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Une vie de frustration, puis une autre de plaisir et de découverte… — Chapitre 3 · Première fessée et des gages de plus en plus hots
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Une vie de frustration, puis une autre de plaisir et de découverte…
Chapitre 3 · Première fessée et des gages de plus en plus hots
Une vie de frustration, puis une autre vie de plaisir et de découverte…
Chapitre 3 : Première fessée et des gages de plus en plus hots.
J'ai adoré les premières années de notre vie de couple, puis les enfants sont arrivés et j'ai encore plus aimé notre vie. Bien sûr, ce n'était plus tout à fait pareil, car l'arrivée d'un bébé chamboule pas mal de choses dans la vie d'un couple, mais nous avons su nous adapter et nous réinventer, avec des hauts et des bas comme tout le monde.
Lors de la première grossesse de Maria, sa libido fut similaire à des montagnes russes. Du quatrième au six/septième mois environ, son envie de sexe était totalement dingue, une véritable baraque à frites, ascendant chaudière.
Et puis les deux derniers mois ont vraiment été compliqués. Sans rentrer dans les détails, il fallait que le bébé sorte. Résultat : plus aucune libido, zéro sexe.
Nous étions passés d'un état quotidien d'orgasme extatique à plus rien. Après la naissance, ce ne fut pas mieux, nous étions épuisés par ce petit bout de choux.
Et Maria bien plus que moi, car elle allaitait, autant vous dire que quand on doit donner le sein à un bébé toutes les deux ou trois heures 24/24, la fatigue a une fâcheuse tendance à s'accumuler.
Je faisais de mon mieux pour la soulager, en réduisant un peu mon temps quotidien passé au boulot. J'ai aussi pu négocier une journée par semaine de télétravail. Lorsque j'étais présent, je prenais en charge tous les bains, toutes les couches et je gérais du mieux possible le quotidien ménage, linge et repas d'une maison.
Déjà parce que j’adorais passer un peu de temps avec ce petit monstre et que je n'ai pas été élevé dans une famille de gros cons misogynes. Et je suis pleinement conscient de la charge mentale que peut subir quotidiennement une femme, qui plus est après un accouchement un peu compliqué.
Elle était épuisée, ce qui était compréhensible, elle se trouvait moche, grosse et informe, ce qui était totalement faux. J'avais beau lui répéter quotidiennement qu'elle était magnifique, elle ne me croyait pas.
Petit aparté, mesdames, vous êtes vraiment inégales à ce sujet. Certaines femmes après une grossesse prennent bien malgré elles un bon nombre de kilos souvent difficiles à perdre, mais Maria a la chance d'avoir des gènes extraordinaires, elle n'a pris que peu de poids et a tout reperdu sans rien faire dans les trois mois suivant l'accouchement.
À en faire pâlir quelques copines à elle qui n'avait pas eu cette chance, bref, à bientôt 33 ans, elle a pu très vite retrouver son corps de jeune femme.
Trois mois après la naissance, nous n'avions toujours pas refait l'amour, cumulé avec les deux mois d'avant l'accouchement, nous en étions déjà à cinq mois sans sexe et mon envie d'elle, de la retrouver, était gargantuesque.
Elle en avait pleinement conscience et cela se rajoutait insidieusement à son mal-être, Maria était en plein babyblues.
La communication fut encore une fois salvatrice, je comprenais parfaitement son manque de libido et je lui ai proposé quelque chose, une invention sortie tout droit de mon esprit bouillonnant de désir pour ma femme.
La « cunilingothérapie », elle a ri, c'était déjà un bon point, je me suis donc proposé, en bonne âme charitable que je suis, de lui faire un cunni tous les jours, le soir, posée tranquillement sur le canapé, après avoir réussi à endormir notre petit monstre.
Sans aucune obligation de réciprocité de sa part envers moi, tant qu'elle n'en avait pas envie. Cela juste pour la détendre et avec un massage des pieds, qu'elle adore, en supplément si elle le désire.
Elle m'a regardé, se demandant si j'étais sérieux ou si je n'avais pas une idée derrière la tête.
Non seulement j'étais parfaitement sérieux et j'avais évidemment une idée derrière la tête, celle de relancer la machine et de lui faire retrouver sa libido. Le corps humain a une mémoire, il n'oublie pas que l'orgasme, c'est bon.
Et puis je savais, du fait de mon histoire, que je prendrais aussi du plaisir à ne faire que cette pratique, même en restant dans la frustration.
Je dois être tout de même un assez bon thérapeute, car sa libido est revenue petit à petit assez rapidement. En moins de quinze jours, les premières coquineries de sa part sont un peu revenues et elle a réellement retrouvé sa libido un mois plus tard.
Je concède volontiers avoir été bien aidé, lorsqu'elle a arrêté de donner le sein et que nous sommes passés au biberon. C'est aussi à ce moment-là que notre petit bout de chou a réussi à faire des nuits à peu près correctes.
Nous nous retrouvions enfin et Maria allait beaucoup mieux, reprenant le travail et la vie sociale qui va avec. Elle était heureuse d'être maman et heureuse que je sois le père de son bébé. Comme si de voir notre enfant la rendait encore plus amoureuse de moi, je ne m'en plaignais pas, bien au contraire, tout heureux que j'étais d'avoir retrouvé ma femme adorée.
Il s'en est suivi une période de folle activité sexuelle entre nous, comme si inconsciemment nous cherchions à rattraper les quelques mois passés sans.
Maria devenait même de plus en plus coquine, ajoutant de plus en plus de mots cochons. Le dirty talk et les petites claques sur son joli cul nous excitaient de plus en plus.
C'est à cette période que nous avons commencé à nous équiper niveau matos, les premiers sex-toys, puis la petite panoplie du BDSM soft en couple, avec les jolies menottes en cuir, le masque et le plumeau.
Notre premier sex-toy fut un œuf vibrant, connecté à mon tel, avec une petite queue recourbée se positionnant sur son clitoris, de manière à pouvoir titiller l'intérieur et l'extérieur de son intimité aux grés des vibrations que je pouvais déclencher à distance, en restant dans un périmètre raisonnable de quelques mètres.
On y a beaucoup joué, au resto ou en faisant les courses dans une grande surface, elle n'a jamais eu d'orgasme avec, mais ça la faisait bien monter en température, son regard coquin était à la limite de l'indécence lorsque je poussais les vibrations au max alors qu'elle était en pleine conversation avec un serveur ou un fromager. Les retours à la maison après ces petits jeux furent chauds bouillants, croyais moi.
Puis nos petits jeux ont gentiment dérivé vers des pratiques un peu plus hot, comme le BDSM soft. Avant, je pensais que ce n'était que pour des personnes sadomasochistes qui n'étaient excitées que par la douleur ou par faire souffrir l'autre.
Quel manque d'ouverture d'esprit de ma part, dû surtout à un manque de connaissances sur le sujet. L'univers du BDSM est très large, allant du très soft au très hard, avec énormément de nuances et de pratiques différentes.
Par exemple, j'ai toujours aimé claquer son joli petit cul, que ce soit pendant une levrette ou simplement en passant à côté d'elle dans la maison. Jamais dans l'intention de lui faire mal, ce n'est de toute façon pas ça qui m'excite, mais plus dans une idée de gentille autorité ou de douce domination et de manière inconsciente, quoique moins inconsciente aujourd'hui, car avec le temps, on apprend à se connaitre.
Maria adorait ça, et si deux ou trois fois de suite, je passais à côté d'elle, sans lui mettre une petite claque sur son joli cul, alors qu'elle était penchée dans un placard de la cuisine, elle me le faisait remarquer en boudant gentiment, comme quoi je ne m'intéressais plus à elle.
Mais jamais, depuis le début de notre relation, je ne lui avais donné une vraie fessée, ni même fait de séance de bondage. En fait, c'est elle qui lança le truc en premier. Après m'être un peu renseigné sur le sujet, je pensais qu'elle avait une tendance un peu « Brat » ; en gros, elle aimait bien être un peu soumise et en même temps chercher la punition en faisant des bêtises ou en étant un peu revêche.
Ce qui déclencha notre vraie première séance, ce fut lorsqu'elle abima la voiture, involontairement bien sûr. Bon, pour être franc, ce n'était pas son premier accrochage, mais d’habitude elle se faisait très câline et me faisait passer la pilule avec une gâterie de très haut niveau.
Mais ce jour-là, je pense que j'ai dû lui faire la morale de manière un peu plus appuyée que d'habitude, car elle commençait à les accumuler quand même. Elle baissa la tête, me fit son regard de petit chat, en disant :
— Il va falloir que tu me punisses alors, avec un petit sourire mutin.
— ???….. OK, si tu veux une vraie fessée, tu auras une vraie fessée, mais pas tout de suite, il me faut un peu plus de matériel.
— ???….. OK, si tu veux une vraie fessée, tu auras une vraie fessée, mais pas tout de suite, il me faut un peu plus de matériel.
À ces mots, son regard se fit plus interrogateur et anxieux, mais elle accepta. Quelques jours plus tard, je reçus la commande que j'avais faite pour l'occasion. Rien d'extraordinaire, juste de vrais liens en cuir pour les poignets et les chevilles, un vrai masque occultant pour les yeux, un petit vibro aspirateur de clito ainsi qu’un plumeau.
Le jour même, je l’ai prévenue :
— Une fois le petit couché, tu auras droit à ta punition.
Le soir venu, je lui ai demandé de se déshabiller entièrement et de mettre le masque. Après l'avoir mise à quatre pattes au bord du lit, je lui ai fait passer les bras entre les jambes pour pouvoir attacher sa main droite avec sa cheville droite et faire de même de l'autre côté. Ses épaules posées directement sur le matelas l'obligeaient à tourner la tête d'un côté, me permettant malgré le masque d'observer un peu ses réactions.
La vue de son cul ainsi tendu était totalement indécente. Je l'ai senti un peu anxieuse, elle m'a alors demandé :
— Pas trop fort quand même, hein ?
Sans lui donner de réponse, j'ai pris le plumeau qui était caché et j'ai commencé à l'effleurer. Elle fut surprise, mais ravie, me disant :
— Des punitions comme ça, j'en veux bien tous les jours.
C'est à cet instant que j'ai mis la première claque sur une fesse, légère et douce. Elle a souri, je lui ai alors demandé :
— Plus fort ?
— Oui, tu peux, ça, c'est une simple caresse.
— Oui, tu peux, ça, c'est une simple caresse.
La deuxième fut plus appuyée, j'ai alterné le plumeau, quelques caresses avec mes doigts sur sa chatte de plus en plus humide et quelques claques de plus en plus appuyées sur son cul rosissant. La dernière a bien claqué et lui laissa une jolie marque. J'étais déjà prêt, je suis rentré en elle jusqu'à la garde, titillant avec mon pouce son petit trou. Mes allers-retours dans sa chatte se sont coordonnés avec ceux de mon pouce dans son cul. D'abord lent et profond, puis de plus en plus rapide et intense, je pouvais voir le côté de son visage, posé sur le lit, et sa bouche ouverte d'où s'échappaient des gémissements montant crescendo.
Elle ne tarda pas à avoir un bel orgasme en mordant dans les draps, ses deux trous se contractant sur ma bite et sur mon pouce, ce qui me rapprocha grandement du point de non-retour. Je l'ai alors détachée, elle a pu enlever son masque et se mettre à genoux pour me faire une fellation dont elle a le secret. M'aspirant la bite comme une affamée, les yeux brûlants, je pouvais voir à quel point elle voulait me faire jouir.
Quand elle a senti arriver l'explosion finale, elle enfonça ma bite au plus profond de sa gorge. Elle n'avait encore jamais réussi à l'engloutir en entier, mais elle poussa en prenant appuis avec ses mains sur mon cul, et je pus voir les deux ou trois centimètres habituellement restant à la base de mon sexe disparaitre dans sa bouche.
Son nez contre mon pubis, je vis ses yeux s'embuer légèrement lorsqu'elle refreina un petit haut le cœur. La sensation de mon gland passant dans sa gorge était divine.
J'ai explosé, en plusieurs ciglées de foutre chaud directement dans son œsophage, elle déglutissait lentement, quand mon dernier spasme fut terminé, elle ressortit ma bite de sa bouche, un long filet de bave et de sperme nous reliant. Elle reprit sa respiration et récupéra le tout avec ses doigts et sa langue, avalant en me regardant droit dans les yeux, puis elle a rouvert la bouche en grand, tirant la langue pour me montrer à quel point elle était gourmande.
Elle crut que j'en avais fini avec elle, mais que nenni, je lui ai demandé de s'allonger sur le lit avec pour mission de se faire jouir elle-même avec son nouveau jouet, le petit aspirateur à clito. Je suis resté à côté, faisant coulisser un doigt dans sa chatte et un autre dans son cul tout en jouant avec ses tétons.
Son deuxième orgasme de la soirée fut long à venir, environ vingt minutes, mais il fut titanesque, tout son corps fut parcouru de nombreux spasmes, se contractant comme tétanisé, elle a fini toute recroqueviller contre moi dégoulinante de transpiration et de cyprine.
Je l'ai prise tendrement dans mes bras pour un doux câlin, la couvrant de petits bisous, le temps qu'elle puisse retrouver ses esprits.
Notre sexualité évoluait peu à peu, à notre rythme. Nous avons toujours aimé les petits jeux, les gages et les défis que l'on peut se donner suite à différents paris complétement débiles, genre qui est l'acteur dans tel ou tel vieux film ?
Nous étions rarement d'accord et le perdant se retrouvait avec un gage.
Cela pouvait être, faire une gâterie au vainqueur où il veut et quand il veut, s'envoyer un selfie très hot depuis le taf dans les cinq minutes, porter son œuf vibrant dans des lieux improbables en y rajoutant le plug anal que nous avons acquis par la suite. J'aimais bien lui donner celui-là.
Quand c'était moi qui perdais, elle adorait me demander un cunni, à tout moment et n'importe où, ça pouvait parfois donner des situations rocambolesques.
Lors d'une soirée extrêmement guindée, chez des connaissances professionnelles de mon taf, costard et robe de cocktail obligatoire ; vous auriez vu Maria, elle était sublime : vêtue d'une robe noire moulante et asymétrique, révélant d'un côté sa cuisse et de l'autre son épaule nue, ses superbes petits seins pointant fièrement sous le léger tissu. Dessous, elle n'avait qu'un tout petit string et des bas auto-fixants, le tout réhaussé par une jolie paire de talons.
J'étais à l'étroit dans mon costard rien qu'en la regardant, et mon idée de gage que je préparais dans mes fantasmes depuis quelques jours n'arrangeait en rien ma situation.
En plein milieu de la soirée, je suis parti avec ma coupe de champagne aux toilettes. Je me suis fait jouir à l'ancienne en quelques coups de poignet dans mon verre à moitié vide.
En sortant, je suis retourné voir Maria, et j'ai discrètement échangé mon verre avec le sien en lui disant :
— C'est l'heure de ton gage, tu dois boire ce verre par petite gorgée, interdiction d'aller te planquer, interdiction de faire cul sec, sauf si je te fais signe.
Ses joues se sont totalement enflammées quand elle a vu ce qui flottait à moitié dans le champagne. Elle garda ses mains bien autour du verre pour que personne ne puisse voir ce qu'il y avait dedans. J'avoue que j'étais très excité par l'idée de ce qui allait suivre. Résultat : j'avais mis une sacrée dose dans le verre.
Savoir qu'un méandre de mon foutre naviguait dans sa flute au milieu des bulles d'un champagne hors de prix était un ravissement qui nourrissait mon excitation.
Quelle délectation de la voir discuter avec tous ces cons, ignorant ce qu'il pouvait y avoir dans le verre de ma femme, ne se doutant pas de la sensation qu'elle ressentait à chaque gorgée.
Bien sûr, ils ne manquaient pas de jeter des regards en biais sur son corps délicieusement moulé dans sa robe de soirée, se disant surement qu'elle devait être une bonne salope, sans imaginer à quel point elle l'était à cet instant précis devant eux, mais uniquement pour moi.
Chaque fois qu'elle portait son verre à sa bouche pour en boire une petite gorgée et que sa langue repassait discrètement sur ses lèvres au cas où autre chose que du champagne n'y soit resté, je sentais ma bite tressaillir dans mon costard.
Je fis durer ce petit jeu autant que possible, Maria me lançant régulièrement de petits éclairs avec ses yeux, mais sans jamais se départir de son sourire en coin que je connais trop bien. Puis, lorsqu'elle fut en pleine conversation avec une vieille bourgeoise, je lui fis un signe de tête pour qu'elle termine enfin.
Il devait en rester la moitié à vue de nez, elle porta le verre à sa bouche et le vida d'un trait. Je vis à ses joues qu'elle le fit légèrement tourner dans sa bouche, avant d'avaler en me regardant droit dans les yeux, par dessus les épaules de la vieille rombière.
Elle retourna rapidement sans resservir un autre, car de légères traces de ma semence étaient restées collées le long du verre.
Un peu plus tard dans la soirée, tout en souriant, elle me glissa doucement à l'oreille :
— Tu me fais faire de ces trucs quand même, mais tu ne perds rien pour attendre, ma vengeance sera terrible.
— J'espère bien, mon amour.
— J'espère bien, mon amour.
Et elle ne se fit pas attendre effectivement : j'ai dû lui faire un cunni à peine quinze jours plus tard, au vin d'honneur du mariage d'une de ses cousines et je n'ai pas eu le droit de me rincer le visage avant le lendemain matin, autant vous dire que j'ai senti la chatte toute la soirée.
Nous étions allés nous planquer dans une remise du domaine où était organisé le mariage. Maria s'est à moitié affalée sur des cartons. Je lui ai retroussé sa robe et j'ai enlevé son petit string en dentelle avant de venir la dévorer. Peu avant son orgasme, elle m'a dit :
— Putain, continue, c'est trop bon, tu vas me faire jouir, je veux que tu gardes le gout et le parfum de ma chatte jusqu'à demain, interdiction de te débarbouiller en sortant.
Elle a eu un sacré orgasme et n'a pas été avare en cyprine. Une fois fini, j'ai ramassé son string et au lieu de le lui rendre, je m'en suis servi pour m'essuyer un peu la bouche, du mieux que j'ai pu, et je l'ai glissé dans ma poche.
— Je le garde, ça t'apprendra à rajouter des règles en cours de gage.
— Si tu veux, de toute façon, il faut que ma chatte prenne un peu l'air, me rétorqua-t-elle avec un sourire de bien-être sur son visage de petite coquine.
— Si tu veux, de toute façon, il faut que ma chatte prenne un peu l'air, me rétorqua-t-elle avec un sourire de bien-être sur son visage de petite coquine.
Nous sommes retournés discrètement aux festivités, je me suis servi à boire et mon beau-frère, Big Ben, m'a attrapé par les épaules en faisant le con. Il s'est penché, déjà partiellement alcoolisé, sur moi pour me parler à l'oreille, me racontant une connerie comme d'habitude. Et une fois fini, il me regarde et me sort :
— C'est juste une impression où tu pus la chatte à plein nez ?
— Ce n'est pas qu'une impression, alors baisse d'un ton, tu veux.
— Oh merde, vous êtes grave avec Maria, vous ne pouviez pas attendre ce soir ou quoi ?
— C'est justement ça qui est bon, et puis ce soir, de toute façon, on remettra ça, elle m'a trop chauffé, je compte bien lui faire sa fête.
— Comment ça ?
— Ce n'est pas qu'une impression, alors baisse d'un ton, tu veux.
— Oh merde, vous êtes grave avec Maria, vous ne pouviez pas attendre ce soir ou quoi ?
— C'est justement ça qui est bon, et puis ce soir, de toute façon, on remettra ça, elle m'a trop chauffé, je compte bien lui faire sa fête.
— Comment ça ?
J'ai discrètement sorti le petit string de Maria que j'avais dans la poche pour le lui montrer.
— Ah oui, effectivement, tu es en train de me dire que là, elle n'a pas de culotte sous sa robe ?
— Affirmatif.
— Putain, t'as de la chance, j'aimerais bien que l'on délire comme ça avec Paloma.
— C'est simple, il faut que tu lances des petits jeux ou des défis avec elle, en plus elle n'a pas l'air trop coincée à ce niveau-là, ça pourrait lui plaire.
— Genre quoi comme trucs ?
— Tu prends ton téléphone et tu lui envoies un message du style « Petit défi : pars aux toilettes, enlève ta culotte et ramène-là moi discrètement, si tu réussis, tu auras droit au plus sensuel et orgasmique cunni de toute ta vie, où tu veux et quand tu veux ».
— Affirmatif.
— Putain, t'as de la chance, j'aimerais bien que l'on délire comme ça avec Paloma.
— C'est simple, il faut que tu lances des petits jeux ou des défis avec elle, en plus elle n'a pas l'air trop coincée à ce niveau-là, ça pourrait lui plaire.
— Genre quoi comme trucs ?
— Tu prends ton téléphone et tu lui envoies un message du style « Petit défi : pars aux toilettes, enlève ta culotte et ramène-là moi discrètement, si tu réussis, tu auras droit au plus sensuel et orgasmique cunni de toute ta vie, où tu veux et quand tu veux ».
Non seulement Ben lui a envoyé ce message, mais en plus, j'ai vu Paloma quelques mètres plus loin sortir son téléphone, le lire en rougissant, partir aux toilettes puis revenir voir Ben pour lui glisser un truc discrètement dans la poche de son pantalon.
Un peu plus tard, devant le buffet, il m'a discrètement montré la jolie dentelle du string blanc de ma belle-sœur en me disant :
— Il va falloir que j'assure ce soir, car j'ai l'impression que ça a grave chauffé Paloma ce petit jeu.
Apparemment, il a dû bien assurer ce soir-là, au vu du sourire radieux de ma belle-sœur le lendemain au petit déjeuner.
Ma femme avait déjà prodigué des conseils en fellations à sa petite sœur et voilà que maintenant, je conseillais mon beau-frère en coquinerie.
Plus tard, j'ai eu l'occasion de lui conseiller un œuf vibrant, en lui racontant, sans trop rentrer dans les détails, à quel point on pouvait s'amuser avec Maria et moi.
J'ai su qu'il en avait offert un à Paloma, et je pense les avoir grillés une ou deux fois, notamment lors d'une soirée où ma belle-sœur avait l'air d'avoir très chaud et d'être particulièrement perturbée. Et à voir l'œil lubrique qu'avait Ben en tripotant son téléphone tout en regardant Paloma, je n'ai plus eu le moindre doute sur ce qui se tramait dans sa petite culotte.
Avec Maria, nos jeux pouvaient s'intensifier. Parfois, lorsque je lui donnais un gage, du genre une simple fellation, mais sans utiliser ses mains, en guise de petit déjeuner un matin tôt dans la cuisine, elle était capable, telle un contre kems, de relancer un pari sur le gage, du style :
— Sans les mains ? Trop facile, je parie que j'arriverai à te faire jouir en moins de 10 minutes.
— Prouve-le !
— Prouve-le !
Elle s'agenouilla devant moi, baissa mes frusques, puis elle mit ses mains dans son dos et commença un véritable chef d'œuvre.
Son regard d'abord, toute la sensualité qui en émanait suffisait déjà à faire gonfler légèrement mon sexe pendu devant ses lèvres pulpeuses. Sa langue se mit alors en action, remontant de mon gland jusqu'à mon pubis, contournant la base de ma verge pour venir saisir mes bourses pleines.
Elle les goba une à une, laissant ma bite reposer sur son visage, quand elle les relâcha, mon sexe était déjà totalement bandé devant ses yeux avides de gourmandises.
Elle ouvrit la bouche pour la refermer sur mon gland, démarrant une lente succion entre ses lèvres, sa langue massant mon frein. Elle a toujours su que c'était mon point faible, et elle en joua, ses yeux me souriants lorsqu'elle me sentit frémir.
Puis elle commença la lente descente de ses lèvres vers mon pubis, presque jusqu'au bout, resserrant légèrement sa mâchoire, ses dents pénétrant gentiment ma verge gorgée, pour me rappeler qu'à cet instant, c'est elle qui me domine en fin de compte.
Je lâchai un grognement pour qu'elle desserre les canines et elle remonta, les joues creusées en aspirant ma bite, accentuant son regard de petit chat comme pour se faire pardonner d'avoir tenté de mordre.
Son petit numéro de flutiste s'accéléra tel un solo en plein concert, je faisais de mon mieux pour lui résister, mais quand j'ai vu une de ses mains, qu'elle tenait jusqu'à présent dans son dos, rentrer dans son tanga en dentelle pour se doigter le cul, mon excitation atteint un niveau impossible à inverser, sa victoire était proche.
Elle le savait, ses yeux brûlaient et j'ai joui, une main agrippant le plan de travail derrière moi et l'autre tenant ses cheveux encore tout en bataille. Elle déglutit entre chaque salve, avalant ma semence comme un trophée. Lorsque j'eus fini, elle reprit un peu sa fellation avec une douceur exquise.
Elle regarda l'horloge du four et dans un grand sourire me dit :
— 8 minutes, j'ai gagné !
— Tu n'avais pas le droit d'utiliser tes mains !
— Je ne m'en suis pas servi, je te signale.
— Si pour te doigter le cul, ce n'était pas fair-play !
— Fais-moi un procès, me dit-elle avec son petit sourire en coin.
— Tu n'avais pas le droit d'utiliser tes mains !
— Je ne m'en suis pas servi, je te signale.
— Si pour te doigter le cul, ce n'était pas fair-play !
— Fais-moi un procès, me dit-elle avec son petit sourire en coin.
J'avais tenté au cas où, mais j'étais bel et bien vaincu et totalement ravi de l'être. Sa pipe était tout simplement magistrale. Je lui ai alors demandé :
— Et quel sera mon gage ?
— Tu le sauras en temps et en heure.
— Tu le sauras en temps et en heure.
Vous aussi, mais il faudra attendre le prochain chapitre…
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Commentaires ()
Oui c’est une histoire assez intime pour moi, je suis content de savoir qu’elle puisse être à la fois touchante et excitante. :)
Tu le confirmes avec ce chapitre : tu aimes bien fourrer ta bite dans la bouche des femmes et la leur remplir de ton jus ! Ah mon cochon ! :P
Sinon, tu as tenu 8 minutes ! C'est bien ! Dommage que ce n'était pas avec trois policières... À l'heure qu'il est, tu aurais un solde à sept chiffres sur ton compte en banque :P.
J'aime bien fourrer ma bite dans la bouche des femmes, ça, c'est indéniable, je suis un cochon...
Et pourtant, très peu ont eu ce privilège, comme tu as pu le constater dans cette histoire. Et plus le temps passe, plus je me demande qui, de Maria ou de moi, aime le plus cette pratique. Je vais rester honnête et dire que c'est moi, mais... de peu.
Oui, 8 minutes (a bisto de nas) mais elle ne pouvait pas utiliser ses mains et elle était seule…
Pas sûr que dans une configuration comme celle de "Quickie menotté", je sois devenu millionnaire. :)
Les conseils furent pour leurs plaisirs à tous les deux et je sais qu’ils en prennent beaucoup c’est deux là :)