Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Une première soirée d'été — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une première soirée d'été
Chapitre 3
Après un réveil assez nauséeux dû aux nombreux verres de rosé ingurgités la veille chez Gilles et Sophie, et surtout à l'extrême audace de ce dernier envers mon intimité, c'est avec un vif soulagement que je me retrouve à mon travail, afin de fuir le regard inquisiteur qu'aurait pu me lancer Éric, mon mari, à son réveil. Lors de mon départ, il était toujours endormi. Ma journée se passe très bien, bien que j'ai constamment ce qui s'est passé ces deux derniers soirs en tête. Je n'en reviens toujours pas, de l'audace de Gilles et surtout de ma passivité envers lui, bien que je sois mariée et fidèle. Ma journée de travail est pratiquement terminée quand je reçois un message sur mon WhatsApp :
— Ma grosse salope, n'oublie pas la béquille de Sophie, car ma béquille à moi pour ton joli cul est déjà prête. À demain.
Cette vulgarité qui m'insupporte toujours, mais m'excite toutefois. Une fois à la maison, notre soirée se passe très bien à part quelques questions suspicieuses d'Eric.
— Je repense à la soirée d'hier soir et à ton absence de sous-vêtements. Tu es sûre que Gilles, qui semble un chaud lapin, ne s'est pas aperçu de ta nudité sous ta robe soi-disant pudique ?
— Certainement, et je te retourne la question. De ton côté, peux-tu m'assurer que Sophie portait quelque chose sous sa soi-disant très sage nuisette ?
— Je me dois de te dire la vérité. Il est vrai que lors du massage de sa cheville et des quelques mouvements de ses jambes, j'ai pu m'apercevoir de la présence d'un vêtement sur son intimité.
— Alors, considère que tu t'es plus rincé l'œil que Gilles.
— Certainement, et je te retourne la question. De ton côté, peux-tu m'assurer que Sophie portait quelque chose sous sa soi-disant très sage nuisette ?
— Je me dois de te dire la vérité. Il est vrai que lors du massage de sa cheville et des quelques mouvements de ses jambes, j'ai pu m'apercevoir de la présence d'un vêtement sur son intimité.
— Alors, considère que tu t'es plus rincé l'œil que Gilles.
Contente de la réponse, même si ma conscience n'est toujours pas tranquille, la fin de notre soirée s'est passée avec un petit câlin qui m'a laissé une jouissance incomparable à celle que j'ai connue avec Gilles.
La matinée du mardi se passe également très bien et avant de rentrer à la maison, comme prévu, je récupère une béquille médicale. C'est avec un petit stress que je déjeune seule en me demandant toujours quelle attitude je dois avoir lorsque Gilles sera là pour la récupérer. J'appréhende ce moment tout en le désirant également. Comment vais-je lui ouvrir la porte ?
Juste après avoir déjeuné, je me repose une heure. Le problème est que je ne sais absolument pas à quel moment il va se présenter à la porte, et je n'ose pas l'appeler pour ne pas qu'il pense à autre chose.
À mon réveil après un petit somme, je passe sous la douche, m'épile comme à mon habitude et me maquille très légèrement afin qu'il ne puisse pas penser à autre chose de ma part. Pour cela, j'opte également pour un vieux tee-shirt délavé ainsi qu'un short assez large, tout aussi délavé qu'usagé. Le tout sans aucun sous-vêtement une fois de plus, mon seul petit côté effronté et rebelle.
Quatorze heures, quinze heures, seize heures, toujours pas de sonnerie à la porte. Je voudrais qu'il ne passe pas, afin de ne pas commettre d'impair, tout en espérant quand même le contraire. Seize heures trente, deux coups de sonnette me font sursauter. Un dernier coup d'œil dans le miroir du salon et je me projette vers la porte. Tremblante comme une gamine à son premier rendez-vous, j'ouvre la porte après une troisième sonnerie plus insistante. Je me retrouve face à Gilles, correctement vêtu d'un jean et d'un polo moulant son torse, des lunettes de soleil sur le nez, un sachet à la main. Un véritable play-boy qui entre en conquérant dans ma maison de femme mariée et fidèle.
Après m'avoir demandé où il peut mettre son sachet, il le place à l'endroit que je lui indique, en me précisant qu'il le récupérera en partant, puis se met devant moi pour me dévisager.
— Après t'être comportée comme une véritable salope, te voilà en mode souillon maintenant. Tu es toujours comme ça chez toi ? C'est normal qu'Éric ne te baise pas tous les jours.
— Arrête encore une fois avec ta vulgarité.
— Je parle comme je veux, surtout à une salope que je vais baiser comme une chienne en chaleur dans un instant.
— Arrête encore une fois avec ta vulgarité.
— Je parle comme je veux, surtout à une salope que je vais baiser comme une chienne en chaleur dans un instant.
Tu as la béquille de Sophie ?
— Oui, elle est sur la terrasse.
— OK, je la prendrai quand j'aurai fini avec la véritable raison pour laquelle je suis ici en ce moment.
— C'est gentil pour Sophie.
— Une nouvelle fois, ne t'occupe pas de Sophie.
— Ce n'est pas gentil pour elle, c'est tout.
— Peux-tu me dire pourquoi tu es aussi négligée alors que tu savais que je venais ?
— J'en avais envie, c'est tout. Peut-être pour contrarier ton arrogance.
— Ah bon ?
— OK, je la prendrai quand j'aurai fini avec la véritable raison pour laquelle je suis ici en ce moment.
— C'est gentil pour Sophie.
— Une nouvelle fois, ne t'occupe pas de Sophie.
— Ce n'est pas gentil pour elle, c'est tout.
— Peux-tu me dire pourquoi tu es aussi négligée alors que tu savais que je venais ?
— J'en avais envie, c'est tout. Peut-être pour contrarier ton arrogance.
— Ah bon ?
À peine a-t-il fini sa phrase qu'il se jette sur moi, me soulève malgré ma résistance, m'emmène devant mon canapé et me jette comme du linge sale sur celui-ci.
Il tente de me retirer le tee-shirt, mais n'y arrive pas avec mes bras serrés contre mon corps. Alors, il l'empoigne et d'un coup sec et le déchire, laissant ma poitrine à nue. Puis, c'est au tour de mon short de subir le même sort.
Il tente de me retirer le tee-shirt, mais n'y arrive pas avec mes bras serrés contre mon corps. Alors, il l'empoigne et d'un coup sec et le déchire, laissant ma poitrine à nue. Puis, c'est au tour de mon short de subir le même sort.
Pour la première fois, je me retrouve entièrement nue devant lui et mon vagin, à la vitesse de l'éclair, commence à s'humidifier. Recroquevillé sur mon canapé, lui-même se déshabille prestement et se retrouve lui aussi entièrement nu à son tour, son énorme sexe au gland décalotté pointé devant moi.
Pour la première fois depuis mon mariage, je me retrouve à poil avec un homme dans la même tenue que moi, autre que mon mari, et je n'éprouve aucun remords vu l'état d'inondation dans lequel se trouve mon entrejambe.
Après ce léger moment de violence, il me prend la main afin de me faire quitter le canapé pour qu'il puisse s'asseoir, son sexe toujours aussi arrogant, sur ses cuisses serrées. Il m'ordonne de m'allonger à plat ventre en travers de celles-ci. Ce que je fais après un léger moment d'hésitation. Une fois bien en place, deux énormes claques s'abattent sur mes fesses, me laissant échapper un petit gémissement.
— Quel beau cul, fait-il.
Puis, il se remet à les caresser voluptueusement tout en remontant ma colonne vertébrale jusqu'à mon cou. Mon corps n'est que chair de poule et à chaque fois que sa main se retrouve sur mes fesses, elles sont à nouveau fessées. Après plusieurs allers-retours, ma résistance est domptée et mes lèvres n’émettent que des gémissements. En bon mal sachant faire avec les femmes, il s'en aperçoit très vite et me dit :
— Ouvre tes fesses des deux mains.
Honteusement, j'obéis immédiatement.
— Encore plus grand.
Je les ouvre du mieux que je peux, frissonnant en même temps.
— Quel trou du cul, effectivement, il n'a pas l'air d'avoir beaucoup servi dans le sexe. Jamais sodomisé ?
— Non, je n'ai jamais voulu.
— Il va falloir t'y habituer parce qu'à partir d'aujourd'hui, je compte bien m'en servir copieusement.
— Non, je n'ai jamais voulu.
— Il va falloir t'y habituer parce qu'à partir d'aujourd'hui, je compte bien m'en servir copieusement.
De l'entendre me traiter comme la dernière des prostituées d'une façon aussi vulgaire ne me choque même plus tant mon désir pour lui augmente de seconde en seconde. Pas une fois je ne referme mes fesses, le laissant admirer ce qu'il va prendre tout à l'heure, car je sais qu'il aura mon anus.
— Je ne sais pas encore, j'ose dire pour me donner une certaine convenance malgré la totale humiliation dans laquelle je me trouve actuellement.
— Ça, ce n'est pas à une pute de décider.
— Ça, ce n'est pas à une pute de décider.
D'après toi, montre-moi avec quoi je vais prendre cet orifice bien fermé ? D'une main, je lâche une de mes fesses écartées pour venir m'emparer de son sexe, qui est collé sur mon côté. Un sexe énorme et rigide que ma main, fragile, secoue pour lui montrer mon obéissance.
— Très bien, ma petite salope, et où vais-je prendre avec ça ?
C'est à son tour de me reprendre ma fesse et de l'écarter sans ménagement et, sans m'en offusquer et docilement, je pointe mon index sur mon anus.
— Très bien, une fois de plus, mais avant cela, où vais-je te prendre en premier ?
Sans aucune honte, je soulève mon bassin, écarte mes cuisses comme je peux et lui montre l'entrée de mon vagin.
— Très bien encore, je vois que tu as très bien compris ce qui va t'arriver. Tu as ouvert la porte pour cela, hein ?
— Oui Gilles, la cheville de ta femme pour sa béquille passe bien après.
— Autre chose, as-tu de la vaseline ou un lubrifiant ?
— Oui, j'ai acheté un tube de vaseline aujourd'hui.
— Super, je savais que tu étais une petite garce. Maintenant, pose tes fesses sur mes cuisses et embrasse celui qui va te faire crier dans quelques instants.
— Oui Gilles, la cheville de ta femme pour sa béquille passe bien après.
— Autre chose, as-tu de la vaseline ou un lubrifiant ?
— Oui, j'ai acheté un tube de vaseline aujourd'hui.
— Super, je savais que tu étais une petite garce. Maintenant, pose tes fesses sur mes cuisses et embrasse celui qui va te faire crier dans quelques instants.
Mon visage face au canapé semble cramoisi par la honte que m'inspire cette conversation et de me retrouver nue avec un homme dans la même tenue sous le toit de notre maison, à mon mari et à moi. Moi, la femme qui, il y a quelques jours, était d'une fidélité irréprochable. Pourtant, mon corps frissonne et mon vagin dégouline d'humidité sous les propos de ce salaud.
C'est sans rechigner que j'obéis une fois de plus, en m'asseyant à califourchon sur ses cuisses, les miennes repliées de chaque côté de son corps, complètement ouvertes. Mon corps est si collé que son pieu sépare mon sexe en deux, mon clitoris lui, collé à sa hampe toujours aussi rigide.
Je bouillonne de partout. Mon bassin ne reste plus en place et monte et descend sur cette hampe brûlante et veineuse. Gilles me tient les deux mains et je me laisse aller en arrière, pressant son sexe au plus fort contre son ventre. C'est tout simplement délicieux et enivrant.
Subitement, ses mains me ramènent à lui, ma poitrine plaquée sur la sienne. Nos visages se font face, et nos deux bouches grandes ouvertes s'unissent dans un profond baiser, nos langues s'entrechoquant voluptueusement. Je frémis de bonheur dans cette étreinte quand ses mains empoignent mes fesses au point de les griffer, plaquant mon sexe deux fois plus sur le sien.
Nos langues font l'amour délicieusement et ses mains pétrissent mes fesses tout en remontant quelques fois sur mes seins. Moi, je coule comme une fontaine. Désirant aller beaucoup plus loin, avec une force incroyable, il parvient à se mettre debout en me maintenant serrée contre lui. Mes mains enserrent son cou, mes jambes font de même autour de sa taille. Lâchant ma bouche, il me demande :
— Indique-moi la chambre du futur cocu.
Je lui indique la direction, puis, face au lit, il me projette sur celui-ci où je retombe sur le dos, en maintenant mes jambes écartées.
— Voilà ce que j'aime avec les salopes : elles te montrent tout de suite où il faut aller, mariée ou pas. Juste une petite question :
— Prends-tu une contraception ?
— Oui, Éric et moi ne voulons pas d'enfants maintenant.
— Très bien. Lève-toi et va chercher le tube de vaseline que tu dis détenir.
— Prends-tu une contraception ?
— Oui, Éric et moi ne voulons pas d'enfants maintenant.
— Très bien. Lève-toi et va chercher le tube de vaseline que tu dis détenir.
Je me lève puis reviens en le posant sur la table de nuit où trône un petit cadre avec une photo d'Éric. Je n'éprouve aucune honte tant mon excitation est grande. Ceci fait, il me pousse une fois de plus vers le lit où je retombe dans la même position, jambes encore plus écartées. Lui se trouve toujours debout devant celui-ci, son sexe toujours aussi arrogant et raide, avec un petit sourire aux lèvres, fier de lui.
Il se positionne à genoux entre mes jambes, passe ses mains sous mes fesses, les soulève et amène mon entrejambe complètement imberbe face à son visage, où sa bouche s'empare de la totalité de mon sexe. C'est incroyablement sensuel de sa part et sa langue part aussitôt à la découverte des moindres recoins de celui-ci. Mon corps frissonne de plaisir et mes gémissements commencent à se faire entendre dans ma chambre.
Quand ses lèvres et sa langue s'emparent de mon clitoris, mes gémissements redoublent d'intensité, mon bassin s’élève un peu plus haut pendant que mes jambes pointent vers le plafond, ce qui permet à son pouce de venir se plaquer à l'entrée de mon anus.
Puis, ce salaud se met à me dévorer de mon clitoris à mon anus, sa langue cherchant à forcer mes deux entrées. Sentant à mes cris que ma jouissance n'est plus très loin, il s'acharne de plus en plus sur mon clitoris et un puissant orgasme déferle sur mon corps, me laissant quelques secondes anéantie et au bord de l'évanouissement. Je n'avais jamais connu une telle intensité orgasmique.
De son côté, il revient à mon niveau et je lui ouvre mes bras et ma bouche pour que la sienne en reprenne possession. Nos corps en pleine osmose roulent de droite à gauche sur le lit, son sexe toujours aussi dur sur mon ventre. Nos mains circulent sur nos deux corps et c'est presque d'une voix rauque que je prononce dans la chambre où, il y a encore quelques heures, dormait Eric :
— Prends-moi sauvagement.
En disant cela, n'y tenant plus, je saisis son sexe que je place à l'entrée de mon vagin. Puis, je place mes mains sur ses fesses. Il n'en faut pas plus pour qu'il me pénètre d'une seule poussée sous mes cris soudains d'hystérie. Sa main se positionne sur ma bouche et son bassin entame une folle cavalcade tandis que mes jambes se positionnent largement écartées en direction du plafond.
Je mordille sa main, mes ongles lacèrent ses fesses et je ressens un immense plaisir à me faire pénétrer par un sexe beaucoup plus épais que celui de mon mari. Pendant près de cinq minutes, il me prend dans toutes les positions possibles, puis, sentant sa jouissance arriver ainsi que la mienne, il me positionne à cheval sur son sexe. Nos bouches s'unissent de nouveau, nos corps au niveau de notre bassin également, et mon clitoris se frotte à son pubis. C'est de nouveau avec de puissants coups de reins que mon orgasme arrive, faisant vibrer mes jambes pendant de longues secondes. Son sperme chaud inonde mon sexe pendant qu'il grogne à mon oreille des mots incompréhensibles.
Une fois vidé, il se retire et je me couche auprès de lui, satisfaite, mais pas encore repue. Lui non plus, car sa voix s'élève dans la chambre d'une façon assez autoritaire :
— Tu es une très bonne baiseuse, comme je m'y attendais, mais je n'en ai pas encore fini avec toi. Passe-moi le tube de vaseline et mets-toi à quatre pattes en écartant tes fesses.
J'obéis en lui tendant le tube, tout en regardant son sexe qui n'a pas débandé, bien au contraire. Éric, lui, au même moment, serait en train de s'endormir.
— Ouvre ta main et tends-moi tes doigts.
Encore une fois, je fais ce qu'il m'ordonne et sur les doigts, en pressant le tube, il me les tartine de vaseline.
— Maintenant, prépare-toi, pendant que je vais boire un verre d'eau. Mets-en partout, je ne veux pas t'entendre dire que je t'ai forcée.
Humiliée une fois de plus, j'obéis en m'enfonçant un doigt puis deux dans le rectum.
À peine une minute s'est écoulée quand il revient avec une bière à la main, son sexe toujours aussi bandé, prêt pour contempler ce que je suis en train de terminer.
À savoir, une voie où rien n'est encore rentré hormis mes deux doigts, qui préparent le chemin pour une bite qui me fait quand même un peu peur.
À peine une minute s'est écoulée quand il revient avec une bière à la main, son sexe toujours aussi bandé, prêt pour contempler ce que je suis en train de terminer.
À savoir, une voie où rien n'est encore rentré hormis mes deux doigts, qui préparent le chemin pour une bite qui me fait quand même un peu peur.
— Ouvre bien et mets-en partout, je ne voudrais pas te déchirer.
Par effronterie, pour m'opposer à cette nouvelle humiliation qu'il me soumet après m'avoir donné autant de plaisir, j'ose lui répondre avec cette fois-ci la vulgarité qui lui est propre :
— La queue qui va me déchirer la chatte ou le cul n'est pas encore née.
Il se retrouve aussitôt sur le lit à genoux derrière moi. Après deux claques magistrales sur mes fesses, il m’ordonne de me cambrer au maximum. En examinant mon anus, il se met debout en pliant ses genoux et place son énorme gland à l’entrée de celui-ci en me disant :
— Prépare-toi à gueuler salope.
J'essaie de m'ouvrir au maximum en relâchant mon anus au lieu de le serrer, comme j'ai pu l'apprendre en me documentant sur ce sujet. Contre toute attente, son gland, avec un léger étirement, passe difficilement, mais parvient à me pénétrer. Cette nouvelle sensation parvient à me faire gémir tout de même.
— C'est tout ? Finalement, une brindille, dis-je une nouvelle fois par effronterie.
Certainement vexé par mes mots, d'un puissant coup de reins, il m'enfonce l'entièreté de son membre dans le rectum, me faisant feuler comme une lionne en rut. Cette nouvelle sensation, celle d'être complètement remplie, décuple mon ardeur à être possédée, mes fesses se déhanchent sur son membre qui me laboure de plus en plus rapidement.
Avec quelques autres claques sur mes fesses, il se déchaîne sur moi pendant que je ne cesse de lui montrer mon contentement avec des cris de chienne en chaleur. C'est puissant et intense. Je n'ai jamais ressenti autant de plaisir à me faire posséder ainsi et je le lui montre.
À ce rythme, ne pouvant tenir plus longtemps malgré le fait qu'il ait joui il y a quelques minutes, il passe à la vitesse supérieure et, connaissant désormais mon point faible, passe sa main au-devant de moi et ses doigts reprennent possession de mon clitoris.
L'estocade est extraordinaire. Fléchissant ses genoux, son corps se soude au mien au point de n’en faire qu’un. Ses coups de reins deviennent de plus en plus brutaux, sa bouche et ses dents prennent possession de mon cou, tandis que ses doigts s’activent au maximum sur mon clitoris, il se déverse dans mon fondement en rugissant autant que moi.
Ma jouissance est explosive, et je m'affaisse sur le lit, son corps accompagnant le mien sans qu'il lâche mon cou avec ses dents. Tout mon corps est pris de tremblements pendant plusieurs secondes. Mais il parvient à me dire :
— Des salopes, j'en ai eu dans ma vie, mais comme toi, jamais. Tu dépasses Sophie de très loin.
Nous restons quelques minutes à nous câliner sur le lit jusqu'au moment où il prend la parole:
— Écoute. Tout ce qui s'est passé, je m'y attendais. Donc, nous sommes mardi ; demain, tu travailles normalement, mais jeudi, tu te débrouilles comme tu veux pour prendre ton après-midi.
À quinze heures précises, tu m'attends à poil dans le salon. Avant cela, tu auras laissé la porte d'entrée non fermée à clé.
Toi, tu seras à quatre pattes dans le salon ; tu as l'air d'apprécier cette position. Sur ton visage, tu porteras un bandeau qui se trouve dans le sachet que je t'ai donné en arrivant. La paire de menottes qui est également présente sera sur le sol à côté de toi.
Toi, tu seras à quatre pattes dans le salon ; tu as l'air d'apprécier cette position. Sur ton visage, tu porteras un bandeau qui se trouve dans le sachet que je t'ai donné en arrivant. La paire de menottes qui est également présente sera sur le sol à côté de toi.
— Non, Gilles, j'ai éprouvé beaucoup de plaisir, mais je préfère que nous en restions là. Je ne veux pas faire de mal à Eric.
— Pas question, tu feras exactement ce que je viens de te dire.
— Pas question, tu feras exactement ce que je viens de te dire.
Ayant eu ce qu'il voulait, il se rhabille sans prendre de douche, me demande où se trouve la béquille pour son épouse, me fait juste un baiser puis s'en va en me disant simplement :
— À jeudi à quinze heures.
Jurant de ne plus me laisser manipuler de la sorte, je prends une bonne douche et, simplement vêtue d'une serviette autour de mes seins, je m'empresse d'aller chercher le sachet porté par Gilles. Effectivement, se trouve à l'intérieur un bandeau pour les yeux, le genre de cache que l'on met dans les vols long-courriers pour pouvoir dormir, ainsi qu'une paire de menottes roses achetées dans un sex shop, plus un autre objet entouré d'un mouchoir en satin : un énorme plug de couleur rose également.
Plus que troublée par ce qui se trouve devant mes yeux, j'hésite à savoir quoi faire. Jeter ce sachet avec le tout afin de mettre fin à cette situation et avouer mon infidélité à Éric, ou cacher le tout dans mon armoire et improviser par la suite.
J'opte pour la deuxième solution puis je me sers un verre de rosé avant de préparer le dîner pour le retour d'Éric. En buvant un verre puis deux, je m'interroge sur la façon dont j'ai pu me laisser avoir par une personne aussi différente qu'Éric, tant par son attitude que par sa grossièreté. Une grossièreté que j'ai fini par accepter au point de lui avoir répondu de la même manière, avec des mots que je n'ai pas l'habitude de prononcer.
Mais surtout, je m'interroge également sur le fait d'avoir eu autant de plaisir dans toutes les situations érotiques que j'ai vécues avec Gilles. J'en frissonne toujours, et mon clitoris est toujours aussi exacerbé au point que j'hésite à me caresser de nouveau.
Tout en dégustant mon rosé, j'ouvre ma serviette et inspecte mon corps pour voir s'il n'y a aucune trace suspecte qui pourrait attirer l'œil d'Éric ce soir, au cas où il lui viendrait l'idée de me faire l'amour.
Aucune trace, hormis mes fesses un peu rouges et mon anus endolori. Pour mes fesses, je trouverai bien une parade. Peut-être les traces de dents sur mon cou lors de ma sodomisation, mais elles sont cachées par mes cheveux. Rien qui puisse attirer l'œil d'Éric, puis je passe à la cuisine afin de préparer un petit repas très simple. Mes pensées vont également à cette journée de jeudi après-midi que Gilles désire de nouveau avec ses gadgets. Où veut-il en venir ? Que veut-il de plus ? Je ne sais pas ce que je vais faire, mais mon corps me dit d'accepter ce nouveau défi. C'est dans la plus totale confusion dans mon esprit que mon portable se met à sonner. Ce numéro, c'est Gilles. J’appuie mon doigt sur cet appel :
— Allô ?
— Ma grosse traînée ? C'est Gilles.
— Oui, tu es encore dans mon, mais s'il te plaît arrête tes grossièretés. Je suis loin d'être une traînée.
— Oui, sauf quand tu as une bite dans le cul.
— Gilles, nous allons en rester là.
— Une fois de plus, il n'en est pas question. C'est moi qui décide. As-tu regardé à l'intérieur du sachet ?
— Oui, pourquoi ?
— J'ai oublié de te dire qu'en plus du bandeau et de la paire de menottes, il y avait également un plug. Tu sais ce que c'est, un plug ?
— Oui, bien sûr. Au cas où tu ne t'en serais pas encore aperçu, je ne suis plus une fillette.
— Très bien. Alors, pour ma réception jeudi, je veux que tu sois les yeux bandés, entièrement nue et à quatre pattes, comme convenu tout à l'heure, mais également avec le plug enfoncé dans ton cul, à m'attendre. C'est bien compris ?
— Gilles, écoute, je ne sais pas si je vais accepter. Cela va trop loin. Je veux que nous mettions fin à ce jeu malsain ?
— C'est à toi de m'écouter. Une fois de plus, il n'en est pas question. Tu te poses des questions sur ton infidélité, c'est normal, mais après une bonne nuit de repos, demain ton corps te réclamera encore du plaisir, notamment ton petit clito très sensible. Donc, tu m'attendras comme je viens de te le dire. C'est compris ? À jeudi, dit-il en raccrochant.
— Ma grosse traînée ? C'est Gilles.
— Oui, tu es encore dans mon, mais s'il te plaît arrête tes grossièretés. Je suis loin d'être une traînée.
— Oui, sauf quand tu as une bite dans le cul.
— Gilles, nous allons en rester là.
— Une fois de plus, il n'en est pas question. C'est moi qui décide. As-tu regardé à l'intérieur du sachet ?
— Oui, pourquoi ?
— J'ai oublié de te dire qu'en plus du bandeau et de la paire de menottes, il y avait également un plug. Tu sais ce que c'est, un plug ?
— Oui, bien sûr. Au cas où tu ne t'en serais pas encore aperçu, je ne suis plus une fillette.
— Très bien. Alors, pour ma réception jeudi, je veux que tu sois les yeux bandés, entièrement nue et à quatre pattes, comme convenu tout à l'heure, mais également avec le plug enfoncé dans ton cul, à m'attendre. C'est bien compris ?
— Gilles, écoute, je ne sais pas si je vais accepter. Cela va trop loin. Je veux que nous mettions fin à ce jeu malsain ?
— C'est à toi de m'écouter. Une fois de plus, il n'en est pas question. Tu te poses des questions sur ton infidélité, c'est normal, mais après une bonne nuit de repos, demain ton corps te réclamera encore du plaisir, notamment ton petit clito très sensible. Donc, tu m'attendras comme je viens de te le dire. C'est compris ? À jeudi, dit-il en raccrochant.
De nouveau très perturbée par cet appel, je termine ce que je fais tout en pensant à ce que je ferai jeudi après-midi, bien que ma tête me dise déjà d'accepter. C'est de nouveau avec un verre de rosé à la main, assise sur le canapé en regardant la télévision, que me trouve mon mari en rentrant. Je me lève pour aller à sa rencontre, honteuse d'avoir toujours les fesses endolories, et je pose chastement un baiser sur ses lèvres.
— Bonjour mon amour, ta journée s'est bien passée ?
— Oui, pas trop mal. Gilles est-il passé pour la béquille de Sylvie ?
— Oui, cet après-midi comme convenu.
— J'espère que tu n'étais pas ainsi quand tu lui as ouvert la porte.
— Oui, pas trop mal. Gilles est-il passé pour la béquille de Sylvie ?
— Oui, cet après-midi comme convenu.
— J'espère que tu n'étais pas ainsi quand tu lui as ouvert la porte.
Je frémis à l'idée qu'il puisse se douter de quelque chose.
— Bien sûr que non, que vas-tu chercher là ?
— On sait jamais, des fois que tu aies des vues sur lui. En tout cas, tu es magnifique comme d'habitude, me dit-il en enlevant ma serviette, me laissant nue devant lui.
— On sait jamais, des fois que tu aies des vues sur lui. En tout cas, tu es magnifique comme d'habitude, me dit-il en enlevant ma serviette, me laissant nue devant lui.
J'ai envie de toi, allons sur le canapé, me dit-il. Bien que déjà repu, je n'hésite pas une seconde pour ne pas lui mettre un doute en tête.
— Pourquoi pas, en voilà une chouette idée.
Et sans penser à mes fesses un peu rougies, je passe devant lui pour me diriger vers le canapé
Cela ne rate pas.
Cela ne rate pas.
— Punaise, tes fesses sont rouges écarlates ! Que t'est-il arrivé ?
Prise au dépourvu, je rétorque en me retournant.
— Ce n'est rien, mon chéri. Pour les raffermir un peu, avec une spatule de la cuisine, je me les frappe pour qu'elles durcissent, n'ayant pas le temps d'aller à la salle de sport.
— C'est bien, je vois que ma petite femme commence à changer. Après l'exhibition, voici le masochisme. Bientôt, nous pourrons aller dans les boîtes libertines, me répond-il en me serrant dans ses bras.
— Cesse de dire des bêtises. Je ne fais ça que pour toi.
— C'est ça, c'est ce qu'on dit au début, puis on les offre à d'autres.
— C'est bien, je vois que ma petite femme commence à changer. Après l'exhibition, voici le masochisme. Bientôt, nous pourrons aller dans les boîtes libertines, me répond-il en me serrant dans ses bras.
— Cesse de dire des bêtises. Je ne fais ça que pour toi.
— C'est ça, c'est ce qu'on dit au début, puis on les offre à d'autres.
Nous nous embrassons tendrement, et après m'avoir placée à califourchon sur le dossier du canapé, il me possède en levrette comme à son habitude. Après quelques va-et-vient, sa jouissance arrive très rapidement, sans se soucier de savoir si j'ai eu du plaisir. C'est en tout cas bien fade par rapport à ce que j'ai connu quelques heures auparavant dans notre chambre.
Après ce petit moment d'intimité, nous dînons et nous nous couchons sagement. Mais ma tête ne cesse de cogiter sur la tenue à avoir pour la journée de jeudi qui arrive très vite. Dans la journée du mercredi, à force d'y penser, mon entrejambe me pousse à prendre la décision de me faire remplacer par une collègue avec une fausse excuse. Prenant très peu de congés, celle-ci a très vite accepté.
Le jeudi après-midi est arrivé rapidement et c'est avec fébrilité que j'attends l'heure fatidique. Sur la petite table du salon, tout est déjà préparé : le bandeau, les menottes et le plug. Après une bonne douche et entièrement trempée, sans m'être essuyée, je me retrouve entièrement nue au milieu de mon salon après avoir poussé le canapé un peu plus loin.
Quatorze heures cinquante huit, je me mets à genoux, les fesses sur mes talons. Je pose la paire de menottes à côté de moi sur le sol et place le plug à l'intérieur de mon rectum. Malgré sa taille, il entre très facilement sans lubrifiant. J'attends le coup de sonnette avant de bander mes yeux. Mon désir, mélangé à de l'appréhension, est immense et mon sexe s'humidifie déjà.
Deux coups de sonnette me font sursauter. J'ajuste à grande vitesse mon bandeau, me redresse, écarte légèrement mes cuisses et attends fébrilement dans l'obscurité en me mettant à quatre pattes. J'entends la porte s'ouvrir puis se refermer avec la clé qui tourne dans la serrure. Je suis nerveuse et tendue. Aussitôt, une main se pose sur mes cheveux afin de vérifier si le bandeau est bien placé. L'odeur du parfum de Gilles est bien présente dans mes narines. Tout en me caressant le dos, il me dit :
— Voilà, en bonne salope qui a envie de se faire baiser, je savais que je te trouverais de cette façon. Tu verras, une fois de plus, tu ne seras pas déçue.
Puis, plus rien. Mon excitation est à son maximum, ayant complètement remplacé la peur. Une envie folle de me caresser comme une adolescente me prend, mais je me retiens. Ne rien voir et ne pas savoir ce qui va se passer dépasse tout ce que je pensais. Mon excitation commence à couler à l'intérieur de mes cuisses, mes seins se gonflent et se tendent, mes tétons doivent être aussi durs que le sexe de Gilles en ce moment présent.
Je perçois au loin un léger bruit ; Gilles doit se dévêtir. Puis, subitement, je ressens derrière moi une présence entre mes jambes. Les cheveux légèrement crépus au contact de mes cuisses me laissent supposer que c'est la tête de Gilles, couché sur le dos au sol, qui s'insinue entre celles-ci. Je les écarte afin qu'il puisse s'y placer.
Une fois installée, sa bouche se saisit de mon sexe, l'aspirant et le parcourant de sa langue, ce qui me fait émettre plusieurs rugissements de plaisir. J'affaisse légèrement mon bassin afin qu'il puisse reposer sa tête au sol.
Tout en dégustant cette caresse buccale, je ressens en même temps quelque chose de dur se poser sur mes lèvres gémissantes, mais encore fermées. Soudainement effrayée, je mets quelques secondes à essayer de comprendre, tout en voulant, avec mes mains, savoir ce qu'il en est, mais les mains de Gilles, qui ont lâché mes fesses, m'en empêchent. La masse qui force maintenant mes lèvres à l'odeur d'un sexe d'homme. Alors, si c'est Gilles qui est couché entre mes jambes au sol, quel est l'homme nu au-devant mon visage ?
Je n'ai pas trop le temps de me poser beaucoup de questions, car mon nez est pincé, m'empêchant de respirer. Ne pouvant faire autrement, j'ouvre ma bouche aussitôt investie par ce sexe qui semble court, mais imposant.
— Suce ! me dit celui-ci d'une voix déformée que je ne reconnais pas.
Maintenant, c'est une évidence, il y a deux hommes dans mon salon, Gilles, d'accord, mais qui est l'autre ? Mes mains, toujours maintenues par celles de Gilles, m'empêchent de le constater.
— Je te lâche les mains, mais je te conseille de ne pas lever le bandeau sur tes yeux. Tu me le promets ?
— Oui, mais c'est qui ?
— Tu auras le temps de le savoir.
— Oui, mais c'est qui ?
— Tu auras le temps de le savoir.
Gilles me lâche les mains ; une envie folle me pousse à vouloir retirer ce bandeau, mais j'obéis malgré tout. L'inconnu saisit les deux côtés de mon visage et fait coulisser celui-ci sur son sexe, comme si j'étais une poupée gonflable. Je regrette, par égard pour mon mari, d'avoir cédé à Gilles pour ce rendez-vous.
Cependant, je dois reconnaître que la situation est excitante de ne pas savoir qui l'on suce, surtout lorsqu'une bouche vous dévore l'entrejambe avec une langue folle qui fourmille partout. Folle de désirs, je me retrouve à me caresser les seins tout en m'activant goulûment sur celui qui m'embouche. Son sexe est très épais et m'oblige à écarter mes lèvres au maximum, mais je m'efforce de le faire venir convenablement. Ses mains froissent entièrement ma chevelure et ses testicules viennent buter sous mon menton.
Mais je ne suis pas au bout de mes surprises. Une main saisit mon bras droit et pose ma main sur un autre sexe aussi dur que de l'acier. Au même moment, mon bras gauche est également saisi pour la même chose.
— Branle, m'ordonne une voix inconnue, elle aussi déformée.
Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a au moins quatre hommes nus qui se trouvent à mes côtés dans ma propre maison. Mais encore une fois contre toute attente, mon excitation est telle que j'obéis aux trois membres et à la bouche qui sont à ma disposition. Les deux sexes qui sont entre mes mains sont assez moyens et faciles à masturber.
La même envie me tenaille, retirer mon bandeau afin de savoir à qui j'ai affaire, mais je ne le fais pas, étant toujours aussi excitée par cette situation. Au contraire, je m'y mets avec autant d'entrain, tant avec mes mains, ma bouche qu'avec mon bassin.
Alors que je m'active pour les mener à la jouissance, une main se pose entre mes fesses et me retire délicatement le plug inséré dans mon anus. Pensant à une manipulation de Gilles, bien que sa bouche s'active sur l'ensemble de mon sexe, deux mains prennent possession de mes fesses et les écartent sans aucune délicatesse, puis un doigt me manipule l'anus avec un gel un peu glacial. À peine ai-je le temps de comprendre qu'un énorme sexe se place sur celui-ci et force pour me pénétrer. Je comprends aussitôt qu'une cinquième personne est présente pour s'emparer de mon corps.
Je commence à m'affoler et désire maintenant retirer ce bandeau qui m'empêche de voir ce qui se passe, mais mes mains sont aussitôt maintenues. Pendant ce temps, l'énorme sexe s'enfonce inexorablement dans mes fesses, me faisant retirer celui qui est entre mes lèvres pour crier sauvagement à cause de la douleur que cela me provoque. Pourtant, avec une dernière poussée, il parvient à l'enfoncer entièrement, sentant ses testicules battre sur mon périnée.
La douleur fulgurante s'estompe petit à petit et, avec de nombreuses claques aux fesses, son sexe s'active avec ardeur dans mon rectum.
— Alors, le sexe qui te fera crier n'est pas encore né ? émet la voix de Gilles. Allez les gars, synchronisons nos mouvements sur cette salope et menons-la à la jouissance en même temps que nous.
Et là, tout se déchaîne. Plusieurs mains parcourent mon corps, mes seins sont malmenés, d'autres se posent sur mon pubis et caressent mon clitoris, une autre soulève mes cheveux et une bouche prend possession de mon cou.
— Allez, go les gars, montrons-lui ce que nous valons.
Et là, celui qui me sodomise redouble sa cadence, tout comme celui qui est revenu dans ma bouche, sans compter sur les coups de langue de la seule personne que je semble connaître en ce moment. Ne voulant pas rester en arrière, de mon côté, je masturbe les deux bites aussi vite que je peux. Quelques clics me font comprendre qu'une personne est en train de prendre des photos. Avec plusieurs pressions sur mon clitoris et mon excitation étant tellement élevée, je leur explique que je suis prête à jouir.
Alors, celui qui a sa tête entre mes jambes, que je suppose toujours être Gilles, remonte au-devant de celles-ci jusqu'à ce que son sexe vienne à proximité de celui qui me sodomise sauvagement. Son gland vient buter sur l'entrée de mon minou, qui l'engloutit d'une traite tant il est excité.
Et là, tout s'accélère, remplie des deux côtés à en être presque dilatée, les deux hommes se déchaînent sur mes deux orifices, me faisant hurler de plaisir dans mon salon au risque d'alerter mes voisins, mais je m'en fiche éperdument.
Les sensations sont extraordinaires : deux énormes bites qui me possèdent, plus une dans ma bouche, plusieurs mains qui circulent sur toute la surface de mon corps, et de nombreux mots crus sur ma personne me font presque perdre pied pendant que de nombreux jets de sperme chauds se projettent sur mon visage, sur mes seins et mes deux trous dilatés.
C'est féerique et la pièce est envahie de gémissements et de râles continus, tandis que les étranges déclics se multiplient
Ce moment de folie passé, nous nous écroulons les uns sur les autres. Ne pouvant attendre plus longtemps, je retire le bandeau de mes yeux pour apercevoir avec sidération que c'est bien Gilles qui est entre mes jambes, et celui qui était dans ma bouche, et ceux que je tenais sont nos propres amis à Eric et à moi. Je me retourne pour voir qui est derrière mon dos et toujours à l'intérieur de mes fesses, car il n'a pas encore débandé. Je découvre un immense gars à la peau très noire, d'une stature impressionnante.
Ce moment de folie passé, nous nous écroulons les uns sur les autres. Ne pouvant attendre plus longtemps, je retire le bandeau de mes yeux pour apercevoir avec sidération que c'est bien Gilles qui est entre mes jambes, et celui qui était dans ma bouche, et ceux que je tenais sont nos propres amis à Eric et à moi. Je me retourne pour voir qui est derrière mon dos et toujours à l'intérieur de mes fesses, car il n'a pas encore débandé. Je découvre un immense gars à la peau très noire, d'une stature impressionnante.
— Un ami à moi me précise Gilles.
Mais le plus sidérant est de m'apercevoir qu'il y avait bien des prises de photos et que celui qui tient l'appareil, en ce moment debout et avec un sexe bandé comme jamais, est mon propre mari. Prenant toujours des photos du tas informel que nous formons, je l’entends dire :
— Messieurs, veuillez vous rhabiller et nous laisser, je dois des explications à ma femme comme elle m’en doit.
Je crains le pire, mais le simple fait de voir toujours son sexe en érection me réconforte quelque peu. Les gars ne se font pas prier pour obéir à mon mari, car, tous, tout de même très confus après le moment de plaisir passé, surtout mes amis, se lèvent, se rhabillent et, après nous avoir salués, quittent notre maison un à un. Une fois seuls, Eric me prend le bras et me dirige vers le canapé, après l'avoir couvert d'une serviette.
— Assieds-toi si tu le peux, ma petite salope.
— Eric, pardonne-moi.
— Te pardonner de quoi, puisque c'est moi qui ai organisé ce petit scénario ?
— Mais quand même, cinq hommes, en plus de toi.
— Tu t'en es très bien sortie et il en manquait certainement.
— Eric, pardonne-moi.
— Te pardonner de quoi, puisque c'est moi qui ai organisé ce petit scénario ?
— Mais quand même, cinq hommes, en plus de toi.
— Tu t'en es très bien sortie et il en manquait certainement.
Ces premiers mots me réconfortent quelque peu.
— Explique-moi, Éric.
— Je sais tout depuis le début. Pas ce qui s'est passé avec Gilles à la maison, car c'est lui qui l'a voulu, mais depuis la fois où nous étions chez Gilles et Sophie.
— Et ?
— Quand je me suis absenté pour aller chercher les comprimés et le gel, Sophie m'a appelé, car elle se doutait bien des vues que son mari avait sur toi. Elle est parvenue à se lever, à sortir de sa chambre et, du haut de l'escalier, à prendre plusieurs photos de vous deux sur le canapé. Pas grand-chose, car vous étiez de dos, mais sur les photos qu'elle m'a envoyées, je vois bien Gilles le torse nu et toi, ta tête au-dessus de celui-ci, bien plus bas sur son ventre. Il n'est pas difficile de comprendre ce que tu es en train de lui pratiquer.
— Je sais tout depuis le début. Pas ce qui s'est passé avec Gilles à la maison, car c'est lui qui l'a voulu, mais depuis la fois où nous étions chez Gilles et Sophie.
— Et ?
— Quand je me suis absenté pour aller chercher les comprimés et le gel, Sophie m'a appelé, car elle se doutait bien des vues que son mari avait sur toi. Elle est parvenue à se lever, à sortir de sa chambre et, du haut de l'escalier, à prendre plusieurs photos de vous deux sur le canapé. Pas grand-chose, car vous étiez de dos, mais sur les photos qu'elle m'a envoyées, je vois bien Gilles le torse nu et toi, ta tête au-dessus de celui-ci, bien plus bas sur son ventre. Il n'est pas difficile de comprendre ce que tu es en train de lui pratiquer.
Mais de mon côté aussi, je commençais à avoir des doutes.
— Et, je fais toujours un peu craintive.
— À mon retour, j'ai fait comme si je n'étais au courant de rien et vous m'avez proposé de monter masser la cheville de Sophie. Une fois dans sa chambre, elle m'a tout raconté : les nombreuses infidélités de son mari et les multiples parties de jambes en l'air que lui impose Gilles avec ses amis et d'autres. Elle se doutait bien que tu allais passer à la casserole toi aussi. D'où les soupçons quand vous êtes restés seuls.
— Ensuite ?
— Tout en massant sa jambe, elle m'a montré qu'elle ne portait rien sous sa nuisette. Après m'avoir bien excité, elle m'a sucé jusqu'à la dernière goutte.
— Salaud.
— Non, la salope, c'est toi. N'inverse pas les rôles. Là, je prenais juste ma revanche.
— Continue, je fais tout en prenant son sexe toujours aussi bandé dans ma main.
— À mon retour, j'ai fait comme si je n'étais au courant de rien et vous m'avez proposé de monter masser la cheville de Sophie. Une fois dans sa chambre, elle m'a tout raconté : les nombreuses infidélités de son mari et les multiples parties de jambes en l'air que lui impose Gilles avec ses amis et d'autres. Elle se doutait bien que tu allais passer à la casserole toi aussi. D'où les soupçons quand vous êtes restés seuls.
— Ensuite ?
— Tout en massant sa jambe, elle m'a montré qu'elle ne portait rien sous sa nuisette. Après m'avoir bien excité, elle m'a sucé jusqu'à la dernière goutte.
— Salaud.
— Non, la salope, c'est toi. N'inverse pas les rôles. Là, je prenais juste ma revanche.
— Continue, je fais tout en prenant son sexe toujours aussi bandé dans ma main.
Il ne se dérobe pas.
— De retour auprès de vous, j'ai proposé, avec l'accord de Sophie, de lui fournir une béquille tout en lui disant le jour de tes congés. Nous savions qu'il profiterait de cette opportunité pour finir ce qu'il avait commencé.
Donc, de mon côté, je ne suis pas allé travailler non plus, et c'est assis dans la voiture que j'ai observé son arrivée et son départ. Deux heures pour récupérer une béquille, c'est un peu long, non ? Qu'avez-vous fait ? Je m'apprête à répondre, mais il m'interrompt.
— Ce n'est pas la peine, car Sophie m'a tout raconté, et lui également par la suite. Il lui a tout raconté dans les moindres détails. Elle voulait se venger de toi et m'a proposé ce que nous avons fait il y a quelques minutes.
— Toi, tu étais fâché contre moi ?
— Un peu, mais surtout très excité, car j'ai souvent voulu te proposer d'aller dans des boîtes libertines et de pratiquer l'échangisme, sans oser te le demander. Là, l'occasion s'offrait à moi de passer à l'action. Mon fantasme était de te voir faire l'amour avec un autre homme que moi devant mes yeux.
— Toi, tu étais fâché contre moi ?
— Un peu, mais surtout très excité, car j'ai souvent voulu te proposer d'aller dans des boîtes libertines et de pratiquer l'échangisme, sans oser te le demander. Là, l'occasion s'offrait à moi de passer à l'action. Mon fantasme était de te voir faire l'amour avec un autre homme que moi devant mes yeux.
À ces mots un peu réconfortants pour moi, les caresses de ma main se font plus précises, et c'est en pétrissant ses couilles qu'il continue.
— À sa sortie de notre maison, mercredi après-midi, je l'ai appelé quelques minutes plus tard en lui disant que je savais tout, en lui ordonnant de venir prendre un verre avec moi dans une brasserie. Pris sur le fait, il est aussitôt venu et m'a tout raconté, depuis le début à la maison, dans la cuisine, jusqu'à ce qui venait de se passer dans notre lit conjugal. Dans les moindres détails, confirmés par la suite sur ce qu'il a dit à sa femme. Il m'a laissé entendre que tu étais une belle salope avec le feu au cul. Il m'a également parlé de ce qu'il t'avait laissé comme gadgets et c'est pourquoi nous avons improvisé ce scénario pour te piéger. Voilà, je t'ai à peu près tout raconté.
— Le salaud, c'est lui, car il sait s'y prendre pour arriver à ses fins. Tu m'en veux ?
— Non, pas du tout, car cela m'a plutôt excité. Surtout après ce que je viens de voir. Mon seul regret est de ne pas avoir été le premier à prendre ton cul. Par contre, à partir de maintenant, tu vas faire tout ce que je te demande, à commencer par me sucer maintenant jusqu'à la dernière goutte.
— Le salaud, c'est lui, car il sait s'y prendre pour arriver à ses fins. Tu m'en veux ?
— Non, pas du tout, car cela m'a plutôt excité. Surtout après ce que je viens de voir. Mon seul regret est de ne pas avoir été le premier à prendre ton cul. Par contre, à partir de maintenant, tu vas faire tout ce que je te demande, à commencer par me sucer maintenant jusqu'à la dernière goutte.
Voulant me faire pardonner, je l'engloutis sans laisser le moindre centimètre en dehors de ma bouche et lui pratique la plus belle pipe que j'ai jamais faite de ma vie, avec des fourmillements dans ma chatte. Une fois terminé et avalé jusqu'à la dernière goutte, comme demandé, il me dit :
— Maintenant, va prendre ta douche. Je t'emmène au restaurant pour bien t'expliquer ce que sera notre vie sexuelle à partir de maintenant.
FIN
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