Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Baba, mon premier amour — Chapitre 3 · L'invitation des Beaux-parents
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Baba, mon premier amour
Chapitre 3 · L'invitation des Beaux-parents
L'invitation des beaux-parents
Le samedi suivant, je me lève vers 15h complètement enfariné, on a bien abusé hier avec les amis, on fêtait les 18 ans d'un copain. Je prends un petit-déjeuner, mes parents sont cools, ils ne me font aucune remarque, après ils me font confiance, je n'ai jamais créé le moindre souci, et je les préviens toujours à l'avance de mon heure de retour lors des différentes sorties. Après ce petit-déjeuner, je préviens mes parents que je sors, ils me demandent où, car je fais rarement deux sorties par week-end, j'ai éludé la question, je suis allé à la salle de bain. En sortant, ma mère me dit :
Le samedi suivant, je me lève vers 15h complètement enfariné, on a bien abusé hier avec les amis, on fêtait les 18 ans d'un copain. Je prends un petit-déjeuner, mes parents sont cools, ils ne me font aucune remarque, après ils me font confiance, je n'ai jamais créé le moindre souci, et je les préviens toujours à l'avance de mon heure de retour lors des différentes sorties. Après ce petit-déjeuner, je préviens mes parents que je sors, ils me demandent où, car je fais rarement deux sorties par week-end, j'ai éludé la question, je suis allé à la salle de bain. En sortant, ma mère me dit :
— Toi tu vas voir une fille ce soir.
— Euh... Pourquoi tu dis ça ?
— Vu le temps que tu as mis à te préparer ! en riant.
— Euh... Pourquoi tu dis ça ?
— Vu le temps que tu as mis à te préparer ! en riant.
Elle me connaît par cœur, et je lui dis que ce soir je ne sais pas si je rentre. Elle m'embrasse et me souhaite une bonne soirée. J'arrive chez Baba vers 17h45, je suis intimidé, je vais rencontrer ses parents. Je toque, Baba m'ouvre la porte, m'embrasse fougueusement en me serrant par le cou. Elle porte un jean classique et tee-shirt blanc. Elle me dit de rentrer et me présente son père, Marcel, un grand brun moustachu à l'air sévère, puis sa mère Marie Claire, à peu près la même que Baba en plus vieille. On s'installe dans le salon, Baba sert un verre à tout le monde. Ses parents sont gentils, plutôt cool et on passe un bon moment. Ils avaient même prévu un petit gâteau, leur fille leur ayant dit qu'elle était très amoureuse, ils voulaient me faire bonne impression, et c'est plutôt réussi. Après une bonne heure, Baba dit que l'on va dans sa chambre écouter de la musique en attendant le dîner (visiblement il était prévu que je reste avec eux ce soir).
Elle me tire par le bras, on arrive dans une chambre encombrée, en effet, elle doit partager sa chambre avec sa sœur de deux ans son aînée et la pièce étant petite, les deux lits plus les deux bureaux font que peu de places restent pour se tourner.
Elle m'invite à m'asseoir sur son lit, je le fais, elle met de la musique sur sa mini-chaîne et me rejoint, elle me dit :
— Enfin que tous les deux !
— Ca va tes parents sont cool !
— Ca va tes parents sont cool !
Elle se tourne et se met à califourchon sur moi et me répond :
— Tu as raison, mais pour faire ça on est mieux là.
Elle m'embrasse directement, et bien évidemment, son rapprochement me provoque une érection, mais je l'interroge :
— Ta sœur ne va pas rentrer ?
— Non t'inquiète, elle est avec son amoureux, si elle rentre ce ne sera pas avant deux heures du matin.
— Non t'inquiète, elle est avec son amoureux, si elle rentre ce ne sera pas avant deux heures du matin.
Sa réponse me rassure et je réponds à son baiser, mes mains courent sur son dos. Elle me pousse un peu et je me retrouve allongé sur son lit. Baba est sur moi, elle se frotte contre ma bite. Mes mains sont passées sous son tee-shirt, je la caresse sur tout son dos. Je m'accroche à l'attache du soutien-gorge et j'arrive à le défaire. Baba ne dit rien, son dos maintenant est complètement libre et je peux la caresser complètement.
Elle se redresse un peu, je la vois retirer son soutif, et je découvre pour la première fois ses tétons érigés, tentant de traverser la toile du tee-shirt. Je ne peux les quitter du regard, elle semble gênée, car elle recouvre sa poitrine. Je lui prends ses mains et les retire, elle rougit un peu, mais reste dans la même position, une de mes mains passe sous son tee-shirt et remonte doucement sur ses hanches, ses côtes, je ne la quitte plus du regard, elle n'est pas à l'aise et ne bouge plus. Je pose ma main sur son petit sein, sans bouger, c'est la première fois pour moi, c'est bon, elle ferme les yeux, mon pouce frotte lentement son téton, elle souffle un peu, je le pince doucement, elle gémit un peu. Puis mon autre main va rejoindre son deuxième sein pour travailler en symbiose. Elle semble adorer. Elle a repris son frottage. Elle me dit d'une voix quasi inaudible.
— Continue, c'est tellement bon.
Étant encouragé, je continue, je titille, je pince, je caresse à qui mieux mieux ses deux petits seins. Elle réagit, gémit, se frotte d'une manière plus brutale. Elle respire fort et s'arrête d'un coup, s'écroulant sur moi, me serrant fort, me disant qu'elle m'aime. Elle est complètement essoufflée. Elle vient de jouir.
Après avoir retrouvé ses esprits, elle me dit :
Après avoir retrouvé ses esprits, elle me dit :
— Normalement tu es mon invité, c'est à moi de te donner du plaisir !
— Ce n'est pas grave mon amour, tu es tellement belle quand tu es comme ça !
— Il faut qu'on y aille, le repas est certainement prêt, et toi tu te reposes, dit-elle en faisant un bisou sur mon jean déformé par le plaisir.
— Ce n'est pas grave mon amour, tu es tellement belle quand tu es comme ça !
— Il faut qu'on y aille, le repas est certainement prêt, et toi tu te reposes, dit-elle en faisant un bisou sur mon jean déformé par le plaisir.
Baba se rhabille correctement, se recoiffe un peu ; mon érection s'est calmée ; on peut rejoindre la salle à manger. Le dîner se passe tranquillement, sa mère m'apprend que sa fille lui avait parlé de moi dès le premier soir lui affirmant que j'étais le bon. Je ne sais pas comment m'a présenté mon amoureuse, mais ses parents sont tombés sous mon charme. Ce qui fait que tout naturellement Marie Claire me dit que je suis le bienvenu pour dormir à la maison. Je ne suis pas trop à l'aise avec cette idée. Évidemment mon rêve ultime est de faire l'amour à Baba, mais l'idée que ce soit dans la chambre à côté de ses parents.
Après le dîner, nous regardons un film tous les quatre dans le salon. Une vieille redif avec Terence Hill et Bud Spencer, c'est con, mais c'est drôle. A la fin de celui-ci, ses parents vont se coucher, il est 22h30, on peut enfin se rapprocher. Je me colle à Baba, je l'embrasse, elle s'allonge sur le canapé, je me mets sur elle, mes mains se faufilent sous son tee-shirt pour retrouver mes deux nouveaux amis. Baba dégrafe d'elle-même son soutien. Je commence à relever son tee-shirt, au moment où je vais enfin découvrir cette poitrine, elle me dit :
— Non, pas là, on va dans ma chambre !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Les émotions étaient les mêmes!!!
Je trouve que Baba, me semble hyper amoureuse et moins pressé que toi ? Car, même si elle, elle se frotte à toi, cela reste plutôt soft, alors que toi à chaque geste, tu veux être au contact de sa peau ou d'une partie de son anatomie.
C'est peut-être Parce que tu es le narrateur que ressent cela.
Mais, je reste surpris par la vitesse de présentation, car si j'ai bien compris, vous en êtes qu'à la troisième semaine de votre rencontre et déjà ses parents te laisse dormir chez eux avec leur fille ?
Moi, mes parents n'auraient jamais accepté cela...
Tu as raison c'était une autre époque.
Je ne pense pas avoir été plus pressé que Baba, dans le chapitre "Debandade" c'est elle qui m'invite à lui faire l'amour.
Et effectivement ses parents m'ont accepté très vite. Si tu fais attention, c'est 4 semaines, mais tu as raison, c'est court. Et cela m'a toujours surpris, meme encore aujourd'hui, d'autant qu'elle n'avait jamais reçu de petit copain à la maison.
Merci pour ton commentaire.