Une livraison sympathique
Chapitre 1
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✦ Panpanlapin42 Une livraison sympathique XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Une livraison sympathique — Chapitre 1

14 minutes
10.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Une livraison sympathique

Chapitre 1

120, 122, 124... cette fois j'y suis ! Quelle galère pour trouver cette adresse. C'est bien parce que mon ami François a insisté pour que je le dépanne sur ce coup-là, sinon, jamais je ne me serais levé à 6 h du matin pour partir livrer cette commode Louis-Philippe à plus d'une heure de route de chez moi. Mais François le sait bien, je ne peux rien lui refuser. « Mon antiquaire préféré » tel que je le nomme. Nous nous sommes rencontrés de manière très ordinaire, au hasard d'une brocante dominicale. Je chinais tranquillement, agenouillé devant une caisse de vieux vinyles quand il m'interpella. Il prétexta vouloir savoir ce que je recherchais comme style de musique, et engagea la conversation. En fait, je l'ai su après, c'est la naissance de mon sillon fessier, exposé à la vue de tous, aux regards de ma position inclinée, qui l'avait interpellé. Surtout que ce matin-là, je ne portais aucun sous-vêtement.
S'ensuivit un long dialogue devant un café serré, et, quelques heures plus tard, ce sont nos deux corps nus qui se retrouvèrent serrés, très serrés l'un contre l'autre, au fond de son lit. Je me souviens que ce jour-là, nous avons fait l'amour deux fois de suite. Merveilleux instants inoubliables. Tout d'abord, ce fut un long câlin, tout en tendresse et aux caresses des plus sensuelles. Nos mains dansèrent, virevoltant d'un téton turgescent à une fesse frémissante, puis, nos bouches ne cessèrent de découvrir le corps de l'autre. Nos langues parcoururent chaque centimètre carré de notre peau fiévreuse, et, notre éjaculation fut quasi de concert. Je revois encore nos verges gonflées, vibrer à l'unisson et propulser un flot de bon sperme chaud, qui inonda nos corps respectifs. Nous sommes restés ainsi, repus, englués de nos liqueurs, savourant l'instant, l'extase d'après et la sérénité qu'elle procure.
Puis, après quelques minutes de repos, où blottis l'un contre l'autre, sombrant dans un demi-sommeil, les mains expertes de mon bel amant du jour réveillèrent ma virilité. En quelques instants, notre désir était redevenu à son paroxysme. Mais cette fois, l'envie folle de me faire prendre m'avait envahit. Sentir son pieux en moi devint comme une évidence. Je fus servi ! François me fit jouir analement comme peu avant lui. Il faut dire que notre désir commun de cette pénétration, ajouté à son talent et à une grande expérience de la chose, facilitèrent mon accès au septième ciel...
Le sentir en moi après une longue et méticuleuse préparation, un anulingus hors norme, s'avéra exceptionnel. À tel point que je souhaitais que ce coït dure le plus longtemps possible. Cette colonne de chair qui coulissait dans mon puits d'amour et qui m'arrachait orgasme sur orgasme, ne devait en aucun cas s'en échapper. Il le fallut bien malheureusement. Lorsque François se contracta et qu'en de longs coups de reins m'inonda le rectum, je le retins le plus possible en moi. Mes deux mains agrippèrent ses fesses rebondies, ongles plantés dans ses chairs comme un aigle enserrant sa proie. Ensemble nous hurlâmes notre jouissance...
Quel souvenir !
Bon, ce n'est pas tout, c'est bien beau de rêver, mais je dois livrer cette foutue commode. Me remémorer cette rencontre avec François m'a provoqué une érection. C'est malin... Dans mon jean serré, ma queue est tellement apparente qu'elle ferait envie au moins gourmand de la planète. J'essaie de me calmer et de penser à autre chose. Pas le moment de la branlette, même si je meurs d'envie de balancer mon jus sur le tapis de sol...
Premier coup de sonnette au portail. L'interphone reste muet. Quatre autres coups insistants plus tard, c'est une voix masculine, jeune mais embrumée qui me demande ce que je souhaite. Expliquant brièvement les raisons de ma venue, après un silence qui me semble interminable, un : - ah oui pardon, c'est pour ma mère... je vous ouvre monsieur... -
Enfin, je pénètre dans la propriété sans en voir la maison pour autant. Le chemin me parait sans fin et serpente à travers une pinède entretenue. Puis, au détour d'un gros arbre que je juge centenaire, une superbe villa m'apparaît.
Comme dirait François : - ça sent le pognon... -
La maison est aux lignes très contemporaines, genre demeure d'architecte. Les abords sont impeccablement soignés, et d'ailleurs, j'aperçois au loin, un homme taillant une haie. Jardinier ou factotum qui semble mettre du cœur à l'ouvrage.
— Bienvenue monsieur Santini, maman m'avait en effet informé de votre visite et de la livraison de sa fameuse commode... Elle n'a pas pu être présente et s'en excuse.
Je rectifie immédiatement auprès de mon hôte, lui précisant que je ne suis pas François Santini, l'antiquaire, mais l'un de ses amis qui assure pour l'heure la livraison du meuble. Tout en expliquant les choses, je détaille le jeune homme avec attention. Vingt-cinq/vingt sept ans, à mon avis, bâti comme un dieu grec, avec un sourire ravageur qui doit faire se pâmer bon nombre de donzelles environnantes. À moins qu'il ne soit de ma « corporation », ce qui changerait la donne évidemment...
— Oups ! Mille pardons, je ne savais pas... Ceci dit, Monsieur Santini a bien de la chance de vous compter parmi ses amis.
Ça, c'est de la drague ou je ne m'y connais pas...
— Prenons un verre, voulez-vous ? Je demanderai à Damien de vous aider pour le déchargement du meuble. Il faudra le mettre dans la grande salle du fond, je vous indiquerai où déplacer votre véhicule...
Damien doit être l'employé qui s'affaire à la taille en fond de parc, me dis-je intérieurement.
— Suis-je sot, je ne me suis même pas présenté... Pierre-Alexandre, et vous, quel est votre petit nom ?
Le phrasé du bellâtre souligne sa bonne éducation. Je me présente de manière plus solennelle, tout en le fixant dans les yeux. Son sourire qui éclaire à nouveau son visage est à tomber ! Il pourrait me demander n'importe quoi mon "ami Pierrot"... Une chevelure d'un blond doré, assez longue mais parfaitement maitrisée, lui donne un effet angélique. Je suis sous le charme. Vêtu d'un pantalon de lin bleu marine et d'une chemisette ample, le garçon paraît sortir d'un catalogue de mode masculine. Rien à jeter ! Du moins en l'état de ce que je peux voir.
Je le suis comme un toutou docile, traversant un vaste hall de marbre blanc, nous descendons quelques marches qui nous conduisent dans un premier salon qui doit avoir la taille de mon T3 tout entier... Évidemment, mon regard n'a pas quitté le postérieur rebondit de Pierre-Alexandre. Tellement hypnotisé par cette partie charnue de son individu, je manque à un moment de m'étaler sur le sol, après avoir trébuché sur un coin de tapis relevé. Je me rattrape de justesse.
— Allons chez moi, nous serons plus tranquilles...
— Chez vous ?
— Oui, en fait, j'ai mes propres appartements dans la maison, ce qui me donne une indépendance en même temps que de profiter des avantages qu'offre la villa. Comme entre autres, le parc, la piscine, le terrain de tennis, Jacuzzi, hammam, etc.
Constatant mon air surpris par tant de luxe à portée, il ajoute immédiatement,
— Mais attention, pas de méprise. Je suis parfaitement autonome. Je travaille en tant que commercial dans la société de papa et je verse un loyer pour mon logement.
Ah oui ! Commercial dans la société de papa... J'ai envie de rire, mais me retiens évidemment. Et puis après tout, il a peut-être toutes les qualités requises pour son métier. Il est peut-être même très performant et pas plus privilégié que cela. Au contraire, son paternel est certainement plus exigeant avec lui qu'avec d'autres. Pourquoi ai-je pensé à mal après tout, cela ne me ressemble pas.
Pierre-Alexandre vient d'ouvrir justement la porte de son nid douillet et m'invite à entrer. Belle déco, très cocoone. Et là, bingo, plus de doute, il est gay ! Un immense drapeau LGBT orne un mur de la pièce à vivre, comportant même l'inscription « gay & proud ». Immédiatement je lui fais la remarque, qu'il est bien de défendre la cause et de s'assumer tel que l'on est.
— Toi aussi tu es... enfin je veux dire, vous êtes homosexuel également ?
— Tu peux me tutoyer, pas de soucis. Et oui, pour répondre à ta question, je le suis, et moi également, fier de l'être !
La glace étant rompue, nous nous rapprochons tout naturellement l'un de l'autre. Il fait le premier pas si je puis dire, en me complimentant sur mon pantalon « cargo », moulant à l'extrême. Joignant le geste à l'éloge, sa main se plaque sur ma hanche gauche et descend un peu sur ma cuisse. L'effet est immédiat, je bande d'un seul coup. Mais de ces érections qui ne peuvent absolument pas passer invisibles, surtout, avec un tel futal... Il ne peut que le constater !
— Ouah ! Génial l'effet que ça te fait. Ce n'est pas une main, c'est une baguette magique que j'ai... S'exclame-t-il en ponctuant par un éclat de rire.
Il ne faut pas cinq minutes pour que nous nous retrouvions nus, allongés sur son canapé de cuir blanc, taille XXL. D'ailleurs, force est de constater que tout est grand ici : Le parc, la maison, le luxe et le confort, son canapé mais aussi... sa queue ! Le salaud, il n'a pas été oublié lors de la distribution de ce côté-là. Allongé sur le dos, sa bite, posée sur des bourses généreuses, remonte jusqu'à son nombril. Une petite toison claire aux reflets dorés souligne ce parfait ensemble. Je ne résiste pas longtemps à cet appel sexuel. Mes deux mains viennent prendre possession de son service trois-pièces. Pendant que l'une enchaine les va-et-vient de sa colonne de chair durcie, l'autre caresse, palpe sa paire de couilles gonflées par le désir. La « petite chienne » commence à gémir, et se lâche littéralement lorsque je la prends en bouche. Sans me vanter, je suce merveilleusement bien, compliments de mes nombreux amants...
De toute manière, j'aime tellement lécher une bonne tige bien chaude, lui titiller son gland frémissant et me délecter de sa liqueur d'amour, que je ne peux qu'exceller à ce jeu du plaisir. Pour l'instant, ce n'est pas "l'ami Pierrot" qui me dira le contraire. Il est complétement partit le coquin. Ma salive ruisselle de sa queue à ses testicules et dégouline entre ses fesses. Fesses qu'il m'offre au mieux en relevant son bassin et en écartant très largement les cuisses. Sa rosette brillante m'apparaît. Belle, lisse comme un sucre d'orge. Je lape comme un petit chien cet orifice appétissant. Ma langue force la barrière de cette rondelle de chair humide et s'insinue sur deux bons centimètres. Il en a déjà vu d'autres ce petit trou gourmand. Pierre-Alexandre est aux anges. Il geint comme une salope, réclamant plus de léchouilles, plus de pénétration. Il m'insulte, son langage est loin de celui du début... oubliées les paroles châtiées !
Place aux gros mots, aux demandes crues et directes :
— Oui, bouffe-moi bien sale chienne... Vas-y, défonce-moi... Je veux que tu m'encules à fond... Ta bite, mets-moi-là, vas-y putain, encule-moi, encule-moi fort...
Cette attitude de soumis et sa grossièreté m'excite au maximum. Ma queue est frémissante au point d'éjaculer sur l'instant.
— Vas-y enfonce-toi... je suis clean, testé le mois dernier, hésite pas...
Tiens, c'est curieux cette révélation en plein acte sexuel ! C'est curieux, mais c'est bien. Et de toute façon, moi aussi je suis négatif.
Encouragé par tant de demandes, j'appuie mon gland rouge sang, contre son œilleton lubrifié. À peine posé, qu'il m'aspire le membre d'un seul coup. Putain il avait faim mon petit minet. Je suis planté en lui jusqu'aux couilles. C'est chaud et serré juste ce qu'il faut. Je reste immobile un instant, admirant la beauté insolente du jeune homme. Il me sourit avec une infinie tendresse dans le regard. Il semble me remercier de l'honorer ainsi. Soudain son bassin entame un va-et-vient digne d'une danseuse du ventre. Ma bite apparaît puis disparaît dans son gouffre d'amour. Il est de plus en plus large et jouissif. Ses gémissements sont devenus de longues plaintes de plus en plus fortes. Il hurle sa jouissance désormais. Je me déchaine, donnant le maximum pour nous offrir du plaisir. La vaste pièce est illuminée de soleil qui entre par la large baie vitrée qui nous fait face. Pleins feux sur notre terrain de jeu...
Soudain, je bloque direct ! Face à nous, Damien. L'employé de maison est derrière la baie vitrée et se délecte de la scène. Pierre-Alexandre comprend immédiatement et me rassure...
— T'inquiète, continue ça l'excite et moi aussi.
Après tout, ça ne me dérange pas plus que ça. J'ai juste été surpris, c'est tout. La baise à plusieurs ou entouré de voyeurs, ce n'est pas une première pour moi. Damien a sorti sa bite et se masturbe maintenant en nous regardant. Un beau morceau, assez large, extrait de sa salopette verte. Il sourit. Pierre-Alexandre tourne la tête de temps à autre, le fixe en passant sa langue sur ses lèvres pour l'encourager. Moi, pendant ce temps-là, je continue une pénétration cadencée dans le boyau distendu de mon blondinet. Je ne vais pas tarder à me lâcher. Petit Pierre doit le sentir et il accélère ses coups de bassin. Ça y est, je me vide dans cette « chatte » gluante en criant et pistonnant à tout va. Damien ne perd pas une miette de ma jouissance et de celle du fils de son employeur. À son tour, après une accélération de va-et-vient sur son gros mandrin, ce ne sont pas moins de cinq jets puissants qui viennent éclabousser la baie vitrée.
Pierre-Alexandre n'a rien manqué de cette scène que je trouve surréaliste. L'employé s'agenouille dans l'herbe, repu par le plaisir qu'il vient de s'offrir. Je n'en crois pas mes yeux, il se penche contre la vitre et récupère à grands coups de langue, les longues dégoulinades de son sperme chaud. En quelques secondes tout a disparu. Il sort un torchon de sa salopette et parfait le travail par un essuyage dans les règles. Il se redresse, queue toujours pendante et nous adresse un petit geste de la main avant de faire volte-face et de disparaitre en fond de parc. Hallucinant cette rencontre...
Je sors de ma « prison » humide et plonge sur la bite raide de mon amant. J'ai envie de le boire, de savourer sa liqueur jusqu'à la dernière goutte... Il est à point. À peine en bouche qu'il se tord en gémissant...
— Je vais gicler... j'ai trop envie...
Aussitôt dit aussitôt fait ! Ma bouche est inondée à grand renfort de jets de foutre chaud. J'avale comme je peux et manque de m'étouffer tant il se vide à fond le petit salaud. Quel gicleur, quelle fontaine à jus mon commercial...
Après un nettoyage dans les règles de tous les « instruments », nous restons enlacés entre douces caresses et petits bisous tendres.
— C'est pas le tout, décharger notre sperme c'est bien... mais maintenant c'est la camionnette qu'il faut penser à décharger !
Quel clown ce Pierre-Alexandre. Quel clown et quel amant ! Je crois que François devrait encore vendre d'autres meubles à sa mère, je les livrerai avec grand plaisir...
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Photo de profil de Stephane269
Stephane269
25 janvier 2024 à 00:08
Suit à une succession familiale, j'ai aussi des meubles et objets anciens à vendre! Peux tu me donner l'adresse... LOL !
Superbe histoire avec exactement le genre de garçon que j'aime (au plan physique physique, le milieu ou autre je m'en fous).
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
24 janvier 2024 à 21:38
Moi aussi je veux bien faire des livraisons pour prendre beaucoup de plaisir
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
24 janvier 2024 à 20:36
Merci Sérieux, heureux de t'avoir fait plaisir par ces quelques lignes... Au plaisir. Panpanlapin
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
24 janvier 2024 à 20:24
Formidable, histoire et extrêmement captivante. Merci à toi panpanlapin42
Soyez respectueux
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Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
24 janvier 2024 à 20:18
Je rêve de faire une livraison aussi agréable
Soyez respectueux
Répondre

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