Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée parisienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soirée parisienne
Chapitre 1
Dernièrement, avec trois amis, nous sommes, comme on le dit en province, montés à la capitale pour assister à un salon professionnel. Donc, le vendredi soir, après une journée passée à parcourir les divers stands de mes fournisseurs, nous nous sommes retrouvés, après un copieux resto bien arrosé, au drugstore des Champs-Élysées où vers minuit, une femme, assise à la table à côté de nous, nous propose de poursuivre la soirée dans un de ces endroits sympas où il y a de jeunes filles sympathiques et dévouées pour que des visiteurs de province comme nous, gardent un bon souvenir de Paris la nuit.
Ce qui fait qu'environ un quart d'heure, vingt minutes plus tard, nous nous retrouvons assis, entourés d'une nuée de très jeunes femmes, qui n'ont pas perdu de temps pour engager la conversation. De ce fait, nous nous retrouvons rapidement accompagnés chacun de nous quatre, d'une de ces belles personnes, pour poursuivre la soirée. Pour ma part, la jeune fille qui a pris place à mes côtés se prénomme Tiffany. Elle n'est pas très grande. Mais moi, ça me va bien, car je ne suis guère plus grand qu'elle. C'est une brunette avec de magnifiques yeux noirs, de bien belles lèvres relativement charnues et de longs cheveux qui lui descendent au creux des reins. Et, de ce que j'ai pu voir, au premier regard, dans la lumière tamisée du bar, c'est que cette demoiselle doit avoir quelques atouts bien cachés sous sa chemise, aux couleurs bariolées, nouée juste au-dessous de sa poitrine, mais aussi sous sa mini-jupette, qui ne lui couvre guère plus que ses fesses. En plus, dans l'ouverture de sa chemise, ce que je pense être un body très sexy, dont la large échancrure en V, m'offre une vue plongeante sur des seins, dont le volume me ravit et que je pense assez sympa et que j'ai déjà hâte de peloter.
Quelques instants après nous être installés, mon copain Sylvain fait signe à une serveuse pour commander des boissons, qui vont nous être très rapidement servies avec le sourire. Du temps que nous sirotons nos verres, Tiffany et moi, nous profitons pour faire plus ample connaissance. Je dois dire que sa compagnie m'est très agréable et j'ai bien envie d'aller un peu plus loin dans cette rencontre de ce soir. Alors, je lui pose la question sans détour.
— Est-ce qu'on pourrait se retrouver, toi et moi, dans un endroit un peu plus discret ?
— Oui, c'est possible. Mais à certaines conditions !
— Ça veut dire ?
— Qu'il faudrait que tu prennes une bouteille de champagne.
— S'il n'y a que ça, je crois que je peux le faire. Entre nous, tu vaux bien plus qu'une bouteille de champ...
— Merci, c'est trop gentil !
— Oui, c'est possible. Mais à certaines conditions !
— Ça veut dire ?
— Qu'il faudrait que tu prennes une bouteille de champagne.
— S'il n'y a que ça, je crois que je peux le faire. Entre nous, tu vaux bien plus qu'une bouteille de champ...
— Merci, c'est trop gentil !
Dix secondes après :
— Alors, où est cet endroit ?
À ce moment-là, elle se lève, me prend par la main et me conduit dans une petite alcôve où la lumière feutrée, d'un spot rouge, me permet tout juste de la distinguer. Mais qu'importe, je suis en train de concrétiser une soirée dont, j'avais furieusement envie depuis déjà fort longtemps.
Aussitôt à l'intérieur, je prends place sur une banquette et Tiffany vient s'asseoir sur mes genoux, me passe la main derrière le cou, et à ce moment-là, je sens ses lèvres pulpeuses se poser sur les miennes. Nos bouches s'ouvrent et nos langues se mélangent pour un très long baiser. Ce baiser est comme une éruption volcanique, qui a pour effet de me donner instantanément envie de lui faire l'amour. J'espère que nous n'allons pas en rester là.
Et, effectivement, suite à ce moment d'une très forte intensité, Tiffany me laisse lui caresser ses seins, par-dessus son body. Après les premières palpations, je m'aperçois rapidement que de ce côté-là, c'est encore bien mieux que je l'avais imaginé. Mes mains ont presque peine à les contenir. Qu'importe, je poursuis mon pelotage. C'est vraiment agréable et les caresser à même sa peau. Ça devrait être encore bien plus jouissif. Alors :
— Dis-moi, je peux ôter ta chemise et ton body ?
— Pourquoi ?
— J'ai très envie de bien te cajoler tes lolos. Ils ont l'air tellement appétissants !
— Là, elle se met à rire et me répond :
— Humm, monsieur est un coquin !
— Oui... et pas que !
— Attends quelques secondes, je vais aux toilettes, quitter mon body et comme ça, tu pourras t'occuper comme tu veux de mes seins et de mon corps aussi.
— OK, pas de souci ! Mais fais vite. J'ai beaucoup faim.
— D'accord... je suis là dans moins d'une minute.
— Pourquoi ?
— J'ai très envie de bien te cajoler tes lolos. Ils ont l'air tellement appétissants !
— Là, elle se met à rire et me répond :
— Humm, monsieur est un coquin !
— Oui... et pas que !
— Attends quelques secondes, je vais aux toilettes, quitter mon body et comme ça, tu pourras t'occuper comme tu veux de mes seins et de mon corps aussi.
— OK, pas de souci ! Mais fais vite. J'ai beaucoup faim.
— D'accord... je suis là dans moins d'une minute.
Cette minute m'a paru presque une éternité, d'autant que je suis resté avec mon érection. Puis, Tiffany réapparaît dans le filet de lumière, du spot rouge. Elle se rassoit, aussitôt, sur mes genoux et, effectivement, le body n'est plus là et la petite chemise, nouée juste au-dessous de ses seins, que je m'empresse de défaire, me laisse découvrir une gorge profonde ainsi que deux très beaux monts Blancs, qui me font tourner la tête et qui, à nouveau, me redonnent encore plus envie de lui faire l'amour. Et :
— Tu vois j'ai fait vite !
— Je vois ! Allez... dépêchons-nous, nous avons beaucoup de choses à faire tous les deux.
— Mais, on a toute la nuit pour ça !
— D'accord... mais, j'en ai tellement envie et mon sexe se sent de plus en plus à l'étroit dans mon futal.
— Je vois ! Allez... dépêchons-nous, nous avons beaucoup de choses à faire tous les deux.
— Mais, on a toute la nuit pour ça !
— D'accord... mais, j'en ai tellement envie et mon sexe se sent de plus en plus à l'étroit dans mon futal.
Sitôt dit sitôt fait. Ma complice d'un soir s'assoit, face à moi, sur mes genoux. Je lui ôte, aussitôt, sa chemise et là, ce sont deux superbes nichons, bien ronds, bien fermes, bien hauts perchés avec de magnifiques tétons qui s'offrent à mes doigts et indiscutablement à ma bouche aussi. Je les caresse, les pelote l'un après l'autre, lui titille ses tétons qui se durcissent instantanément. Et là :
— Humm... c'est bon ça. Là comme ça, tu vas me faire jouir !
— Mais, c'est juste fait pour ça, ma belle.
— Et, pour la suite, ça sera comme ça aussi ?
— J'espère. En tout cas, je te promets de faire au mieux ! Tiens, plonge ta main... tu verras l'état de ma queue.
— Mais, c'est juste fait pour ça, ma belle.
— Et, pour la suite, ça sera comme ça aussi ?
— J'espère. En tout cas, je te promets de faire au mieux ! Tiens, plonge ta main... tu verras l'état de ma queue.
Alors, aussitôt, elle dégrafe mon futal et plonge sa main à l'intérieur, pour aller retrouver ma queue, raide comme un bâton de gendarme, qu'elle extrait aussitôt et masturbe avec une extrême dextérité. Alors, tout en me masturbant :
— Hé... mais, tu as un beau joujou !
— Et, il te plaît !
— Ah oui. J'ai bien envie de jouer un peu plus avec, même si ici, je n'ai pas le droit.
— Pourquoi, pas le droit ?
— C'est la règle de la maison. Mais, ne t’en fais pas, je vais m'arranger.
— Vous n'avez pas le droit de faire l'amour avec les clients de la boîte ?
— A la boîte, non... en dehors, pas de problème.
— Et, on va faire comment ?
— T'inquiète... surprise ! Je vais me faire couvrir par ma copine Lola. J'ai trop envie de faire l'amour avec toi.
— D'accord.
— Et, il te plaît !
— Ah oui. J'ai bien envie de jouer un peu plus avec, même si ici, je n'ai pas le droit.
— Pourquoi, pas le droit ?
— C'est la règle de la maison. Mais, ne t’en fais pas, je vais m'arranger.
— Vous n'avez pas le droit de faire l'amour avec les clients de la boîte ?
— A la boîte, non... en dehors, pas de problème.
— Et, on va faire comment ?
— T'inquiète... surprise ! Je vais me faire couvrir par ma copine Lola. J'ai trop envie de faire l'amour avec toi.
— D'accord.
Donc, après avoir appelé sa copine, qui est venue aussitôt et a bien compris ce qu'elle avait à faire au cas où, nous retournons chacun à notre occupation, elle à s'occuper de ma queue, qu'elle masturbe délicatement et la suce généreusement. Là, je comprends qu'elle a aussi faim de sexe que moi. Quant à moi, après cette généreuse fellation, je lui demande de prendre place sur la banquette. Je lui dégrafe sa jupette, la jette sur le sol. Et là, je constate qu'en dessous de la jupette, il n'y a rien du tout, qui puisse me gêner pour la suite.
À mon tour, comme un mort de faim, je me jette sur sa chatte. Une petite foufoune totalement lisse, qui a l'air assez serrée avec en cadeau, un bien beau bouton d'amour bien apparent, que je m'empresse de dévorer.
Il ne va pas falloir bien longtemps, pour que la belle Tiffany se mette à gigoter et à pousser de petits gémissements sur cette banquette. Alors, comme je n'ai qu'une envie, l'emmener jusqu'au paradis, par n'importe quels moyens, je poursuis mon cunnilingus jusqu'au moment où elle finit par me chuchoter entre deux soupirs :
— Humm... qu'est-ce que c'est bon ! Tu me fais jouir. Donne-moi ton sexe. J'en ai trop envie !
— Moi aussi ! Mais, c'est sûr... il n’y a pas de risques ?
— Non, Lola fait le guet. Je viens sur toi.
— Moi aussi ! Mais, c'est sûr... il n’y a pas de risques ?
— Non, Lola fait le guet. Je viens sur toi.
Il faut dire, quand même, que le son de la musique est suffisamment élevé, pour que ses gémissements n'arrivent pas jusqu'aux oreilles de la matrone. Alors, je me rassois. Elle enfourche mes cuisses, se met face à moi, comme tout à l'heure, empoigne ma queue, la dirige vers son vagin déjà bien imprégné de mouille et une fois au contact, se laisse glisser, lentement, le long de mon manche, pour se le planter tout au fond de sa chatte et là, dans la lumière blafarde de l'alcôve, je décèle, sur sa bouche, un sourire de satisfaction, qui en dit long sur ses intentions. Quant à moi, j'ai l'impression que je vais jouir, de sentir, petit à petit, ma queue s'emprisonner dans cette chatte à la douce chaleur et lubrifiée à mort. Aussitôt, elle s'approche de moi, s'accroche à mon cou et me glisse à l'oreille :
— Humm !
— J'ai l'impression que c'est bon !
— Ahah oui ! Et, pour toi ?
— Aussi. J'ai presque eu envie de gicler, quand tu t'y es plantée dessus.
— T'as pas fait, au moins ? Parce que, j'ai envie que tu me fasses bien jouir avant !
— Non. Mais ce n’était pas loin !
— J'ai l'impression que c'est bon !
— Ahah oui ! Et, pour toi ?
— Aussi. J'ai presque eu envie de gicler, quand tu t'y es plantée dessus.
— T'as pas fait, au moins ? Parce que, j'ai envie que tu me fasses bien jouir avant !
— Non. Mais ce n’était pas loin !
Et, aussitôt, ma belle complice se met à monter et à descendre lentement sur ma queue, mais à un rythme régulier et, à chaque descente, un petit « Heum » de satisfaction discret sort de sa bouche. Ce qui me laisse penser que mon joujou lui donne toute la satisfaction espérée. Quant à moi, j'en suis au même stade qu'elle, car moi aussi, à chaque aller-retour ou presque, je lui fais tout simplement savoir aussi.
— Heum Tiffany...
— Elle bonne ma chatte ?
— Ah oui, ma belle. Mais, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, comme ça !
— S'il te plaît !
— Oui, je sais... Mais, ça fait longtemps que je n'ai pas fait l'amour avec une aussi belle fille et l'envie est tellement forte, que j'ai peur de pas pouvoir me retenir encore longtemps.
— Bon... ce n’est pas grave ! Mais avant, fais-moi jouir bien comme il faut.
— D'accord ma poupée.
— Elle bonne ma chatte ?
— Ah oui, ma belle. Mais, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, comme ça !
— S'il te plaît !
— Oui, je sais... Mais, ça fait longtemps que je n'ai pas fait l'amour avec une aussi belle fille et l'envie est tellement forte, que j'ai peur de pas pouvoir me retenir encore longtemps.
— Bon... ce n’est pas grave ! Mais avant, fais-moi jouir bien comme il faut.
— D'accord ma poupée.
Mais, comme c'est elle qui a la direction des opérations en main, je la laisse faire comme elle veut. Dans dans cette position, que je crois s'appeler la position du lotus, je ne peux que la soutenir en la prenant par les fesses et l'accompagner dans la montée et la descente, mais pas que. Après cette première chevauchée au rythme de sénateur, où nous sommes dans la volupté, elle a jeté sa chemise et elle a haussé l'allure, les sensations ne sont plus tout à fait les mêmes. Là, j'ai tout le loisir de contempler ses deux superbes nichons sautiller dans tous les sens. C'est encore plus excitant, comme ça.
Ça doit maintenant faire un bon quart d'heure que ma belle cavalière me chevauche et me donne ce formidable plaisir, qui me conduit lentement vers le point de non-retour. Quant à elle, après cette chevauchée fantastique, elle est en train de vivre un orgasme, que je ne peux que partager. Elle soupire, mais retient, au mieux, ses gémissements, pour ne pas éveiller de soupçons de la part de ses copines et surtout de sa patronne qui n'est pas très loin. Puis, à mi-voix :
— Ahah oui... ça arrive... c'est bon !
— Elle est bonne ma queue ?
— Ahah oui ! Et, pour toi ?
— Super... j'adore ta chatte. Elle est divine !
— Et... ton envie de gicler, elle est partie ?
— Non ! non... mais j'essaie de me retenir encore un peu.
— Attends encore un peu... Humm ! Ça monte, ça monte. Oh oui. Ça y est là, tu peux gicler dans ma chatte. Vas-y !
— Et, comme ça, on va jouir tous les deux ensembles. Ça va être génial !
— Oui... vas-y encore, encore, je jouis !
— Elle est bonne ma queue ?
— Ahah oui ! Et, pour toi ?
— Super... j'adore ta chatte. Elle est divine !
— Et... ton envie de gicler, elle est partie ?
— Non ! non... mais j'essaie de me retenir encore un peu.
— Attends encore un peu... Humm ! Ça monte, ça monte. Oh oui. Ça y est là, tu peux gicler dans ma chatte. Vas-y !
— Et, comme ça, on va jouir tous les deux ensembles. Ça va être génial !
— Oui... vas-y encore, encore, je jouis !
Trois secondes après, je me retiens de grogner, mais :
— Ahah oui... c'est trop !
Bon, c'est vraiment peu dire. Je lui ai rempli sa moule d'une énorme quantité de foutre. Je suis dans un autre monde. Un monde où la jouissance est la règle. Mais, ma complice de ce soir, elle aussi, a bravé les interdits. Nous nous sommes donnés, l'un à l'autre, comme ça n'était pas permis et ce petit jeu interdit nous a fait un bien fou à tous les deux. Alors, après m'être littéralement vidé, Tiffany me dit en souriant :
— Qu'est-ce que tu me fais là ? C'est trop bon !
Là, nous restons collés, immobiles à nous rouler une gamelle, qui va se prolonger jusqu'à ce que ma bite ramollisse et se dégage de sa chatte transformée en un torrent de foutre et de cyprine mélangés.
À ce moment-là :
À ce moment-là :
— T'as pas un mouchoir, que je m'essuie un peu ? Ton sperme coule !
J'attrape ma sacoche, et je lui tends un étui de mouchoirs. Elle en sort quelques-uns et essuie sa moule et aussi mon sexe. Elle est bien baveuse cette petite moule, car elle a beaucoup joui et je lui ai déchargé une sacrée dose de foutre. Puis, dans un mouvement commun, nos lèvres se recollent ensemble et nous échangeons encore un très, très long baiser, avant de terminer la bouteille de champagne qui nous attendait sur la table. Avant de quitter notre cachette, nous nous rhabillons. Puis, nous retrouvons de reste de la troupe, qui était restée au salon, comme si de rien n'était. Après avoir réglé nos consommations, nous quittons le petit bar de nuit. Tiffany m'accompagne jusqu'à la porte et me donne un dernier baiser. Ce sera un baiser d'adieu, puisque nous ne nous reverrons, certainement, jamais.
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