi ressemblait la cousine de Léna.
— Agathe, je te présente Quentin, un de mes modèles pour ma peinture et ami de Léna. Il est un peu seul ces derniers temps, depuis qu'elle est partie en Allemagne. Toi qui aimes les beaux garçons, tu pourrais lui tenir compagnie !
— Agathe, je te présente Quentin, un de mes modèles pour ma peinture et ami de Léna. Il est un peu seul ces derniers temps, depuis qu'elle est partie en Allemagne. Toi qui aimes les beaux garçons, tu pourrais lui tenir compagnie !
Agathe me dévisagea avec insistance, semblant jauger mon potentiel érotique. Ses yeux perçants semblaient me déshabiller et s'attardèrent longuement sur mon entre-jambes.
— Salut Quentin ! Ma tante m'a déjà un peu parlé de toi... j'étais impatiente de faire ta connaissance.
— Bonjour Agathe. Moi de même !
— Salut Quentin ! Ma tante m'a déjà un peu parlé de toi... j'étais impatiente de faire ta connaissance.
— Bonjour Agathe. Moi de même !
Nous nous fîmes la bise. Elle en profita pour appuyer ses seins contre mon torse tandis que sa main droite effleurait négligemment ma braguette. Visiblement, Myriam avait déjà préparé le terrain...Je m'assis en face d'elle, Myriam se posant à ma gauche. Discutant de choses et d'autres, Agathe m'apprit qu'elle était serveuse dans un restaurant et qu'elle avait eu quelques seconds rôles dans des films pornos, pour arrondir ses fins de mois. En quelques mots je lui expliquai mes fonctions dans la boîte qui m'employait. En m'écoutant, elle faisait coulisser son pouce et son index sur sa bouteille de coca.
— Bon, je vous laisse, les jeunes !
— Bon, je vous laisse, les jeunes !
Myriam se leva et nous laissa seuls. Agathe me murmura:
— Elle est sympa, mais alors un peu coincée du cul, si tu vois ce que je veux dire !
— Je sais, je sais, dis-je en souriant.
— Ah! En plus de la fille tu...
Elle se tut et me regarda sans rien dire. Visiblement, je l'intéressais. De mon côté, je la détaillai. Pas très grande, brune avec de grands yeux verts, une bouche épaisse, voluptueuse, de belles dents et un petit nez légèrement retroussé. Ses formes bien dessinées et qu'elle mettait pleinement en valeur, étaient particulièrement sexy. Il se dégageait d'elle, en outre, quelque chose de terriblement sensuel, d'animal, même. Pas le genre de fille sentimentale, à coup sûr, mais certainement une gourmande de sexe.
— Elle est sympa, mais alors un peu coincée du cul, si tu vois ce que je veux dire !
— Je sais, je sais, dis-je en souriant.
— Ah! En plus de la fille tu...
Elle se tut et me regarda sans rien dire. Visiblement, je l'intéressais. De mon côté, je la détaillai. Pas très grande, brune avec de grands yeux verts, une bouche épaisse, voluptueuse, de belles dents et un petit nez légèrement retroussé. Ses formes bien dessinées et qu'elle mettait pleinement en valeur, étaient particulièrement sexy. Il se dégageait d'elle, en outre, quelque chose de terriblement sensuel, d'animal, même. Pas le genre de fille sentimentale, à coup sûr, mais certainement une gourmande de sexe.
L'heure avançant, nous décidâmes de manger un morceau. Agathe opta pour un croque-monsieur et moi pour une salade composée.
— Ça fait du bien de manger ! J'avais faim ! Fit-elle la bouche pleine.
— Tu as autant d'appétit pour tout?
— Encore plus pour le reste !
Ses yeux brillaient. J'avais l'impression d'être une friandise qu'elle se promettait de croquer avec délectation.
— Ça fait du bien de manger ! J'avais faim ! Fit-elle la bouche pleine.
— Tu as autant d'appétit pour tout?
— Encore plus pour le reste !
Ses yeux brillaient. J'avais l'impression d'être une friandise qu'elle se promettait de croquer avec délectation.
— Qu'est-ce que tu préfères dans le sexe? fis-je, tout de go.
— À peu près tout. Mais j'ai un fantasme, particulièrement, que j'aimerais bien réaliser...
— Ah oui, lequel?
— Me faire violer dans mon sommeil par un inconnu.
— Est-ce que tu me considères comme un inconnu ?
— Bah... je peux faire un effort et oublier ce que je sais sur toi, me confia-t-elle avec un clin d'œil.
— À peu près tout. Mais j'ai un fantasme, particulièrement, que j'aimerais bien réaliser...
— Ah oui, lequel?
— Me faire violer dans mon sommeil par un inconnu.
— Est-ce que tu me considères comme un inconnu ?
— Bah... je peux faire un effort et oublier ce que je sais sur toi, me confia-t-elle avec un clin d'œil.
— Dans ce cas, voici ce que je te propose : tu me donnes ton adresse et un double de tes clés. Sans te prévenir à l'avance, je viendrai une nuit et m'introduirai dans ton appartement, te surprendrai dans ton sommeil et te violerai brutalement. Je n'exclus pas d'utiliser des accessoires...ça te va?
— C'est un bon programme, ça m'excite déjà ! Mais ne viens pas avant deux ou trois heures du matin car je finis mon service vers onze heures du soir, et le temps de rentrer chez moi... et puis, de préférence après le dix-neuf car d'ici là je vais avoir mes règles.
— Ok, pas de problème !
— Tiens, voici le double de mes clés et mon adresse, ainsi que le code d'accès de la porte de l'immeuble.
Après quelques banalités et avoir échangé nos 06, nous nous quittâmes, impatients de réaliser notre projet.
— C'est un bon programme, ça m'excite déjà ! Mais ne viens pas avant deux ou trois heures du matin car je finis mon service vers onze heures du soir, et le temps de rentrer chez moi... et puis, de préférence après le dix-neuf car d'ici là je vais avoir mes règles.
— Ok, pas de problème !
— Tiens, voici le double de mes clés et mon adresse, ainsi que le code d'accès de la porte de l'immeuble.
Après quelques banalités et avoir échangé nos 06, nous nous quittâmes, impatients de réaliser notre projet.
Je décidai de la prendre dans la nuit du jeudi vingt-trois au vendredi vingt-quatre. Elle penserait certainement que je viendrais dès le vingt ou le vingt et un, juste au début de ses disponibilités. Différer la date créerait une frustration propice à la montée de l'excitation. Le mardi, en son absence, je décidai de visiter les lieux, pour repérer la configuration des pièces.
Vers vingt heures, j'entrai dans l'appartement. C'était un T2 assez grand, avec une entrée donnant sur une vaste pièce à vivre avec cuisine américaine. Une porte dans le séjour ouvrait sur la chambre, elle-même communicant avec la salle d'eau/WC. Le lit comportait une tête de lit à barreaux. Une commode, sur le côté de la chambre, contenait des sous-vêtements et un nombre respectable de sextoys de toutes natures. Au sol, du stratifié, donc pas de parquet grinçant qui risquerait de révéler ma présence. Satisfait de mon inspection, je rentrai chez moi et attendis la nuit du vingt-trois au vingt-quatre février.
Cette nuit-là, il tombait des cordes et un vent violent soufflait sur Lyon. Agathe ne s'attendait sans doute pas à ma venue, pensant que le mauvais temps me découragerait. C'était précisément ce que j'espérais : l'effet de surprise n'en serait que meilleur. Je garai ma voiture à proximité de l'immeuble de la jeune femme et pris l'ascenseur jusqu'au quatrième étage. Je regardai ma montre : deux heures trente-cinq. Parfait.
Avec des gestes précis et sans faire de bruit, j'introduisis la clé dans la serrure, m'engouffrai dans l'entrée et refermai doucement la porte. Connaissant la disposition de l'appartement, je me dirigeai, dans l'obscurité, directement vers la chambre. La poignée céda en silence sous la pression de ma main et je pénétrai dans la pièce.
Un mince rayon de lumière provenant d'un lampadaire dans la rue passait par les volets, éclairant légèrement le lit d'où émanait une respiration lente et régulière. Agathe était endormie sur le dos, ses seins nus dépassant du draps. Je saisis les deux paires de menottes dont je m'étais muni, me mis à cheval sur ma victime qui hurla de surprise et en un clin d'œil lui attachai les poignets aux barreaux du lit.
Rejetant draps et couverture, je découvris son corps complètement nu, ce qui me fit bander instantanément. Je me débarrassai de mes chaussures et de mon pantalon en un clin d'œil. Je lui relevai les jambes et présentai mon gland à l'entrée de sa chatte. Elle haletait, encore à moitié endormie et sous l'effet de la surprise.
Sans attendre, j'introduisis ma bite et l'enfonçai brutalement, en une fois, jusqu'à la garde. Elle cria de douleur. Essayant de se libérer, elle tordait ses bras et dodelinait de la tête pendant que je forçais son vagin encore étroit.
— Salaud ! Tu me fais mal !
— C'est bien ce que tu voulais, non? pétasse ! Sous mes coups de boutoir rapprochés et violents, son vagin se dilatait néanmoins peu à peu. Ses cris de souffrance se transformaient en râles de plaisir. Elle transpirait à grosses gouttes et sous mes mains je sentais la sueur couler sur ses seins. Je les malaxai vigoureusement puis pinçai les tétons entre mes doigts. Elle gémit.
— Salaud ! Tu me fais mal !
— C'est bien ce que tu voulais, non? pétasse ! Sous mes coups de boutoir rapprochés et violents, son vagin se dilatait néanmoins peu à peu. Ses cris de souffrance se transformaient en râles de plaisir. Elle transpirait à grosses gouttes et sous mes mains je sentais la sueur couler sur ses seins. Je les malaxai vigoureusement puis pinçai les tétons entre mes doigts. Elle gémit.
— Oh oui ! J'aime ta main sur mes seins!
Je continuai à besogner sa chatte avec vigueur et maintenant ma verge entrait et sortait avec facilité, bien lubrifiée par la mouille qui coulait abondamment de son orifice.
— Aaaah, vas-y déglingue moi complètement avec ta grosse queue!
Je redoublai de vigueur, à chaque poussée mon pubis claquant contre ses fesses dans un bruit mat.
— Oh! C'est trop bon, là... oui, oui, ouiiii !
Je continuai à besogner sa chatte avec vigueur et maintenant ma verge entrait et sortait avec facilité, bien lubrifiée par la mouille qui coulait abondamment de son orifice.
— Aaaah, vas-y déglingue moi complètement avec ta grosse queue!
Je redoublai de vigueur, à chaque poussée mon pubis claquant contre ses fesses dans un bruit mat.
— Oh! C'est trop bon, là... oui, oui, ouiiii !
Peu à peu je sentais que, par paliers, son plaisir augmentait, la rapprochant de la jouissance.
— Oh oui, j'aime quand tu me prends comme une brute ! Défonce-moi complètement !
J'accentuai encore la rapidité et la puissance de mes coups jusqu'à ce que tout son corps se contracte et soit traversé de spasmes se succèdant par vagues, apogée de son orgasme.
— Oh oui, j'aime quand tu me prends comme une brute ! Défonce-moi complètement !
J'accentuai encore la rapidité et la puissance de mes coups jusqu'à ce que tout son corps se contracte et soit traversé de spasmes se succèdant par vagues, apogée de son orgasme.
Finalement elle se détendit, pantelante, sa poitrine montant et descendant au rythme de sa respiration saccadée.
— Tu aimes ça, te taper le copain de ta cousine, sale pute ! Tu n'en n'a pas fini avec moi, salope !
Je lui détachai un poignet du lit, la retournai de manière à ce qu'elle me présentât son cul et la rattachai au barreau.
— Maintenant je vais t'enculer à sec!
— Tu aimes ça, te taper le copain de ta cousine, sale pute ! Tu n'en n'a pas fini avec moi, salope !
Je lui détachai un poignet du lit, la retournai de manière à ce qu'elle me présentât son cul et la rattachai au barreau.
— Maintenant je vais t'enculer à sec!
Sans attendre, je plongeai mon gland dans son trou qui céda sous ma poussée. Je forçai ensuite le passage avec brutalité.
— Aïe, aïe ! Arrête ! M'implora-t-elle.
— Tu voulais que je te viole oui ou non? Alors voilà ! Lui empoignant les cheveux de la nuque à pleine main, je les tirai vigoureusement en arrière, l'obligeant à redresser la tête. Je lui claquai la fesse de l'autre main, et, de ma bite toujours très dure, dilatai l'ampoule rectale par saccades. Elle écartait les cuisses au maximum, cambrait et ondulait son dos pour faciliter la pénétration. Son habitude de la sodomie facilitait tout de même les choses et je l'enculai sans mal.
— Aïe, aïe ! Arrête ! M'implora-t-elle.
— Tu voulais que je te viole oui ou non? Alors voilà ! Lui empoignant les cheveux de la nuque à pleine main, je les tirai vigoureusement en arrière, l'obligeant à redresser la tête. Je lui claquai la fesse de l'autre main, et, de ma bite toujours très dure, dilatai l'ampoule rectale par saccades. Elle écartait les cuisses au maximum, cambrait et ondulait son dos pour faciliter la pénétration. Son habitude de la sodomie facilitait tout de même les choses et je l'enculai sans mal.
— Tu en veux encore, hein, chienne !
— Oui, j'adore ! Murmura-t-elle. J'aime ta queue dans mon cul ! Vas-y, vas-y, continue !
Je tenais dans mes mains ses gros seins aux tétons durs et gonflés et je les sentais vibrer à chacun de mes coups. Maintenant, Agathe se laissait aller au plaisir sans partage que je lui procurais. De mon côté, je n'étais plus très loin d'éjaculer.
— Ooooh, je vais jouir!
Par longs traits je déversai mon sperme dans le cul doux et chaud d'Agathe qui baignait dans l'extase.
— Oui, j'adore ! Murmura-t-elle. J'aime ta queue dans mon cul ! Vas-y, vas-y, continue !
Je tenais dans mes mains ses gros seins aux tétons durs et gonflés et je les sentais vibrer à chacun de mes coups. Maintenant, Agathe se laissait aller au plaisir sans partage que je lui procurais. De mon côté, je n'étais plus très loin d'éjaculer.
— Ooooh, je vais jouir!
Par longs traits je déversai mon sperme dans le cul doux et chaud d'Agathe qui baignait dans l'extase.
Après quelques minutes de repos, je me retirai et délivrai la jeune femme des menottes qui l'emprisonnaient. Sans un mot, je me rhabillai et me dirigeai vers la pièce principale. Je déposai les clés sur la table et refermai la porte d'entrée derrière moi, prêt à affronter les intempéries qui sévissaient toujours sur la grande ville.
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Commentaires ()
J'espère qu'il y aura une suite à cette initiation lyonnaise.
Toujours palpitant et très bien écrit.
Bravo et Merci
J'ai bien aimé l'ensemble des épisodes.