Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Addiction à Agnès, femme cougar de 57 ans — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Addiction à Agnès, femme cougar de 57 ans
Chapitre 3
Merci pour vos encouragements et votes, je vous mets la suite de ma rencontre avec Agnès. J'essaye d'être le plus factuel et précis. N'hésitez pas à me dire en votant et commentant si vous souhaitez la suite.
Après avoir passé une soirée et une matinée endiablée avec Agnès, j'étais à la messe, côte à côte, excité et portant sa culotte. Les moments de recueillement me laissaient le temps pendant la cérémonie de penser à ce qui était en train de se passer chez moi. Avec le décès de ma femme, ma libido avait bien baissé et pourtant en à peine 24 h, j'étais redevenu un mort de faim. Agnès montrait à chaque seconde la femme fatale qu'elle était, un jeu de regard, un geste discret de la main sur ma bosse. J'étais en érection depuis le début de la messe, on voyait même une trace légère d'humidité sur mon pantalon. Cette érection en devenait quasi douloureuse et j'attendais avec impatience la fin de la messe.
La fin de la messe ne fut pas pour autant signe de libération, car elle insista pour me présenter à ses amies. Elle me présenta comme son neveu venu lui rendre visite à Lyon, et qu'elles risquaient de me croiser de temps en temps avec elle. J'étais certain à ce moment d'avoir aperçu un clin d'œil de sa part à ses amies.
Cela fût confirmé lorsque je fis la bise à ces dames, une me chuchota à l'oreille "Agnès m'a envoyé une photo ce matin, on va sûrement se recroiser". Effet immédiat, je devins rouge comme une tomate, franchement intimidé, ne sachant où me mettre et surtout intrigué de la signification de ses mots : quelle photo ? Se recroiser dans quel contexte ? Quel type d'amitié Agnès et elle avaient ?
Agnès m'a vite sorti de ce pétrin prétextant un repas de famille. Je devais de toute façon passer chez mes parents récupérer ma fille.
Cela fût confirmé lorsque je fis la bise à ces dames, une me chuchota à l'oreille "Agnès m'a envoyé une photo ce matin, on va sûrement se recroiser". Effet immédiat, je devins rouge comme une tomate, franchement intimidé, ne sachant où me mettre et surtout intrigué de la signification de ses mots : quelle photo ? Se recroiser dans quel contexte ? Quel type d'amitié Agnès et elle avaient ?
Agnès m'a vite sorti de ce pétrin prétextant un repas de famille. Je devais de toute façon passer chez mes parents récupérer ma fille.
Mais avant, elle me proposa un dernier café en terrasse pour parler de notre week-end, de nos attentes respectives... En la regardant, je me fis cette réflexion : tout était sensuel chez elle, sa manière de parler en chuchotant dans l'oreille, sa façon de marcher, la manière dont elle caressait discrètement et doucement ma joue, mon dos, ma cuisse... En une heure de conversation, j'en appris plus sur elle qu'elle n'en avait confié à qui que ce soit dans sa vie.
Vie de famille désastreuse avec un fils ne la respectant pas, étant même régulièrement insultant, différents conjoints de son âge ou plus âgés peu endurants et encore moins à l'écoute de son corps et ses envies. Un de ses hommes lui avait fait faire ce piercing, qu'elle n'aimait pas au début, mais avait fini par adopter, un moyen d'assumer pour elle ses envies cachées. Pendant très longtemps, elle avait accepté ces frustrations. Les considérant même comme naturelles et se réfugiant dans le fantasme et les rêves : 50 nuances de Grey, Robert Pattinson étaient deux de ses gros fantasmes. Son éducation et sa pudeur l'avaient toujours poussée à refréner ses fantasmes, l'empêchant de passer à l'acte. Elle se contentait de rêver via des films, en s'achetant des jolies tenues, mais n'osant jamais rencontrer. Certaines fois, plus audacieuse que d'autres, elle sortait en tenue un peu courte pour être draguée, être regardée, se sentir femme.
Mais ne cédant pas aux avances des hommes croisés : pas assez jeunes pour elle, pas assez courageuse, pas draguée...
Frustrée et n'aspirant pas à vivre seule, elle s'était inscrite sur ce site, prête à faire une croix sur ses fantasmes profonds. Nous avions matché par hasard. Chacun en regardant le profil de l'autre par curiosité gourmande, plus qu'autre chose, tant l'autre nous semblait hors d'atteinte, ou loin de nos aspirations. Elle avait initié la conversation et nous voilà quelques jours après à parler à mi-voix dans un café, après plusieurs séances de sexe torrides.
Ce café dura ainsi une heure, à parler de nos envies les plus profondes, nos aspirations, nos vies respectives. Agnès me donnait cette impression d'une plante s'épanouissant progressivement, légèrement voûtée et cachée au début, elle avait à la fin la tête haute, un air de défi. Plus nous discutions, plus je la sentais s'agiter et j'en devinais facilement la raison... Surtout au moment de se lever pour aller aux toilettes quand je vis clairement une trace d'humidité sur sa robe.
Ce café dura ainsi une heure, à parler de nos envies les plus profondes, nos aspirations, nos vies respectives. Agnès me donnait cette impression d'une plante s'épanouissant progressivement, légèrement voûtée et cachée au début, elle avait à la fin la tête haute, un air de défi. Plus nous discutions, plus je la sentais s'agiter et j'en devinais facilement la raison... Surtout au moment de se lever pour aller aux toilettes quand je vis clairement une trace d'humidité sur sa robe.
J'allais pouvoir vite le vérifier vu le message qu'elle m'envoya peu de temps après s'être levée : "toilettes hommes, cabine du fond". M'apprêtant à me lever, je me suis souvenu qu'elle m'avait dit aimer qu'on fasse monter la température. Que l'attente avait pour elle un côté excitant. J'ai attendu quelques longues secondes avant de recevoir un autre message, une photo cette fois-ci. Visiblement elle avait perdu sa robe sur le trajet. Jamais des toilettes hommes ne m'avaient semblé si sexy. Elle était assise sur les toilettes, cuisses écartées, dans sa lingerie sexy.
Mais pourquoi ne pas la faire languir un peu, bien que l'envie de la retrouver était bien présente. La porte des toilettes s'ouvrit alors, la voilà qui sortit avec son manteau sur le dos. Elle l'écarta furtivement et le rabatit avant de marcher à ma rencontre, elle n'avait donc que ses sous-vêtements. Se penchant sur moi : "Ne joue pas à ça avec moi, ou le prochain homme qui rentre dans les toilettes, je ne réponds plus de moi" avant de repartir aux toilettes.
Quelques secondes estomaqué, je me suis évidemment levé. Mais tout en marchant, je me demandais ce qu'il m'arrivait. J'avais toujours été très classique au lit et là je me retrouvais excité comme tout d'aller retrouver une femme quasi inconnue dans les toilettes. Le tout en portant une de ses culottes, qui au passage avait bien du mal à contenir mon érection. Je n'eus aucun mal à trouver la porte de la cabine dans laquelle Agnès était, son string était sur la poignée.
Quelques secondes estomaqué, je me suis évidemment levé. Mais tout en marchant, je me demandais ce qu'il m'arrivait. J'avais toujours été très classique au lit et là je me retrouvais excité comme tout d'aller retrouver une femme quasi inconnue dans les toilettes. Le tout en portant une de ses culottes, qui au passage avait bien du mal à contenir mon érection. Je n'eus aucun mal à trouver la porte de la cabine dans laquelle Agnès était, son string était sur la poignée.
La première personne rentrée aurait eu une belle surprise : sa robe était accrochée au clou à vestes, une superbe femme en lingerie attendant, cuisses ouvertes... En me poussant contre la porte, elle me défit ma braguette et avec un petit sourire coquin prit en bouche mon sexe non sans l'avoir caressé par-dessus sa culotte. Sa main droite me massait les boules pendant que la gauche me la tenait pour qu'elle puisse bien me sucer. Ses gestes étaient d'une douceur que je ne connaissais pas. Le tout renforcé par sa manière de parler qui aurait dû me gêner, mais au contraire m'excitait : "mon petit chéri, mon bébé..."
Par moments, sa main descendait entre ses cuisses pour y tremper ses doigts avant de me les faire goûter. J'adorais son nectar et cela semblait décupler mon plaisir, mais de fait je n'allais plus pouvoir tenir longtemps et elle le sentit. Elle se releva et tout en me tournant le dos, retira son string. Naturellement mes mains se mirent sur ses hanches, mais d'une petite tape les retira et me poussa contre la porte, prenant mes mains pour les nouer dans le dos avec son string. Elle avait repris l'ascendant sur moi et je pris pleinement conscience que c'est ce que j'aimais, qu'elle me contrôle et fasse ce qu'elle veut de moi.
Naturellement je me suis mis à genoux, Agnès me guidant de ses mains pour que je la lèche comme elle l'aimait. Elle était trempée, cela coulait le long de ses jambes et sur le sol dans une petite flaque. J'étais un animal assoiffé et Agnès me faisait boire, je craignais juste son éjaculation féminine. Ne voulant pas ressortir trempé et sentant trop fort. Tout mon corps profitait de ce nectar, ma tête, ma langue n'arrêtaient pas d'explorer le moindre repli de son intimité, ses jambes devenaient de plus en plus tremblantes.
Je ne voulais pas arrêter, mais de son propre chef, elle se retira, s'assit sur les toilettes et m'intima l'ordre de me caresser face à elle, pendant qu'elle faisait de même. Il ne lui fallut pas plus de quelques secondes pour prendre son plaisir, ses gémissements entraînèrent mon propre orgasme et plusieurs jets l'atteignirent sur le ventre et la poitrine. Tranquillement, elle s'essuya le corps avec son string avant de le ranger dans son sac à main et de se rhabiller.
Je fus le premier à sortir, et l'attendis quelques minutes à ma place dans le café. Quand elle sortit enfin, elle était méconnaissable par rapport aux toilettes : de nouveau maquillée, la robe très sage bien remise. Personne n'aurait pu deviner la coquine qui se cachait sous ces yeux pleins de malice et son petit sourire en coin. Une personne inconnue n'aurait rien remarqué, un de nos proches aurait tout de suite vu que quelque chose se passait chez Agnès et moi, et nous le ressentions tous les deux : nous étions épanouis, différents d'il y a quelques jours lorsque nous ne nous connaissions pas encore.
Passé ce petit moment de réflexion, nous étions face à face, prêts à partir. Le temps semblait avoir été suspendu ces dernières 24 h. Sans savoir la suite à donner, ni comment se dire au revoir. Nous nous regardions, tels deux amants n'ayant besoin de communiquer. Ce fût Agnès qui rompit le silence la première, comme dans la suite de nos échanges et rencontres, elle sera toujours la plus entreprenante et directrice de nous deux.
— Thibault, j'ai adoré nos échanges et notre rencontre. Cela a été une vraie révélation pour moi.
— Moi aussi.
— Mais.
— Mais ?
— Moi aussi.
— Mais.
— Mais ?
Le mais me fit peur. Allait-elle vouloir arrêter, voulais-je continuer ?
— Mais, je ne veux pas que tu te sentes bloqué avec moi. J'ai envie d'explorer en profondeur ma sexualité.
— Je ne le suis pas, au contraire je ne rêve que de te découvrir, te suivre et m'épanouir avec toi.
— Me suivre jusqu'à où ?
— Je ne le suis pas, au contraire je ne rêve que de te découvrir, te suivre et m'épanouir avec toi.
— Me suivre jusqu'à où ?
Je restais un peu muet devant cette question, existait-il une bonne réponse ? La seule qui me vint spontanément : jusqu'à où tu le souhaites.
— Une obéissance aveugle ?
— Oui.
— Pas la moindre contestation ?
— Aucune, j'obéirai.
— Quitte à sortir de ta zone de confort ?
— Oui.
— Tu as conscience que ce n'est pas juste faire ce que nous venons de faire, mais que cela peut aller bien plus loin ?
—...
— Ne réponds pas, je te laisse le temps de réfléchir. Une fois que tu seras prêt ou non, tu me le diras. Et elle se leva.
— Oui.
— Pas la moindre contestation ?
— Aucune, j'obéirai.
— Quitte à sortir de ta zone de confort ?
— Oui.
— Tu as conscience que ce n'est pas juste faire ce que nous venons de faire, mais que cela peut aller bien plus loin ?
—...
— Ne réponds pas, je te laisse le temps de réfléchir. Une fois que tu seras prêt ou non, tu me le diras. Et elle se leva.
Elle venait à peine de se lever et de partir, que je fis de même et tel un automate, je l'ai rattrapée. Arrivé à son niveau, je l'ai embrassée non sans avoir vérifié que personne ne regardait. Notre accord venait d'être signé... Et j'allais bientôt découvrir un tout nouveau monde. Le monde dont Agnès avait toujours rêvé, monde dont j'ignorais alors tout.
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