Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trio imprévu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trio imprévu
Chapitre 1
Nous aimons de temps à autre sortir dans ce sauna parisien réservé aux couples. L'avantage de ces soirées est que cela vous évite d'avoir à vos trousses tous les morts de faim qui ont payé bien cher leur entrée et qui « veulent du résultat » pour rentabiliser leur « investissement ».
Cela fait déjà une heure ou deux que nous naviguons entre le grand jacuzzi, le sauna et les coins câlins. Nous ne sommes pas ici pour trouver forcément un autre couple avec lequel coquiner. Regarder les autres, observer, faire l'amour à deux et profiter des espaces offerts nous convient très bien.
Nous nous rapprochons du bar où après avoir esquissé un sourire, un couple nous fait une petite place pour que nous puissions commander. Cocktail du jour pour la miss et du thé pour moi (il y a longtemps que j'ai bien compris qu'alcool et activité sexuelle ne font pas bon ménage). La femme de l'autre couple n'est pas du tout à mon goût, son compagnon est plutôt pas mal de mon point de vue masculin, l'homme (appelons-le Christophe) engage immédiatement la discussion en nous interpellant sur nos habitudes de fréquentation des lieux.
J'entre dans la discussion, tandis que ma douce reste en retrait et sirote, un peu lointaine, son cocktail qu'elle a l'air d'apprécier. Ophélie est entre Christophe et moi et elle exprime ses plaisirs, ses envies, elle avoue être une assoiffée de sexe et être ici pour en prendre « plein le cul ». Je mets des guillemets, car ce sont ses mots !
Christophe parle fort, tout le monde nous regarde et écoute. Tout ce que ma chérie déteste, elle qui adore être dans l'ombre... Questionnés sur nos dernières vacances - il se trouve que nous étions en Corse - et voilà que Christophe a des origines corses. Perso son discours sur les coins à absolument découvrir m'intéresse, mais je sens Ophélie de plus en plus distante, quant à ma caille, elle me pince le dos... j'ai compris le message !!
Nous abandonnons poliment les pseudo tourtereaux (Nous avons découvert qu'il ne s'agit pas d'un vrai couple et que ce sont deux célibataires qui se sont accordés pour entrer avec le statut de couple) et nous dirigeons vers le jacuzzi où nous allons nous câliner gentiment avec ma chérie.
Il est doux de prendre soin de l'autre, de sentir sa peau frémir sous les habiles caresses réciproques. Les autres couples en font de même, certains même en sont beaucoup plus loin que les simples caresses. Aux mouvements de bassins de cette femme un peu forte qui se situe à côté de moi, je devine sous l'eau deux ou trois doigts experts faisant des va-et-vient musclés !! J'aurais bien envie de joindre mes doigts, mais mon amour me tire vers la sortie, direction les coins câlins.
Nous croisons Ophélie, elle est seule et Christophe a disparu. Son visage est fermé, manifestement il s'est passé quelque chose de désagréable. Je la questionne discrètement et elle m'avoue qu'elle vient de passer un très mauvais moment avec un homme un peu trop « brute » à son goût. Elle qui voulait en prendre plein le cul, s'est manifestement fait démonter par quelqu'un qui l'a prise au mot ! Elle semble également fâchée contre son partenaire d'un soir qui l'a abandonnée au profit d'une partouze à cinq ou six couples où il s'en donne à cœur joie sans trop se préoccuper des mésaventures de sa belle.
Sur ces considérations, je lui caresse doucement la joue et lui souhaite une bonne continuation. Je rejoins ma chérie qui en a profité pour aller aux toilettes. Nous retournons au bar, j'ai envie d'un autre thé et d'une coupe de champagne pour la miss. Chemin faisant, nous croisons Christophe qui a l'air de passer une bonne soirée, il nous propose de se joindre à nous pour un trio. Refus ferme et poli de ma chérie, bon libertin, il n'insiste pas et poursuit sa quête.
Du coin de l'œil, j'ai repéré sur le chemin qu'une alcôve s'est libérée. Il s'agit d'une toute petite pièce qui permet à deux personnes à peine d'y entrer. D'ailleurs seule une entrée en passant de profil est faisable. Une fois à l'intérieur, je me rends compte que cela va être du sport, impossible de s'allonger, il n'y a pas de lit, juste un genre de mini-banc. Il y a plein de coussins à disposition. J'en mets quelques-uns par terre pour pouvoir m'agenouiller sans trop de douleur (libertin et confort cela se fait aussi !) tandis que j'installe ma moitié en hauteur et commence à lui manger le minou avec douceur et délicatesse. C'est tellement petit qu'elle appuie ses pieds sur le mur derrière moi et qu'elle me pose ses mains sur le derrière de ma tête, guidant ainsi les mouvements qu'elle souhaite. De temps en temps je lève la tête pour regarder ses seins balloter au rythme de chacun de nos mouvements.
Malgré le plaisir que je prends à caresser, sucer, palper les courbes de ce corps tant aimé, je n'ai qu'une érection très moyenne... pas de quoi la pénétrer et lui donner du plaisir. Nous décidons d'inverser les rôles et à mon tour de m'asseoir pendant que madame me suce avec tendresse et délicatesse comme elle sait si bien le faire (elle me connaît tellement bien qu'en quelques minutes elle est capable de me conduire au point de non-retour...).
Dans l'espèce de demi-porte, passe une tête ! C'est Ophélie que je reconnais malgré le contre-jour. Je lui tends la main comme une invitation à se joindre à nous, elle me remercie, mais elle ne s'est pas encore remise de ses ébats puissants précédents et elle s'en va.
Ma chérie me regarde droit dans les yeux, les siens brillent d'un éclat fulgurant, je sais qu'elle n'apprécie pas que j'invite quelqu'un sans lui en demander la permission, mais son regard est tout sauf de la colère, j'imagine qu'elle est surprise à se sentir excitée de la situation qui a failli se produire (on n’a encore jamais fait de trio HFF). Elle me suce de plus en plus fort, mon érection timide au début, commence à s'affirmer, la voir excitée... ...m'excite !
Après Ophélie, c'est le Corse qui se présente dans l'entrebâillement. Il est torse nu et porte simplement une serviette éponge autour de la taille. Il reste là, à regarder et pour une fois... en silence !!!
Je lui fais un clin d'œil, du coup il se sent autorisé à glisser sa main sur le dos de ma tendre. Ce contact inattendu d'une main inconnue sur sa peau la fige, elle s'arrête de sucer tout en gardant mon sexe dans sa bouche. De mon côté, je sens les palpitations du sang dans ma verge le long de ses lèvres et le temps est suspendu. Je me demande ce qu'il va se passer dans les prochaines secondes.
Chérie commence tout doucement à reprendre ses va-et-vient tout en me massant les testicules, sa langue est goulue, elle salive énormément. Elle est très excitée et elle le sent, je le sais. Christophe qui a continué ses lents mouvements sur la peau de ma belle a une belle érection maintenant, la bosse sous le tissu ne trompe pas, cependant il est malin et ne va pas trop loin, reste très en attente, en retrait.
Je me demande ce qu'il va se passer quand la miss va se rendre compte que celui qui lui caresse le dos n'est autre que celui qu'elle m'a dit détester tout à l'heure. D'un autre côté avec le contre-jour, pas sûr qu'elle le reconnaisse immédiatement et de toute façon concentrée comme elle est sur ma bite, laquelle est maintenant turgescente. Elle n'est plus très en questionnement sur quelle est cette main qui lui caresse le dos.
Je devrais dire lui caressait le dos, car Christophe s'est légèrement courbé et sa main caresse maintenant le sein droit de ma femme. Ses seins sont assez lourds, c'est du 95 C et dans cette position, une main ne peut que venir se lover contre ce sein pendant et se mouvant au rythme des succions et des mouvements de tête de ma chérie.
Malgré la pénombre je vois l'index et le pouce se resserrer sur le téton très proéminent, érigé d'excitation et de sensibilité. Ce que Christophe ne sait pas, c'est qu'elle a horreur de cela, ils sont tellement sensibles que cela lui fait très mal, seuls les mouvements de langue y sont autorisés, mais là, vu l'espace, ce n'est pas possible.
La douleur sans doute, elle s'arrête de bouger. Je sens sa tête se relever et se tourner vers notre intrus autorisé. Il y a un long moment de silence (Trois secondes en fait !), mais cela paraît une éternité. Elle l'a reconnu et j'imagine le conflit dans son cerveau, entre l'a priori de départ et le contexte de situation. Que va-t-il se passer, scandale ou pas scandale, va-t-elle me reprocher de ne pas être intervenu ? La réponse ne se fait pas attendre.
Soudain, elle lui parle en ces termes :
— Que fais-tu encore habillé ? Qu'attends-tu pour me prendre ?
Et là, elle reprend mon sexe en bouche, tout en bougeant son corps de manière à offrir sa croupe au descendant de Napoléon qui est ivre de joie de pouvoir mener une charge sur cette croupe offerte malgré le manque cruel de place.
Il a bien compris le bougre qu'il n'est plus le temps des préliminaires et après avoir enfilé un préservatif c'est de véritables coups de boutoir qu'il abat sur les reins de ma moitié. En conséquence, je sens ma verge au fond de sa gorge à chaque mouvement initié par Christophe. Franchement il n'a pas fallu plus de dix coups de reins pour que je lui jouisse en bouche. Elle, si réticente en général, a cette fois-ci, tout avalé. Culpabilisé par une jouissance si rapide de ma part, j'essaie de rester le plus discret possible et laisse Christophe continuer à la pilonner sans vergogne.
Ma queue glisse maintenant le long de la joue droite de ma chérie, elle s'enfouit le visage dans mon entrejambe et se cramponne le long de mes hanches. Elle répond à chaque mouvement de Christophe, elle l'accompagne et elle l'aspire. J'imagine que c'est comme si elle voulait lui dire... toi le corse, tu ne sais pas ce que valent les Antillaises...
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