La dernière patiente
Chapitre 1
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✦ Tess85 La dernière patiente XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La dernière patiente — Chapitre 1

12 minutes
33.4k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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La dernière patiente

Chapitre 1

En fin d’un contrat rompu pour un meilleur, ailleurs, bien plus épanouissant qui me promettait des journées sans secousses de stress, d'horaires inconséquents ; je pensais, évidemment, que quitter mon poste allait me toucher, rendre ces dernières heures tendues bien plus longues et pesantes que celles, ordinaires, d'un classique vendredi soir. Mon patron était un goujat. Au sens biaisé. Il était avant tout un bon vivant sans filtre, mais surtout un vieux cochon dont la perversité suintait dans la plupart de ses propos dès que la question de la « féminité » s'imposait. Exagérément lourd, volontairement coquin et si souvent ironique sur les rapports hommes / femmes, Monsieur Gradoub jouait de la grosse caisse sur du velours lorsqu'il décidait de me chatouiller avec ses allusions graveleuses à propos de tout et je ne sais quoi sur ma vie personnelle et... sexuelle.
Privé - à l'en croire - de toute forme de copulation avec Madame Gradoub depuis fort longtemps, il prétendait faire acte d'onanisme régulièrement en pensant - le pauvre malheureux esseulé ! - à diverses patientes qui n'avaient, selon lui, d'autres buts que de l'amadouer, le séduire, l'ensorceler afin d'obtenir de lui une coucherie, puis, évidemment, de l'argent en garantie du silence de « ces garces magnifiques ».
Monsieur Gradoub était intelligent et si drôle. Tous ses délires, cette faconde, sortaient de sa bouche en des torrents émerveillés de fantasmes et d'idées folles qui le faisaient beaucoup rire, et, j'avoue, moi aussi. Monsieur Gradoub était simplement mal. Bientôt assez âgé et inexorablement graduellement malheureux, il devait composer avec sa femme qui ne semblait plus du tout vouloir entendre parler d'amour. Alors de sexe... !
C'était cela, la vie, sa vie, que racontait Monsieur Gradoub, parfois. On rigolait énormément, on blaguait pas mal et moi, dans ma jeunesse encore intacte, je tentais souvent de lui redonner le sourire, l'envie de croire à tellement de choses. Je disais ça comme ça : " tellement de choses..."
Et puis il me regardait. Il me disait parfois qu'avec quarante ans de moins... Je rougissais souvent dans ces moments-là... Réellement trente-quatre ans de moins que lui. Brune. Je suis de ces femmes que l'on dit « tellement belles ». On me regarde souvent, on me juge, on me jauge... on m'imagine... Toujours Célibataire. Je n’ai pas encore trouvé l'homme. Ça viendra. J'aime l'amour. Les hommes. La bite. Ni salope ni timorée, je sais me faire plaisir sans rien exagérer. Je travaille ici depuis neuf ans. On est en parfaite osmose, Monsieur Gradoub et moi. Dentiste connu et reconnu, il hésite depuis quelques semaines à raccrocher. Marre de tout ça. Il aime ce qu'il fait, mais ses douleurs physiques liées à son âge, les horaires bien trop pesants... Alors un jour, il a évoqué - en plaisantant - sa retraite, j'en ai profité pour lui dire mon envie d'ailleurs.
Je suis son assistante. Je connais parfaitement le métier. Je suis toujours là pour lui. Sa seconde main, sa moitié professionnelle. Nos envies de s'arrêter ici évoquées, un silence s'est alors posé. Trois jours de silence, encore, de malaises longs avant d'en parler... Il arrêterait si plus rien de bien ne se passait à son boulot. C'était sa conclusion au bout de tant de temps perdu à croire en rien dans un vide d'idées quasiment gigantesque. Moi loin d’ici, il m’avoua que plus rien de bien ne se passerait désormais. Il comprenait mes aspirations. Vivre autre chose. Autrement. Il avait - selon lui - baisé quelques patientes ces cinq dernières années. Je voulais bien le croire. Des nanas de tous les âges, mignonnes et chaudes, pas mal se sont assises dans le fauteuil de soins...
Mais moi loin de lui, ça n’allait pas le faire. Et puis un soir, j’ai posé ma date de départ. Il a eu du mal à sourire, à travailler l’heure restante. Il a bêtement acquiescé. « À Quoi bon », devait- il penser... En fin de soirée, il a tenté une voix joviale, des sourires apaisants.
— Bien ma belle. C’est ainsi ! J’ai adoré bosser avec toi. On ne va pas se raconter des conneries, si tu n’avais pas fait ce premier pas, ma santé et mon âge m’auraient rapidement botté le cul, alors...
On a ri. Puis un flottement, les yeux rougis. Nos jours ensemble à travailler « main dans la main » ont été intenses et heureux. On se l’est dit ainsi. Puis est venu ce dernier jour. Bien sûr, Monsieur Gradoub allait encore continuer quelque temps. Quelques espoirs encore à draguer des belles nanas. Mais il ne croyait plus en rien. Alors... J'ai compris l’intérêt que je lui portais. L’amour profondément ancré en lui pour moi, ma personne, mes courbes tellement, aussi... On était au bout d’une histoire humaine. Alors j’ai voulu lui faire un cadeau ultime. Le dernier patient parti, les instruments stérilisés, le secrétariat, le bureau, la salle d’attente vidés de toute autre humanité, je suis allée à mon vestiaire et je me suis changée. Il était assis à son bureau. Les yeux dans le vague, l’amertume presque dessinée dans sa vision du passé, de demain face à lui sans son travail ni son assistante adorée.
— Monsieur Gradoub ?
Il a immédiatement et naturellement esquissé un sourire franc.
— Ma belle. Tu es prête à partir ? Je ne croyais pas qu'il faisait si froid dehors... Ce long manteau tu n’es pas malade, au moins ?
— Non, pas si froid, mais tellement interdit de me trouver si peu vêtue dehors...
Il a ri sans trop comprendre, visiblement pas mal secoué par tous ces changements qui s’annonçaient à la suite à commencer par mon départ. Le cabinet était fermé par mes soins. Le silence feutré nous entourait et Monsieur Gradoub attendait là, heureux, je le voyais si bien, de m’avoir pour lui encore un moment pour discuter sur rien, échanger sur nous, un peu le passé, si peu l’avenir. Et puis j’ai haussé les épaules. J’ai rougi et Monsieur Gradoub a froncé les sourcils.
— Tu vas bien, jolie demoiselle ?
Mon manteau s’est un peu plus entrouvert. Mes épaules ont osé davantage repousser le tissu épais vers le bas. Et en deux secondes, mon manteau est tombé à mes pieds. En un instant, je me suis retrouvée nue, juchée sur mes escarpins face à lui.
J’ai repoussé du pied le manteau, j’ai légèrement écarté mes cuisses, posé mes mains « sur »" un déhanché inhabituel pour moi, comme le font des mannequins en pleine exhibition pour rendre mieux, détailler un vêtement de luxe face au monde entier.
Mon monde à moi, c’est mon patron. Il se redresse d’un coup. Il me voit nue et putain seule avec lui. J'exhibe mon corps parfait, mes seins lourds et dressés vers les néons, aux aréoles larges orangées, entourant mes tétons énormes comme jamais. J'ai rasé ma chatte pour lui et je fais encore plus salope, je mouille et mes lèvres ouvertes ressemblent à celles de ces femmes labourées dans des partouzes sans concessions, sans respect. Il a un air fou. Fou de bonheur. Son regard me caresse partout. Mon minou est privilégié. Mes seins... Je crois le deviner, me les aspirer avec violence, avec passion. Je m’accroupis. J’écarte en lui souriant. Je fais la pute, et mes doigts s’enfoncent en moi. Je découvre à quel point je suis inondée. Des gouttes s’échappent et tombent sur le carrelage.
— Je suis votre cadeau d’adieu. Pour vous dire merci. De m’avoir appris mon métier. Maintenant, je vous offre un retour sur prêt, en quelque sorte. Faites de moi ce que vous voulez...
Monsieur Gradoub a souri puis pleuré. Assis face à moi, il a applaudi en me remerciant. Alors je me suis mise à genoux et à quatre pattes, je me suis approchée de lui. J’ai posé mes mains sur son pantalon. Il a tressailli à s’en démettre une hanche...
J'ai manipulé avec douceur et fermeté sa braguette, j’ai humé son caleçon, mon nez frottant sa bite déjà dure, son gland bien formé sous le tissu tendu. Mes doigts fins ont tiré vers le bas le bord du vêtement et sa bite, large, humide, poilue et nerveuse a bondi sur moi, se collant par le gland à mes lèvres que je n’avais plus qu'à ouvrir pour le happer. Ce que j’ai fais.
Un râle énorme de satisfaction, un soupir profond de reconnaissance envers moi. Nos yeux se sont accrochés au moment où ses dix-huit à vingt centimètres de chair épaisse ont cogné au fond de ma gorge. Je l’ai alors sucé sans les mains, en mode catin soumise, m’attardant sur le contour de ce gland extralarge au goût entêtant de mâle, mais qui sait s’entretenir. Un instant seulement, j’ai arrêté pour lui dire qu'en tant que pute d’une soirée, il fallait me traiter verbalement comme telle, oser m’humilier. Alors il se lâcha...
— Je savais, je le devinais que tu étais une chienne de bordel... tu as raté ta vocation, tu es une pute universelle, un vide-couilles professionnel !
Sa bite était un bonheur. Toujours plus dure, toujours plus gonflée, mais prête à exploser, il fallait lui offrir le meilleur... En un instant relevée, je m’installai à même le sol à quatre pattes, cambrée comme jamais, la chatte et mon petit trou exposés, prêts à être explosés.
— Tu es... Magnifique ! Quel cadeau tu me fais, c’est juste fou... Fou !
— Ramonez-moi Monsieur Radoub, faites-moi « pute à jus », je suis à vous comme vous le souhaitez par où vous voulez...
Il se positionna derrière moi et sans hésitation, il posa sa bite contre ma chatte molle et douce comme une motte de beurre. Il entra en moi en râlant de bonheur, et s’arrêta au fond de mon con, subjugué. J’engageai moi-même un va-et-vient délicieux en enserrant de mes muqueuses sa colonne brûlante. Puis il reprit le dessus, il accéléra les mouvements et, au bout de quelques secondes, il laboura avec violence ma chatte en me serrant de ses grosses mains les hanches comme pour ne plus jamais me lâcher.
— Tu es une chienne, une vraie salope ! Et ensuite, je vais t’enculer !
Et il m’encula. Sa bite huilée avec ma mouille blanchie par ses assauts violents et répétés, il n’eut aucun mal à perforer mon anus juste habitué ces derniers mois à des courgettes sans saveur, mais très larges. Il m’arracha de longues plaintes de douleur et malgré mes mains pour tenter de le ralentir, il n’eut aucune pitié et sa bite me perfora sous insultes, quolibets et émerveillement quand il réalisa qu’il m’enculait enfin depuis toutes ces années.
— J’en ai tellement rêvé, de te baiser ainsi... Et voilà que tu t’offres comme la dernière des traînées !
Il ramona longuement mon petit trou puis il alterna avec ma chatte, m’utilisant de plus en plus comme une poupée. Sans douceur, il me retourna sur le dos. À même le carrelage mes cuisses largement ouvertes, il s’enfonça de nouveau en moi en bavant sur mon visage puis en finissant par m’embrasser. Nos langues liées, sa bite ravageant mon intimité, la jouissance me cambra, et c’est en riant, appuyé au sol sur ses mains de part et d’autre de mes seins qu’il se figea en me regardant avec passion et qu’il gicla son foutre épais dans mon intimité. Il se releva après quelques minutes. Ouverte et laissant le jus dégueuler sur le carrelage, je savais qu’il allait adorer admirer son œuvre et sa pute liées.
—- Tu es magnifique, une putain de luxe. Merci !
—- J’ai adoré le faire maintenant. Plus tôt, en bossant ensemble, cela n’aurait pas servi nos intérêts communs... le professionnalisme et le travail bien fait.
— Tu as peut-être raison... Mais laisse-moi encore te regarder... Tu es simplement merveilleuse... Merveilleuse !
Nue ouverte, si belle et jutant mon sperme...
— Monsieur Gradoub... je ne suis officiellement plus votre assistante, mais je reste malgré tout une de vos patientes... Et une patiente soumise que vous pouvez enculer et remplir de votre bon jus épais...
— Salope... J’ai envie de toi, encore... À quatre pattes, chienne, je vais t’enculer !
Et il m’encula longuement, à terre, sur le bureau... Il gicla en moi et il me malaxa comme un fou, avide de chaque centimètre de ma peau, marquant de ses gestes vifs ma peau de femme offerte.
—------------------------------
Toujours dentiste, il continue à pratiquer. Grâce à moi. Il n’a pas raccroché, accro à sa patiente - putain qui lui rend souvent visite. Une fois seuls, les huis clos, loin des regards de la cité, je tombe mon long manteau. Nue sur des escarpins noirs, collants de pute, je m’assois à la place de Madame - Monsieur tout le monde et je le laisse m’explorer, il me doigte, il me fouille de sa langue, léchée de partout, je suis vite redressée, dressée à me cambrer appuyée à son bureau ou couchée dessus juste au bord, cuisses, en tous les cas, bien ouvertes afin de me faire défoncer la chatte et souvent le cul par sa grosse bite jamais rassasiée.
Il se vide les couilles en râlant, en me bouffant les seins, en me traitant de putain comme je le lui ai demandé. Il adore voir ensuite son jus couler de mes trous gluants, me voir faire la chienne à quatre pattes léchant son foutre sur le carrelage du cabinet. Mon travail est désormais bien différent. Un autre domaine. Mais je reviens souvent. J’ai toujours mal à une dent, une broutille... Toujours la dernière patiente. Sa salope adorée.
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Utilisateur supprimé
9 février 2024 à 01:27
Quelle narration, bravo pour l'écriture
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
8 février 2024 à 13:17
Très très bien écrit. Admirable.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Guile69
Guile69
8 février 2024 à 11:35
C'est bien la première fois que j'envie un dentiste ;)
Jolie histoire, bien racontée
Soyez respectueux
Répondre

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