Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chapitre IV — Chapitre 1 · AMOUR
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chapitre IV
Chapitre 1 · AMOUR
Chapitre IV – Amour
Le temps file, et voilà déjà l’automne.
La nature a revêtu ses habits de saison. Les champs de blé et de maïs ont été coupés. Certains terrains sont déjà retournés, labourés en attendant les prochaines semailles. Les arbres, eux, commencent à se parer de nuances dorées, d’orangé, de brun. Quelques-uns ont déjà perdu leurs feuilles. Seuls les conifères, fidèles à eux-mêmes, gardent leur vert profond. Ce mélange de couleurs est magnifique, presque apaisant.
La nature a revêtu ses habits de saison. Les champs de blé et de maïs ont été coupés. Certains terrains sont déjà retournés, labourés en attendant les prochaines semailles. Les arbres, eux, commencent à se parer de nuances dorées, d’orangé, de brun. Quelques-uns ont déjà perdu leurs feuilles. Seuls les conifères, fidèles à eux-mêmes, gardent leur vert profond. Ce mélange de couleurs est magnifique, presque apaisant.
Les rencontres avec ma complice de l’été dernier se font rares.
Il y a bien eu quelques aventures depuis, mais rien de marquant. Des étreintes sans échos, des visages qui s’effacent au matin, des corps sans saveur. Rien qui réveille le cœur.
Pourtant, je continue de traîner sur les sites de rencontres, comme un pêcheur obstiné jetant sa ligne dans une mer trop calme.
Il y a bien eu quelques aventures depuis, mais rien de marquant. Des étreintes sans échos, des visages qui s’effacent au matin, des corps sans saveur. Rien qui réveille le cœur.
Pourtant, je continue de traîner sur les sites de rencontres, comme un pêcheur obstiné jetant sa ligne dans une mer trop calme.
En ce moment, je discute avec une femme.
Sur sa photo, on ne la distingue presque pas : une silhouette floue, une ombre plus qu’un portrait. Mais sa conversation me plaît. Elle est différente. Je dois faire attention à ce que je dis, car elle ne semble pas aimer parler de sexe.
Alors je la découvre autrement, mot après mot. Comme un chasseur patient sur la piste d’un gibier rare — entre amusement et excitation.
Sur sa photo, on ne la distingue presque pas : une silhouette floue, une ombre plus qu’un portrait. Mais sa conversation me plaît. Elle est différente. Je dois faire attention à ce que je dis, car elle ne semble pas aimer parler de sexe.
Alors je la découvre autrement, mot après mot. Comme un chasseur patient sur la piste d’un gibier rare — entre amusement et excitation.
Cela fait plus de deux semaines que nous échangeons des messages.
Parfois nos discussions s’enchaînent, presque en temps réel ; parfois elles s'espacent, comme si chacun reprenait son souffle.
Parfois nos discussions s’enchaînent, presque en temps réel ; parfois elles s'espacent, comme si chacun reprenait son souffle.
Ce jour-là, je ne travaille pas.
J’en profite pour me balader dans cette grande ville proche de chez moi. D’abord dans la zone commerciale, à la recherche d’une nouvelle paire de chaussures de randonnée. Le téléphone en main, je poursuis notre conversation, entre deux rayons.
J’en profite pour me balader dans cette grande ville proche de chez moi. D’abord dans la zone commerciale, à la recherche d’une nouvelle paire de chaussures de randonnée. Le téléphone en main, je poursuis notre conversation, entre deux rayons.
Elle aussi est en ville, m’écrit-elle. Des démarches administratives à régler.
Sur un coup de tête, je lui propose de prendre un café.
Elle hésite d’abord, prétextant un emploi du temps chargé… puis finit par accepter.
Sur un coup de tête, je lui propose de prendre un café.
Elle hésite d’abord, prétextant un emploi du temps chargé… puis finit par accepter.
Le rendez-vous est pris.
Dans une heure, on doit se retrouver sur la grande place centrale, tout près de la vieille ville. Un quartier que j’adore, avec ses ruelles étroites, pavées, aux allures médiévales. Les terrasses y sont nombreuses, les cafés pleins de charme. Il n’y a qu’à choisir…
Dans une heure, on doit se retrouver sur la grande place centrale, tout près de la vieille ville. Un quartier que j’adore, avec ses ruelles étroites, pavées, aux allures médiévales. Les terrasses y sont nombreuses, les cafés pleins de charme. Il n’y a qu’à choisir…
Ce n’est pas un café.
C’est un glacier encore ouvert à cette saison, bizarrement.
Pas de table à l’intérieur, nous sommes en terrasse, sous quatre énormes tilleuls. Ces derniers commencent à se dégarnir ; la chute des feuilles virevoltantes est superbe.
Comme de petits hélicoptères partant en mission…
C’est un glacier encore ouvert à cette saison, bizarrement.
Pas de table à l’intérieur, nous sommes en terrasse, sous quatre énormes tilleuls. Ces derniers commencent à se dégarnir ; la chute des feuilles virevoltantes est superbe.
Comme de petits hélicoptères partant en mission…
On s’assoit l’un en face de l’autre et on commande deux cafés.
On commence à parler de notre rencontre. S’il y a de la déception ou si on se plaît ?
J’avais oublié de préciser que nous devions nous rencontrer pour un "one-shot", une partie de sexe endiablé, qui se déroule le plus souvent à l’hôtel.
On commence à parler de notre rencontre. S’il y a de la déception ou si on se plaît ?
J’avais oublié de préciser que nous devions nous rencontrer pour un "one-shot", une partie de sexe endiablé, qui se déroule le plus souvent à l’hôtel.
Mais elle me plaît énormément.
Et je lui plais aussi. Ça se voit dans ses yeux brillants.
Nos mains se touchent, se caressent, se saisissent. Impossible de se décoller…
Et je lui plais aussi. Ça se voit dans ses yeux brillants.
Nos mains se touchent, se caressent, se saisissent. Impossible de se décoller…
Allez, je me lance.
— Tu pourrais venir à la maison ? On serait plus à l’aise…
Tout est sous-entendu. Pas de plan, pas de sexe évoqué clairement.
— Tu pourrais venir à la maison ? On serait plus à l’aise…
Tout est sous-entendu. Pas de plan, pas de sexe évoqué clairement.
Elle me demande si j’habite loin.
Je lui dis : une vingtaine de minutes.
Bizarrement ? Elle se découvre du temps libre. Oh, la petite menteuse !
Je lui dis : une vingtaine de minutes.
Bizarrement ? Elle se découvre du temps libre. Oh, la petite menteuse !
Une fois le café fini, on décide donc de se rendre chez moi.
Je lui donne mon adresse. Il est très difficile de se lâcher les mains… c’est bizarre.
J’ai déjà du mal à la quitter, le temps que l’on aille chercher nos véhicules.
Je lui donne mon adresse. Il est très difficile de se lâcher les mains… c’est bizarre.
J’ai déjà du mal à la quitter, le temps que l’on aille chercher nos véhicules.
---
Sur la route, en me dirigeant vers mon petit chez moi, je repense à cette rencontre.
Qu’elle est belle !
Qu’elle est belle !
J’arrive le premier.
J’habite au milieu de la forêt, sans voisins.
J’ai trouvé cet endroit par hasard, recherchant quelque chose d’atypique et peu cher.
Il s’agit d’un vieux mobile-home, abrité sous une toiture.
On dirait la petite cabane dans les bois.
J’habite au milieu de la forêt, sans voisins.
J’ai trouvé cet endroit par hasard, recherchant quelque chose d’atypique et peu cher.
Il s’agit d’un vieux mobile-home, abrité sous une toiture.
On dirait la petite cabane dans les bois.
La grande double porte permet de rentrer directement dans un salon.
De l’autre côté, une petite cuisine avec une table campagnarde, qui a l’air d’avoir traversé les époques.
Au bout du couloir se trouve ma chambre, petite mais cosy.
De l’autre côté, une petite cuisine avec une table campagnarde, qui a l’air d’avoir traversé les époques.
Au bout du couloir se trouve ma chambre, petite mais cosy.
Je l’attends, impatient… en espérant qu’elle n’ait pas changé d’avis.
Ça y est, j’entends enfin sa voiture qui arrive.
Elle se gare dans le grand jardin. Je sors l’accueillir.
Elle se gare dans le grand jardin. Je sors l’accueillir.
— Tu n’as pas eu de souci pour trouver ?
— Non… mais c’est vraiment perdu ! Heureusement que je n’ai pas peur.
J’ai l’impression d’être dans le repaire du loup-garou, me lance-t-elle avec un clin d’œil.
— Non… mais c’est vraiment perdu ! Heureusement que je n’ai pas peur.
J’ai l’impression d’être dans le repaire du loup-garou, me lance-t-elle avec un clin d’œil.
Je la prends par la main et la tire à l’intérieur.
À peine rentrés, elle me donne sa doudoune que je jette sur le canapé.
On s’enlace, on s’embrasse. On a envie tous les deux.
On est déjà en train d’ôter nos vêtements respectifs. Mon pull tombe par terre, le sien atterrit sur la table.
On galère à sortir nos ceintures, car nos lèvres sont collées. Nos langues se mélangent.
À peine rentrés, elle me donne sa doudoune que je jette sur le canapé.
On s’enlace, on s’embrasse. On a envie tous les deux.
On est déjà en train d’ôter nos vêtements respectifs. Mon pull tombe par terre, le sien atterrit sur la table.
On galère à sortir nos ceintures, car nos lèvres sont collées. Nos langues se mélangent.
J’aime sa salive, j’aime son goût.
Elle titube au moment d’enlever ses chaussettes, je la rattrape, on rigole.
On continue à se toucher, se caresser, s’embrasser.
Ça y est, on est nus, l’un en face de l’autre.
Elle est magnifique. Nos mains respectives sont parties à la découverte des parties intimes de l’autre.
Des caresses à la fois douces et vigoureuses.
Elle titube au moment d’enlever ses chaussettes, je la rattrape, on rigole.
On continue à se toucher, se caresser, s’embrasser.
Ça y est, on est nus, l’un en face de l’autre.
Elle est magnifique. Nos mains respectives sont parties à la découverte des parties intimes de l’autre.
Des caresses à la fois douces et vigoureuses.
Son minou poilu mais entretenu est trempé.
Moi, je suis dur comme jamais, empli de désir.
Trop d’excitation. Trop de précipitation. Trop d’envie.
Pas le temps d’aller dans la chambre. Elle s’assoit sur la table.
Je fais tomber les livres qui s’y trouvent, et je l’allonge dessus, tout en dévorant ses gros tétons.
Moi, je suis dur comme jamais, empli de désir.
Trop d’excitation. Trop de précipitation. Trop d’envie.
Pas le temps d’aller dans la chambre. Elle s’assoit sur la table.
Je fais tomber les livres qui s’y trouvent, et je l’allonge dessus, tout en dévorant ses gros tétons.
Mon visage descend doucement.
Je l’embrasse sur le ventre. Mon nez glisse dans sa toison foncée. Je la sens.
Ça y est, je la mange. Sa mouille est épaisse et abondante.
Je sens ses mains dans mes cheveux, elle me tient pour être sûre que je n’arrête pas.
Mes doigts fouillent son intimité.
Je l’embrasse sur le ventre. Mon nez glisse dans sa toison foncée. Je la sens.
Ça y est, je la mange. Sa mouille est épaisse et abondante.
Je sens ses mains dans mes cheveux, elle me tient pour être sûre que je n’arrête pas.
Mes doigts fouillent son intimité.
Elle gémit, je me relève enfin pour la prendre.
Mais là, en reprenant son souffle, elle me dit :
Mais là, en reprenant son souffle, elle me dit :
— Frotte ton gland sur mon clito…
Je m’exécute aussitôt.
Il est gonflé, il suinte. Je le frotte, tout d’abord doucement, puis de plus en plus vigoureusement.
Je m’en doutais. Mais j’en ai la confirmation : elle est fontaine.
Il est gonflé, il suinte. Je le frotte, tout d’abord doucement, puis de plus en plus vigoureusement.
Je m’en doutais. Mais j’en ai la confirmation : elle est fontaine.
J’adore.
Ça m’excite tellement qu’au lieu de la prendre, j’introduis deux doigts en elle.
Je lui ai écarté les cuisses, que je maintiens avec mon dos et mon autre main.
Et là, je me mets à la branler, avec un savoir-faire que je maîtrise.
Elle crie, elle hurle. Plusieurs jets sortent de son minou.
Ça m’excite tellement qu’au lieu de la prendre, j’introduis deux doigts en elle.
Je lui ai écarté les cuisses, que je maintiens avec mon dos et mon autre main.
Et là, je me mets à la branler, avec un savoir-faire que je maîtrise.
Elle crie, elle hurle. Plusieurs jets sortent de son minou.
Je me penche pour la boire, tout en continuant.
C’est abondant. J’ai l’impression que plus je la doigte, plus il y en a.
Elle hurle de plaisir.
C’est abondant. J’ai l’impression que plus je la doigte, plus il y en a.
Elle hurle de plaisir.
Comme souvent dans ces moments-là, je deviens vulgaire dans mes mots.
Je n’y tiens plus. Je sors mes doigts et je la prends vigoureusement sur la table.
De véritables coups de butoir.
Je n’y tiens plus. Je sors mes doigts et je la prends vigoureusement sur la table.
De véritables coups de butoir.
Dans la furie, elle hurle :
— Masse mon clito en même temps !
— Masse mon clito en même temps !
Ce que je fais.
De nouveaux jets sortent et coulent sur ma queue et mes couilles.
Ça y est, je jouis en elle. C’est fort. Très fort.
De nouveaux jets sortent et coulent sur ma queue et mes couilles.
Ça y est, je jouis en elle. C’est fort. Très fort.
On est en sueur, essoufflés, vidés.
On échange un tendre baiser.
Je l’aide à se relever, et nous allons nous asseoir un moment, trempés, sur le canapé.
On échange un tendre baiser.
Je l’aide à se relever, et nous allons nous asseoir un moment, trempés, sur le canapé.
---
À ce moment-là, je ne le savais pas encore, mais c’était le début de ma plus grande histoire d’amour.
Cette "méchante" femme qui n’avait pas de temps… a passé la semaine à la maison.
Elle n’est repartie que le vendredi soir, pour aller chercher sa fille, de retour d’internat.
Cette "méchante" femme qui n’avait pas de temps… a passé la semaine à la maison.
Elle n’est repartie que le vendredi soir, pour aller chercher sa fille, de retour d’internat.
Notre semaine a été rythmée par des parties de sexe endiablées,
des câlins remplis d’une tendresse incommensurable,
une complicité sans pareille.
des câlins remplis d’une tendresse incommensurable,
une complicité sans pareille.
Nous sommes restés seize mois ensemble.
Seize mois de pur bonheur. D’amour.
Il n’y a pas d’autre mot.
Seize mois de pur bonheur. D’amour.
Il n’y a pas d’autre mot.
Balades, voyages, repas, tracas du quotidien, les enfants, les animaux…
Un échange fusionnel.
Un échange fusionnel.
Ça restera mes plus beaux souvenirs.
Ça restera mon amour.
Ça restera mon amour.
Malheureusement, je l’ai perdue. Principalement par ma faute :
mon orgueil, ma maladresse, ma jalousie.
Les derniers mois… on s’est déchirés.
Moi, n’arrivant plus à lui faire comprendre à quel point je l’aimais.
Elle, s’éloignant de plus en plus. Jusqu’à la rupture fatidique.
mon orgueil, ma maladresse, ma jalousie.
Les derniers mois… on s’est déchirés.
Moi, n’arrivant plus à lui faire comprendre à quel point je l’aimais.
Elle, s’éloignant de plus en plus. Jusqu’à la rupture fatidique.
Aujourd’hui, ça fait presque huit ans.
Et pourtant, elle est toujours présente dans mon cœur.
Le grain de sable qui fait que toutes mes autres relations ne peuvent pas fonctionner.
Et pourtant, elle est toujours présente dans mon cœur.
Le grain de sable qui fait que toutes mes autres relations ne peuvent pas fonctionner.
Il y a un an, je suis passé la voir.
Car je sais où elle travaille. Car elle hante toujours mes pensées.
Elle est vendeuse à l’étalage.
Et juste à côté de son étal se trouve une boulangerie.
Car je sais où elle travaille. Car elle hante toujours mes pensées.
Elle est vendeuse à l’étalage.
Et juste à côté de son étal se trouve une boulangerie.
J’ai donc été chercher une baguette… et un croissant.
Je voulais la voir. Je savais que j’allais souffrir, mais j’en avais besoin.
Je voulais la voir. Je savais que j’allais souffrir, mais j’en avais besoin.
Quand je l’ai vue, je lui ai dit simplement :
— Bonjour… Comment vas-tu ?
Elle n’a pas répondu.
Son regard haineux m’a transpercé.
Comme si j’avais pris une balle en plein cœur.
Son regard haineux m’a transpercé.
Comme si j’avais pris une balle en plein cœur.
J’ai posé le croissant, emballé, sur une pierre.
Et je lui ai dit, doucement :
Et je lui ai dit, doucement :
— Tu sais que je t’aime toujours…
Puis je suis parti.
Elle n’a pas dit un mot.
Elle n’a pas dit un mot.
Elle restera… à jamais… mon amour perdu.
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