Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
nuit d'insomnie pour sissy — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
nuit d'insomnie pour sissy
Chapitre 1
C'était une nuit d'hiver, je n'arrivais pas à dormir. Agacé par une envie obsédante, j'ai attrapé mon téléphone et commencé à pianoter sur des sites de rencontre. Quelques minutes plus tard, je chattais avec plusieurs mecs de ma ville. L'un d'eux avait l'air assez chaud, il me donna rendez-vous devant les grilles d'un parc dans le centre. Il ajouta viens en mode lope, pour que je te reconnaisse. Il ne m'en fallait pas plus pour m'emballer.
J'ai mis un chemisier et ma jupe marron mini-mini, qui moule bien mes fesses. J'ai regardé dans le miroir, on devinait mon porte-jarretelles, qui s'accrochait à mes bas de soie noire. N'importe qui me croisant comme ça dans la rue devinerait mes intentions coquines. J'ai mis un long imperméable, pour éviter les incidents de parcours.
J'étais au point de rendez-vous, et je fumais cigarette sur cigarette, quand j'ai entendu des pas s'approcher depuis l'intérieur du parc. Une voix d'homme au timbre grave m'a interpellé. " C'est toi bambi_sissy_slut ? Alors tu avais envie de queue ? " J'ai passé la main à travers les barreaux de la grille pour caresser celui que je devinais dans son pantalon. Il m'a ouvert et m'a guidé à couvert des grands arbres. Une fois que nous avons eu une intimité relative, il a allumé la lampe de son téléphone et l'a dirigée sur moi.
Je dois dire que, dans l'obscurité, je n'avais pas bien réussi à détailler les traits de son visage. Avec sa lumière dans les yeux, ça devenait impossible. Je me sentais vulnérable, exposé ainsi. D'un ton plus autoritaire, il m'a ordonné d'enlever mon manteau. Obéissant, je l'ai laissé tomber par terre. Il m'a dit de tourner lentement sur moi-même. Les ombres jouaient sur les volumes de mon soutien-gorge. " C'est bien, salope, m'a-t-il dit. Maintenant, relève cette jupe, je veux voir ton cul nu. " J'entendis sa braguette s'ouvrir, et je devinais qu'il commençait à se branler. Il a eu l'air de bien aimer ma petite culotte tanga toute en dentelle. Mais assez vite, il me l'a baissée d'un coup sec, pour m'introduire un doigt, puis deux, tout en me chuchotant des mots très crus à l'oreille.
Il m'a fait lécher les doigts qu'il m'avait mis, puis, voyant comme j'étais excité, il m'a fait mettre à genoux devant lui, tout en continuant de m'éclairer. Sa bite était déjà raide et humide. Il l'a frottée sur mon visage, puis j'ai commencé à le sucer lentement, en mettant plein de salive. Je l'ai sentie grossir encore dans mon palais. Il a fléchi les genoux et a plaqué sa main contre ma nuque. Il voulait aller à son rythme, et sans prêter attention aux bruits de succions que j'émettais, il poussa son gland tout au fond de ma gorge, en grognant à chaque fois qu'il touchait mes amygdales. J'avais mal à la mâchoire, mais je continuais à masser cette bite avec ma langue, regardant intensément le mâle qui m'utilisait.
Pendant que mon inconnu me baisait la bouche, j'ai perçu d'autres lampes, et des bruits de pas. Avant que je réalise pleinement ce qui était en train de se passer, au moins quatre mateurs s'amassaient en demi-cercle et s'adressaient à mon amant. " Elle pompe bien, ta trav.", " Vas-y, mets lui au fond, apprends-lui comment on s'occupe des salopes ici ", " Allez, baise-la !". Ils m'observaient et probablement me filmaient en train d'être utilisé par des inconnus. Mon gars finit par suivre les conseils de l'assemblée, et me fit mettre debout, puis m'appuyer contre un tronc en cambrant bien. Je perçus plusieurs crachats dans mon cul, et plusieurs phalanges m'élargir. J'eus droit pendant qu'on me lubrifiait à quelques fessées et quelques bifles, ce qui renforça mon excitation.
Quand mon amant commença à m'enculer, je ne pus m'empêcher de gémir. Alors, pour me faire taire, les autres me mirent leur queue dans la bouche à tour de rôle. L'un d'eux était un vieux, avec un gros ventre. Sa petite bite avait une drôle d'odeur. Il m'a saisi les cheveux, et m'a pris à grands coups de reins. Il a éjaculé à grands jets, puis m'a braqué son téléphone en plein visage, et m'a ordonné de recracher son sperme. J'ai joué à faire des bulles avec, pendant que je me faisais toujours secouer par-derrière. Je suis sûr que ce pervers a gardé précieusement cette vidéo.
A un moment, ils ont voulu me faire changer de position. Deux baraqués m'ont soulevé par les épaules et les cuisses, et le troisième m'a baisé comme ça. Il m'a ouvert mon chemisier et m'a tripoté la poitrine pendant que sa bite me ramonait l'anus. Quand il a voulu jouir, il a dit aux autres de me laisser tomber par terre, et ils m'ont tous giclé dessus en mode bukkake. J'en avais dans les cheveux, dans les yeux, sur ma lingerie, de partout. Et la culotte sur mes chevilles, je me caressais en même temps mon orifice dilaté et encore à vif.
Une fois les couilles vidées, ils se sont tous rhabillés, et m'ont laissé souillé au milieu du parc. L'un d'entre eux est resté, un qui s'était juste masturbé en nous regardant. Il m'a gentiment donné des mouchoirs pour me nettoyer et m'a proposé de me raccompagner chez moi. J'ai accepté.
Dans sa voiture, il m'a dit qu'il avait adoré me regarder, et qu'il trouvait que j'avais beaucoup de courage. Je lui ai demandé s'il aurait envie lui aussi d'être la salope d'un groupe d'hommes. Il n'a pas répondu, mais je devinai à son silence que j'avais touché un point sensible. Alors qu'on était au feu rouge, j'ai retiré ma culotte, et j'ai ouvert la braguette de mon chauffeur. Sa queue était dure, et je l'ai caressée avec ma lingerie. Il frissonna, puis se rangea en double file.
Il était très excité, il a voulu me caresser en retour, mais je lui ai fait comprendre que je voulais qu'il reste passif. Sans me vanter, j'ai un bon jeu de poignet, et je l'ai vite fait jouir. Son jus a inondé ma petite culotte. Je l'ai embrassé dans le cou, et lui ai dit merci pour la balade. Puis, j'ai ouvert la portière, et je suis reparti, le manteau ouvert, rentrant chez moi à pieds. Non sans avoir remis ma culotte, bien sûr, juste dans le faisceau de ses phares. Je sentais son sperme tiède jusqu'à la porte de mon immeuble.
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