Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lana — Chapitre 7 · Voyage en auto-stop
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lana
Chapitre 7 · Voyage en auto-stop
Lana 7
Voyage en auto-stop,
Préliminaires,
Après ma semaine de boulot, et mes multiples flash-back libidineux, me voilà en route pour l'Ile de Ré. Après un moment d'attente au pied de l'autoroute, une voiture de sport et son pilote, homme mature, me chargent. Au bout de quelques heures, nous en venons aux confidences intimes, d'abord les siennes, il a divorcé parce qu'il est homo...
Je n'ose lui avouer ma néo-sexualité. Mais il découvre que je porte un sous-vêtement féminin en dentelle. Contraint j'avoue... Il tente une approche, je le repousse, je m'en veux, il me le fait payer sensuellement...
Je n'ose lui avouer ma néo-sexualité. Mais il découvre que je porte un sous-vêtement féminin en dentelle. Contraint j'avoue... Il tente une approche, je le repousse, je m'en veux, il me le fait payer sensuellement...
Voyage en auto-stop, suite,
Je suis nul... je m'en veux, pourquoi l'avoir repoussé, c'était une occasion unique de découvrir le sexe avec un homo expérimenté et non un queutard opportuniste...
Je me suis mis à nu, au propre comme au figuré. Je me suis laissé me tripoter, exciter, il m'a amené jusqu'à l'orgasme, avant de m'en frustrer brutalement. Pourquoi l'ai-je repoussé, alors que je rêve de me faire prendre depuis des jours ! Je suis nul, incapable d'assumer mes envies...
Je me suis mis à nu, au propre comme au figuré. Je me suis laissé me tripoter, exciter, il m'a amené jusqu'à l'orgasme, avant de m'en frustrer brutalement. Pourquoi l'ai-je repoussé, alors que je rêve de me faire prendre depuis des jours ! Je suis nul, incapable d'assumer mes envies...
Nous sommes pratiquement seuls sur la route, la cohue des vacanciers nous a précédé ce week-end. Dans le huis clos de cette auto, mon excitation latente se ravive. Après de multiples hésitations, je suis bien décidé à l'exciter un max. Je me lance, je pose ma main sur sa cuisse et glisse rapidement jusqu'à son sexe, il ne bande pas !
De la main gauche, j'essaie de déboucler sa ceinture. De cette main c'est impossible ! Il ne fait rien pour m'aider. Il se contente de me regarder avec un air amusé... J'ai besoin des deux mains pour arriver à mes fins. Euréka, je m'allonge sur le ventre, sur les sièges passagers. Les jambes repliées contre la portière, mes deux mains prennent d'assaut son pantalon, je commence à déboucler sa ceinture...
— Lana, s'il te plaît, laisse le contenu de mon pantalon tranquille...
— Mais pourquoi, j'ai envie de te faire plaisir !
— Non merci, moi aussi j'avais envie tout à l'heure et tu m'as éconduit...
— Pourquoi m'avoir caressé !
— Honnêtement, je n'en avais pas l'intention, je suis laissé charmer par ton corps, et lorsque tu as commencé à te prendre au jeu, j'ai voulu te donner une petite leçon !
— Je vois, monsieur est rancunier...
— Mais pourquoi, j'ai envie de te faire plaisir !
— Non merci, moi aussi j'avais envie tout à l'heure et tu m'as éconduit...
— Pourquoi m'avoir caressé !
— Honnêtement, je n'en avais pas l'intention, je suis laissé charmer par ton corps, et lorsque tu as commencé à te prendre au jeu, j'ai voulu te donner une petite leçon !
— Je vois, monsieur est rancunier...
J'abandonne l'idée de le caresser, je repasse sur le siège contre la porte, nous n'échangeons pas un mot jusqu'aux portes de La Rochelle.
— Alan, tu vas rater le dernier bac pour l'île, tu vas devoir passer la nuit sur l'embarcadère parce que les hôtels, il ne faut pas y compter, ils sont complets à cette époque...
— Je me débrouillerai, je trouverai bien coin où attendre.
— Le mois de juillet n'est pas très chaud et les nuits plutôt fraîches... Je peux t'héberger pour la nuit.
— Tu es sûr de vouloir partager ta soirée avec moi...
— Oui j'apprécie ta compagnie, et tu es plutôt agréable à regarder !
— Arrête les compliments, tu ne crains pas d'être déçu une fois de plus, je suis trop versatile, je ne sais pas ce que je veux...
— J'aime prendre des risques, et qui sait, mes talents de cuisinier te mettront peut-être en appétit...
— J'hésite, c'est tentant, j'avoue, je me sens bien avec toi, en confiance.
— Alors accepte, je suis certain que nous allons passer une soirée agréable. Le service est à la carte, le confort de ma garçonnière, le dîner, le plaisir charnel, c'est toi qui choisis selon tes désirs. En prime le bac est à cinq minutes de la maison.
— Dis-moi, tu cuisines vraiment très bien, j'ai une faim de loup !
— Ou de louve... Oui je vais te régaler, te rassasier...
— Alors j'accepte bien volontiers...
— Je me débrouillerai, je trouverai bien coin où attendre.
— Le mois de juillet n'est pas très chaud et les nuits plutôt fraîches... Je peux t'héberger pour la nuit.
— Tu es sûr de vouloir partager ta soirée avec moi...
— Oui j'apprécie ta compagnie, et tu es plutôt agréable à regarder !
— Arrête les compliments, tu ne crains pas d'être déçu une fois de plus, je suis trop versatile, je ne sais pas ce que je veux...
— J'aime prendre des risques, et qui sait, mes talents de cuisinier te mettront peut-être en appétit...
— J'hésite, c'est tentant, j'avoue, je me sens bien avec toi, en confiance.
— Alors accepte, je suis certain que nous allons passer une soirée agréable. Le service est à la carte, le confort de ma garçonnière, le dîner, le plaisir charnel, c'est toi qui choisis selon tes désirs. En prime le bac est à cinq minutes de la maison.
— Dis-moi, tu cuisines vraiment très bien, j'ai une faim de loup !
— Ou de louve... Oui je vais te régaler, te rassasier...
— Alors j'accepte bien volontiers...
Nous roulons encore une dizaine de minutes, la Matra ralentit sous le soleil couchant, puis dépassant un portail ouvert, roule sur ce qui semble être des graviers, quelques secondes plus tard le moteur s'arrête, Jacques m'invite à sortir.
Nous pénétrons dans une entrée spacieuse où nous déposons nos bagages, devant nous, un grand salon, coupé dans le fond par un grand comptoir, derrière une cuisine américaine. À notre droite une porte.
Nous pénétrons dans une entrée spacieuse où nous déposons nos bagages, devant nous, un grand salon, coupé dans le fond par un grand comptoir, derrière une cuisine américaine. À notre droite une porte.
— Viens, je vais te faire visiter, tu as vu le salon et la cuisine américaine, suis-moi...
Nous débouchons sur un long couloir, première porte à gauche, les toilettes, celle d'en face, la salle de bain. La porte de gauche après les toilettes, le dressing, la suivante, la chambre d'ami, et pour terminer la dernière porte à droite, sa chambre qui donne également sur la salle de douche.
— Voilà tu connais mon antre. Si tu veux profiter de la douche pendant que je cuisine, je me doucherai après toi.
— Bonne idée, me rafraîchir me fera le plus grand bien, je vais chercher mon sac à dos, pour me changer, je te préviens, je n'ai que des tenues décontractées !
— Décontractées et sexy... J'avais remarqué, c'est parfait, je vais chercher ton sac, file à la douche.
— OK, merci.
— Prends ton temps et fais comme chez toi.
— Bonne idée, me rafraîchir me fera le plus grand bien, je vais chercher mon sac à dos, pour me changer, je te préviens, je n'ai que des tenues décontractées !
— Décontractées et sexy... J'avais remarqué, c'est parfait, je vais chercher ton sac, file à la douche.
— OK, merci.
— Prends ton temps et fais comme chez toi.
Je rejoins la salle de douche. Il ne faut que quelques instants pour me dénuder.
Il ne me reste que mes Converse à délacer et à ôter, lorsque la porte s'ouvre.
Il ne me reste que mes Converse à délacer et à ôter, lorsque la porte s'ouvre.
— Voilà ton sac, mon Dieu, quelle croupe callipyge !
— Quali-quoi...
— Ton cul est magnifique, pulpeux, charnu...
— Arrête, c'est gênant.
— Quali-quoi...
— Ton cul est magnifique, pulpeux, charnu...
— Arrête, c'est gênant.
Il tourne les talons... Il n'est pas avare de flatteries, je ne suis vraiment pas habitué, finalement c'est agréable !
Allez, sous douche, l'eau fraîche m'éclaircira les idées. M'y voilà, sous la douche. Ses multiples accessoires me demandent une petite réflexion. Il y a un énorme pommeau fixe, un autre attire mon attention, une canule en inox, percée à son extrémité, dont l'usage semble en adéquation avec la sexualité de monsieur...
Après m'être douché avec soin, bien évidemment j'utilise la canule.
Je m'éponge. Je passe un moment avec le séchoir à cheveux, ils prennent du volume, je les laisse libres, mon visage est plus androgyne comme ça.
Je me passe un peu de crème hydratante, j'aime avoir la peau douce. Une touche de mon eau de toilette, mais non, j'ai beaucoup mieux : l'échantillon de parfum piqué à ma sœur, « Paris de Dior ». Mais comment dois-je m'habiller pour le rejoindre ?
Après m'être douché avec soin, bien évidemment j'utilise la canule.
Je m'éponge. Je passe un moment avec le séchoir à cheveux, ils prennent du volume, je les laisse libres, mon visage est plus androgyne comme ça.
Je me passe un peu de crème hydratante, j'aime avoir la peau douce. Une touche de mon eau de toilette, mais non, j'ai beaucoup mieux : l'échantillon de parfum piqué à ma sœur, « Paris de Dior ». Mais comment dois-je m'habiller pour le rejoindre ?
Nu ou avec quelques dessous sexy empruntés à ma sœur !
La dentelle de mon tanga lui a plu...
Je risque quoi, il m'a vu nu ! Si je joue la provoc, je ne pourrais pas me dérober...
Ce charmant épicurien apprécie les jeunes de mon genre, mais il a trois fois mon âge, et son expérience m'excite autant qu'elle m'effraie !
Je vais juste mettre les bas autofixants et mon string noir, la dentelle noire va faire un beau contraste avec ma peau presque blanche. Maintenant il me faut assumer et assurer.
Pieds nus, je rejoins le couloir, puis fais mon entrée dans le salon, il me regarde de derrière le comptoir, torse nu, juste habillé d'un tablier de cuisinier qui protège ses pectoraux.
La dentelle de mon tanga lui a plu...
Je risque quoi, il m'a vu nu ! Si je joue la provoc, je ne pourrais pas me dérober...
Ce charmant épicurien apprécie les jeunes de mon genre, mais il a trois fois mon âge, et son expérience m'excite autant qu'elle m'effraie !
Je vais juste mettre les bas autofixants et mon string noir, la dentelle noire va faire un beau contraste avec ma peau presque blanche. Maintenant il me faut assumer et assurer.
Pieds nus, je rejoins le couloir, puis fais mon entrée dans le salon, il me regarde de derrière le comptoir, torse nu, juste habillé d'un tablier de cuisinier qui protège ses pectoraux.
— Waou, ooooouuh, j'étais certain que tu porterais des dessous féminins, tu es ravissante, si je peux me permettre, la féminité est une seconde nature chez toi, laisse-moi t'admirer de plus près.
Il sort de sa cuisine, passe le comptoir, il est à poil sous son tablier, je lui fais de l'effet, son tablier est terriblement déformé par son sexe fièrement dressé !
— Je pensais que les hommes mûrs savaient repasser, regarde, cet énorme faux pli devant !
— Un faux pli, impossible. Non, c'est un vrai pli ! Pardonne cette manifestation impudique, je n'ai pas tous les soirs une beauté singulière et aguichante dans mon salon.
— Tu exagères, moi c'est la première fois que je rencontre un homosexuel mûr, séducteur, et amateur de mes particularités ambiguës, tu n'aurais pas une idée sous ton tablier...
— Une idée, non, des dizaines, mais pas toutes très sages. Assez de bavardage, buvons un verre. Lana, que désires-tu ?
— Je boirais volontiers un grand whisky, s'il te plaît.
— Un faux pli, impossible. Non, c'est un vrai pli ! Pardonne cette manifestation impudique, je n'ai pas tous les soirs une beauté singulière et aguichante dans mon salon.
— Tu exagères, moi c'est la première fois que je rencontre un homosexuel mûr, séducteur, et amateur de mes particularités ambiguës, tu n'aurais pas une idée sous ton tablier...
— Une idée, non, des dizaines, mais pas toutes très sages. Assez de bavardage, buvons un verre. Lana, que désires-tu ?
— Je boirais volontiers un grand whisky, s'il te plaît.
Je me pose dans le profond canapé en cuir. Après avoir servi, il s'assoit à mes côtés, nous trinquons. Nos tenues n'ont rien de conventionnel, entre sexy et burlesques...
Le faux pli a disparu, son sexe s'est détendu... dommage ! En deux gorgées, je bois mon verre, et le repose sur la table basse. Il me sert à nouveau, j'engloutis ce second verre à la même vitesse.
Le faux pli a disparu, son sexe s'est détendu... dommage ! En deux gorgées, je bois mon verre, et le repose sur la table basse. Il me sert à nouveau, j'engloutis ce second verre à la même vitesse.
— Eh bien, jeune fille, quelle descente !
— Ambiguë, singulière, m'as-tu dit, et bien sache que l'alcool m'offre une autre qualité, il me désinhibe totalement...
— Oh là, l'atmosphère est sulfureuse tout à coup, je te laisse cinq minutes, je vais à mon tour me rafraîchir. Fais comme chez toi.
— Ambiguë, singulière, m'as-tu dit, et bien sache que l'alcool m'offre une autre qualité, il me désinhibe totalement...
— Oh là, l'atmosphère est sulfureuse tout à coup, je te laisse cinq minutes, je vais à mon tour me rafraîchir. Fais comme chez toi.
Me voilà seule, pendant une seconde je pense le rejoindre sous la douche, me jeter à genoux devant son sexe... J'y renonce.
Un peu de patience, ne pas céder au premier désir, ce n'est pas avec Philippe !
Il est temps de m'assumer, de faire mes propres choix. La séduction, le charme c'est tout de même plus motivant. Je dois en finir avec cette passivité frustrante, la honte et tout le reste !
C'est bien beau toutes ces bonnes résolutions, mais encore faut-il les mettre en pratique.
Un peu de patience, ne pas céder au premier désir, ce n'est pas avec Philippe !
Il est temps de m'assumer, de faire mes propres choix. La séduction, le charme c'est tout de même plus motivant. Je dois en finir avec cette passivité frustrante, la honte et tout le reste !
C'est bien beau toutes ces bonnes résolutions, mais encore faut-il les mettre en pratique.
La porte de la salle de bain s'ouvre, des pas, il arrive. Je me tourne vers l'entrée du couloir, il se tient à l'entrée du salon, dans un peignoir de soie vaporeuse aux motifs asiatiques.
— Comment trouves-tu le cadeau de ma fille ? Elle me l'a rapporté de Chine.
— Très beau, mais un peu habillé, j'espérais découvrir ton corps de jeune homme, et son faux pli...
— Toutes mes excuses, je manque à tous mes devoirs, je ne vous ai pas présenté !
— Très beau, mais un peu habillé, j'espérais découvrir ton corps de jeune homme, et son faux pli...
— Toutes mes excuses, je manque à tous mes devoirs, je ne vous ai pas présenté !
Il avance vers moi, dans une synchronisation parfaite, j'avance mes fesses au bord de l'assise du canapé. Arrivé à ma hauteur, il me fait face, son peignoir s'ouvre. Il est svelte et musclé discrètement, une toison grisonnante court de sa poitrine vers un pubis soigneusement taillé. Sa verge est belle, mais sans érection, son sommet est couronné par un beau cèpe bordelais.
Ce sexe repose sur des testicules vierges de poils, je les soupèse délicatement de la main gauche, je les cajole de la pulpe des doigts. Ma main droite redresse délicatement sa virilité assoupie, j'humidifie mes lèvres avant de déposer un tendre baiser sur la tête de ce sceptre. Il est temps d'offrir à cet homme, un moment de pure délectation, de gastronomie sexuelle. Debout devant moi, il ne dit mot...
Je suis à l'écoute de son corps, attentive à sa respiration, j'en évalue le rythme, mes doigts sur sa tige jaugent sa fermeté, sa largeur, ses pulsations.
Je n'ai qu'une envie, lui inoculer mon désir charnel. Mes lèvres se préparent à l'accueillir, ma tiède salive afflue, j'avale pianissimo son gland, il glisse sur ma langue.
Je suis à l'écoute de son corps, attentive à sa respiration, j'en évalue le rythme, mes doigts sur sa tige jaugent sa fermeté, sa largeur, ses pulsations.
Je n'ai qu'une envie, lui inoculer mon désir charnel. Mes lèvres se préparent à l'accueillir, ma tiède salive afflue, j'avale pianissimo son gland, il glisse sur ma langue.
À peine le contact établi, sa virilité s'éveille, sa chair ardente se dilate, gonfle lentement, écartelant mes doigts, mes lèvres. Je l'accueille presque entièrement dans ma cavité buccale, je joue de la langue sur son énorme champignon, j'effleure du bout des doigts, je distille mes caresses les plus raffinées. Sa turgescence s'affirme, elle précède les premiers signes de son émoi, il râle, le rythme de sa respiration augmente, victime des supplices de ma bouche.
Cette chair lubrique se gorge de sang, suivant la symphonie de mes lèvres gourmandes.
Je n'épargne aucune parcelle de se sexe turgide, je suce, pompe, j'aspire... Je lèche avidement sans heurt, je ne suis que douceur et volupté. Le voici en érection absolue, je l'admire, une longueur moyenne, un détail me frappe...
Sa hampe massive, ma main ne suffit pas à en faire tour, coiffé d'un chapeau melon au large bord...
En bonne gourgandine, je distille mes douceurs lubriques sans répit. Jacques perd de sa maîtrise, il se plaint discrètement, son souffle s'accélère, ses veines pulsent, d'imperceptibles spasmes agitent son pieu.
Je n'épargne aucune parcelle de se sexe turgide, je suce, pompe, j'aspire... Je lèche avidement sans heurt, je ne suis que douceur et volupté. Le voici en érection absolue, je l'admire, une longueur moyenne, un détail me frappe...
Sa hampe massive, ma main ne suffit pas à en faire tour, coiffé d'un chapeau melon au large bord...
En bonne gourgandine, je distille mes douceurs lubriques sans répit. Jacques perd de sa maîtrise, il se plaint discrètement, son souffle s'accélère, ses veines pulsent, d'imperceptibles spasmes agitent son pieu.
J'héberge sensuellement cette extrémité virile depuis un long moment, les signes de son intense excitation se multiplient, son méat laisse couler d'infimes perles de liquide séminal, l'excitation fait pulser le sang dans ses corps caverneux, l'orgasme est proche...
La saveur de ce mature est puissante, virile, elle me stimule. Des ondes concupiscentes émanent de cette verge, elles se diffusent de mes lèvres, investissent mon esprit, mon corps, mon excitation est si intense que je vais jouir avant lui s'il me résiste encore.
Je hâte ma fellation, je veux boire son orgasme, le silence n'est troublé que par les seuls sons de ma succion, mes doigts glissent de ses bourses vers son périnée puis j'atteins son anus...
La saveur de ce mature est puissante, virile, elle me stimule. Des ondes concupiscentes émanent de cette verge, elles se diffusent de mes lèvres, investissent mon esprit, mon corps, mon excitation est si intense que je vais jouir avant lui s'il me résiste encore.
Je hâte ma fellation, je veux boire son orgasme, le silence n'est troublé que par les seuls sons de ma succion, mes doigts glissent de ses bourses vers son périnée puis j'atteins son anus...
— Arrrrh, Aaah, Ouuuui, Ooooh,
Un énorme geyser percute ma langue, il éjacule sa jouissance, un second jet plus modeste, suivi d'un faible écoulement, sa saveur et sa texture sont bien différentes de ce que je connais. Quel divin plaisir que d'accueillir sa jouissance dans ma bouche, je bande comme une folle, je jubile, je l'ai fait jouir, j'apprécie pleinement cet instant.
Mes mains relâchent lentement leur pression, mes lèvres s'adoucissent, je le suce avec une infime délicatesse, je veux qu'il profite de son orgasme, je lèche ses derniers sucs avant de libérer sa verge, et de lever mes yeux vers lui.
Mes mains relâchent lentement leur pression, mes lèvres s'adoucissent, je le suce avec une infime délicatesse, je veux qu'il profite de son orgasme, je lèche ses derniers sucs avant de libérer sa verge, et de lever mes yeux vers lui.
— Waouh, quelle bouche, tu as un véritable don et en plus cela t'excite, jolie créature.
— Tu te moques, avec tes dizaines d'amants, des bouches plus expertes que la mienne, tu en as vu !
— Tu te moques, avec tes dizaines d'amants, des bouches plus expertes que la mienne, tu en as vu !
Il m'aide à me relever, très délicatement, il me prend la bouche, m'enlaçant avec la fougue d'un jeune homme, son baiser passionné se prolonge, il dodeline, pressant ma verge émue à l'extrême contre son corps... C'en est trop... Dans un timide gémissement, je jouis, j'éjacule mon abondante semence sur sa cuisse... Quelques secondes s'écoulent...
— Honnêtement, j'en ai connu, ce soir, c'est toi qui me régales, ce soir tu es la seule, l'unique objet de mes désirs... Ton appétence pour le sexe masculin ne fait aucun doute... c'est inné, ta nature profonde, et tu en jouis, c'est extraordinaire. Tu laisses ta libido te contrôler, tu perds toutes tes inhibitions, une véritable bombe très prometteuse...
— Je sais, mais c'est plus fort que moi, plus je refuse, plus j'ai honte, et plus mon désir est incontrôlable, depuis mon aventure avec Philippe je ne me reconnais plus...
— C'est bien la preuve qu'au fond de toi cette nature, cette sexualité sont innées, Lana, accepte-toi comme tu es, je te promets le bonheur et l'épanouissement ! Trêve de plaisanterie, tu m'as donné faim, je sens qu'il me faut un peu de carburant s'il y a une suite, enfin si tu ne te dérobes pas...
— Je n'ai pas l'intention de me dérober.
— Alors, prenons des forces, passons à table, si je reste encore à te regarder, tu vas devenir mon plat principal.
— Je sais, mais c'est plus fort que moi, plus je refuse, plus j'ai honte, et plus mon désir est incontrôlable, depuis mon aventure avec Philippe je ne me reconnais plus...
— C'est bien la preuve qu'au fond de toi cette nature, cette sexualité sont innées, Lana, accepte-toi comme tu es, je te promets le bonheur et l'épanouissement ! Trêve de plaisanterie, tu m'as donné faim, je sens qu'il me faut un peu de carburant s'il y a une suite, enfin si tu ne te dérobes pas...
— Je n'ai pas l'intention de me dérober.
— Alors, prenons des forces, passons à table, si je reste encore à te regarder, tu vas devenir mon plat principal.
Après un dîner simple et savoureux, qui s'est éternisé, c'est un bavard, après près de deux heures assis sur les tabourets, nous regagnons le canapé. Devant un cognac, nous bavardons encore beaucoup, surtout lui. Nous sommes sages, à l'exception de quelques attouchements de part et d'autre, la vigueur de sa conversation éteint notre érotisme.
Il se présente comme épicurien, amateur de jouissances éclectiques, jouir de chaque instant de sa vie est son violon d'Ingres. Il a étudié la sexualité sérieusement, sous toutes ses formes, il a également suivi des cours de sexologie à la fac... Il est expert en littérature érotique...
Il pratique le yoga, régulièrement depuis une dizaine d'années, il s'est initié au Tantra. Grâce à ces pratiques, il a acquis une parfaite connaissance de son corps et de son esprit, il maîtrise son énergie sexuelle. Il transcende chacun de ses orgasmes, le plaisir devient conceptuel.
Il se présente comme épicurien, amateur de jouissances éclectiques, jouir de chaque instant de sa vie est son violon d'Ingres. Il a étudié la sexualité sérieusement, sous toutes ses formes, il a également suivi des cours de sexologie à la fac... Il est expert en littérature érotique...
Il pratique le yoga, régulièrement depuis une dizaine d'années, il s'est initié au Tantra. Grâce à ces pratiques, il a acquis une parfaite connaissance de son corps et de son esprit, il maîtrise son énergie sexuelle. Il transcende chacun de ses orgasmes, le plaisir devient conceptuel.
— Lana, en conclusion, peu importe ta sexualité, si elle est une source épanouissement, de jubilation. L'orgasme est considéré par beaucoup comme la finalité suprême... C'est une erreur, l'important c'est le chemin qui te mène au nirvana ! Ce chemin, c'est la clé d'une extase absolue, celle qui unit le corps et l'esprit dans une même béatitude.
— Dis-moi, il faut bac plus cinq pour grimper aux rideaux !
— Décidément tu es excessive... Bien sûr que non ! Nous débutons presque tous de la même façon, sans expérience en tâtonnant, mais je peux t'assurer qu'avec un minimum de culture sexuelle avant notre première fois, le monde serait certainement bien différent.
— Dis-moi, il faut bac plus cinq pour grimper aux rideaux !
— Décidément tu es excessive... Bien sûr que non ! Nous débutons presque tous de la même façon, sans expérience en tâtonnant, mais je peux t'assurer qu'avec un minimum de culture sexuelle avant notre première fois, le monde serait certainement bien différent.
La conversation s'est éternisée, la fatigue nous guide tout naturellement vers les chambres à coucher... Après cette longue journée riche en émotions, il me propose de m'accompagner jusqu'à la chambre d'ami. Devant la porte, en homme bien élevé, il me propose :
— Tu préfères passer la nuit seul, ou la partager sensuellement... je te laisse réfléchir, tu sais où est ma chambre... !
Comme une délurée en devenir, il ne me faut pas longtemps pour choisir, malgré tout, je lui fais une bise rapide sur la joue, lui souhaite bonne nuit et j'entre dans la chambre d'ami. Je quitte mon string, mes bas, laisse passer une ou deux minutes avant de le rejoindre... Je cogne timidement à la porte de sa chambre.
— Entrez...
Il est allongé au milieu de son lit, les mains sous son crâne, relevé par des coussins. Des yeux, il m'invite à le rejoindre, ce que je fais sans attendre. Lorsque nos corps se touchent, je suis déjà anormalement excité, je butine ses pectoraux et m'empare de sa bite flasque. Pas de temps d'observation, après un baiser plein de passion, il m'explique ce qu'il attend de moi.
Il me veut docile, je ne pourrais le caresser que lorsqu'il m'en donnera l'initiative. Plus un mot, seuls nos corps doivent s'exprimer, et durant presque deux heures, je suis sous les vagues voluptueuses de ses caresses. Il dirige nos ébats, et distille avec économie sa sensualité, chaque partie de mon corps est explorée, titillée jusqu'à l'émotion, puis il repart en quête d'une nouvelle zone érogène... Lorsque mon excitation est trop intense, il stoppe net avant de reprendre ses longs supplices voluptueux.
Par moments il m'offre son sexe, que je m'empresse de lécher ou de sucer comme une droguée en manque. Le reste du temps, je me contente de lui distiller quelques effleurements du bout des lèvres ou des doigts assez furtifs.
Il est de plus en plus difficile de toute manière d'être actrice dans ces ébats charnels, tétanisé par la volupté de mon excitation, il m'entraîne régulièrement au bord de l'extase, avant de me faire retomber. Je m'agite, je vocalise, je ne contrôle plus rien, il a pris possession de mon corps...
C'est à demi conscient, étourdie de ses interminables préliminaires, que sa bouche m'offre ma première jouissance, je jouis comme une folle, libérée par ce premier orgasme tant espéré...
Il me sort de ma léthargie orgasmique, sa bouche de velours n'a pas quitté mon sexe, ses cajoleries deviennent insupportables, j'implore sa pitié...
Dans un baiser langoureux et nous partageons le fruit de mon extase, court répit, nous voilà têtes bêches. Il frotte son gland sur mes lèvres, je ne résiste à l'envie de flatter son gros pieu, quelques coups de langue, et le voilà qu'il glisse sur ma langue. La bouche investie par cette grosse chose, les lèvres écartelées, les joues dilatées, il me lime la margoulette avec douceur. Lui ne s'intéresse plus à ma verge, son but, mon sexe femelle, à ma rosette.
Dans un baiser langoureux et nous partageons le fruit de mon extase, court répit, nous voilà têtes bêches. Il frotte son gland sur mes lèvres, je ne résiste à l'envie de flatter son gros pieu, quelques coups de langue, et le voilà qu'il glisse sur ma langue. La bouche investie par cette grosse chose, les lèvres écartelées, les joues dilatées, il me lime la margoulette avec douceur. Lui ne s'intéresse plus à ma verge, son but, mon sexe femelle, à ma rosette.
Il s'applique à la séduire, c'est sans effort qu'il la conquiert, sa langue, ses doigts se jouent, pénètrent avec ma chatte, elle s'ouvre, lascivement, honteusement.
Même si j'ai déjà connu cette caresse, sa bouche est différente, gourmande de mon sexe femelle, divine, délicate et d'une habileté surprenante, rien de vulgaire, sa bouche est amoureuse de ma chatte...
Nouvelle position, sur le dos, les jambes bien écartées, posées sur épaules, il a lubrifié soigneusement mon bourgeon sodomite et sa chair turgide, son fier gland de maître sodomite m'abouche par instant avec de savants coups de reins.
Même si j'ai déjà connu cette caresse, sa bouche est différente, gourmande de mon sexe femelle, divine, délicate et d'une habileté surprenante, rien de vulgaire, sa bouche est amoureuse de ma chatte...
Nouvelle position, sur le dos, les jambes bien écartées, posées sur épaules, il a lubrifié soigneusement mon bourgeon sodomite et sa chair turgide, son fier gland de maître sodomite m'abouche par instant avec de savants coups de reins.
Malgré mon excitation, et une belle dilation, mes sphincters résistent, patient, il maintient ses petites poussées sur ma rondelle. Tout naturellement, sans réelle résistance, sans douleur, une dernière poussée plus virile et son gland passent ma frontière... La dilatation est stupéfiante...
Mon Dieu comme il est gros, il me faut un bon moment pour me familiariser avec cette énormité, encore une fois il fait preuve de patience, malgré une terrible sensation d'inconfort !
Avec précaution, il se retire, lubrifie de nouveau, inlassablement il réédite cette phase... Lorsqu'il me pourfend finalement, je suis surpris de l'accueillir aussi aisément !
Son doux et lent coït gagne en fluidité, petit à petit mon corps s'électrise, ses coups de queue sont irrésistibles, les délices lubriques me gagnent. En chef d'orchestre, il me possède dans toutes les positions, un bel échantillon du Kamasutra. Je sens en permanence son regard sur moi, il observe chacune de mes réactions, de mes émotions voluptueuses. Cet homme est un cocktail de virilité et de sensualité.
Avec précaution, il se retire, lubrifie de nouveau, inlassablement il réédite cette phase... Lorsqu'il me pourfend finalement, je suis surpris de l'accueillir aussi aisément !
Son doux et lent coït gagne en fluidité, petit à petit mon corps s'électrise, ses coups de queue sont irrésistibles, les délices lubriques me gagnent. En chef d'orchestre, il me possède dans toutes les positions, un bel échantillon du Kamasutra. Je sens en permanence son regard sur moi, il observe chacune de mes réactions, de mes émotions voluptueuses. Cet homme est un cocktail de virilité et de sensualité.
Avec une sérénité extraordinaire, sa queue me pénètre depuis éternité, tout en baisant, il joue avec mes tétons qu'il étire ou pince et même ma vergette est de la partie... Son regard intense et concupiscent est en permanence à l'écoute de mes émois sensuels, il s'en régale visiblement.
Cette fois il fait jouir la femelle, la vigueur de ce second orgasme me terrasse. Depuis mon premier amant, j'ai tellement rêvé être possédé et de jouir de mon autre sexe... Cet après-midi mon indécision, m'en a privé ! Toujours sur mon nuage jouissif... Ma félicité me fait oublier mon amant, lui n'a pas encore joui...
Cette fois il fait jouir la femelle, la vigueur de ce second orgasme me terrasse. Depuis mon premier amant, j'ai tellement rêvé être possédé et de jouir de mon autre sexe... Cet après-midi mon indécision, m'en a privé ! Toujours sur mon nuage jouissif... Ma félicité me fait oublier mon amant, lui n'a pas encore joui...
Il n'a pas interrompu sa fornication, moi, je suis déconnecté. Sans aucune précipitation, tout en douceur sa queue turgide éveille à nouveau mon désir, il m'enflamme petit à petit sans pilonnage, que de la sensualité, il maîtrise autant son sexe que son amant...
Il me fait l'amour... Encore un long moment, je perds la notion du temps, la seule chose dont je me souviens, mon troisième orgasme, il me foudroie, je pense ai cru défaillir, il a joui presque en même temps, totalement inerte, incapable d'une quelconque réaction...
Il me fait l'amour... Encore un long moment, je perds la notion du temps, la seule chose dont je me souviens, mon troisième orgasme, il me foudroie, je pense ai cru défaillir, il a joui presque en même temps, totalement inerte, incapable d'une quelconque réaction...
Après je ne sais plus, épanoui de plaisir, de volupté et d'ivresse... Je me suis éteint. Il est presque midi lorsque j'ouvre les yeux, seul dans le lit, les bas en vrac, roulés sur mes mollets ! Courbaturée, je me lève difficilement et file en direction de salle de bain. Après de longues ablutions réparatrices, je rejoins le salon, silencieux, personne !
Derrière le comptoir, une cafetière tient au chaud sa production, deux croissants croustillants et une feuille de papier pliée sur laquelle il a écrit,
Lana.
Une belle rencontre, une amante inattendue, improbable, vivifiante, stimulante et terriblement jubilatoire.
Une coïncidence, un hasard ont fait que nos chemins se sont croisés. Ils s'éloignent à nouveau irrémédiablement, définitivement...
Je te souhaite de belles rencontres, qu'elles soient enrichissantes et toujours animées par la passion.
Je garde précieusement le souvenir de ce moment magique.
Tu es une jolie personne, prends soin de toi.
Bises
Jacques.
Une coïncidence, un hasard ont fait que nos chemins se sont croisés. Ils s'éloignent à nouveau irrémédiablement, définitivement...
Je te souhaite de belles rencontres, qu'elles soient enrichissantes et toujours animées par la passion.
Je garde précieusement le souvenir de ce moment magique.
Tu es une jolie personne, prends soin de toi.
Bises
Jacques.
PS : Ne m'en veux pas, je ne suis pas doué pour les adieux. Je suis absent pour quelques semaines, prends ton temps, claque bien la porte en partant, ma femme de ménage s'occupera du reste. Pour rejoindre l'embarcadère, à droite en sortant, après tu te reconnaîtras.
Waouh, le spleen, je pensais, j'imaginais une dernière étreinte avant nos adieux.
J'avale le croissant et le café avant de me poser dans le canapé. Je m'efforce de reconstituer le film de ma nuit. Une fois dans le lit et nos échanges de caresses, baisers, il m'a demandé de ne rien faire, juste de savourer, j'avais juste le droit, de gémir et de jouir...
Pas un grain de ma peau n'a été oublié, ses mains, sa bouche, ses lèvres ou sa langue, et enfin son sexe, que j'attendrais fébrilement...
Je ressens encore ses caresses, les orgasmes divins qu'il m'a donnés et cette indescriptible sensation, il m'a fait me sentir femme. Ce sera un beau souvenir, aurai-je la chance de revivre un moment aussi beau...
J'avale le croissant et le café avant de me poser dans le canapé. Je m'efforce de reconstituer le film de ma nuit. Une fois dans le lit et nos échanges de caresses, baisers, il m'a demandé de ne rien faire, juste de savourer, j'avais juste le droit, de gémir et de jouir...
Pas un grain de ma peau n'a été oublié, ses mains, sa bouche, ses lèvres ou sa langue, et enfin son sexe, que j'attendrais fébrilement...
Je ressens encore ses caresses, les orgasmes divins qu'il m'a donnés et cette indescriptible sensation, il m'a fait me sentir femme. Ce sera un beau souvenir, aurai-je la chance de revivre un moment aussi beau...
Après un mon petit-déjeuner, je reste un moment pensif.
Ce partenaire improbable, mon aîné de 42 ans, vient de me faire vivre une inoubliable journée, sexuellement et intellectuellement !
Je n'ai qu'un regret, celui de ne jamais le revoir, même pour un court moment, mais c'est son choix, j'étais prévenu.
Je prends mon sac à dos, claque la porte, et prends la direction de l'embarcadère pour l'île de Ré.
Ce partenaire improbable, mon aîné de 42 ans, vient de me faire vivre une inoubliable journée, sexuellement et intellectuellement !
Je n'ai qu'un regret, celui de ne jamais le revoir, même pour un court moment, mais c'est son choix, j'étais prévenu.
Je prends mon sac à dos, claque la porte, et prends la direction de l'embarcadère pour l'île de Ré.
A suivre...
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