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✦ Manu1982 Une vie de frustration, puis une autre de plaisir et d… XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une vie de frustration, puis une autre de plaisir et de découverte… — Chapitre 4 · Souvenirs, souvenirs

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Manu1982
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Une vie de frustration, puis une autre de plaisir et de découverte…

Chapitre 4 · Souvenirs, souvenirs

Comme je vous l’avais promis, voici le gage que Maria me donna quelques jours plus tard.
Elle voulut tester de m'attacher pour la première fois avec les menottes. Franchement, autant j'aimais bien lorsqu'elle était attachée, autant moi, ça ne m’attirait pas du tout de l'être. Mais j'avais accepté, ne voulant pas mourir idiot et aussi pour lui faire plaisir.
Je me retrouvai allongé sur le dos, entièrement nu, bras et jambes attachés aux quatre coins du lit avec le masque sur les yeux. Personnellement, j'avais toujours été visuel et d'avoir les yeux bandés fit chuter mon excitation. Maria commença par me sucer, mais très vite elle m'enleva le masque, elle aussi préférait voir mon regard lorsqu'elle me suçait.
Elle essaya même de me caresser l’œillet, mais sans oser y rentrer quoi que ce soit. La sensation n'était pas forcément désagréable. Peut-être qu'un jour on essaiera « la pipe royale ». C'est plutôt Maria qui bloque dessus pour l'instant, on verra plus tard si l'envie lui prend.
Elle me chevaucha ensuite, mais finalement elle préféra me détacher assez rapidement, mes mains sur son corps lui manquaient trop. Et ce ne fut qu'à partir de ce moment-là, que l’on commença vraiment à prendre notre pied. Finalement, ce ne fut pas très concluant comme expérience, ni pour elle ni pour moi, mais au moins on avait testé.
Maria aimait bien contrôler les ébats de temps en temps, notamment en amazone. Mais la plupart du temps, elle préférait quand même que ce soit moi qui pilote, après avoir enlevé sa culotte. C'était plus la sensation d'être « prise » par son homme qui lui plaisait, elle utilisait d'ailleurs souvent cette expression quand on faisait l'amour en me susurrant des « prends-moi ».
Dans nos plus beaux orgasmes, il y en a un rigolo qui me revient en mémoire.
C'était lors d'un concert au début de notre relation. Nous étions dans la fosse, j'enlaçais Maria dans mes bras en étant positionné derrière elle.
Elle tenait sa veste dans ses bras croisés sous sa poitrine, ce qui me permis d'avoir les mains un peu baladeuses, sans être vus de nos voisins. Lorsque ma main passa l'élastique de son legging moulant pour plonger directement dans son string, elle tourna la tête vers moi, me faisant les gros yeux en me souriant.
Mon doigt inquisiteur tourna tout doucement sur son petit bouton pendant quelques chansons, puis il glissa sur ses lèvres déjà poisseuses de mouille. La situation commençait clairement à l'exciter, ses jambes s’écartèrent et son souffle s'accéléra.
Lentement, mon majeur commença de doux aller-retour en elle, puis il fut rejoint par mon annulaire, tandis que la paume de ma main frottait son clitoris. Elle faisait de son mieux pour rester stoïque et lorsque son orgasme arriva, elle tourna la tête vers moi, m'embrassant pour masquer ses gémissements.
Elle m'entraina ensuite aux toilettes, s'agenouilla devant moi et démarra une fellation des plus exquises. Elle alternait succions délicieuses et léchouilles sur mon frein.
Après un petit moment de cette caresse buccale qu'elle maîtrisait déjà à la perfection, je sentis monter du tréfond de mes couilles mon orgasme. Je la prévins, mais Maria étant joueuse, elle continua lentement à me lécher sous le gland, en me faisant son plus beau regard de petite gourmande.
Ce qui devait arriver arriva, et un jet de foutre bien plus puissant que d'habitude nous surprit tous les deux. Elle eut le bon réflexe en engloutissant ma bite dans sa bouche pour gérer la suite, mais elle avait déjà une belle traînée de sperme sur son visage.
Pas grave, on réussit à tout nettoyer avec du papier toilette et on retourna voir la suite du concert.
Ce ne fut qu’en rentrant, à la fin de la soirée que l’on remarqua l'énorme traînée de sperme séché sur ses cheveux. Elle eut un peu honte sur le moment, d'avoir dû croiser pas mal de monde avec une trace clairement visible de notre lubricité. Mais après coup, on en rigole encore.
Des anecdotes avec Maria, j'en ai énormément. Je pourrais écrire un livre sur elle, tellement cette femme est fascinante, drôle, sensuelle, « attachiante », mais aussi jalouse et colérique comme peuvent l'être parfois les latines, tout en étant aimante et protectrice comme une louve.
Elle avait le sang chaud, je m'en étais rapidement rendu compte, mais cela me frappa vraiment lors de notre voyage de noces, il y a presque dix ans.
Nous étions partis une semaine sur une petite île paradisiaque. Notre chambre d'hôtel était sympa, sans grand luxe, mais avec une belle terrasse et une jolie vue sur la mer.
Pas besoin de vous faire un dessin, on avait passé notre temps à baiser, à tout va.
À la fin de la semaine, je m’installai tranquillement sur notre terrasse pour boire un petit café, profitant de la vue en cette belle matinée.
Et j'entendis la voisine de dessous parler au téléphone dans une langue étrangère.
Je tendis l'oreille et je reconnus la langue d'origine de mon épouse. Je lui fis signe de venir en lui disant :
— C'est marrant, on dirait que les voisins du dessous viennent de chez toi.
Elle écouta à son tour, voici la retranscription d'une partie de ce qu'elle entendit :
— Les jeunes au-dessus n'arrêtent pas de baiser et ils ne sont pas discrets, non, mais je te jure, elle, c'est une vraie pétasse qui gueule comme une truie.
Une latine, quand ça s'énerve, on a l'impression que l'immeuble pourrait s'effondrer, mais c'est beau à voir, vraiment beau. Le sang de Maria ne fit qu'un tour, elle se pencha sur la balustrade et lui cria en espagnol :
— Si ton cul était moins gros, peut-être que ton mari aussi te baiserait trois fois par jour, connasse !
La discussion à l'étage inférieur cessa instantanément. Nous devions partir le lendemain et heureusement, on ne les croisa pas avant notre départ.
Le soir même, pour notre dernière nuit, Maria était déchainée et particulièrement bruyante. Elle me chevaucha comme rarement elle l'avait fait jusqu'alors.
Lorsqu’on passa en levrette, elle me demanda :
— Baise-moi jusqu'à en démolir le lit, je veux que tu me fasses crier comme une salope.
Je me donnai à fond, faisant claquer mon bassin contre son cul. Ma bite la pourfendait à un rythme démoniaque, ses gémissements étaient rapidement devenus des cris.
Mon désir pour elle n'avait d'égal que la sauvagerie de notre coït. Nous étions en nage, la tête de lit cognait contre le mur dans un bruit sourd, qui enchantait la petite vengeance que Maria avait mise au point intérieurement.
Elle avait ruminé tout au long de la journée contre la voisine de dessous. Pour Maria, il était temps de lui faire payer les quelques mots malheureux qu'elle avait eu.
Pendant son orgasme, elle se mit à hurler en espagnol, alors qu'elle ne le faisait jamais :
— COGEME ! FOLLAME MAS FUERTE !
BAISE-MOI ! BAISE-MOI PLUS FORT
Son petit jeu m'amusait et j'en rajoutai en jouissant en elle, augmentant le volume sonore de mon orgasme.
Nous devions nous lever très tôt pour aller à l'aéroport, vers cinq heures du matin, et elle voulut absolument remettre le couvert à cette heure matinale. Là aussi, elle ne se retint pas, au niveau des décibels, étant même plus qu'à la limite d'en rajouter.
Je compris ce jour-là que ma femme pouvait être particulièrement rancunière, notamment lorsqu'une vieille peau la traitait de « pétasse qui gueule comme une truie ».
Bref, comme vous pouvez le constater, des souvenirs, il y en a plein ! Et j'espère qu'il y en aura encore beaucoup, comme celui qui vient, il est assez récent vu qu'il date de l'été dernier. Comme quoi, après plusieurs années, on peut encore être surpris et subjugué.
Lors d'une soirée à la maison, un week-end où Maria avait invité deux de ses plus vieilles copines de lycée/fac (non, il ne se passa pas ce que vous imaginez), j'eus le bonheur, à peine feint, d'en apprendre une belle sur ma charmante épouse.
Tout juste 18 ans lors de son arrivée à la fac, dans la grande ville, elle avait enchainé quelques petits boulots pour se payer ses études. Rien de bien extraordinaire jusque-là, caissière, serveuse dans divers restaurant ou à MacDonald. Puis les copines balancèrent un taf dont elle ne m'avait jamais parlé jusqu'alors (comme par hasard) : danseuse sur podium en boite de nuit.
Pendant environ six mois les week-ends, habillée d'une simple brassière et d'un mini short moulant à paillettes, elle s'était allégrement frotté le cul sur une barre de pole dance. Mon petit démon intérieur eut subitement un sourire carnassier, en pensant au futur gage que j'allais bien pouvoir donner à Maria.
La soirée était bon enfant, nous avions un peu picolé et elles évoquèrent ces souvenirs en pouffant de rire. Il n'y avait de toute façon pas de quoi fouetter un chat, quoiqu'une chatte…
Bref, je laissai passer l'info en rigolant sans relever plus que ça, pour ne pas éveiller ses soupçons sur mes futures intentions.
Quelques jours plus tard, j'eus l'occasion de lui donner un gage à la suite de l'un de nos petits paris habituels.
Bien évidemment, elle dut me préparer une chorégraphie en trois jours, avec la même tenue qu'à l'époque, ou du moins s'approchant. Elle releva le défi haut la main, ajoutant le striptease en plus et la partie de jambes en l'air en suivant.
Franchement, vu le haut niveau de sa prestation plus de 20 ans après, je rêve d'avoir la machine d'H.G. Wells pour aller la voir se trémousser à cette époque.
Après s'être déhanchée sensuellement et avoir enlevé le peu de tissu sur son corps, comme une fille de petite vertu, elle s'approcha de moi, assis sur une chaise en plein milieu du salon. Elle dégrafa mon pantalon, pour découvrir ma bite déjà tendue au max par le show auquel je venais d'assister.
Maria vint positionner sa petite chatte au-dessus de mon sexe, qu'elle tenait fermement en main et frotta mon gland sur son clitoris, tout en mordillant mon lobe d'oreille. Elle était déjà trempée, lentement, elle s'empala sur moi, son déhanché d'une exceptionnelle sensualité était un ravissement.
Elle contractait, à chaque ondulation, sa chatte sur ma bite calée tout au fond d'elle, décuplant mes sensations à l'extrême. Son clitoris, bien massé par l'os de mon pubis, accéléra la montée de son orgasme, jusqu'à un déchainement des plaisirs de la chair.
Un de nos plus beaux orgasmes à tous les deux, nous restâmes un long moment, emboités l'un sur l'autre, nos bouches n'arrivant plus à se dessouder.
Sans transition.
Quelque temps avant la naissance de notre deuxième enfant, ce fut à Ben et Paloma de connaitre les joies de devenir parents. Ma belle-sœur s'étant fait la main sur son petit neveu, ils vécurent l'arrivée de leur bébé assez sereinement et tant mieux.
Depuis, nous partions chaque été en vacances tous ensemble, au moins une semaine, pour permettre de créer plein de souvenirs aux petits et à nous aussi par la même occasion.
En général, nous prenions une grande maison en location avec piscine. Le matin, activité et visite pour tout le monde, l'après-midi, sieste pour les petits et rosé/piscine/farniente pour les grands.
Petit souvenir d’une de ces vacances.
Nous discutions sur la terrasse avec Ben, tandis que les filles bronzaient à quelques pas sur leurs transats au bord de l'eau. On rentra, avec mon beau-frère, un instant pour chercher des bières fraîches et quelques cochonneries à grignoter.
Lorsqu’on ressortit Ben et moi, les mots que Paloma venait de dire à sa sœur, figèrent Ben sur place, tandis qu'ils me firent sourire :
— Sérieux, t'as pas mal pendant la sodo ? Moi, impossible de le laisser rentrer par-là !
Je rejoignis mon siège en mode furtif, glissant silencieusement comme un pet sur une plaque de verglas.
— Au début si, bien sûr, répondit Maria. Mais avec une bonne prépa, maintenant ça passe tout seul et pourtant Manu est plutôt gâté par la nature, si tu vois ce que je dire ?
— Ah ouais ? Et tu prends du plaisir ?
— Oui, grave, les orgasmes sont différents, mais ils peuvent être très puissants, surtout s'il me caresse la chatte en même temps.
Je jetai un regard en biais en direction de mon beauf, qui n'avait toujours pas bougé, rouge de gêne, je toussotai pour signaler notre présence. Les filles arrêtèrent de parler et se levèrent pour piquer une tête dans la piscine.
Une fois Ben réinstallé sur son siège, j'essayais de désacraliser l'instant en parlant à voix basse :
— Tu sais, c'est normal qu'elles parlent de ça entre elles, Maria a toujours été la confidente de sa petite sœur.
— Je sais, mais c'est quand même intime, non ?
— Oui, et alors ? On a déjà largement parlé de cul tous les deux et on parlait d'elles, je te rappelle.
— Je sais, mais ça ne fait pas pareil.
Paloma et Maria avaient l'air de continuer leur petite conversation tout en barbotant dans l'eau.
— Tu sais, continuai-je, les filles entre elles parlent de cul bien plus que nous, crois-moi. Et puis, si Paloma parle de sodomie, c'est qu'elle est intriguée et qu'au fond, elle y pense.
— Tu crois ? J'avoue que c'est un sacré fantasme, mais lorsqu'on a abordé le sujet, pour elle, c'était définitivement non.
— Oui, comme pour avaler… Et depuis, elle a changé d'avis, non ? Laisse Maria lui en parler un peu et toi, essaye lors des prochains cunnis de faire légèrement dériver ta langue sur son petit trou. Ça lui fera découvrir de nouvelles sensations et une chose en amenant une autre… Petit à petit, qui sait ?
— Peut-être, pourquoi pas.
— Il existe plein de petits jouets qui peuvent aider, reparlez-en ensemble sans lui mettre de pression, allez faire un tour dans un sex-shop juste pour voir et dédramatiser le truc. Et surtout, beaucoup de douceur de ta part, qu'elle comprenne bien que tu ne feras jamais le bourrin à ce niveau-là.
Je n'eus pas plus de détails après cette petite discussion, mais apparemment Paloma aurait changé d'avis concernant la sodomie…
Moi, ça m'avait donné des idées de parler de ça et lorsque je vis le magnifique cul de mon épouse sortir de l'eau, une demi-molle commença à apparaitre dans mon maillot de bain. Elle remarqua mon œil lubrique sur son corps, son petit sourire en coin apparut. Elle accentua légèrement sa divine cambrure et réarrangea ses cheveux en bombant un peu ses jolis petits seins, moulés dans son haut de bikini. Ses tétons pointaient fièrement et son regard vérifiait si je n'en perdais pas une miette.
Elle m'allumait outrageusement et prenait plaisir à me voir à l'étroit dans mon maillot.
Le temps fut long jusqu'à l'heure du coucher. Ce soir-là, une fois tout le monde au lit, nous commençâmes à nous chauffer avec Maria et tout en lui dévorant son abricot, mon doigt commença à titiller son petit trou. Elle me dit :
— Toi, tu nous as entendus parler de sodomie avec ma sœur et ça t'a donné des idées.
— Exact, et lorsque je t'ai vue ressortir de la piscine dans ton petit bikini, j'ai vraiment dû prendre sur moi pour patienter jusqu'à ce soir.
— Tu veux m'enculer ?
— Oh que oui !
— Alors prends-moi comme une salope, mais pas trop fort quand même, les chambres des gosses et de ma sœur sont juste à côté.
Plus facile à dire qu'à faire, heureusement, le coussin dans lequel elle avait enfoui sa tête fit son office en termes d'acoustique.
Après avoir léché sa chatte et doigté son petit trou, je l'avait retourné sur le ventre pour lui dévorer son joli œillet, tout en caressant sa chatte dégoulinante.
Je me positionnai au-dessus de son postérieur bien cambré, il m'accueillit sans difficulté. Une fois tout au fond d'elle, ma main vint titiller son clitoris et je pus commencer un lent va-et-vient entre ses fesses. Quand je la sentis jouir, mes doigts se calèrent dans sa chatte et mes coups de reins s'accélérèrent, avant de remplir son rectum de mon foutre chaud.
Je vous garantis, qu’être à l'intérieur de Maria, pendant qu'elle jouit, est surement mon endroit préféré au monde.
Puis un jour, on alla un peu plus loin au niveau des gages avec Maria. Nous n'étions pas d'accord sur qui avait gagné ou perdu. On se décida pour un double gage, le même pour elle et moi, mais un gros truc, un week-end entier de plaisir dévoué à l'autre.
Pour être plus clair, ce n'était pas vraiment de la soumission ou un jeu d'esclave sexuel. Mais pendant un week-end entier, on devait tout faire, pour faire plaisir sexuellement à l'autre.
Ça méritait un minimum d'organisation, bloquer deux week-ends, faire garder les petits à chaque fois et pourquoi pas en profiter pour partir carrément en amoureux dans un lieu sympa.
Le hasard qui faisait bien les choses, voulut que ce fut moi qui commençai à être chouchouté.
Pour ces deux week-ends, nous partîmes dans une location isolée à la campagne avec une petite piscine intérieure chauffée. On la reprit la deuxième fois, car on avait adoré l'endroit.
Une jolie maison sans voisin, ce qui me permit de lui faire porter différentes tenues légères. Elle fut soit entièrement nue, soit en lingerie fine durant tout le week-end, et toujours en chaussures à talons haut noir.
Vous ne pouvez pas imaginer à quel point j'adore la voir avec des talons, je trouve que ça lui galbe parfaitement ses délicieuses jambes. Du matin au soir, je pouvais la contempler, déambulant dans la maison ou sur la terrasse, en bas et porte jarretelle sans culotte. Divine vue de son sexe tout lisse, ornementé d'une minuscule touffe de poils bien taillée au-dessus de son mont de venus. Ou simplement habillée d'un petit string en dentelle, magnifiant son cul qui pourtant n'a besoin d'aucun artifice. Quel régal de la voir ainsi, je ne m'en lasserais jamais.
Pour la sortie au resto, elle était nue sous sa robe. Ce qui ne la dérangeait pas plus que ça, bien au contraire. Pendant le repas, je sortis de ma poche son plug anal et je le déposai sans un mot à côté de son assiette. Le message était clair.
Maria s'en saisit aussitôt, les joues rougeoyantes, avant de partir aux toilettes pour le mettre en place. À son retour, sa démarche, son sourire et son regard ne laissaient aucun doute : elle avait joué le jeu.
Avant qu'elle ne se rassoie, je l'avais attiré à moi pour l'embrasser, ma main se glissant furtivement sous sa robe pour caresser son petit bijou métallique, qui allait donner le ton pour la fin de soirée.
Tout le reste du repas, elle avait son plug bien calé dans son petit cul. Nous étions sur la terrasse un peu en retrait et j'en profitais pour lui demander à plusieurs reprises de se glisser quelques doigts dans la chatte. Elle devait ensuite me tendre la main par-dessus la table, pour que je puisse les lécher. Le retour en voiture fut assez rocambolesque.
Lorsqu’on arriva à la maison, le bain de minuit dans la piscine fut tout sauf chaste. Son cul avait été bien préparé par le plug. Je l’enculai longuement, tout doucement.
Nous étions debout dans l'eau et mes doigts s'activaient sur sa chatte pendant que ma bite allait au plus profond de son fondement. Mon autre main attrapa ses cheveux pour bien ramener sa tête contre moi. Dans le creux de son oreille, je glissai :
— Qui c'est ma petite salope ?
— C'est moi, ta petite salope, me répondit-elle, prends-moi… encule-moi… mon cul est à toi… enfonce bien ta grosse bite tout au fond… remplis-moi.
Le rythme de mes coups de bite dans son cul s'accéléra franchement, tandis que trois de mes doigts fouillaient sa chatte poisseuse de mouille.
Un de nos meilleurs orgasmes a tous les deux.
On passait notre temps à baiser dans chaque recoin de la maison, alternant sexe passionné et tendre ou plus rude et plus sauvage. Je crois lui avoir demandé pas moins de six fellations durant le week-end, dont une au bord de la piscine qui dura plus d'une heure et demie. Il fallut faire des pauses, car elle commençait à avoir sacrément mal à la mâchoire au bout d'un moment.
Je voulais jouer sur l'aspect frustration en limitant ses orgasmes, mais je ne réussis pas vraiment. J'aimais trop lui bouffer la chatte et la voir jouir.
Bref, quand on repartit, j'étais complétement vidé et Maria eut un peu de mal à s'asseoir les deux jours suivants.
Quand son week-end à elle arriva, ce fut un peu différent. Elle réussit bien mieux que moi à jouer le jeu de la frustration, ne me faisant jouir que trois fois au total, ce fut cependant explosif.
Elle m'utilisa un peu comme un sex-toy à plusieurs reprises, avec un face-sitting, notre premier, plutôt intéressant comme pratique. J'aimais beaucoup la voir onduler lentement dans cette position, même si elle faillit m'étouffer au moment où elle prit son pied.
Elle ne contrôla plus rien, lors de son orgasme et m'écrasa complètement le visage avec sa chatte.
Heureusement, je n’étais pas trop mauvais en apnée. Et puis la voir jouir comme ça, perdant tout contrôle d'elle-même, c’était vraiment quelque chose d'exceptionnel à vivre.
À différents moments, elle me chevaucha, soit en frottant sa petite chatte sur ma bite dure, jusqu'à son orgasme et en me laissant ainsi, soit en s'empalant jusqu'à la garde, mais en prenant bien soin d'arrêter avant que je jouisse (la petite garce).
Je n'avais droit de jouir que si elle m'y autorisait, pour le coup, elle se mit souvent en amazone. C'était surement la position où j’étais le plus endurant, je pouvais tenir vraiment longtemps comme ça. Même si depuis la naissance de notre premier, Maria avait pris des cours de rééducation du périnée, la sage-femme avec qui elle avait fait ça lui donnant pas mal de conseils. Depuis, elle arrive à contracter sa chatte sur ma bite grâce à son périnée, tout en ondulant sensuellement.
Avec le temps, elle le contrôlait de mieux en mieux. Ça devint de plus en plus difficile de lui résister longtemps, son déhanché pouvant devenir diabolique.
En tout cas, ça la faisait beaucoup rire de me voir dans cet état.
Je n'avais pas vraiment compté le nombre de cunnilingus dans le week-end, mais on devait être entre six et huit, sans oublier un bon nombre de massages des pieds. Madame profita bien.
Notamment un soir où elle réalisa un fantasme à la con, en inversant le mythique combo « bières, pizza et pipe devant un match de foot » en un « champagne, foie gras et cunni devant le film Twilight ». Oui, je sais, c'est absurde, ne me demandez pas pourquoi.
Je dus lui faire un cunnilingus très sensuel à base d'effleurements durant tout le film, deux heures quand même, avec des pauses heureusement. Je terminai mon cunni en dévorant son clitoris avec deux doigts dans sa chatte et deux autres dans son cul. Son orgasme fut monstrueux, le canapé de cette maison ne s'en remit jamais.
Deux week-ends absolument jouissifs pour nous deux, je recommande à tout le monde d'essayer.
Nous l'avions déjà fait le temps d'une soirée, mais jamais sur un laps de temps aussi long, du vendredi soir au dimanche fin d'après-midi, que du bonheur.
Epilogue.
Parfois, nous sommes vraiment très joueurs et les jeux, gages ou petits défis s'enchainent, et puis il y a des périodes, bien évidemment, où nous sommes beaucoup plus calmes. La libido est quelque chose de fluctuant, et parfois le corps d’une femme a ses raisons, que la déraison d’un sexe d’homme ignore. Cela dépend des envies, du moment, tout comme pour les jeux BDSM.
Les séances de fessées sont relativement rares, mais toujours très appréciées. Nous utilisons un peu plus les menottes pour les parties de jambes en l'air, mais nos pratiques BDSM restent très soft et se limitent à peu près à ça, ce qui nous va très bien.
Même si j'ai une tendance à être un peu dominant et Maria à être un peu soumise dans nos petits jeux, je ne me considère pas du tout comme un « maitre ». Et en aucun cas Maria n'est, ni ne sera ma « soumise » avec collier et contrat.
Je suis son mari, son homme, comme elle aime le dire, et elle est mon épouse adorée, la mère de mes enfants, ma meilleure amie et parfois, lorsque nous jouons, elle est aussi ma petite salope que j'adore faire jouir.
Maria et moi aimons jouer à deux, pas a plus… pour l'instant. Peut-être un jour.
J'ai toujours le fantasme d'une fellation réalisée à deux bouches, jouir pendant que Maria et une autre femme me lèchent le frein et les regarder s'embrasser en partageant mon sperme.
Elle n'est pas forcément opposée à l'idée de l'échangisme ou du plan à trois, mais pas pour l'instant. Ni l'un ni l'autre ne sommes réellement prêts à passer ce cap, Maria étant tout de même pas mal jalouse de nature. Moi aussi, même si c'est dans une moindre mesure qu'elle.
Mais l'idée de la voir dans les bras d'un autre homme ne m'excite pas du tout, je peux totalement comprendre qu'il en soit de même pour elle.
Alors la fellation à deux bouches ne restera peut-être qu'à l'état de fantasme, ce n'est pas bien grave, il faut bien en garder un peu tout de même.
Je ne sais pas encore si j'écrirai une suite de nos coquineries. Dans cette histoire, j'ai essayé de retranscrire, de manière un peu pêle-mêle, notre vie sexuelle, notre façon de jouer et de profiter des plaisirs de la vie, mais surtout, je pense, mon amour pour Maria.
Être avec cette femme, partager sa vie, est l'expérience la plus extraordinaire, la plus fascinante de toute mon existence, à tous les niveaux, sexuellement bien sûr, mais aussi et surtout pour tout le reste.
Merci de m'avoir lu.
Manu
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Docsevere
2 septembre 2024 à 23:17
Savoureux.
C'est quand même quelque chose une vie conjugale épanouie... ;)
Soyez respectueux
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Wedreca
2 septembre 2024 à 21:58
Eh bien, Manu ! Pour des petits jeux, je dirais qu'ils sont quand même bien chauds :P.
T'as une vie de dingue, toi... ça doit être fatigant :P.

En tout cas, ta femme a vraiment de la chance (et toi aussi sûrement, de l'avoir).

Tu retranscris très bien ces moments : c'est vibrant... intense... et fort. Bravo à toi, Manu :) !
Soyez respectueux
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