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✦ rouge22 La femme dressée XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La femme dressée — Chapitre 5 · Jeux de role

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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rouge22
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La femme dressée

Chapitre 5 · Jeux de role

Jeux de rôle.
Mon mari, et moi, attendons mon dresseur. Comme demandé, je suis nue sous mon peignoir. Un coup de sonnette, monsieur T entre, les bras chargés de paquets
— Des cadeaux, pour moi, comme c'est gentil.
— C'est plutôt utilitaire. Ce soir, nous allons à un cosplay, et voici votre tenue.
Et il pose trois boites sur la table basse du salon. J'ouvre la première. Dedans, une jolie jupe plissée noire, en soie assez légère, et un chemisier blanc tout sage. Dans la deuxième, une parure de lingerie noire complète. Je vais ouvrir le troisième cadeau quand mon dresseur m'arrête.
— Habillez-vous d'abord, Madame.
J'agrafe le large serre-taille, puis je passe mon bas et je l'attache à ma jarretelle. Je surprends le regard coquin de mon dresseur. Alors je recommence avec l'autre nylon, mais plus lentement. Ce soir, je me sens coquine. Pour finir, je chausse mes talons de dix centimètres
J'enfile ma grande culotte noire, mais transparente, en agitant doucement mon cul de mature. Ma plaque dépasse et pend contre ma cuisse. Mon dresseur s'agenouille et range la plaquette dans mon sexe, la faisant disparaitre.
Je passe mon soutien gorge, et je règle les bretelles. C'est un demi balconnet, à armatures, dont la dentelle , noire elle aussi s'arrête juste sous les tétons, ne couvrant qu'à moitié mes aréoles.
Toujours sous le regard des deux hommes, j'enfile ma jupe, dont l'ourlet me couvre jusqu'au-dessus du genou, et je boutonne le chemisier.
Je me regarde dans le miroir. La jupe n'a pas de doublure, on peut deviner mes cuisses et mes fesses. Quant au chemisier, il ne cache rien de mes nichons avantageusement présentés. On distingue même les barrettes qui percent mes tétons.
Mon dresseur me tend la troisième boite. Dedans, j'y trouve un joli tablier de dentelles. Je le passe autour du cou.
— Pouvez-vous faire le nœud, derrière, s'il vous plait.
Nous roulons, vers la vallée de Chevreuse. Je m'étonne de l'absence de mon mari voyeur. Mon dresseur m'explique qu'il a un empêchement. Je crois plutôt qu'il profite de l'occasion pour voir une autre femme.
— Où allons-nous ?
— Ce soir, je vous emmène à une soirée chez des amis, vous y jouerez le rôle d'une extra, pour le service, D'ailleurs nous sommes arrivés.
Il rentre l'Audi dans la cour d'une jolie villa dont les fenêtres sont illuminées. Une femme nous attend sur le perron. Etrangement, mon dresseur me prend la main pour m'aider à monter les marches. Je ne suis pas habituée à de telles attention. La femme me tend la main. Elle aussi porte une tenue noire, avec un petit tablier.
— Bonsoir, Je suis Marie-Agnès. C'est mon mari qui organise cette soirée avec sa maitresse, Solange.
Je lâche un regard étonné.
— Je vous fais un topo rapide. Vous et moi sommes des bonniches, qui assurons le service. Nous sommes à la disposition de tous les invités. Vous comprenez bien ce que le mot « service » signifie.
Je me dirige avec mon hôtesse vers un grand salon. A l'entrée, deux grands majordomes noirs nous tendent un plateau avec des flutes de champagne.
Je me promène parmi les convives avec mes boissons. Ces messieurs, et aussi quelques dames ne se privent pas pour glisser leurs doigts sous ma jupe. J'apprécie ces mains douces sur mes cuisses au-dessus de mes bas. Une paume féminine remonte sur mes nylons. Elle dépasse la lisière de mes Cervins. Elle atteint mes fesses.
— Solange, vous choisissez bien mal vos gens de maison.
— Pardon ?
— Votre extra porte une culotte.
Toute l'assemblée se tourne vers moi.
— Marie-Agnès, débarrassez votre collègue de son plateau. Et vous, posez vos mains à plat sur cette chaise.
Le jeu commence. J'obéis. Je souris. J'adore montrer mon cul de mature. Derrière, on me trousse, on jette l'ourlet de ma jupe sur mes épaules. Des doigts crochent l'élastique de mon slip, et le font glisser jusqu'à mes chevilles. Tout le monde peut voir les bijoux qui ornent mes lèvres et mon clitoris
— Quel beau cul, lance une voix masculine.
— Oui, mais un peu pâlichon.
— Il faut le faire rosir. Marie-Agnès, dix claques, ordonne Solange.
Une petite fessée récréative, j'adore. Je tends mon cul vers la paume de mon hôtesse. L'assemblée compte en chœur les mandales qui frappent mon cul.
— Huit !
— Neuf !
— Dix !
Mes fesses me cuisent un peu, mais en bonne soumise, j'ai apprécié. Je sens une humidité suspecte suinter de ma chatte.
— Voilà un cul bien appétissant.
— Et si on le mettait au reposoir.
Je me redresse, en me frottant les fesses. Je me tourne vers Marie-Agnès.
— C'est quoi le reposoir,
— Vous allez voir, vous aimerez.
Un maitre d'hôtel noir fait tomber son pantalon et son caleçon , mais il garde sa chemise, son gilet et ses souliers cirés. Il s'assoit sur un canapé, sa belle queue d'ébène à la verticale. Deux invités me soulèvent sous les aisselles et les cuisses, et me placent dos au black. Marie-Agnès écarte mes fesses.
— Descendez.
Lentement je m'empale, sur ce splendide pieu. Je souffle de plus en plus fort à mesure que le pal progresse dans mon rectum. Il m'envahit complétement, c'est un délice.
— Quand même, Marie-Agnès aurait dû vérifier la tenue de sa collègue.
— Elle mérite la même punition !
Sitôt dit, sitôt effectué. Mon hôtesse se retrouve elle aussi empalée sur l'autre majordome.
Mais nous n'avons pas le temps de profiter de ce moment sodomite. Un convive nous appelle, et je suis obligée de déculer.
Pendant toute la soirée, les invités nous solliciteront régulièrement, pour avoir le plaisir de nous voir nous empaler sur ces belles bites. Et d'entendre nos petits soupirs.
La tension monte et certains de ces messieurs profitent de notre position assise pour nous imposer leurs queues dans la bouche, et nous nourrir de leur sperme.
Très vite, aussi on nous débarrasse de nos corsages, de nos soutiens gorges et de nos jupes, mais nous gardons nos porte-jarretelles, nos bas et nos talons. Et c'est déguisées en soubrettes coquines que nous assurons le service.
Bien entendu, ces messieurs, et une ou deux dames passeront leurs mains entre nos fesses, pour glisser leurs majeurs dans notre rosette, et évaluer le degré de soupless de nos anus.
J'apprécie ces jeux ancillaires, mais j'ai envie de pratiques plus poussées. Solange doit avoir lu dans mes pensées car elle ordonne .
— Mesdames, passez sous la table !
Nous nous agenouillons, et nous nous faufilons sous la nappe. Dessous les braguettes se sont ouvertes. Ces dames ont troussé leurs jupes. Toutes, sauf une.
Je m'avance à quatre pattes. Je pose mes paumes sur ses genoux, et je les sépare. Les pans de la jupe s'ouvrent, et glisse sur les côtés dévoilant des cuisses gainées de bas sombres. J'écarte ses jambes et je me faufile entre. La dame ne porte pas de culotte. Sa chatte est embijoutée. Sa petite lèvre gauche est étirée par la chaine reliée à une plaque en or.
Je dépose un petit baiser juste au-dessus de la lisière du bas. Elle s'ouvre en grand, et avance son bassin. Sa fleur s'épanouit. Elle sent très bon, un mélange de parfum, et d'odeur de sa cyprine.
Je lèche la mouille qui suinte de sa vulve. J'apprécie ce gout légèrement salé. Je suce ses lèvres. La mature appuie doucement ses mains sur ma chevelure. J'entends un soupir discret. Elle pousse son bassin vers le bord du siège. Je glisse ma langue dans sa vulve, je la fouille. Je sens son ventre qui se contracte. Je mordille ses nymphes. Elle s'ouvre encore plus.
Son clito se gonfle et s'érige. Je distingue le petit anneau d'or qui le transperce. Son petit haricot est complètement décapuchonné.
Je me souviens des mots de la belle vendeuse. Je pince le clito annelé entre mes lèvres. Et je le caresse de ma langue râpeuse le petit bouton. Les mains de la mature se crispent sur ma tête. Elle lâche un petit cri. Elle pousse son bassin contre ma bouche. Et elle me remplit la bouche de sa cyprine. Une femme fontaine !
Je reviens à l'air libre, je m'essuie le visage avec mon tablier. Je cherche des yeux la jouisseuse qui m'a arrosée. Je reconnais la robe. Sa propriétaire est une femme d'une soixantaine d'année, avec une belle chevelure auburn. Ces traits se sont un peu affaissés, mais elle a gardé des lèvres pulpeuses, et surtout des yeux bleus qui pétillent. Elle me sourit, et m'envoie un baiser muet.
— Solange, le service est un peu lent.
— C'est vrai, je vous propose que Kahina aide vos soubrettes, lance un des invités.
La sexagénaire se fige. Puis elle se lève. Marie-Agnes revient de la cuisine avec un petit tablier. Je dénoue le petit cordon, qui ceint la taille de Kahina, et je fais tomber sa robe.
Je dégrafe le soutien-gorge de la sexygénaire . Ses seins s'affaissent légèrement. Ce n'est plus une jeunette, mais elle a conservé une silhouette élégante et sexy, avec de belles jambes gainées de nylon dorés à coutures.
Cette coquine a caché une petit debut de cellulite avec astuce sous la lisière de ses bas. Bref, une jolie GILF, où il n'y a rien à jeter. Je noue le petit tablier autour de l table et autour du cou. Je nous regarde toutes les trois dans le grand miroir. Avec nos talons, nos bas noirs nos serre-tailles, nos culs opulents disponibles, et nos nichons qui dépassant de la dentelle des tabliers, nous formons un beau trio de soubrettes coquines. Un vrai fantasme ancillaire.
Le service continue, et tous les convives en profitent pour nous peloter, ou nous pinçouiller le cul. Et même, pour glisser un doigt inquisiteur entre nos fesses.
— Maintenant le dessert, lance Solange.
Et elle ordonne
— Mesdames en rang et à quatre pattes.
Charitablement, un des invités aligne des coussins pour nos genoux. Nous nous installons coté à cote. Je tourne la tête. dans le miroir, je peux contempler une belle exposition de culs féminins, à la fois si différents dans leurs formes, et si semblables dans leur usage. D'ailleurs, Solange précise…
— Messieurs, rappelez-vous, pour les domestiques, c'est la porte de service.
On ne saurait être plus explicite sur ce qui nous attends !!!
Je sens un filet humide courir dans ma raie culière, puis un gland appuie sur mon œillet. Il pousse, ça rentre. Mon enculeur fait coulisser doucement sa bite dans mon anus pour me faire apprécier cet élargissement anal progressif. Je me retourne, mon enculeur n'est autre que le deuxième reposoir. Ça tombe bien, je ne l'avais pas essayé.
— Oh. Il est énorme, il est trop gros. Il me fait mal !
Je tourne la tête. Kahina est à ma gauche, à quatre pattes, en appui sur les coudes, les seins frottant sur le parquet. Elle a les larmes aux yeux. Mon dresseur est en train de l'enculer. Elle râle.
Mais je n'ai pas le temps de m'apitoyer. Solange s'installe confortablement en face de moi sur un grand coussin moelleux. Elle remonte sa jupe et ouvre ses cuisses, et m'offre un minou châtain clair.
— Il parait que vous sucez bien les bites. On va voir ce que vous savez faire avec une chatte.
Elle appuie mon visage sur cette moule offerte. Elle sent un mélange cyprine, de sueur, et un peu d'urine, le tout se mêlant à son parfum de prix. Il émane de ce sexe une odeur puissamment aphrodisiaque.
— Sans les mains !!!
Je plonge sur cette chatte si attirante. Je lèche la foufoune de la mature. Elle mouille beaucoup. Je lape ses secrétions,
A ma gauche, Kahina halète sous les coups de boutoir de mon dresseur. Mais ses gémissements ne sont plus ceux de la douleur, mais bien des râles de plaisir. Sa rosette a dû se faire aux dimensions impressionnantes de Monsieur T.
Il est temps de satisfaire Solange, pour que je puisse me concentrer sur le plaisir de mon enculage. Je gobe le clitoris de la mature, et je l'aspire. Il gonfle. Je le pince entre mes dents, et je passe deux coups de langue râpeuse sur le bourgeon décalotté. Elle explose. Elle saisit mes tétons et les tord. Je me crispe et je serre mon œillet . Mon enculeur spasme et gicle dans mon rectum. Je pars, et je m'écroule le nez dans le vison de Solange.
Kahina vocalise de plus en plus fort. D'un coup, elle orgasme , et elle s'effondre à plat ventre. Son male décule, passe en face d'elle, la remet à quatre pattes. Il lui ordonne
— Ouvrez la bouche, et nettoyez-moi.
Kahina sort sa langue, lèche le gland, puis le gobe. Je peux voir sa langue tourner autour. Elle avale la hampe, en forçant sa mâchoire. Deux , trois allers et retours, et son baiseur conclut.
— Merci, chère Madame. Elle est comme neuve, prête à servir pour une autre coquine.
Solange me prend par les cheveux et m'attire derrière la belle mature, le nez à la hauteur de son cul. Je peux contempler les dégâts provoqués par la bire de mon dresseur. Mon anus est-il dans le même état après son passage.
— Nettoyez son cul, lance ma domina.
Sa rosette est encore entrouverte. Un peu de liquide opalescent coule de ce cratère béant. Je pose ma bouche dessus, j'aspire ce mélange de sperme et de sécrétions internes.
Puis je glisse ma langue dans ce puit obscène. Je m'enfonce dans son rectum. Je lape la semence de mon dresseur, ainsi que d'autres liqueurs mal identifiées. Ma baveuse tournicote dans l'orifice caché de Kahina. Elle doit apprécier car elle recommence ses vocalises. Elle lâche un long râle.
— Trop bon ! Enfin un peu de douceur féminine dans un monde de brutes.
Elle se retourne, saisit mon visage et m'embrasse.
Pendant le reste de la soirée, nos orifices sont régulièrement visités. Sans compter que ces dames n'hésitent pas à se faire lécher la chatte ou bouffer le cul.
La party s'achève. Les invités nous quittent. Ils nous ont bien fatiguées. J'attends sur le perron que mon dresseur me raccompagne. Marie-Agnès se glisse dans mon dos et passe ses bras autour de ma taille. Monsieur T nous rejoint.
— Chère Sylviane, votre époux viendra vous chercher demain dimanche vers dix-sept heures. Vous restez pour faire la grasse matinée chez notre hôtesse.
Marie-Agnès saisit la balle au bond et répond.
— Merci Souleymane, je crois que je vais bien m'amuser avec ces deux-là, lui répond-elle en pelotant mes seins et mes tétons.
Kahina passe devant nous, son maitre a accroché une chaine à l'anneau de sa petite lèvre gauche. Elle a dû entendre la fin de notre conversation. Je vois comme une lueur d'envie dans son regard. J'interpelle son maitre.
— Vous nous la laissez, vous la récupérez demain ?
Il hésite, puis sans un mot, il me tend la laisse.
Je me suis installée au milieu du grand lit, Marie-Agnès à droite, Kahina à gauche, toutes les trois emboitées en petites cuillères. Nos six mains se sont posées sur un nichon, une fesse, voire même sur un vison tout doux. Je confie dans l'oreille de Marie-Agnès.
— C'était bien bon, cette soirée « soubrettes coquines. »
— Si vous avez aimé, dans un mois, nous organisons une soirée « Religieuses, curés, et démons ».
Elle poursuit.
— Je vous verrais bien en bonne sœur lubrique, la tête sous la soutane du curé, et en train de vous faire enculer par un diablotin black.
— Et Kahina, en mère supérieure, obligeant les novices à explorer tous ses orifices.
Inutile de vous préciser la teneur de mes rêves, coincée entre ses deux coquines.
Ce dimanche, ma fille Elodie, son mari Thomas, mon gendre préféré, et leur petit garçon sont venus déjeuner.
Comme je me sens d'humeur joueuse, j'ai mis ma petite tenue de soubrette pour le déjeuner du dimanche, mais en la civilisant. Doublure sous la jupe, et caraco sous le chemisier. Mais je dois bien faire attention de plier les genoux, si je me baisse.
Nous sommes arrivés au dessert. Phiphi, mon petit fils a les yeux qui papillonnent et se ferment. Il est temps qu'il fasse sa sieste.
— Tom, j'ai installé un petit lit parapluie, dans la chambre d'ami, je vais le coucher.
— Je vous accompagne Belle-maman !
Je prends le petit bonhomme dans mes bras, et je m'incline au-dessus de la barrière.
Je me penche sans plier les genoux. Quand je me redresse, je surprends le regard de mon gendre. Il a dû voir la peau blanche de mes cuisses au-dessus de mes bas, et peut-être un peu de ma culotte noire. Je vais lui envoyer un regard foudroyant et réprobateur, quand je m'aperçois que son sourire n'est nullement égrillard, mais plutôt admiratif, et amusé.
Dans ses yeux, je crois lire cette pensée « Eh bien, Belle-maman vous êtes une sacrée coquine »
Je ne peux m'empêcher de lui sourire gentiment, comme si tout ça n'était qu'une aimable et légère plaisanterie.
— Tom, vous me passer la petite couverture ?
— Bien sûr, Belle-Maman.
Je me penche à nouveau, lui offrant à nouveau, le spectacle délicieusement coquin de mes cuisses, de mes bas, et de mes jarretelles. Je m'incline un peu plus pour arranger le plaid. Comme ça, il peut voir que je porte une grande culotte, comme une honnête femme. Mais j'ai oublié qu'elle était transparente. Il peut deviner mon sillon entre mes fesses opulentes. Et a-t-il pu voir mon bijou enfoncé dans le cul ?
Je me retourne. Je le fixe d'un regard interrogatif. Je lis dans son sourire que tout ceci restera un petit secret entre nous. Quel gentleman !
Et quel dommage qu'il soit le mari de ma fille !
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Photo de profil de Fred63
Fred63
3 septembre 2025 à 20:20
Excellent récit. Une superbe soirée où le raffinement et la luxure sont au rendez-vous. Ce que j'adore ...
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
30 août 2025 à 18:20
Récit anal, j'ai bien aimé
Soyez respectueux
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Jondalar
30 août 2025 à 16:08
Belle plume quelle légèreté pour pour nous redressé le moral !
Soyez respectueux
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Photo de profil de Adrdvn
Adrdvn
30 août 2025 à 15:52
Encore un beau chapitre, je me pose bien des question sur son mari mais son dresseur a décidément les bonnes adresses :)
Soyez respectueux
Répondre

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