Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'année des méduses — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'année des méduses
Chapitre 5
Après ce déjeuner et, surtout, cette folie qui nous a pris dans le magasin de vêtement, nous retournons à la berline familiale de Chris. J'ai de nouveau ma main sur son cul et Chris fait de même de son côté. Nous nous roulons des pelles de temps à autre choquant certains passants par notre différence d'âge.
La situation émoustille Chris dont les tétons pointent sous le tissu léger de sa robe ; accentuant la gêne de certains et le plaisir visuel de la plupart. Une dernière embrassade langoureuse et nous remontons en voiture. Sur le court trajet, j'ai la main sur la cuisse de Chris. Je la caresse tranquillement sans m'aventurer sous la robe ; bien que l'envie me démange sérieusement.
Arrivés au camping, Chris se gare et nous descendons avec nos achats. Une fois à l'intérieur, je retire mes vêtements, Chris m'imite presque aussi vite. Elle est vraiment bien foutue ; en plus avec son corps portant les marques d'une certaine excitation, elle me tente carrément. N'y tenant plus, je me jette sur ses lèvres. Chris a un hoquet de surprise mais sa langue vient vite jouer avec la mienne. Nos mains viennent nous caresser et c'est avec bonheur que je la sens frissonner de plaisir. Je me retrouve vite avec une main massant un sein et l'autre pelotant son cul. Ma quinqua finit avec ses deux mains sur mes fesses à les malaxer furieusement.
Je sais que nous avons prévu d'aller sur la plage mais là c'est trop tentant. Je laisse sa fesse pour glisser ma main entre ses cuisses, qu'elle écarte facilement. Je fais aller et venir mon doigt le long d'une vulve un peu humide. Chris semble aussi décidée que moi car elle empoigne mon sexe et le branle tendrement. S'il lui manquait un peu de fermeté, le manque va être vite comblé.
— Bonjour ! appelle-t-on en toquant à la porte vitrée.
Chris soupire de déception de devoir mettre en pause nos ébats. Elle me laisse et va ouvrir :
— Que puis-je pour vous Jean-François ? demande Chris avec un trouble bien compréhensif dans la voix.
— Christine-Anne ?
— Christine-Anne ?
Jeff est tout stupéfait de la voir. Le propriétaire reste bouche-bée plusieurs longues secondes avant de s'ébrouer. Il regarde par-dessus l'épaule de ma quinqua et me voit planté au milieu du séjour.
— Euh, excusez-moi. J'ai vu votre voiture se garer mais, de loin, je ne vous ai pas du tout reconnus.
— Oh, vous avez cru que des étrangers étaient entrés dans le camping.
— Oui, je suis très strict quant à la tranquillité et la sécurité de mes clients.
— Oh, vous avez cru que des étrangers étaient entrés dans le camping.
— Oui, je suis très strict quant à la tranquillité et la sécurité de mes clients.
Jeff passe tranquillement au rouge vif. Certes il doit être gêné de cette méprise, mais tout de même. Et puis je réalise que mon sexe tendu, quoiqu'il baisse pavillon, révèle ce que nous nous apprêtions à faire. Je préfère m'assoir pour cacher en partie mon érection. Mais c'est inutile car les yeux de Jeff papillonnent et dévorent le corps de Chris. J'ai les doigts luisants de son jus, j'imagine l'aspect de son sexe...
D'ailleurs ma quinqua a un léger mouvement de recul et détourne un peu plus le regard. Je me penche et aperçoit le propriétaire dans le plus simple appareil. De fait la vision de Chris est en train de réveiller sa virilité, ce dont il ne semble pas avoir conscience.
D'ailleurs ma quinqua a un léger mouvement de recul et détourne un peu plus le regard. Je me penche et aperçoit le propriétaire dans le plus simple appareil. De fait la vision de Chris est en train de réveiller sa virilité, ce dont il ne semble pas avoir conscience.
— Je suppose que vous avez fait un tour chez le coiffeur et changé de style. Ce qui vous va très bien, la complimente-t-il en bégayant à moitié.
— Euh, oui, c'est cela. Je suis navrée de vous avoir causé ce genre d'émotions, répond-elle encore bien troublée.
— Euh, oui, c'est cela. Je suis navrée de vous avoir causé ce genre d'émotions, répond-elle encore bien troublée.
Elle parle de quoi ? De la méprise ou de l'érection naissante de Jeff. En tout cas, il s'excuse une nouvelle fois et tourne les talons au plus vite. Je crois qu'il vient de se rendre compte qu'il bandait ; je l'entends maugréer alors que Chris referme la porte.
— Nous lui avons causé des émotions, César.
— Plus que vous semblez le penser.
— Plus que vous semblez le penser.
Ma quinqua rougit en suivant mon regard qui fixe son pubis brillant de cyprine.
— Oh mon dieu, je me suis présentée à lui ainsi ?
— En effet, Chris. Mais rassurez-vous, il a aimé la vue.
— Je le conçois avec ce qu'il a laissé paraître. Mais ce n'est pas une façon d'accueillir un visiteur.
— En effet, Chris. Mais rassurez-vous, il a aimé la vue.
— Je le conçois avec ce qu'il a laissé paraître. Mais ce n'est pas une façon d'accueillir un visiteur.
Je me relève avec dans l'idée de reprendre où nous en étions. Mais cette fois c'est mon téléphone qui sonne. Je décroche car c'est le garage. On m'annonce une bonne nouvelle : ma voiture sera prête en fin d'après-midi comme prévu. Je n'en suis qu'en partie ravi. Je vais devoir payer la facture et je vais quitter ma quinqua en fin de journée. Après un bref coup de mou, je me dis qu'il va falloir profiter à fond de notre dernier après-midi. Je raccroche en remerciant le garage. Chris me parait tristounette ; je le suis aussi, finalement.
— Chris, ma voiture sera prête ce soir...
— Oui, j'ai compris, César. Euh, j'aimerais que vous restiez avec moi...
— Oui, bien sûr. Il nous reste tout cet après-midi à passer ensemble.
— Non, je voulais dire... Vous reprenez les cours lundi ?
— Oui...
— J'ai aussi la location jusqu'à lundi matin... Je ne voulais pas voyager le week-end. Alors, je me demandais si vous désireriez rester avec moi jusque-là...
— Oui, j'ai compris, César. Euh, j'aimerais que vous restiez avec moi...
— Oui, bien sûr. Il nous reste tout cet après-midi à passer ensemble.
— Non, je voulais dire... Vous reprenez les cours lundi ?
— Oui...
— J'ai aussi la location jusqu'à lundi matin... Je ne voulais pas voyager le week-end. Alors, je me demandais si vous désireriez rester avec moi jusque-là...
La voilà jeune fille timide ; j'en suis drôlement ému. Je n'ai rien de prévu ce week-end. Et lundi, mon premier cours n'étant qu'à 10h, je n'aurais qu'à partir vers 9h pour avoir le temps de passer chez moi avant.
— Chris, je suis très touché de cette proposition que j'accepte avec joie. Mais si l'un de nous souhaite arrêter, on se sépare bons amis, sans remord ni rancune.
— Cela me convient, me répond-elle avec un sourire beaucoup plus carnassier.
— Cela me convient, me répond-elle avec un sourire beaucoup plus carnassier.
Je sens qu'elle va me sauter dessus mais cette fois c'est son téléphone qui nous stoppe dans notre élan. Chris roule des yeux et pousse un long soupir. Elle prend son téléphone dans son sac à main posé sur la table. Quand elle voit le nom s'afficher, elle émet un petit cri de plaisir et file dans sa chambre :
— Marie-Louise, ma fille je suis heureuse de votre appel...
Elle referme la porte derrière elle mais j'entends ce qu'elle dit. Derrière son vouvoiement et son ton toujours aussi recherché, je perçois le plaisir maternel et profond qui la lie à sa fille. Je suppose que les circonstances de sa naissance font qu'il y a un lien plus fort entre elles que ce qui se passe d'habitude dans ce milieu. La conversation étant intime, je préfère me faire un café et le boire tranquillement sur la terrasse. A un moment, la voix de ma quinqua se fait plus forte, plus fiévreuse. J'entends vaguement le prénom de son ex-mari plusieurs fois. Sa fille essaye-t-elle de les rabibocher comme le ferait n'importe quel enfant de divorcés ?
— César ? César ?
— Je suis dehors Chris !
— Je suis dehors Chris !
Elle sort en trombe et semble rassurée de me trouver là.
— Ouf, j'ai eu peur que vous soyez parti...
— Non, ça ne risque pas. Voulez-vous un café ?
— Pourquoi pas.
— Asseyez-vous. Je vous l'apporte.
— Euh, merci, César.
— Non, ça ne risque pas. Voulez-vous un café ?
— Pourquoi pas.
— Asseyez-vous. Je vous l'apporte.
— Euh, merci, César.
Je lui fais son café et la rejoins rapidement. Elle en boit une gorgée alors que je me rassois devant elle.
— Ça vous a surpris que je vous fasse le café ? Votre Edmond n'en avait pas l'habitude ?
— Pas tout le temps mais des fois oui. Ne pensez pas que j'ai pu rester avec lui par convenance. Je l'ai aimé, vraiment, passionnément. Il m'a aussi profondément aimé, il a été là à me soutenir dans des moments difficiles.
— Du coup, sa tromperie a été d'autant plus difficile à avaler.
— En effet.
— Votre fille cherche à vous réconcilier ?
— Oui. Elle est mariée, est maman depuis un an. Mais elle reste ma petite chérie et le trésor de son père.
— Comme tous les enfants.
— Pas tout le temps mais des fois oui. Ne pensez pas que j'ai pu rester avec lui par convenance. Je l'ai aimé, vraiment, passionnément. Il m'a aussi profondément aimé, il a été là à me soutenir dans des moments difficiles.
— Du coup, sa tromperie a été d'autant plus difficile à avaler.
— En effet.
— Votre fille cherche à vous réconcilier ?
— Oui. Elle est mariée, est maman depuis un an. Mais elle reste ma petite chérie et le trésor de son père.
— Comme tous les enfants.
Je n'en demande pas plus mais Chris semble ravie d'aborder le sujet de sa fille et de sa petite-fille. J'apprends au passage qu'elle est installée à Anvers avec son mari. Celui-ci est dans le négoce des diamants mais je suis surpris d'apprendre que Marie-Louise travaille dans une maison de vente aux enchères, je la pensais mère au foyer comme Chris. D'ailleurs ma quinqua préférée me laisse entendre qu'ils sont bien mieux là-bas, que plongés dans le carcan de la bourgeoisie parisienne.
— Mais, mon dieu. Ils tutoient leur fille et ils se tutoient entre eux ! se lamente ma quinqua tout en souriant.
Je lui demande si elle a quelques photos, qu'elle s'empresse de me montrer. Les trois femmes de la famille ont un air de ressemblance certain. Marie-Louise ne semble pas beaucoup plus vieille que moi. Elle est très mignonne, je me retournerais à son passage si je la croisais. Mais sûrement pas avec la poussette, le look bourgeoise et compagnie. Encore qu'elle parât avoir un style beaucoup plus moderne et légèrement sexy.
— Je vous vois à travers elle au même âge, Chris.
— Et vous regrettez de ne pas rencontrer ma fille ?
— Non, pas du tout. Je comprends qu'à cette escapade en Normandie vous avez attiré des prétendants.
— Mais ce n'est pas la seule fois où j'ai eu des prétendants, César !
— Et vous regrettez de ne pas rencontrer ma fille ?
— Non, pas du tout. Je comprends qu'à cette escapade en Normandie vous avez attiré des prétendants.
— Mais ce n'est pas la seule fois où j'ai eu des prétendants, César !
Je voulais lui faire un compliment ; je viens de faire le contraire.
— Je voulais dire que vous deviez avoir un petit quelque chose de cette Chris du film. Je comprends pourquoi vous vous êtes identifiée.
Ma tentative de rattrapage la fait sourire. Chris termine son café et me propose :
— Nous pouvons partir à la plage maintenant. Le temps de rassembler quelques affaires.
Le soufflé érotique qui nous a pris en rentrant est bien retombé. Mieux vaut faire comme elle propose. Je finis mon café et la suis à l'intérieur. Ma quinqua prépare déjà de quoi partir tout l'après-midi : bouteille d'eau, gâteaux, crème solaire, livre... Ma mère ne ferait pas différemment. Je prends ma serviette ; je cherche aussi mon short et mon t-shirt.
— Vous êtes prêt ? me demande Chris.
Nue avec ses nouvelles lunettes et son large chapeau, elle m'attend devant la porte.
— Nous n'allons pas en voiture ?
— Non, il y a un chemin qui permet d'accéder directement.
— Non, il y a un chemin qui permet d'accéder directement.
Surpris, je la laisse sortir avant de me secouer et de la suivre.
— Mais, hier ?
— Quoi ?
— Quoi ?
La porte fermée, ma quinqua range la clé dans son sac.
— Vous étiez en voiture.
— Je devais aller faire des courses...
— Ce n'était pas plus simple de la laisser ici ? De prendre une douche ici ?
— Je... J'ai hésité à me lancer. J'ai monté des plans inutilement compliqués afin de me rendre sur la partie de la plage la plus libertine. Finalement, j'ai voulu aller faire mes courses avant. Tout en prenant mes affaires de plage. Je ne sais pas vraiment si mes idées étaient claires. Mais quand je suis passée devant l'accès au parking où vous étiez, j'ai agi impulsivement. Si j'ergotais encore je ne l'aurais jamais fait...
— Je suis heureux que vous vous soyez décidé, lui dis-je en l'embrassant dans le cou.
— Je devais aller faire des courses...
— Ce n'était pas plus simple de la laisser ici ? De prendre une douche ici ?
— Je... J'ai hésité à me lancer. J'ai monté des plans inutilement compliqués afin de me rendre sur la partie de la plage la plus libertine. Finalement, j'ai voulu aller faire mes courses avant. Tout en prenant mes affaires de plage. Je ne sais pas vraiment si mes idées étaient claires. Mais quand je suis passée devant l'accès au parking où vous étiez, j'ai agi impulsivement. Si j'ergotais encore je ne l'aurais jamais fait...
— Je suis heureux que vous vous soyez décidé, lui dis-je en l'embrassant dans le cou.
Moi aussi. Mais cessez, je vous prie, glousse-t-elle alors que mon baiser se fait plus insistant."
— Ce n'est, encore, qu'un simple baiser. Dans le camping, ce n'est pas gênant, si ?
— Non, c'est vrai.
— Non, c'est vrai.
En retour ma quinqua me roule une pelle bien sensuelle. Nous reprenons le chemin vers la plage le bras passé autour de la taille de l'autre. Je pensais que ma quinqua préférée allait s'installer d'abord dans la partie naturiste classique. Mais après un court temps de réflexion, elle file vers la partie libertine de la plage. Nous avançons sur le sable, enlacés tendrement. Arrivés là-bas, Chris hésite à nouveau. Elle regarde plusieurs fois la plage puis le petit bois où se passent les choses les plus osées. Elle est tentée de s'y aventurer mais je ne la sens pas prête :
— Posons nos serviettes par-là, dis-je en montrant la plage.
— Oui, me répond Chris avec soulagement.
— Oui, me répond Chris avec soulagement.
Néanmoins elle choisit une place pas loin d'un sentier s'engouffrant sous les pins, se laissant ainsi une chance d'y aller. Je sais que c'est possible à condition de lui laisser le temps. Nous nous installons sous le regard d'autres personnes. C'est essentiellement des hommes seuls mais il y a aussi deux couples dans la quarantaine. Je tends l'oreille et scrute le bois, il me semble qu'il y a du monde par là aussi. Chris veut s'allonger sur sa serviette mais j'ai plutôt envie d'aller me baigner.
— Ils vont tous me regarder, me fait remarque Chris en désignant les hommes seuls.
— Oui, c'est probable : vous êtes désirable, Chris. Venez, dis-je en lui tendant la main.
— Oui, c'est probable : vous êtes désirable, Chris. Venez, dis-je en lui tendant la main.
Elle la prend immédiatement et je la lève. Je l'attire même contre moi pour l'embrasser à pleine bouche. Je la sens résister, cherchant qui peut regarder. Sa langue finit par rejoindre la mienne dans une danse sensuelle. Son corps se presse contre le mien, ses seins s'écrasant contre mon torse. Nous nous détachons, Chris jetant des coups d'œil nerveux autour d'elle. Mais seuls des regards envieux se posent sur nous.
Rassurée, elle part vite vers l'eau et y entre en courant. Elle ralentit mais ne s'arrête pas afin de s'immerger jusqu'à la poitrine. J'entre aussi et la rejoins en ne gardant que la tête hors de l'eau. Ma joue se colle à sa poitrine et mes mains se posent sur ses hanches. Je l'incite à entrer complètement dans l'eau. Mes lèvres viennent se poser sur les siennes. C'est un baiser dans lequel s'invitent deux sourires de bonheur.
Plusieurs mèches de cheveux gênent ma quinqua qui plaque sa chevelure en arrière dans un geste plein de sensualité. Chris préfère se tourner pour coller son dos contre ma poitrine. J'ai ses seins à portée de mains mais je la sens tendue à nouveau alors qu'elle regarde la plage.
— Qu'y a-t-il Chris ?
— Rien, enfin... J'ai eu l'impression qu'on nous épiait.
— C'est sûr qu'il y a du monde...
— Non, je ne sais pas. C'était différent. Je l'ai ressenti dès la partie normale.
— Je n'ai rien remarqué...
— Oh, c'est probablement une erreur. Un mirage de mon esprit.
— Sans doute. De toute façon je suis là pour vous...
— Je le sais, me dit-elle en posant sa joue sur mon bras. Avec vous je me sens bien...
— Rien, enfin... J'ai eu l'impression qu'on nous épiait.
— C'est sûr qu'il y a du monde...
— Non, je ne sais pas. C'était différent. Je l'ai ressenti dès la partie normale.
— Je n'ai rien remarqué...
— Oh, c'est probablement une erreur. Un mirage de mon esprit.
— Sans doute. De toute façon je suis là pour vous...
— Je le sais, me dit-elle en posant sa joue sur mon bras. Avec vous je me sens bien...
Chris tend son visage vers moi, la bouche entrouverte. Nous échangeons un long baiser durant lequel elle se retourne pour me faire face. Aux trois-quarts immergés dans l'eau je sens ses mains me caresser un peu partout. Je m'autorise donc à en faire de même. Chris gémit comme mes mains massent ses seins ou ses fesses.
Les siennes s'attardent un moment sur mon cul avant de passer devant. Sa main va et vient sur mon sexe quelques instants. L'excitation monte lentement mais finit par plafonner. L'eau reste fraîche et limite ma vaillance. De toute façon Chris semble se lasser aussi. Nous ressortons main dans la main et retournons nous allonger. Le soleil et une petite brise nous sèchent rapidement.
Les siennes s'attardent un moment sur mon cul avant de passer devant. Sa main va et vient sur mon sexe quelques instants. L'excitation monte lentement mais finit par plafonner. L'eau reste fraîche et limite ma vaillance. De toute façon Chris semble se lasser aussi. Nous ressortons main dans la main et retournons nous allonger. Le soleil et une petite brise nous sèchent rapidement.
— César, voulez-vous me mettre de l'écran total, s'il vous plait ?
— Bien sûr, Chris.
— Bien sûr, Chris.
Je la vois qui me tend le flacon, allongée sur le dos et avec un sourire coquin. Je m'exécute avec plaisir, celui de parcourir son corps de mes mains. Ma quinqua ferme les yeux et savoure ces quelques instants. De temps à autre elle jette un œil aux autres personnes. Ca a un peu bougé. Les couples sont partis et il y a moins d'hommes. Mais ma quinqua semble avoir quelques admirateurs au loin. J'en vois deux face à moi et un derrière, peut-être deux. Sans oser vraiment regarder qui la regarde, elle semble apprécier d'être l'objet de cette admiration à distance.
En tout cas, elle ne veut pas que ce passage de crème finisse comme hier. Elle se retourne alors que je commence à un peu trop m'égarer sur son pubis. Je m'attaque donc au verso de ma chère quinqua. Elle ronronne presque mais, surtout, fixe le petit bois. On y voit des ombres passer et repasser. Il y a une activité certaine qui intéresse ma partenaire. Lorsque je m'attaque à ses fesses, Chris soulève celles-ci et gémit doucement. Mon index se glisse dans son sillon ; ce qui lui fait serrer les fesses. Je n'insiste pas et me rallonge sur le ventre.
Sans que je demande quoique ce soit, Chris s'empare du flacon et commence à m'enduire le dos. Ses doigts sont doux et fébriles à la fois. Elle semble prendre plaisir à me caresser. Elle termine par mes fesses et s'offre une petite vengeance en venant glisser un doigt le long de mon sillon. Contrairement à elle, j'aime qu'on me glisse un doigt par là de temps en temps.
— Oh...
Elle est mi-choquée, mi-amusée. Néanmoins, elle se laisse quelques secondes pour découvrir ce qui semble être une nouveauté. Mais ma quinqua finit son massage et me demande de me retourner. Elle prend le temps de détailler mon corps mais lance de nombreux coups d'œil vers le bois. Heureusement, je reste son centre d'intérêt principal, surtout lorsqu'elle atteint une partie plus intéressante de mon anatomie. Celle-ci ne tarde pas à se tendre complètement. Mais Chris met fin à ce début de masturbation. Ma quinqua se couche près de moi et continue d'observer le bois :
— Vous aimeriez aller voir, non ?
— Oui, hier, je n'ai pas osé. Seule, je craignais qu'il m'arrive quelque chose.
— Et avec moi ?
— Vous voulez bien m'accompagner ?
— Bien sûr. Et ces ombres piquent aussi ma curiosité.
— Oui, hier, je n'ai pas osé. Seule, je craignais qu'il m'arrive quelque chose.
— Et avec moi ?
— Vous voulez bien m'accompagner ?
— Bien sûr. Et ces ombres piquent aussi ma curiosité.
Je sens qu'elle peut y aller mais qu'elle peut aussi changer d'avis. Sans perdre de temps, je me lève et lui prend la main pour la mettre debout. Chris est surprise mais son désir est encore fort ; elle se laisse faire, le regard rivé sur les pins. Je lui prends la main et avance dans cette direction. Je la guide sans forcer mais sans hésiter non plus. La situation est excitante : je bande à nouveau. Ma quinqua chérie n'est pas en reste : ses tétons pointent et son sexe s'humidifie. Ces manifestations n'échappent pas à ses admirateurs dont j'en vois certains nous suivre.
Nous passons sous l'ombre d'un premier arbre. Chris retient son souffle, les sens aux aguets. Des bruits significatifs viennent de la gauche, elle les a entendus aussi. Je la regarde, elle respire à peine, rouge de honte de se trouver dans un tel lieu. Pourtant son corps est tendu dans cette direction. Je n'ai qu'à desserrer l'étreinte de ma main pour que Chris fasse les premiers pas sans moi. Mais elle s'arrête, se retourne ; son regard me demande de l'accompagner. C'est ce que je fais sans hésiter. Je reviens à sa hauteur et reprend sa main, qu'elle serre fortement dans la sienne.
Nous n'avons pas à faire beaucoup de pas pour tomber sur l'origine des bruits. Là, un des couples de la plage s'est trouvé un troisième partenaire tandis que deux autres hommes les observent en s'astiquant.
La femme est accroupie devant les deux hommes et suce leurs sexes à tour de rôle. Dans cette situation, on a du mal à savoir qui est le mari et qui est l'invité. Surtout que je n'ai pas fait très attention aux visages présents sur la plage en arrivant. Chris est subjuguée par la scène. Les deux voyeurs font mine de s'approcher de nous mais ma quinqua se colle à moi. Je dois leur faire signe que nous ne voulons pas d'invité. Déçus, ils se reconcentrent sur le trio.
Celui-ci bouge d'ailleurs. La femme, la petite quarantaine et un peu rondelette, se fait relever par les deux hommes. Le plus grand la galoche tandis que l'autre vient lui dévorer une belle poitrine un peu tombante. Leurs bouches se mettent à lécher et embrasser pas mal d'endroits. Le petit s'agenouille pour aller goûter à son abricot. Lisse et juteux, il semble satisfaire le mec.
Tout à coup je sens Chris bouger : elle se caresse les seins ! Je pose une main sur ses fesses et les malaxe doucement. De sa main libre, elle vient effleurer mon sexe tendu d'excitation. Je m'enhardis en allant m'attaquer à son sexe. Chris écarte juste assez les cuisses pour me laisser faire mais trop peu pour satisfaire les voyeurs.
Le trio avance dans ses ébats, le grand fait se mettre à quatre pattes la femme et s'apprête à l'enfiler en levrette. Le petit est revenu devant pour fourrer sa queue dans la bouche de la donzelle. Celle-ci pousse un cri silencieux au moment où elle se fait pénétrer, ce qui permet l'insertion du gland dans sa bouche. Les deux hommes se mettent à s'agiter furieusement en elle. Elle couinerait comme une folle si elle n'avait pas la bouche occupée.
Ma quinqua est hypnotisée par la scène, son excitation grimpe rapidement. Pourtant, elle garde assez de contrôle pour surveiller qu'on ne l'approche pas. D'ailleurs, les hommes de la plage arrivent dans notre dos. Je leur fais un signe de la main discret, pour ne pas rompre le kiff de Chris. Mais je sens qu'elle les trouve trop près.
— Allons ailleurs, me souffle-t-elle.
Je jette un dernier regard au trio, alors que la femme grimpe sur le petit allongé au sol. Le grand étant de dos, je ne sais s'il a fini ou s'il va continuer. Peut-être aller se faire sucer ou la prendre en double qui sait. Nous prenons un sentier étroit et marchons une bonne trentaine de mètres sans rien entendre, à part des bruits de pas à une dizaine de mètres derrière nous. La distance semble convenir à Chris qui se focalise sur la recherche de nouveau spectacle. Celui qu'elle découvre au détour d'un bosquet lui fait pousser un cri étouffé :
— Oh, mon dieu ! Mon dieu !
Là, deux hommes sont en plein ébats. Le plus vieux des deux est adossé à un arbre tandis que l'autre est agenouillé devant lui à lui tailler une pipe magistrale. Ce n'est pas vraiment un coin homosexuel mais des bisexuels peuvent toujours se plaire et faire ce choix. Ce peut être aussi deux hétéros qui se dépannent mutuellement. S'il y a une différence d'âge entre eux, elle n'est pas énorme, je dirais que l'un à 40-45 ans et l'autre dix de plus.
Ma quinqua affiche toujours un "oh!" de stupéfaction sur les lèvres. Je crois qu'elle va s'enfuir mais les gémissements du sucé la font rester. Elle se décale même un peu pour mieux voir, comme pour vérifier qu'ils ne font pas semblant. Elle se retrouve ainsi devant moi. J'en profite pour l'enlacer et lui embrasser la nuque. Mon sexe tendu vient naturellement s'insérer entre ses fesses. D'un geste de la main, elle l'abaisse pour qu'il coulisse le long de sa vulve. Mes mains remontent un peu et viennent jouer avec ses tétons que je fais rouler entre mes doigts.
— Ça vous choque ? lui murmure-je à l'oreille.
— Oh, oui...
— Mais ça vous excite aussi ?
— Mmmh, oh, non...
— Vous savez que ça a pu m'arriver ?
— Vous êtes... ?
— Pas vraiment mais j'ai pu me laisser aller lors de trios avec certains couples, grâce à l'excitation du moment et à un bon feeling avec le gars.
— Vous vous êtes fait sucer ?
— Oui. J'ai sucé aussi.
— Oh, mon dieu !
— Oh, oui...
— Mais ça vous excite aussi ?
— Mmmh, oh, non...
— Vous savez que ça a pu m'arriver ?
— Vous êtes... ?
— Pas vraiment mais j'ai pu me laisser aller lors de trios avec certains couples, grâce à l'excitation du moment et à un bon feeling avec le gars.
— Vous vous êtes fait sucer ?
— Oui. J'ai sucé aussi.
— Oh, mon dieu !
Si sa voix paraît choquée, son corps s'excite un peu plus. En face, on approche du dénouement. Le plus vieux renâcle et ronfle de plus en plus. Il a posé sa main sur la tête du plus jeune. Il donne de petits coups de reins pour accentuer la fellation de l'autre. Finalement, il se tend, penchant la tête en arrière. Il éjacule sur le sol, toujours branlé par le plus jeune. La source se tarit bientôt, le plus jeune se relève alors :
— A toi maintenant.
Sans plus de parole et de geste l'un envers l'autre, ils échangent leurs places. Le plus vieux se met à la tâche mais pour ma quinqua c'en est assez. Je la sens se décoller de moi pour reprendre nos pérégrinations. Nous marchons à nouveau et j'entends nos deux ou trois admirateurs nous suivre. Ils gardent une bonne distance et sans doute l'espoir d'une conclusion heureuse.
En tout cas, c'est ma quinqua qui me tire par la main. Qu'espère voir ou faire Chris ? Je ne sais pas si elle le sait elle-même. De toute façon, elle se dirige vers des voix, assez nombreuses ; je vais en avoir le cœur net. Nous arrivons à un croisement de sentiers. Là, la femme du second couple est entourée de cinq hommes. Son compagnon est juste à côté et filme la scène avec son téléphone. Ils ont un peu moins de cinquante ans je dirais.
Les hommes qui sont là s'échelonnent entre trente-cinq et soixante ans. Ceux-ci sont en arc de cercle autour de la nana et se branlent en attendant de se faire sucer. Son mec est tout excité par la situation et encourage sa femme. Parfois, il se masturbe d'une main mais son plaisir du jour est de la filmer en action. Un de nos admirateurs nous double pour venir se joindre au groupe.
— Je peux ?
— Ouais, ouais. Mais elle suce, c'est tout, indique le mari.
— Ok.
— Pas plus, chéri, avertit la femme en lâchant le sexe qu'elle avait en bouche.
— Ouais, ouais. Mais elle suce, c'est tout, indique le mari.
— Ok.
— Pas plus, chéri, avertit la femme en lâchant le sexe qu'elle avait en bouche.
Elle saute deux gars pour accueillir le nouveau venu. La nana suce et lèche avec une belle maîtrise. D'une main, elle fait patienter un autre mec. Elle change à nouveau et vient sucer un des gars qu'elle venait de sauter. Certains hommes se permettent de lui toucher les seins et les flancs mais on sent qu'ils n'ont pas l'autorisation d'aller plus loin. La femme, en changeant encore, s'aperçoit que Chris est là avec moi. A son regard, elle découvre aussi nos admirateurs, restés derrière nous.
— Hey, tu veux venir me donner un coup de main ? Amène ton mec, aussi.
— Heu, non, non.
— T'inquiète, ils sont sages et ils respectent les limites. Hein, les gars ?
— Heu, non, non.
— T'inquiète, ils sont sages et ils respectent les limites. Hein, les gars ?
Les six hommes acquiescent vivement. Ma quinqua d'amour ne semble pas indifférente mais pas prête à franchir le pas. Néanmoins je m'en voudrais de ne pas lui faire ouvertement cette proposition :
— Vous ne voulez pas la rejoindre ? Vous ne risquez rien, je suis là pour surveiller. Et son mari aussi.
Tout en lui susurrant ces mots à l'oreille, je la caresse un peu partout. Ses seins sont durs et son sexe est bien humide. Ma quinqua gémit sous mes doigts et moi sous les siens. Cela fait quelques instants qu'elle a mon sexe en main et le masturbe fermement.
— Non, merci. Je... C'est la première fois, je préfère vous regarder.
— Comme tu veux ma belle. Tu vas à ton rythme. Regarder c'est bien, mais participer c'est mieux. Hein, les gars ?
— Comme tu veux ma belle. Tu vas à ton rythme. Regarder c'est bien, mais participer c'est mieux. Hein, les gars ?
La femme ne les laisse pas vraiment répondre et reprend ses fellations. Ma quinqua reste à regarder ce gang bang oral encore quelques instants. Deux gars éjaculent sur les seins et le visage de la suceuse qui a encore du boulot devant elle. Chris est haletante et bien humide. Mes doigts pincent ses seins et fouillent sa grotte. Les siens coulissent le long de ma verge. Je suis surpris qu'elle se détache de moi et qu'elle me prenne la main pour partir. La nana lui lance un dernier appel qui semble faire douter Chris mais elle lui répond :
— Non pas aujourd'hui. Une prochaine fois, peut-être. Amusez-vous bien.
La nana répond d'un sourire sans équivoque alors que celui qu'elle suce pousse un grognement significatif. J'ai juste le temps de le voir se décharger comme les autres avant que la végétation ne me les masque. Nous nous éloignons en revenant vers la plage. Nos admirateurs se tiennent toujours à une dizaine de mètres. Alors que nous allons ressortir, Chris préfère bifurquer pour rester dans le bois. Après quelques mètres près d'un pin, elle s'arrête et demande :
— C'est habituel ?
— Oui et non. Je veux dire, on ne sait pas toujours sur qui on va tomber. Là, je dois dire que c'est une bonne journée. Ça ne vous a pas trop choqué ?
— Non, c'était intéressant, commence Chris en détournant les yeux.
— Oui et non. Je veux dire, on ne sait pas toujours sur qui on va tomber. Là, je dois dire que c'est une bonne journée. Ça ne vous a pas trop choqué ?
— Non, c'était intéressant, commence Chris en détournant les yeux.
Après une pause, elle m'avoue qu'elle a aimé regarder. Je la questionne sur les deux hommes et, malgré le choc initial, elle me confie que cela lui a plu. Surtout quand je lui ai dit que cela a pu m'arriver aussi. Chris reste troublée par tout ça.
— Mais vous ne vouliez pas participer. La femme n'a pas su vous convaincre. Ce libertinage va trop à l'encontre de votre éducation. C'est pour ça que vous avez voulu partir ?
— Non, je suis partie car j'allais céder. Mais je m'en serais voulu. Cela faisait trop pornographique pour moi.
— Non, je suis partie car j'allais céder. Mais je m'en serais voulu. Cela faisait trop pornographique pour moi.
Je suis surpris qu'elle ait été si proche de se lancer.
— Et je n'aurais pas été à la hauteur. Les circonstances ne s'y prêtaient pas non plus.
— Pour ça, je crois que vous n'auriez pas eu à rougir de la comparaison. D'ailleurs vous avez gardé des administrateurs fidèles qui continuent de nous suivre.
— J'ai senti la présence de ces messieurs. Ils sont encore là, cachés dans l'ombre.
— Ils espèrent une invitation de notre part.
— J'ai compris cela mais je ne veux personne d'autre que vous, César.
— Comme vous voulez, Chris.
— César, j'ai joué les voyeuses hier. Aujourd'hui je suis resté spectatrice. J'ai l'impression d'avoir pris sans rien donner en retour.
— Que voulez-vous ?
— Je voudrais que nous fassions l'amour, là, pour ces hommes dissimulés. Mais je ne veux pas qu'ils me touchent ou s'approchent trop près.
— Pour ça, je crois que vous n'auriez pas eu à rougir de la comparaison. D'ailleurs vous avez gardé des administrateurs fidèles qui continuent de nous suivre.
— J'ai senti la présence de ces messieurs. Ils sont encore là, cachés dans l'ombre.
— Ils espèrent une invitation de notre part.
— J'ai compris cela mais je ne veux personne d'autre que vous, César.
— Comme vous voulez, Chris.
— César, j'ai joué les voyeuses hier. Aujourd'hui je suis resté spectatrice. J'ai l'impression d'avoir pris sans rien donner en retour.
— Que voulez-vous ?
— Je voudrais que nous fassions l'amour, là, pour ces hommes dissimulés. Mais je ne veux pas qu'ils me touchent ou s'approchent trop près.
L'impression de devoir quelque chose n'est, à mon avis, qu'une excuse de sa part. Pour l'heure, je me colle à ma quinqua et l'embrasse langoureusement. Ma main gauche vient lui masser un sein tandis que la droite se glisse entre ses cuisses. Son baiser est bien passionné ; ses mains viennent me flatter le sexe et les fesses.
Nos deux voyeurs sentent que les choses intéressantes commencent, il se rapprochent doucement. Je les avertis des souhaits de ma chère quinqua. Le premier s'arrête et celui qui était un peu derrière vient à son niveau. Ils sont dans mon dos et je ne sais pas ce qu'ils font. Chris ferme les yeux, je crois qu'elle préfère ne pas les voir ; les imaginer l'épier semble lui suffire amplement. Surtout qu'ils sont quand même assez près pour qu'on perçoive leur présence et le bruit de leur masturbation ; au moins pour l'un d'eux dont le rythme est déjà rapide.
De notre côté, nous avançons au rythme de ma quinqua d'amour. Je la sens se libérer totalement sous mes doigts. Je me décale un peu pour ne pas cacher aux voyeurs la vue de mes doigts sur le con de ma quinqua. Celle-ci le sent et préfère enfouir son visage dans mon cou. Si elle a un peu honte de son exhibition, elle ne se défile pas et n'arrête pas la masturbation de ma queue. Son bassin suit le mouvement de ma main, elle gémit et soupire terriblement. Je me penche pour aller téter une de ses superbes mamelles. Chris est obligée de se tordre pour garder son visage caché dans mon cou.
Je suce et lèche le mamelon avant de le mordiller. Ma quinqua se redresse en poussant un petit cri. En levant les yeux, je vois qu'elle garde les siens bien clos mais qu'elle ne se cache plus. Les deux gars se sont déplacés pour mieux voir. J'aperçois leurs pieds et leurs queues branlées à la lisière de mon champ de vision. L'un doit être naturiste car il est uniformément bronzé et a le pubis rasé. L'autre ne doit venir ici que pour le sexe, on voit un bronzage plus clair au niveau du maillot de bain et un pubis naturel.
Mais ma préoccupation est pour le plaisir de Chris, et le mien tant qu'à faire. Je poursuis tendrement ces préliminaires dans le but de la pénétrer devant ces hommes. Il faudra que je prenne garde à déceler tout refus de sa part. Si je veux rester jusqu'à lundi matin, j'ai tout intérêt à préserver sa confiance en moi. Et de toute façon, je l'apprécie trop pour lui déplaire.
Ma bouche abandonne son mamelon pour descendre lentement vers son sexe. Je lui fais écarter largement les jambes pour me faciliter la tâche et pour améliorer le point de vue de nos amis. En levant les yeux je vois ma quinqua, les paupières closes et le visage tourné de côté. Mais sa main est plongée dans mes cheveux et me pousse contre son clitoris.
Je m'emploie au mieux pendant une bonne minute avant de sentir sa main me quitter. Je m'inquiète et relève la tête pour découvrir Chris, les yeux toujours fermés mais le visage faisant face aux voyeurs et exprimant tout son plaisir. Ses mains massent ses seins, les pétrissant et les malaxant avec force et luxure. Sa bouche entrouverte laisse voir sa langue qui vient parfois lécher ses lèvres.
Chris nous offre le spectacle d'une femme plongée dans son plaisir. Je crois qu'elle est mûre pour la suite. Je me redresse et vient lui faire goûter à son propre jus qui macule mes lèvres. Je me ferais bien sucer mais je crains que cela lui fasse perdre le fil. Je m'agenouille attirant Chris avec moi. Je garde mes lèvres bien scellées aux siennes pour qu'elle me suive. Je m'allonge sur le dos, les pieds tournés vers nos polis voyeurs pour que leur point de vue soit idéal. J'amène Chris à venir sur moi ; d'une main je place mon sexe à l'entrée de sa grotte. Je la sens écarter les genoux sur le sol sablonneux et cambrer fortement les reins, ne cachant plus rien de son anatomie.
D'un coup de rein, je la pénètre de toute la longueur de mon sexe. Chris ouvre en grand les yeux et la bouche. Je commence tout de suite des va-et-vient énergiques. Ma quinqua halète et souffle, elle gémit et soupire. Elle s'accroche à mes épaules et essaye de s'empaler sur ma verge en plus de mon action. Je malaxe son cul, écarte ses fesses, histoire de leur offrir un panorama complet. Chris est bien consciente de ce qu'il se passe dans son dos. Elle n'en parait que plus excitée :
— C'est ce que vous vouliez ? chuchoté-je.
— Oui... Ils sont combien ?
— Deux...
— Ils se touchent ?
— Oh que oui... Ils vous admirent.
— Oui... Ils sont combien ?
— Deux...
— Ils se touchent ?
— Oh que oui... Ils vous admirent.
Chris a les yeux qui brillent comme des étoiles, elle se mord la lèvre comme pour s'empêcher de trop gémir mais elle finit par craquer :
— Venez regarder d'aussi près que vous voulez... Mais juste regarder !
Je suis ébloui et admiratif de son audace. Elle-même se surprend et se réjouit de ce lâcher-prise. Je suis fou de cette femme mature, je vais passer de très bons moments jusqu'à lundi si ça continue comme ça. Nous nous embrassons passionnément. J'écarte ses fesses au maximum pour que nos admirateurs, maintenant qu'ils peuvent s'approcher au plus près, ne ratent rien. Chris passe d'un couinement plaintif à un cri plus rauque. Elle va bientôt jouir et moi aussi.
— César, jouissez en moi. Remplissez-moi, me susurre-t-elle à bout de souffle.
Je ne l'envisageais pas autrement. Mais la suite me scotche complètement :
— Messieurs, branlez-vous pour moi. Et jouissez sur mon cul si vous le désirez !
Le message est bien passé car je vois des pieds s'approcher. J'entends aussi deux masturbations frénétiques. Les deux hommes se mettent à ahaner. Bientôt j'entends celui de gauche pousser des gémissements plaintifs. Chris se fige quelque peu au moment où le premier jet de foutre touche son cul. Mais au lieu de la rebuter, cela déclenche son orgasme. Elle jouit bruyamment alors que le premier gars finit son affaire. Son sperme s'écoule le long de la raie de ma quinqua et vient badigeonner nos sexes.
Le second craque aussi et semble mieux viser le petit trou et le vagin de Chris. Je n'en peux plus moi-même ; un puissant orgasme me prend aux tripes. Mon éjaculation me prive de mon énergie, je retombe sans plus pouvoir bouger ; Chris s'affalant sur moi aussi. Nous sommes épuisés mais réellement comblés. Ma quinqua retrouve un peu force, assez pour venir me bécoter. Derrière nous, les deux hommes se redressent ou s'écartent un peu, je ne sais pas trop.
Le second craque aussi et semble mieux viser le petit trou et le vagin de Chris. Je n'en peux plus moi-même ; un puissant orgasme me prend aux tripes. Mon éjaculation me prive de mon énergie, je retombe sans plus pouvoir bouger ; Chris s'affalant sur moi aussi. Nous sommes épuisés mais réellement comblés. Ma quinqua retrouve un peu force, assez pour venir me bécoter. Derrière nous, les deux hommes se redressent ou s'écartent un peu, je ne sais pas trop.
— Merci beaucoup. J'avais espéré participer mais j'ai bien apprécié, dit celui à ma gauche.
Je crois que c'est le mec qui n'est pas un naturiste.
— Moi aussi, j'ai aimé. Je ne pensais pas vous voir dans une telle situation, Christine-Anne.
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