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Orientation principale dans ce chapitre
Cité Universitaire — Chapitre 6 · Le jour où je suis devenue Femme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Cité Universitaire
Chapitre 6 · Le jour où je suis devenue Femme
Il doit être bientôt onze heures en ce dimanche très spécial :
Je suis à quatre pattes, cambrée, offerte, lubrifiée, la bouche pleine du sexe torride d’un garçon qui l’est tout autant : Benjamin. Il est assis devant moi, les jambes ouvertes et m’offre ce jouet de luxure dont je découvre les formes et le goût. Ma bouche ne saurait s’en défaire et c’est pourquoi j’ai supplier mon Maître, Alex de m’offrir la queue d’un autre pour me dépuceler. Il me doigte depuis quelques minutes et m’a si bien lubrifiée que je sens la salive et le gel couler sur mes testicules serrées. Le gland de cet homme encore inconnu vient de s’inviter en moi et s’est immobilisé au delà de mon anneau rectal pour que je m’habitue à lui.
Il m’a fait hurler un cri très aigüe de douleur qui a crispé mon corps et m’a fait relever la tête brusquement. Je me concentre sur ce sexe qui découvre mon intimité pour me détendre et l’accueillir comme une Sissy se doit de le faire : chaleureusement… Mes mains branlent Benjamin frénétiquement. Qu’est-ce qu’il est beau me dis-je !
Le penis dans mon dos pousse doucement et la douleur s’estompe. Si bien que je réussi à reprendre Benjamin entre mes lèvres pour laisser ma langue virevolter avec cette sucette délicieuse. L’homme qui se saisit de mes hanches virilement se retrouve bien vite appuyé contre mes fesses. Oui, il est au fond de mon cul et aucune douleur ne vient gâcher la fête. Je me sens enfin à ma place, celle de la femme obéissante et entreprenante que je suis, une Sissy, a Slut.
Ses va-et-vient commencent enfin et mon souffle se fait court. Je commence à avoir du mal à sucer Benjamin comme il le faut. La sensation de cette chair gonflée entre mes reins, glissant le long de mon anus et réchauffant mon antre me rend folle. J’en suis immédiatement accroc ! Est-ce ma prostate que le gland de mon amant caresse sans vergogne ?! Je gémis fort, des cris aigus de Hentaï folle d’amour. Mes yeux ressemblent à ceux des vidéos, relevés semblant partir en arrière. Je n’arrive plus à prendre Benjamin en bouche et m’abandonne au plaisir anal que me procure celui qui entreprend de me limer comme je le mérite.
Benjamin se relève et demande à celui qui me fait Femme de me retourner. Ce qu’il fait immédiatement me mettant sur le dos, les jambes grande ouvertes, avant de se replonger profondément en moi. Je le découvre enfin : c’est Hugo ! Je lui souris comme satisfaite.
— Tu n’as pas l’air déçue de me voir !
— Non, c’est parfait.
— Tu aimes te faire baiser Sissy ?
— Oui ! Oui ! Oui !
Benjamin et Hugo observent ma cage. Ils paraissent intrigués par cet objet particulièrement adapté à ma condition. Benjamin pose ma tête sur sa cuisse et m’ordonne de lécher ses couilles tandis que je le branle en serrant fort ma main sur sa queue.
Hugo semble prendre autant de plaisir que moi et propose à Benjamin d’échanger les rôles. Je suis convaincue qu’il ne tient plus et qu’il veut vider ses bourses autrement. Benjamin veut que je m’empale sur lui et se couche sur le dos. Il me fait l’enjamber et coller ma rondelle ouverte à son gland. Rapidement son sexe viril disparaît en moi et j’en frémis des pieds à la tête. Tête qu’Hugo prend rapidement d’assaut en enfournant sa bite dans ma bouche. Je fais des va-et-vient profonds mais lents sur Benjamin qui me caresse les cuisses, les hanches et le ventre et me concentre sur la fellation que je donne à l’homme qui vient de me dépuceler. La poire est un outil magique. Seule une odeur musquée légère me rappelle qu’il sort de mon cul.
Je prend mon pied à satisfaire ces deux garçons et en oublie complètement mon Maître…
Benjamin s’amuse à me garder relevée et à m’enculer à grands coups de reins. Il me pilonne littéralement et me fais hurler de plaisir. Mon cul est chaud, trempé, et je sens cette chaleur qui envahit mon corps tout entier.
Les hommes me replacent à genoux, Benjamin me pénètre à nouveau très rapidement tandis qu’Hugo, à genoux devant moi, me fait vite comprendre son souhait de m’honorer enfin. Je le suce à fond et quelques instants plus tard, il appuie sur ma tête pour que ma gorge accueille son gland. Le sentir convulser dans ma gorge me procure une décharge électrique qui transperce mon corps de part en part. Lui crie de plaisir et relâche l’étreinte de ma tête. Le sperme qu’il n’a pas propulsé directement en moi jaillit dans ma bouche et me ravit !
Benjamin m’encule fort et profond, il s’exclame :
— Je vais remplir ton cul salope !
Je gémis bruyamment alors que je garde en bouche le jus chaud d’Hugo en guise de récompense. Mon baiseur devient animal et me casse littéralement le cul avant de se libérer enfin. Il hurle son plaisir et je sens son gland qui convulse en moi.
Voilà de nombreuses minutes que je crois jouir enfin mais non, rien n’y fait. Mon plaisir, bien qu’au delà du descriptible ne me permet pas le soulagement intense que semblent vivre mes amants.
Lorsqu’il se retire, je sens mon anus se contracter et s’ouvrir sans contrôle. J’ai l’impression d’être trempée. J’avale le sperme dans ma bouche et touche mes couilles. Elles sont en effet trempée. Ce faisant, je remarque qu’un fil épais et continu s’échappe du bout de ma cage et me relie au matelas. Je mouille de partout ! Sans force, et satisfaite, je me couche presque nue sur mon lit, sur le côté en remerciant Benjamin et Hugo qui quittent mon appartement.
Alex me félicite et me montre un accessoire. Il s’agit d’un genre de biper. Lui en a un, j’ai l’autre.
— Tu as été parfaite. Tu es faite pour être une Sissy j’en étais convaincu. Maintenant tu le sais toi aussi… Lorsque je te biperai, tu auras trente minutes pour te tenir prête : apprêtée et disposée à recevoir un homme et le servir comme il se doit.
Mon cerveau semble garder un semblant de résistance et m’ordonne de me retirer de ce jeu dangereux mais il est rapidement rappelé par l’évidence : mes yeux brillent encore, ma bouche sent le sperme et ma langue supplie déjà de caresser un gland, le jus coulant sur ma fesse me rappel le le plaisir de soulager un homme. Mon anus ne résiste même plus et reste ouvert, je le sens vide, trop vide, et espère de toutes mes forces qu’il soit rempli à nouveau, vite… très vite.
— Oui Maître.
— Bonne petite ! Enfile-le et n’oublies pas qui tu es…
Il me tend le fameux « biper ». Je suis excitée de deviner un plug anal vibrant et visiblement connecté. Je l’enfile sans aucune difficulté entre mes fesses et observant Alex qui quitte mon appartement, je tombe dans les bras de morphée, satisfaite. Je ne suis plus vierge.
… à suivre …
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Commentaires ()
Je fantasme tellement cette sissyfication
Super excitante!
Vivement la suite et merci de nous partager ça!