Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gwendoline et Pierre — Chapitre 6 · Soirée d'affaire
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gwendoline et Pierre
Chapitre 6 · Soirée d'affaire
Je me nomme Gwendoline, 40 ans. Je mesure 1m70 pour 60 kg. J'ai les cheveux châtains et des yeux bleus. Je suis conseillère financière dans une agence bancaire.
Laurent mon directeur d'agence a été muté il y a trois mois. Il a été remplacé par un nouveau directeur, marié et fidèle qui répond au prénom de Thomas.
Plusieurs semaines sont passées. Le nouveau directeur imprime sa marque et nous présente ses méthodes de travail. Dans ce contexte et apprenant que j'ai un rendez-vous important pour un gros dossier, il décide de m'accompagner.
Deux jours plus tard, nous sommes dans les locaux de mon plus important client, une entreprise de logistique très connue. J'ai rendez-vous avec la directrice générale, qui est la fille du fondateur de l'entreprise. Ayant sa confiance et ayant toujours traité en direct avec elle, ou avec sa directrice financière, elle est très surprise de me voir accompagnée de mon directeur. Thomas se présente et développe, mais je comprends vite que la DG goutte moyennement sa présence et son intervention dans le dossier que nous avons ensemble. Si bien, alors que ce n'est pas du tout son habitude, elle écourte grandement notre réunion.
En moins d'une heure, nous sommes sur le parking avec Thomas qui n'a pas senti le malaise causé par sa présence. Nous rentrons à l'agence.
Un peu avant 18 h, mon téléphone sonne. Il s'agit de ma cliente, Anaïs, qui souhaite savoir si je peux participer à un dîner le samedi suivant. En effet, consciente de son comportement dans la journée, en présence de Thomas, mon cher directeur, elle souhaite rattraper son attitude par cette invitation. Pouvant être accompagnée, j'accepte ; espérant que Pierre sera tout aussi enthousiaste que moi à l'idée de ce dîner.
Quelques jours plus tard, je reçois une invitation officielle au bureau. Une adresse prestigieuse !
Le samedi arrive et si Pierre a toutes les facilités pour se préparer, je prends le temps de m'apprêter, ce dîner ayant aussi un petit côté professionnel.
Une lingerie assortie, une jolie robe noire avec des bas et des escarpins, ma queue de cheval habituelle et le maquillage qui me met en valeur. Me voilà prête. Un peu avant vingt heures, nous sommes en train de nous garer sur le parking du château où nous sommes conviés.
À la vue de notre carton d'invitation, Pierre et moi sommes orientés vers une salle où sont déjà présents plusieurs couples. Anaïs vient à notre rencontre. Elle me présente son mari, Bruno et je leur présente Pierre. Pierre et Bruno découvrent bientôt qu'ils se côtoient parfois dans le cadre de leurs activités professionnelles respectives. Nous sommes invités à nous mêler aux autres convives qui comme me l'explique Anaïs sont toutes et tous des partenaires de son entreprise. J'y reconnais effectivement certaines personnalités locales et d'autres clients de la banque.
Vaste cocktail dînatoire, les échanges vont bon train, les conversations sont variées entre les dernières vacances, les prochaines vacances, les projets professionnels … On sent bien que le niveau social et financier des gens présents est assez élevé.
Je préviens Pierre que je souhaite passer aux toilettes. Une serveuse m'en indique la direction. J'y suis depuis quelques instants lorsque j'entends glousser non loin de moi. Un échange entre une femme et un homme.
— Arrête ! On pourrait nous entendre (A voix basse).
— Mais non !
— Je suis certaine qu'il y a quelqu'un qui est entré…
— Mais non !
— Je suis certaine qu'il y a quelqu'un qui est entré…
Je me fais silencieuse.
— On entend rien. Tu vois bien qu'il n'y a personne (A voix basse).
— On va tout de même trouver un autre endroit.
— On va tout de même trouver un autre endroit.
J'observe et je laisse le couple sortir et j'aperçois Bruno avec une femme que je ne connais pas, mais qui n'est pas Anaïs !
Les ayant vu se diriger vers une autre salle de réception du château, je m'en approche, en essayant de ne pas faire de bruit avec mes talons. Encombrée par des sièges et des tables inutilisés, j'entends de nouveau des gloussements provenir du fond de la salle. J'arrive à m'en approcher discrètement et suffisamment pour découvrir Bruno en train d'embrasser la femme, certains d'être bien cachés.
Je ne connais que professionnellement Anaïs et encore moins son mari Bruno. Je ne connais ni ne reconnais absolument pas cette femme.
Les ayant vu se diriger vers une autre salle de réception du château, je m'en approche, en essayant de ne pas faire de bruit avec mes talons. Encombrée par des sièges et des tables inutilisés, j'entends de nouveau des gloussements provenir du fond de la salle. J'arrive à m'en approcher discrètement et suffisamment pour découvrir Bruno en train d'embrasser la femme, certains d'être bien cachés.
Je ne connais que professionnellement Anaïs et encore moins son mari Bruno. Je ne connais ni ne reconnais absolument pas cette femme.
Quelques minutes plus tard, elle est tout de même à genoux devant Bruno en train de lui pratiquer une fellation. A genoux devant lui, il a sorti son sexe et les lèvres de la jeune femme se sont posées immédiatement dessus. Elle commença à passer doucement sa langue tout le long de la hampe puis à en aspirer délicatement l'extrémité avec les lèvres. Bientôt, elle lui lécha tout le sexe, descendant jusqu'aux bourses, qui sortent du pantalon, pour revenir jusqu'au gland, tout en continuant à le masturber. Son rouge à lèvre ne va pas y résister.
Bruno sembla apprécier car après plusieurs minutes de ce traitement, il se contracta et explosa au visage de la jeune femme qui fit tout son possible pour ne rien en perdre et ne pas tacher sa robe ou en avoir dans les cheveux.
Bruno sembla apprécier car après plusieurs minutes de ce traitement, il se contracta et explosa au visage de la jeune femme qui fit tout son possible pour ne rien en perdre et ne pas tacher sa robe ou en avoir dans les cheveux.
— Toujours aussi douée Mélissa !
— Il faut que je m'essuie.
— Ton mari est vraiment chanceux de t'avoir !
— Oui, quand il est là et pas en déplacement avec … C'est quoi ce bruit ?
— Quel bruit ?
— Il faut que je m'essuie.
— Ton mari est vraiment chanceux de t'avoir !
— Oui, quand il est là et pas en déplacement avec … C'est quoi ce bruit ?
— Quel bruit ?
Ils marquent un temps d'arrêt et portent attention aux bruits environnant.
Ce sont juste des serveurs qui sont passés dans le couloir.
S'étant bientôt rapidement essuyée, elle l'embrasse et lui dit qu'il fallait qu'elle passe se refaire le maquillage.
Ce sont juste des serveurs qui sont passés dans le couloir.
S'étant bientôt rapidement essuyée, elle l'embrasse et lui dit qu'il fallait qu'elle passe se refaire le maquillage.
Elle se nomme donc Mélissa.
Quelques minutes plus tard, de retour dans la salle de réception, je retrouve Pierre qui est en train de converser avec un couple qu'il me présente.
— Gwendoline, ma compagne.
— Justine et Paul que je connais depuis une dizaine d'années.
— Justine et Paul que je connais depuis une dizaine d'années.
A ce moment-là, Mélissa revient également dans la salle alors que Bruno est déjà depuis quelques minutes auprès de sa femme.
— Connaîtriez-vous cette dame ? J'ai l'impression de la connaître.
— Oui, c'est Melissa de … Son mari est le directeur de la Société F… une affaire de famille.
— Oui, c'est Melissa de … Son mari est le directeur de la Société F… une affaire de famille.
Justement une entreprise cliente de ma banque.
La soirée se passe et au moment de partir, je peux dire que nous avons passé une bonne soirée avec des gens agréables.
Au moment de remercier Anaïs pour cette invitation, je ne peux m'empêcher de penser à ce que j'ai vu.
Au moment de remercier Anaïs pour cette invitation, je ne peux m'empêcher de penser à ce que j'ai vu.
Quelques minutes plus tard, nous sommes dans la voiture et je raconte à Pierre ce que j'ai vu.
— Effectivement, je connais vaguement son mari et pour que son entreprise tourne il faut bien qu'il aille négocier quelques contrats.
— Oui, mais ils avaient l'air de bien, et depuis longtemps, se connaître.
— Oui, mais ils avaient l'air de bien, et depuis longtemps, se connaître.
Toujours est-il que notre conversation finit par nous émoustiller. Pierre, au lieu de rentrer directement, prend la direction d'un petit bois que nous connaissons et où à cette heure-là, 1h30 du matin, nous devrions être tranquilles.
Il se gare sur le bas-côté et arrête son moteur. Il ne faut pas bien longtemps pour que je sois en train de le sucer. Il est en forme et ma bouche est bien remplie. Je le lèche, le branle, je joue avec son gland … il apprécie ce traitement. Mon rouge à lèvre n'y résiste pas non plus ! J'accélère, je ralentis, jouant avec son plaisir …
Il se gare sur le bas-côté et arrête son moteur. Il ne faut pas bien longtemps pour que je sois en train de le sucer. Il est en forme et ma bouche est bien remplie. Je le lèche, le branle, je joue avec son gland … il apprécie ce traitement. Mon rouge à lèvre n'y résiste pas non plus ! J'accélère, je ralentis, jouant avec son plaisir …
— Attends ! Descendons.
Quelques minutes plus tard, je suis penchée en avant sur le capot de sa voiture, un pied sur le pare-choc. Ma robe est remontée et il est à genoux, entre mes fesses en train de me titiller le clitoris avec sa langue experte. A son tour, il me fait endurer la torture de me faire monter, m'approcher de … puis retomber, je suis à sa merci !
Il baisse mon string à mi-cuisse et se redressant, il vient positionner son sexe à l'entrée de mon vagin. Particulièrement en forme ce soir, Pierre me pénètre comme il aime le faire d'une seule poussée, forte et régulière. Sentant passer ce sexe énorme, j'écarte les jambes au maximum pour qu'il puisse aller au plus profond, qu'il ne tarda pas à atteindre. Il marque un court temps d'arrêt puis ses mains me tenant la taille, je suis bien prise par-derrière. Je ne tarde pas à me faire ramoner ainsi pendant quelques minutes. À chaque fois qu'il projette sa queue en avant il tire sur mes hanches pour que le contact soit plus serré et la pénétration plus profonde. Il alterne les rythmes dans un premier temps mais bientôt il me besogne de plus en plus fort et finit par décharger dans ma chatte, alors qu'au même moment je lâche un râle de jouissance. Je sens bientôt sa semence couler le long de mes jambes et atteindre mes bas. Il a été très généreux …
30 minutes plus tard, nous sommes rentrés chez nous.
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