Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Libertine par accident — Chapitre 1 · captive du désir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Libertine par accident
Chapitre 1 · captive du désir
Paris, en ce dimanche, le ciel chagrin pleuvine. Depuis la fenêtre de mon salon, situé au cinquième étage d'un immeuble haussmannien très bien entretenu, sans vis-à-vis, avec une vue dégagée, surplombant un vaste bois, je contemple l'extérieur.
Septembre s'en est allé pour laisser place à octobre. Les feuilles automnales, de couleur navel, vermeil et doré tourbillonnent, valsant avec le vent, dansant avec le temps. Leurs mouvements dessinent un spectacle plein de charme. Cette saison emporte avec elle, les parures éclatantes de vie des arbres majestueux.
Du haut de mon cinquième étage, j'ouvre ma fenêtre et flâne sur mon modeste balcon, seule, portant une nuisette pourpre en soie qui moule les formes de mes fesses. Savourant un thé citronné brûlant, dans une tasse en céramique, de couleur vert anis, décorée de plusieurs petits cactus, j'admire toutes ces couleurs nuancées.
J'ai, sous mes yeux, une dizaine de grands marronniers langoureux qui peuplent ma rue. Ils déploient leurs branches, doucement agitées par la brise. Ils balancent furtivement leurs ramures. Les feuilles virevoltent, dévoilant des branches ténues, fragiles, que le souffle du vent brise parfois. Les bruissements des branches sont à peine perceptibles.
Du haut de mon cinquième étage, j'ouvre ma fenêtre et flâne sur mon modeste balcon, seule, portant une nuisette pourpre en soie qui moule les formes de mes fesses. Savourant un thé citronné brûlant, dans une tasse en céramique, de couleur vert anis, décorée de plusieurs petits cactus, j'admire toutes ces couleurs nuancées.
J'ai, sous mes yeux, une dizaine de grands marronniers langoureux qui peuplent ma rue. Ils déploient leurs branches, doucement agitées par la brise. Ils balancent furtivement leurs ramures. Les feuilles virevoltent, dévoilant des branches ténues, fragiles, que le souffle du vent brise parfois. Les bruissements des branches sont à peine perceptibles.
Après-midi glacial et pluvieux dans le ciel, je m'apprête à rentrer me réchauffer et m'emmitoufler sous les couvertures, quand une mélodie m'interpelle. Un doux son envahit le paysage, façonnant une toile harmonieuse de sensations.
Ma voisine du dessous, talentueuse musicienne, professeure de musique au conservatoire, interprète au violon : L'Automne, des « Quatre Saisons », du compositeur Antonio VIVALDI. Ce son vibrant de sensualité et de séduction me pousse doucement vers le plaisir de la virtuosité.
J'écoute quelques instants, le temps de regretter la beauté passée.
Nous, êtres-humains, sommes semblables à ces feuilles automnales, nous vivons, prenons des chemins différents, essayons de construire notre destinée. Et puis un jour, nous laissons place. La vie a ses renouveaux comme les arbres et les fleurs.
Ma voisine du dessous, talentueuse musicienne, professeure de musique au conservatoire, interprète au violon : L'Automne, des « Quatre Saisons », du compositeur Antonio VIVALDI. Ce son vibrant de sensualité et de séduction me pousse doucement vers le plaisir de la virtuosité.
J'écoute quelques instants, le temps de regretter la beauté passée.
Nous, êtres-humains, sommes semblables à ces feuilles automnales, nous vivons, prenons des chemins différents, essayons de construire notre destinée. Et puis un jour, nous laissons place. La vie a ses renouveaux comme les arbres et les fleurs.
Par ce temps glacial, laissant les rues désertes, la majorité des humains préfèrent se consoler chez eux, sous une chaude couverture, en compagnie d'un chocolat chaud. Certains choisissent de se laisser aller devant un film ou une série, tandis que d'autres, sont tentés par un bon ouvrage. Les plus friands concoctent diverses pâtisseries. Les audacieux étudient dans le calme authentique des bibliothèques. Les noctambules, eux, se remettent de leurs réjouissances de la veille.
Et moi, dans tout ça ? Moi, je pense à mon amour perdu, à ma douleur, avec un pli de tristesse. Oh ! Une occupation bien mélancolique que de se remémorer indéfiniment la destinée tragique de deux amants maudits. Le cœur amer et insatiable de cette séparation prématurée. Désormais, plus aucune flamme n'alimente mon âme. Affalée sur mon fauteuil telle une coquille inoccupée, dorénavant, mon cœur ne palpite plus...
Je fixe le vide. Plus rien ne semble subsister. Je ne discerne rien d'important à réaliser. Aucun projet, aucune convoitise ; que bagatelle, futilité, et chaos.
Pourtant, ne dit-on pas que tout naît du chaos ? Je l'ignore.
Pourtant, ne dit-on pas que tout naît du chaos ? Je l'ignore.
Prisonnière entre quatre murs, seuls les fantômes du passé hantent mon âme...
Je me demande où est passé le doux goût du bonheur, ce si chaleureux soleil qui réchauffait mon cœur jadis.
Alors, en ce dimanche bien maussade, poussée par une pulsion soudaine, je décide de partir sillonner le bois aux alentours de la ville.
Bien emmitouflée, sous mon manteau en laine couleur vert de chrome et mon écharpe en cachemire teintée auburn, ;sous une pluie fine et raffinée, j'écoute la chanson de Dolly Parton, « Jolene », qui débute dans la playlist de mon téléphone portable, par ces paroles :
Je me demande où est passé le doux goût du bonheur, ce si chaleureux soleil qui réchauffait mon cœur jadis.
Alors, en ce dimanche bien maussade, poussée par une pulsion soudaine, je décide de partir sillonner le bois aux alentours de la ville.
Bien emmitouflée, sous mon manteau en laine couleur vert de chrome et mon écharpe en cachemire teintée auburn, ;sous une pluie fine et raffinée, j'écoute la chanson de Dolly Parton, « Jolene », qui débute dans la playlist de mon téléphone portable, par ces paroles :
« Jolene, Jolene, Jolene, Jolene
I'm begging of you, please don't takeke my man
Jolene, Jolene, Jolene, Jolene
Please don't take him just because you can »
Dehors, un froid aigre s'est installé, décourageant toute âme de s'y aventurer.
Je me déplace, laissant le vent embrasser mon visage et gercer mes lèvres, en admirant la nature du bois, dans lequel je chemine.
Mes cheveux mi-longs, bouclés, blond vénitien s'emmêlent dès qu'une bourrasque souffle. Mes yeux bleu ciel, troublés par l'émotion, peuvent à peine distinguer cette terre si sereine, douce et rassurante.
I'm begging of you, please don't takeke my man
Jolene, Jolene, Jolene, Jolene
Please don't take him just because you can »
Dehors, un froid aigre s'est installé, décourageant toute âme de s'y aventurer.
Je me déplace, laissant le vent embrasser mon visage et gercer mes lèvres, en admirant la nature du bois, dans lequel je chemine.
Mes cheveux mi-longs, bouclés, blond vénitien s'emmêlent dès qu'une bourrasque souffle. Mes yeux bleu ciel, troublés par l'émotion, peuvent à peine distinguer cette terre si sereine, douce et rassurante.
À l'orée du bois, de magnifiques petits arbres offrent à leurs admirateurs une très belle palette de couleurs orangées, ainsi qu'une silhouette délicate, due à leurs branches sinueuses. Je m'assois sur un banc, perdue entre des chênes, des hêtres et des érables, ; les rois de cette forêt. Grâce à d'élégantes silhouettes élancées, ils atteignent facilement les quarante mètres de haut. L'écorce de leur tronc est lisse, gris clair, mouchetée de lenticelles blanchâtres ; en vieillissant, elle se crevasse de profondes gerçures, semblables à des écailles de serpent, ; précisément comme le chêne à ma droite.
Deux adolescents bien joviaux, les chaussures et pantalons souillés de boue, descendent une allée se trouvant devant moi. Ils sont ivres et moi aussi ; eux d'alcool, moi de tristesse.
Deux adolescents bien joviaux, les chaussures et pantalons souillés de boue, descendent une allée se trouvant devant moi. Ils sont ivres et moi aussi ; eux d'alcool, moi de tristesse.
Une fleur bleu azur, poussée et bien enracinée, repose du côté gauche du banc. Elle est enracinée comme mon bien-aimé l'était dans mon cœur. Elle semble égarée au milieu de ce décor d'arrière-saison, si belle d'un bleuté pétillant, comme si l'été l'avait oublié en prenant congé. Le ciel, son teint est bien pâle, recouvrant sur toute sa surface un froid polaire. Ce parfum intense que laisse échapper l'herbe trempée fusionnée à la voluptueuse odeur de sapins, de sève et de résine, chatouille mes narines.
Le banc en bois sur lequel je suis posée est un peu humide et mouille légèrement mon fessier. Après tout, nous sommes à la saison qui précède l'hiver.
Il y a devant moi, une allée, un peu boueuse, rocailleuse et étroite où les passants s'aventurent en famille, lorsque le temps est clément.
L'herbe aux environs s'assimile aux feuillages qui chutent des arbres.
Mes pieds rencontrent le tapis moelleux et épais des feuilles au sol qui allège, en nous accueillant avec douceur, le poids de nos corps.
Le bruit de ces feuilles froissées sous l'empreinte de mes pieds, résonne comme une douce mélodie. Le calme règne au milieu de ces arbres, le vent les agite doucement en murmurant un léger sifflement.
Les chants d'oiseaux se font rares avant la venue de l'engourdissement hivernal. Ce froid piquant fait rougir nos nez, nos joues et notre plaisir d'avoir le corps au chaud, protégé par un douillet manteau.
Il y a devant moi, une allée, un peu boueuse, rocailleuse et étroite où les passants s'aventurent en famille, lorsque le temps est clément.
L'herbe aux environs s'assimile aux feuillages qui chutent des arbres.
Mes pieds rencontrent le tapis moelleux et épais des feuilles au sol qui allège, en nous accueillant avec douceur, le poids de nos corps.
Le bruit de ces feuilles froissées sous l'empreinte de mes pieds, résonne comme une douce mélodie. Le calme règne au milieu de ces arbres, le vent les agite doucement en murmurant un léger sifflement.
Les chants d'oiseaux se font rares avant la venue de l'engourdissement hivernal. Ce froid piquant fait rougir nos nez, nos joues et notre plaisir d'avoir le corps au chaud, protégé par un douillet manteau.
Le vent glacé se lève à travers le brouillard automnal, laissant échapper derrière lui un long hurlement. Les rafales ont eu raison de nombreuses branches mortes, effondrées sur l'herbe. Emportées par le souffle, les feuilles en or fanées et ensanglantées dansent follement.
Elles souhaiteraient aller là où les oiseaux s'envolent, vers ce ciel infini, caressant des rêves de liberté.
Assise confortablement sur ce banc au milieu de ce décor naturel, toute frémissante, je me laisse bercer par le chant du vent. Je contemple la nature qui s'endort. Mon regard se pose vers les adieux sereins du soleil, ses pâles rayons soulignent la forme trapue des arbres. Le présent se fait mélancolique. Les yeux de l'azur ne tarderont plus à pleurer.
Assise confortablement sur ce banc au milieu de ce décor naturel, toute frémissante, je me laisse bercer par le chant du vent. Je contemple la nature qui s'endort. Mon regard se pose vers les adieux sereins du soleil, ses pâles rayons soulignent la forme trapue des arbres. Le présent se fait mélancolique. Les yeux de l'azur ne tarderont plus à pleurer.
Il est temps de se réchauffer en montant la température. Non intrusif et élégant, je sors discrètement de mon sac mon vibromasseur. Ce petit bijou de technologie émet des ondes de pression d'air destinées à masser en douceur les huit mille terminaisons nerveuses du clitoris. Orgasme assuré. Enfin, c'est ce que nous allons voir.
Je remonte délicatement ma jupe, j'écarte mes cuisses. Je glisse ce doux mélange de technologie dans mon entre-jambe. Je fais quelques mouvements sur mon pubis, puis descends sur mon clitoris et ma fente. Additionnés aux caresses de mon copain vibrant dans ma chatte, je me malaxe les seins de l'autre main par-dessus mon chemisier. Ça m'excite abondamment.
J'appuie sur un bouton qui permet d'allumer le sex-toy. Je ressens alors, quelques décharges électriques qui me stimulent davantage. Je sens une douce chaleur m'envahir. Je continue mes caresses et insiste en particulier sur mon clitoris. Mes yeux se ferment, je me mords les lèvres pour ne pas gémir.
Les jambes écartées ouvertes, j'enfonce un peu plus le sex-toy entre mes cuisses, mes lèvres s'écartent doucement. Je ressens tout de suite la chaleur de mon intimité à travers le fin tissu de mon string en dentelle.
De plus en plus mouillée, j'ai du mal à me retenir de jouir. Je pousse délicatement mon sous-vêtement trempé sur le côté et j'appuie le sex-toy à l'entrée de mon sexe. Le vibromasseur pénètre doucement au plus profond de mon vagin. Je le positionne au plus proche de ma zone G.
Bien en place, je ressers progressivement les cuisses.
Je presse sur le bouton d'activation de l'appareil pour sentir l'étendue de ses capacités. Je laisse les puissantes vibrations aléatoires et de plus en plus fortes m'accompagner vers la volupté. Les yeux légèrement fermés, j'essaie de me contenir, mais rien n'y fait... Je sens au bout de quelques instants que je vais jouir.
Bien en place, je ressers progressivement les cuisses.
Je presse sur le bouton d'activation de l'appareil pour sentir l'étendue de ses capacités. Je laisse les puissantes vibrations aléatoires et de plus en plus fortes m'accompagner vers la volupté. Les yeux légèrement fermés, j'essaie de me contenir, mais rien n'y fait... Je sens au bout de quelques instants que je vais jouir.
Trempé, mon vibromasseur vient de glisser entre mes lèvres.
Cette fois, c'est pour atteindre l'orgasme. Un gémissement sort de ma bouche au moment le plus intense. Soudain, mon corps entier se tend, mes jambes se mettent à trembler, laissant échapper de petits cris feutrés.
Cette fois, c'est pour atteindre l'orgasme. Un gémissement sort de ma bouche au moment le plus intense. Soudain, mon corps entier se tend, mes jambes se mettent à trembler, laissant échapper de petits cris feutrés.
Une fois les vagues du plaisir redescendues, je réouvre les yeux, retirant le sex-toy de mon vagin. J'ai joui assise là, les cuisses encore humides.
A suivre...
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Commentaires ()
Merci pour ce délicieux partage.
Hélène nous ramènera-t-elle vers le souvernir des amours perdues ou nous entrainera-t-elle vers des plaisirs tabous à venir?