Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Alexia, Trans dominante — Chapitre 2 · Tom
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, Alexia, Trans dominante
Chapitre 2 · Tom
DRIIIIIIIIING
Un deuxième coup de sonnette.
J'accélère mon pas. Les talons claquent rapidement sur le parquet. J'entre ouvre la porte et ne laisse apparaître que mon visage. J'aimerais rester discrète tout de même si je commence à montrer une tenue pareille à mes voisins. Ça risque de parler et je suis bien dans cet appart... Les gens sont encore trop fermés d'esprit pour comprendre le plaisir de ces pratiques. Je passe un doigt pour réajuster une mèche de mes cheveux.
J'accélère mon pas. Les talons claquent rapidement sur le parquet. J'entre ouvre la porte et ne laisse apparaître que mon visage. J'aimerais rester discrète tout de même si je commence à montrer une tenue pareille à mes voisins. Ça risque de parler et je suis bien dans cet appart... Les gens sont encore trop fermés d'esprit pour comprendre le plaisir de ces pratiques. Je passe un doigt pour réajuster une mèche de mes cheveux.
— Oui ? dis-je doucement en souriant.
Je revois cet homme que j'avais vu plus tôt dans la journée. Je n'avais pas porté plus d'attention à ses yeux. Ils sont marron, mais c'est surtout le regard... J'ai l'impression de sentir son regard me transpercer, il ouvre la bouche.
— Je suis votre nouveau voisin, on s'est vu tout à l'heure vous me remettez ?
Sa voix sonne comme une vibration intéressante, il dégage un calme et une sérénité qui apaise.
— Oui ! Je vous remets très bien, dis-je, en lui adressant un sourire. Je suis légèrement en équilibre sur mes talons. La position n'est pas des plus confortable et me ramène à des vieux souvenirs. Toutes ces heures suspendues...
Non ! Ce n'est pas le moment... Je passe une main vers la porte et lui tente.
— Moi c'est Alexia enchantée !
Il me tend sa main.
— Tom ! Enchantée également. Je voulais savoir s'il y avait un endroit sympa pour manger un bout si tu... Je me permets de te tutoyer, ça te dérange pas ?
— Non, lui dis-je. Je sens quelque chose en l'écoutant parler. Quelque chose de surprenant que je ne pensais plus vraiment ressentir.
— Non, lui dis-je. Je sens quelque chose en l'écoutant parler. Quelque chose de surprenant que je ne pensais plus vraiment ressentir.
Il reprend.
— Si tu voudrais bien m'accompagner, faire le tour du quartier à l'occasion, histoire de boire un café ou autre et faire connaissance.
Il ne sait pas à qui il s'adresse lui, je ne commence pas à flirter avec un parfait inconnu. Je m'empresse de lui répondre :
— Oui avec plaisir !
Quoi ??? Qu'est-ce qu'il m'arrive ? Je ne sors pas boire des verres comme ça enfin...
— Parfait, tu es dispo là maintenant ?
— Euh non, j'ai commencé quelque chose et j'aime bien terminé ce que j'ai commencé.
— Euh non, j'ai commencé quelque chose et j'aime bien terminé ce que j'ai commencé.
Je pense à Jean accroché nu sur la croix.
— Oui je comprends, peut-être tout à l'heure alors ?
— Pourquoi pas, repasse d'ici 1h cela devrait être bon.
— Sans problème, à tout à l’heure !
— Pourquoi pas, repasse d'ici 1h cela devrait être bon.
— Sans problème, à tout à l’heure !
Je souris et referme la porte. Je retourne dans la pièce où Jean est accroché. Je suis encore perturbée par son regard et sa voix. Jean est toujours là, nu... En même temps où aurait-il bien pu aller ?
Je m'installe dans mon fauteuil en cuir dans un coin de la pièce. J'observe Jean, mais je pense à Tom. Que s'est-il passé ? Pourquoi j'ai accepté ? Je ne sors jamais avec des mecs et certainement pas avec ce genre d'invitation bidon ! Je suis en colère contre moi-même, même si cette éventuelle sortie avec ce Tom me tente beaucoup, je n'arrive pas à comprendre ma réaction.
Je reviens au moment présent. Jean est là, toujours suspendu. Quelle endurance. J'observe son sexe qui est toujours à moitié bandé. Je me relève, je le fixe.
— Bien, bien, bien... Où en étions-nous ? Ah oui c'est vrai. Si tu jouis sans mon autorisation, tu n'en auras plus le droit pendant 2 mois.
Je me colle à lui et recommence mes caresses, en 5 secondes sa queue est redevenue dur comme de la pierre, je sens qu'il est toujours prêt à exploser. Je lui retire mon string de la bouche. Je sens sa respiration s'accélérer. J'arrête ma masturbation et commence à passer l'ongle de mon index en dessous de ses boules lourdes et pleines. Je remonte doucement vers le gland. Je le sens vibrer lorsque je caresse son frein.
— Tu vas pouvoir te laisser aller petit chien, à mon décompte.
Je saisis sa queue la masturbe fortement. Il commence à gémir.
— 10
— 9
— 8
— 7
— 6
— 5
— 9
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— 7
— 6
— 5
Son gémissement devient plus fort. De la deuxième main, je saisis ses deux boules gonflées et les tire vers le bas.
— 4
— 3
— 2
— 1
— 3
— 2
— 1
Je tire sèchement sa queue vers son pubis, étirant sa verge au maximum de sa taille.
Un long jet de sperme jaillit de sa belle queue, puis un deuxième, un troisième...
De grosses gouttes sont éparpillées sur le sol. La respiration de Jean est saccadée, sa queue est toujours raide dans ma main. Je repasse mon ongle sur son frein, il est parcouru d'un spasme et relâche un jet timide sur le sol. Je lâche son sexe. Et commence à le détacher.
De grosses gouttes sont éparpillées sur le sol. La respiration de Jean est saccadée, sa queue est toujours raide dans ma main. Je repasse mon ongle sur son frein, il est parcouru d'un spasme et relâche un jet timide sur le sol. Je lâche son sexe. Et commence à le détacher.
— N'oublie pas de nettoyer, lui dis-je d'un ton détaché.
— Oui Madame.
— Oui Madame.
Il se met à genoux et lèche sa semence. Je retourne m'installer dans mon fauteuil en cuir. Je croise les jambes et attends qu'il termine.
Sa petite queue molle balance du haut vers le bas. Toute vide. Mes pensées sont de nouveau envahies par le visage de mon voisin.
Sa petite queue molle balance du haut vers le bas. Toute vide. Mes pensées sont de nouveau envahies par le visage de mon voisin.
Je suis tirée de mes pensées par Jean, à genoux face à moi les mains dans le dos.
— Tout est propre Madame.
— Bien, lui dis-je en me levant. Collant sa tête contre ma jambe, tapotant sur sa tête comme on le ferait à un chien.
— Tu peux te rhabiller, je vais me changer.
— Bien, lui dis-je en me levant. Collant sa tête contre ma jambe, tapotant sur sa tête comme on le ferait à un chien.
— Tu peux te rhabiller, je vais me changer.
Mon soumis se relève, probablement déçu de ne pas avoir plus de ma part.
Je sors de la pièce et l'accompagne à l'entrée. Il enfile ses affaires doucement et commence à me questionner.
— Tout va bien, Madame ?
— Oui oui, j'ai la tête ailleurs.
— C'est depuis que quelqu'un est venu sonner tout à l'heure, rien de grave Madame ?
— Non Jean, rien de grave, juste une visite inattendue.
— Très bien Madame, vous savez que si besoin vous pouvez compter sur moi.
— Merci Jean, ça ira.
— Oui oui, j'ai la tête ailleurs.
— C'est depuis que quelqu'un est venu sonner tout à l'heure, rien de grave Madame ?
— Non Jean, rien de grave, juste une visite inattendue.
— Très bien Madame, vous savez que si besoin vous pouvez compter sur moi.
— Merci Jean, ça ira.
Il finit de mettre ses chaussures, j'ai retiré les miennes, je suis debout à côté de la porte mes petits pieds vernis à même le sol, juste le tissu de mes bas les séparant l'un de l'autre.
Jean se dirige vers la porte, je l'entrouvre, il se baisse pour me faire une bise, je lui tends la joue et le remercie de son passage.
Jean se dirige vers la porte, je l'entrouvre, il se baisse pour me faire une bise, je lui tends la joue et le remercie de son passage.
— Merci à vous Madame.
Je referme la porte et retire ma robe. Je me regarde dans mon miroir dans l'entrée, j'observe cette silhouette recouverte juste d'une paire de bas, d'un string et d'un porte-jarretelles.
J'aime mon corps et j'en suis fière, mais je me sens perturbée, je ne sais pas me l'expliquer.
Je me dirige vers ma chambre, j'y prends un peignoir en satin et file à la douche.
J'aime mon corps et j'en suis fière, mais je me sens perturbée, je ne sais pas me l'expliquer.
Je me dirige vers ma chambre, j'y prends un peignoir en satin et file à la douche.
Je me démaquille doucement et me déshabille. Je mets mes vêtements au sale et me glisse sous la douche. Je prends le temps de bien faire couler l'eau sur tout mon corps et de bien me savonner.
Je m'attarde sur mes fesses et commence à caresser mon entrejambe, je me rends compte que je suis déjà bien dressée. Je commence mes mouvements, doucement tout en massant mon téton gauche.
Je m'attarde sur mes fesses et commence à caresser mon entrejambe, je me rends compte que je suis déjà bien dressée. Je commence mes mouvements, doucement tout en massant mon téton gauche.
Ayant du mal à vraiment me concentrer sur l'instant, je termine de me laver, me sèche et enfile mon peignoir. Je sors de la salle de bain. Mon téléphone vibre. Un message de Eva, une amie qui me demande quand est ce qu'on peut aller boire un verre. Je lui réponds que je lui donnerais rapidement mes disponibilités et vais me servir un café.
Le bruit de la machine est couvert par ma sonnette.
Je vais à la porte, Tom, il est déjà là.
J'ouvre.
Je vais à la porte, Tom, il est déjà là.
J'ouvre.
— Re Bonjour, me dit-il avec un grand sourire.
— Re, lui dis-je, ne lui rendant un grand sourire.
— Tu m'avais dit une heure, me voilà !
— Oui oui pas de soucis, j'étais justement en train de me servir un café tu en veux un ?
— Pourquoi pas. Je pensais qu'on sortirait en boire un, mais pourquoi pas.
— Oui je comptais te faire le tour du quartier, mais je suis pas encore prête.
— Re, lui dis-je, ne lui rendant un grand sourire.
— Tu m'avais dit une heure, me voilà !
— Oui oui pas de soucis, j'étais justement en train de me servir un café tu en veux un ?
— Pourquoi pas. Je pensais qu'on sortirait en boire un, mais pourquoi pas.
— Oui je comptais te faire le tour du quartier, mais je suis pas encore prête.
J'ouvre la porte et l'invite à entrer. Il m'observe en rentrant. Il faut dire que le peignoir est assez court, mais cache bien ce qui doit être caché.
J'installe Tom dans le salon et lui apporte un café.
En repartant vers la cuisine, je vois le string que Jean m'a offert aujourd'hui, par terre à côté de la porte qui mène à ma pièce secrète.
Je me penche en serrant bien les jambes pour le ramasser. Dévoilant la moite de mes fesses à mon cher voisin.
Je ne sais pas s'il a remarqué, mais j'aime ce genre de jeu. Même s'il y a autre chose que juste quelque chose de physique.
En repartant vers la cuisine, je vois le string que Jean m'a offert aujourd'hui, par terre à côté de la porte qui mène à ma pièce secrète.
Je me penche en serrant bien les jambes pour le ramasser. Dévoilant la moite de mes fesses à mon cher voisin.
Je ne sais pas s'il a remarqué, mais j'aime ce genre de jeu. Même s'il y a autre chose que juste quelque chose de physique.
— Je vais finir de me préparer. Tu m'attends là ?
— Oui sans soucis.
— Oui sans soucis.
Je vais dans ma chambre. Je prends une jupe volante noire, un string et un soutien-gorge rouge et noir.
Un débardeur blanc moulant.
J'enfile tout ça et retourne au salon.
Un débardeur blanc moulant.
J'enfile tout ça et retourne au salon.
Il m'observe de bas en haut, mes pieds nus, attirant beaucoup son attention.
Je pose mon café sur la table basse à côté de lui, lui souris et m'assois sur un fauteuil en face de lui.
— Désolée, je n'ai pas eu le temps de me préparer avant.
— Ce n'est pas grave, je suis un peu en avance, me répond Tom en souriant et en regardant mes jambes croisées.
— Ce n'est pas grave, je suis un peu en avance, me répond Tom en souriant et en regardant mes jambes croisées.
Je le fixe en souriant.
— Tu viens d'arriver en ville du coup ?
— Oui, je viens d'une autre région. Mutation professionnelle oblige. Et toi ? Tu es d'ici ?
— Cela fait 6 ans que je suis ici. 3 ans dans cet appart. Le quartier est sympa et vivant. Il me convient parfaitement. Tu bosses dans quoi pour être muté comme ça ?
— Je suis développeur informatique pour une grosse société internationale. Et toi ?
— Je suis à mon compte, je suis dans le design graphique, je dessine pour les gens.
— D'où ce tatouage sur ton bras ? dit-il en observant mon bras droit et le montrant du doigt.
— Oui, mais la plupart du temps, je dessine pour les gens, pas pour moi.
— Oui, je viens d'une autre région. Mutation professionnelle oblige. Et toi ? Tu es d'ici ?
— Cela fait 6 ans que je suis ici. 3 ans dans cet appart. Le quartier est sympa et vivant. Il me convient parfaitement. Tu bosses dans quoi pour être muté comme ça ?
— Je suis développeur informatique pour une grosse société internationale. Et toi ?
— Je suis à mon compte, je suis dans le design graphique, je dessine pour les gens.
— D'où ce tatouage sur ton bras ? dit-il en observant mon bras droit et le montrant du doigt.
— Oui, mais la plupart du temps, je dessine pour les gens, pas pour moi.
Tom avale son café d'une traite. Je me lève et vais chercher une paire de chaussures. J'opte pour une paire de sandales à talons aiguilles noirs.
Je les ramène dans le salon, me rassois et commence à les enfiler. Je sens le regard de mon voisin sur mes gestes.
Un long silence accompagne le bruit de la boucle de ma sandale.
Je les ramène dans le salon, me rassois et commence à les enfiler. Je sens le regard de mon voisin sur mes gestes.
Un long silence accompagne le bruit de la boucle de ma sandale.
— On peut y aller si tu veux.
Tom esquisse un sourire.
— Tu vas marcher avec ces chaussures, dit-il en pointant mes talons.
— Bien sûr, dis-je en tournant sur moi-même pour qu'il les voie bien sous toutes les coutures.
— D'accord, en route je te suis.
— Bien sûr, dis-je en tournant sur moi-même pour qu'il les voie bien sous toutes les coutures.
— D'accord, en route je te suis.
Je passe devant lui, prends mon sac, mon téléphone et mes clés et j'ouvre la porte le laissant sortir devant moi, j'en profite pour l'observer de haut en bas également, ce petit jean lui fait un joli petit cul.
Je souris et lui emboîte pas.
— Je connais un bar sympa à 10 minutes d'ici, on va commencer par là.
Je souris et lui emboîte pas.
— Je connais un bar sympa à 10 minutes d'ici, on va commencer par là.
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Commentaires ()
C'est bien écrit et pour une fois j'ai vraiment l'impression de lire un récit avec une personne trans crédible.