Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma voisine de dessous — Chapitre 1 · Entre entrainement et de plaisir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma voisine de dessous
Chapitre 1 · Entre entrainement et de plaisir
Juillet 2010.
Fraîchement diplômé en gestion financière, j'avais déniché un travail dans une petite société. Le salaire n'était pas attrayant, mais j'avais eu besoin de prendre de l'expérience dans mon domaine et de me perfectionner.
Fraîchement diplômé en gestion financière, j'avais déniché un travail dans une petite société. Le salaire n'était pas attrayant, mais j'avais eu besoin de prendre de l'expérience dans mon domaine et de me perfectionner.
Après le travail, je me rendais souvent à la salle de sport et, parfois, je retrouvais des amis de l'université dans une cafétéria. Chacun d'eux s'était déjà fixé des objectifs pour son avenir ; à vingt-six ans, je n'en avais arrêté aucun et je vivais au jour le jour.
Un jour, après une longue journée de travail, je me rendis dans un petit marché de proximité, quand soudain j'entendis quelqu'un m'appeler. C'était Nadir, une connaissance que j'avais rencontrée par l'intermédiaire d'un ami lors de nos rendez-vous à la cafétéria. Il était accompagné de sa femme, Asma, qu'il me présenta.
Après avoir échangé quelques mots avec Nadir, je les saluai et pris le chemin du retour. Mais à peine étais-je parti qu'il m'appela au téléphone ; je rebroussai alors chemin et les rejoignis.
Assis autour d'une table dans un petit restaurant près de chez eux, Nadir et sa femme me proposèrent quelque chose d'inimaginable : il désirait un plan à trois, et ajouta que la présence d'un homme et la vue de sa femme avec un autre l'excitaient.
Assis autour d'une table dans un petit restaurant près de chez eux, Nadir et sa femme me proposèrent quelque chose d'inimaginable : il désirait un plan à trois, et ajouta que la présence d'un homme et la vue de sa femme avec un autre l'excitaient.
Après quelques instants d'hésitation, j'acceptai.
En rentrant chez moi, Nadir et Asma me déposèrent à ma cité. Mon esprit était en ébullition. Je ne réalisais toujours pas ce qui venait de se passer. J'étais à la fois excité et inquiet. J'avais toujours pensé que ma première fois serait avec ma future femme, mais là, je brûlais les étapes et passais directement à un plan à trois.
En rentrant chez moi, Nadir et Asma me déposèrent à ma cité. Mon esprit était en ébullition. Je ne réalisais toujours pas ce qui venait de se passer. J'étais à la fois excité et inquiet. J'avais toujours pensé que ma première fois serait avec ma future femme, mais là, je brûlais les étapes et passais directement à un plan à trois.
Je montai les escaliers vers l'appartement de mes parents, où je vivais presque seul, situé au dernier étage, lorsque j'aperçus ma voisine Abla assise sur les marches, près de ma porte. C'était son habitude de discuter là avec son petit copain.
— Salut, Abla.
Elle me tendit son lecteur MP3 pour que je lui ajoute de la musique. Il était neuf heures du soir. Mes parents étaient partis dans notre maison de campagne et, ces derniers mois, ils y avaient passé beaucoup de temps. Je vivais donc souvent seul.
Abla toqua à la porte de mon appartement et entra directement. Elle avait l'habitude de venir ; ma mère lui avait souvent laissé utiliser notre ordinateur et, comme elle avait suivi la même filière universitaire que moi, je l'avais parfois aidée dans ses études.
Abla était la benjamine d'une fratrie de deux sœurs et d'un frère. Leur situation était particulière. Abla n'avait eu que cinq ans quand ils avaient emménagé dans notre immeuble. Son frère, alcoolique et dépendant à la drogue, était rarement présent, tandis que sa mère et ses deux sœurs avaient acquis une réputation sulfureuse et menaient une vie nocturne.
Les jeunes du quartier traînaient souvent devant notre immeuble, espérant apercevoir l'une des sœurs à la fenêtre, pour échanger un regard, peut-être accéder un jour au plaisir ultime. Abla, quant à elle, ne semblait pas vouloir suivre le même chemin, malgré la pression de ses sœurs.
D'ordinaire, je téléchargeais les dernières chansons pour elle, mais cette fois-ci, je posai son lecteur sur le meuble à chaussures sans y prêter attention. Mon esprit demeurait absorbé par la proposition de Nadir et d'Asma.
— T'es amoureux, c'est ça ? lança Abla, en me regardant avec insistance. C'est qui ? Allez, raconte-moi tout !
— Non, il n'y a personne, je te jure.
— Non, il n'y a personne, je te jure.
Mais elle ne lâcha pas l'affaire. Persuadée qu'il se passait quelque chose, elle insista. Finalement, je lui racontai ce qui venait de m'arriver, sans révéler les noms des personnes concernées. D'ordinaire, nos discussions se résumaient aux dernières nouveautés musicales et aux sorties cinéma, comme entre frère et sœur, mais cette fois, je me mis à lui confier ce qui venait de se passer, comme si nous étions amis et complices.
— Et alors ? T'as accepté ? demanda-t-elle avec un sourire malicieux.
Je hochai la tête, un peu gêné. Elle sembla ravie pour moi et se mit à me donner des conseils.
— Prends soin de toi. Soigne ton apparence. Prépare-toi...
Elle entra dans certains détails, sur ma manière de m'habiller, puis me proposa de me raser l'entrejambe et de bien me soigner pour le jour J. Sa façon de parler, la précision de ses conseils intimes commençait à m'exciter. Elle était jeune, jolie, et ses mots éveillaient quelque chose en moi.
— Tu sais, moi, je suis toujours vierge, dit-elle soudain. Je parle avec des garçons au téléphone, mais rien de plus. J'ai un petit ami : avec lui, on s'embrasse, on se touche. On a déjà essayé par... tu sais... Mes sœurs, elles, m'avaient raconté toutes leurs expériences, mais je ne voulais pas leur ressembler.
Je la regardai parler, allant jusqu'à m'expliquer comment m'y prendre avec elle : les préliminaires, la façon de la toucher, l'importance de ne pas se précipiter...
Le moment devint chargé de tension. Je ne savais plus quoi dire, je me contentai d'acquiescer en bougeant la tête. Finalement, elle proposa :
Le moment devint chargé de tension. Je ne savais plus quoi dire, je me contentai d'acquiescer en bougeant la tête. Finalement, elle proposa :
— Si tu veux, on pourrait essayer, s'entraîner pour ton... Juste entre amis.
Son regard soutint le mien. Après un moment de silence et d'hésitation, je souris et hochai la tête.
Nous nous connaissions depuis qu'elle était une petite fille. Mais ce soir-là, elle était une femme, avec ses dix-neuf ans. J'avais fini par accepter.
Nous nous rapprochâmes. Elle me regarda droit dans les yeux, et je ne pus détourner le mien. Nos mains s'effleurèrent, puis s'entrelacèrent. Je l'embrassai. Ce fut un baiser doux, tendre, comme entre deux amoureux. Cette fois-ci, je me contrôlai, sans précipitation. Lorsque nous nous séparâmes, un sourire timide éclaira nos visages. Nous échangeâmes un regard comme pour nous demander : « Qu'est-ce que nous sommes en train de faire ? » Puis nous nous mîmes à nous embrasser à nouveau, plus patiemment cette fois.
La sonnerie de son téléphone nous interrompit. C'était sa mère. Elle raccrocha rapidement et nous recommençâmes. Ma main caressa sa joue et son cou. Ses longs cheveux bruns glissaient entre mes doigts. Mais son téléphone sonna encore.
Nous nous connaissions depuis qu'elle était une petite fille. Mais ce soir-là, elle était une femme, avec ses dix-neuf ans. J'avais fini par accepter.
Nous nous rapprochâmes. Elle me regarda droit dans les yeux, et je ne pus détourner le mien. Nos mains s'effleurèrent, puis s'entrelacèrent. Je l'embrassai. Ce fut un baiser doux, tendre, comme entre deux amoureux. Cette fois-ci, je me contrôlai, sans précipitation. Lorsque nous nous séparâmes, un sourire timide éclaira nos visages. Nous échangeâmes un regard comme pour nous demander : « Qu'est-ce que nous sommes en train de faire ? » Puis nous nous mîmes à nous embrasser à nouveau, plus patiemment cette fois.
La sonnerie de son téléphone nous interrompit. C'était sa mère. Elle raccrocha rapidement et nous recommençâmes. Ma main caressa sa joue et son cou. Ses longs cheveux bruns glissaient entre mes doigts. Mais son téléphone sonna encore.
— Je ne veux pas rentrer chez moi, murmura-t-elle.
— Reste.
— Reste.
Finalement, nous nous quittâmes. Elle retourna chez elle, un étage en dessous du mien.
Une fois seul à la maison, sous la douche, je repensai à la soirée et me mis à rire tout seul. C'était censé être un entraînement, mais j'avais adoré. Une pointe de culpabilité me traversa à l'égard de son petit ami, mais l'envie de recommencer demeurait plus forte. Je décidai de rentrer tôt le lendemain pour que nous eussions toute la soirée à nous deux. Déjà, je commençai à faire des plans.
Une fois seul à la maison, sous la douche, je repensai à la soirée et me mis à rire tout seul. C'était censé être un entraînement, mais j'avais adoré. Une pointe de culpabilité me traversa à l'égard de son petit ami, mais l'envie de recommencer demeurait plus forte. Je décidai de rentrer tôt le lendemain pour que nous eussions toute la soirée à nous deux. Déjà, je commençai à faire des plans.
Le lendemain, en sortant de l'immeuble, je levai les yeux vers la maison d'Abla, espérant l'apercevoir. J'aurais aimé qu'elle accompagnât ma matinée d'un petit bisou envoyé depuis sa fenêtre. Je me laissai aller à rêver. Mais elle était en vacances ; pourquoi se serait-elle levée à sept heures du matin ?
Toute la journée, je ne pensai qu'à une chose : retrouver Abla ce soir-là. Je pris le bus pour me rendre de l'autre côté de la ville et m'arrêtai devant une pharmacie. Je voulais acheter tout le nécessaire pour la soirée sans risquer de croiser quelqu'un que je connaissais. Jusqu'ici, nous n'avions échangé que des baisers, mais si les choses devaient aller plus loin, je voulais être prêt.
De retour dans le bus, mon téléphone sonna : c'était Nadir. Il m'appela pour fixer un rendez-vous en vue de notre plan à trois avec sa femme. Ils avaient décidé : ce serait pour le lendemain. Une panique soudaine m'envahit, mais j'acceptai. Le stress monta à tel point que je descendis du bus quatre arrêts avant chez moi. J'avais besoin de marcher un peu pour me calmer. Déjà, l'idée de revoir Abla me troublait, et maintenant je devais affronter un rendez-vous avec Nadir et sa femme.
Arrivé dans mon quartier, les jeunes me racontèrent les dernières nouvelles. La famille d'Abla était au centre des discussions. Soudain, l'un d'eux lâcha qu'un homme avec une belle voiture était venu chercher Abla ce matin. Elle m'avait dit que son copain était « plein aux as ». Sans y prêter attention, je poursuivis mon chemin, troublé.
À dix-huit heures, chez moi, je fis les cent pas. Abla n'était pas venue. Devais-je aller frapper à sa porte ? Je n'avais même pas son numéro. Rien ne l'obligeait à venir. Peut-être était-elle avec son copain, après tout.
Vers vingt heures, allongé sur le canapé, ressassant tout, j'entendis soudain la sonnette. Abla se tenait là, devant ma porte. Mon cœur s'emballa.
— Je voulais t'appeler, mais je n'avais pas ton numéro, dit-elle.
— Moi non plus.
— Alors, ta journée ?
— Moi non plus.
— Alors, ta journée ?
Nous parlâmes comme deux adolescents timides. J'avais envie de la prendre dans mes bras, mais je n'osai pas. Elle semblait tout aussi hésitante. Finalement, elle me tendit son téléphone pour que j'y inscrivisse mon numéro. Nos doigts se frôlèrent, provoquant cette petite décharge inoubliable propre aux débuts d'une relation.
Nous nous rapprochâmes, et enfin, je l'embrassai. Elle se laissa faire, mais murmura rapidement :
Nous nous rapprochâmes, et enfin, je l'embrassai. Elle se laissa faire, mais murmura rapidement :
— La porte. Maman pourrait monter et entrer directement.
Je verrouillai la porte et retournai vers elle.
Abla était mince, avec un corps d'adolescente, de petits seins et des fesses bien arrondies. Ce soir-là, elle portait un short et un t-shirt, bien différents de la djellaba de la veille. Elle s'assit sur le canapé, et nous reprîmes nos baisers, plus tendres et plus intenses. Elle posa ses jambes sur les miennes, puis s'installa sur moi, ses longs cheveux bruns retombant autour de son visage.
Je continuai à l'embrasser, veillant à ne pas brusquer les choses. Nos parties se frôlèrent délicatement, et je ne savais pas vraiment où poser mes mains. Elle finit par prendre mes mains et les posa sur sa taille. Doucement, je glissai mes doigts sous son t-shirt, la caressant tendrement. Je pouvais sentir qu'elle appréciait, et nos regards s'entrecroisèrent pendant que nous nous embrassions.
Abla était mince, avec un corps d'adolescente, de petits seins et des fesses bien arrondies. Ce soir-là, elle portait un short et un t-shirt, bien différents de la djellaba de la veille. Elle s'assit sur le canapé, et nous reprîmes nos baisers, plus tendres et plus intenses. Elle posa ses jambes sur les miennes, puis s'installa sur moi, ses longs cheveux bruns retombant autour de son visage.
Je continuai à l'embrasser, veillant à ne pas brusquer les choses. Nos parties se frôlèrent délicatement, et je ne savais pas vraiment où poser mes mains. Elle finit par prendre mes mains et les posa sur sa taille. Doucement, je glissai mes doigts sous son t-shirt, la caressant tendrement. Je pouvais sentir qu'elle appréciait, et nos regards s'entrecroisèrent pendant que nous nous embrassions.
— Caresse-moi. N'aie pas peur de le faire.
Elle me donnait son accord, et je poursuivis mes baisers, lui embrassant le cou avec passion. Je sentis en elle une excitation palpable. Je la soulevai et l'allongeai sur le canapé. D'un geste tendre, je lui soulevai son t-shirt ; elle avait un ventre plat et tonique. Elle leva alors mon t-shirt d'une main, et sans hésiter, je l'enlevai. Son regard trahissait à la fois l'étonnement et le bonheur de découvrir quelqu'un qui, comme elle, entretenait son corps.
Elle desserra légèrement les jambes, et nous nous retrouvâmes dans une position intime, bien que nous fussions toujours vêtus. En l'embrassant avec ardeur, je me permis de frotter doucement mon désir contre le sien. Enivré, je soulevai légèrement son t-shirt, et elle l'enleva aussitôt, m'invitant à poursuivre mes caresses. Mes lèvres glissèrent lentement le long de son cou, avant de descendre vers ses seins, que je caressai avec délicatesse. À mesure que je les suçai, elle laissait échapper des gémissements de plaisir, et je m'imaginai aller plus loin.
Ma main glissa lentement vers son short, et je commençai à caresser délicatement son intimité à travers le tissu. Je sentis son souffle s'accélérer, son corps se cambrer légèrement sous mes gestes. Je voulus aller plus loin en glissant ma main sous son vêtement, mais elle me rappela à l'ordre d'un murmure. Je respectai sa limite et poursuivis mes caresses, variant mes mouvements, tantôt doux et légers, tantôt plus appuyés.
La chaleur qui émanait de son corps, la saveur de sa peau que ma langue goûtait sur ses seins, mêlées à la pression de mes doigts sur son sexe, firent naître en elle un plaisir de plus en plus intense. Elle se mordit les lèvres, puis s'abandonna, incapable de retenir ses gémissements. Son orgasme la traversa avec une force brutale ; son corps se tendit, puis se relâcha dans un cri de plaisir. Je tentai de couvrir sa bouche pour étouffer ses éclats, mais son plaisir fut plus fort que tout, éclatant sans retenue dans la pièce.
— Arrête de crier, lui dis-je.
Pourtant, elle souriait, me tirant vers elle pour m'embrasser encore plus intensément.
Elle posa sa tête sur mon torse, et un silence apaisant s'installa. Les battements de nos cœurs semblèrent en parfaite harmonie, et je profitai de cet instant simple, mais profondément intime, presque en oubliant que cela était censé n'être qu'un entraînement. Je rompis finalement le silence :
Elle posa sa tête sur mon torse, et un silence apaisant s'installa. Les battements de nos cœurs semblèrent en parfaite harmonie, et je profitai de cet instant simple, mais profondément intime, presque en oubliant que cela était censé n'être qu'un entraînement. Je rompis finalement le silence :
— J'avais aimé t'embrasser hier, dis-je en souriant.
— Et aujourd'hui, non ? répondit-elle en riant doucement.
— Si, aujourd'hui encore plus. Hier, c'était notre première fois, et c'était génial, avouai-je.
— Et aujourd'hui, non ? répondit-elle en riant doucement.
— Si, aujourd'hui encore plus. Hier, c'était notre première fois, et c'était génial, avouai-je.
Elle rougit légèrement et m'embrassa de nouveau, avec une tendresse qui me désarma complètement.
— Je suis désolée si je t'ai donné l'impression de te freiner. Ce n'est pas toi, c'est juste que j'ai eu peur, murmura-t-elle.
— Tu n'as pas à t'excuser. Ce qui compte, c'est que nous prenions le temps qu'il faut, répondis-je en cherchant à la rassurer.
— Tu n'as pas à t'excuser. Ce qui compte, c'est que nous prenions le temps qu'il faut, répondis-je en cherchant à la rassurer.
Elle commença à se confier sur ses hésitations, son passé, et les pensées qui l'avaient traversée tout au long de la journée. Elle avoua même avoir hésité plusieurs fois avant de frapper à ma porte. Je lui expliquai que, moi aussi, j'avais passé la journée à penser à elle, partagé entre excitation et nervosité.
Elle me demanda la date prévue pour notre rendez-vous. Je lui répondis que ce serait pour demain.
Elle me demanda la date prévue pour notre rendez-vous. Je lui répondis que ce serait pour demain.
— Tu es prêt ? demanda-t-elle en faisant glisser ses doigts le long de mon torse.
Je lui avouai que j'étais stressé et hésitant, mais elle me conseilla de me rappeler que cette expérience, je ne la vivrais qu'une fois dans ma vie.
Nous continuâmes à parler, à rire et à nous découvrir mutuellement. Chacun sembla vouloir prolonger ce moment indéfiniment. Puis nous nous embrassâmes à nouveau, et cette fois, elle me laissa l'emmener plus loin.
Nous continuâmes à parler, à rire et à nous découvrir mutuellement. Chacun sembla vouloir prolonger ce moment indéfiniment. Puis nous nous embrassâmes à nouveau, et cette fois, elle me laissa l'emmener plus loin.
Elle fit glisser sa main vers le bas et ses doigts effleurèrent mon intimité à travers le tissu. Un frisson me parcourut aussitôt l'échine. Notre position m'empêchait de la caresser comme je l'aurais voulu, mais le désir gonflait, oppressant, irrésistible. Mon souffle se fit plus court, mes lèvres plus avides quand je l'embrassai avec une ardeur grandissante.
Sa main franchit la barrière du pyjama et se referma sur mon sexe, qu'elle fit lentement durcir sous ses caresses. Son geste prit d'abord un rythme doux, presque innocent, puis elle accéléra, variant la pression, s'arrêtant parfois pour effleurer mes testicules avant de revenir sur mon pénis. Chaque contact m'arracha une vibration de plaisir qui se propageait jusque dans mon ventre.
J'avais connu cette sensation, mais la chaleur et la tendresse ferme de sa paume transformaient ce moment en une découverte nouvelle, délicieusement troublante, comme une première fois. Hors de moi, je murmurai ce qui me brûlait de l'intérieur : mon envie d'elle, de sentir son corps m'engloutir, de goûter chaque parcelle de sa peau. Ma bouche s'égara dans son cou, aspirant sa chair, traçant des sillons de baisers, ivre de passion.
Elle fit sauter le dernier obstacle en me retirant le bas, avant de se dénuder entièrement. Sa peau nue vint se coller contre la mienne, chaude, douce, électrisante. Elle s'installa sur moi et, au lieu de me prendre, fit glisser lentement l'ouverture de son sexe contre mon gland, frottant ses lèvres humides le long de ma verge. La sensation me coupa presque le souffle. Mes mains agrippèrent ses hanches pour la guider, et nous nous laissâmes happer par ce frottement fiévreux, ce va-et-vient qui faisait gémir son corps et me faisait haleter de désir.
Ses gémissements emplissaient la pièce, rauques, incontrôlables, chaque mouvement amplifiant le feu en nous. Je sentis cette vague brûlante monter depuis mes reins, gonfler dans mon bas-ventre, jusqu'à l'inévitable explosion. Nous basculâmes ensemble dans l'orgasme : elle étouffa un cri puissant dans un coussin, tandis que je m'abandonnai à une éjaculation intense, débordante, éclaboussant mon ventre et mon torse.
Encore tremblante, elle se leva d'un bond et fila à la cuisine chercher du papier. Je la regardai courir, amusé, un sourire aux lèvres malgré ma respiration encore saccadée. À son retour, elle me nettoya avec une douceur presque tendre, et nous éclatâmes de rire, complices, les corps encore tièdes de sueur et de plaisir.
— Merci pour ce moment, dit-elle en m'embrassant.
Le temps fila trop vite, et bientôt, elle jeta un regard vers l'horloge, une pointe de regret dans les yeux.
— Il se fait tard. Ma mère va sûrement venir me chercher. Je ne sais ce qu'elle a ces jours-ci.
Je compris, même si je ne voulais pas qu'elle parte. Avant de se lever, elle prit mon visage entre ses mains et m'embrassa longuement, comme pour graver cet instant dans nos mémoires.
— Promets-moi qu'on se reverra bientôt pour remettre ça, dit-elle.
— Mes parents seront là demain, mais promis, répondis-je sincèrement.
— Mes parents seront là demain, mais promis, répondis-je sincèrement.
Pour Abla, le fait que nous nous voyions n'était pas un acte de trahison envers son copain. Au contraire, elle désirait que nous nous rencontrassions encore plus, et je n'y opposai aucune résistance ; j'en étais même ravi.
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Commentaires ()
J'ai bcp apprécié la progression et l'ardeur et les désirs partagées avec cette pudeur, superbe à cet âge de 26 ans, des premières rencontres. Quelles marques de respect qui ne font que renforcer le désir.
J'ai aimé certains détails par ex cette phrase: "nos doigts se frôlèrent provoquant cette petite décharge inoubliable propre aux débuts d'une relation" et aussi: " frotter doucement mon désir contre le sien". Quelle subtilité.
Je vais lire la suite. Mais c'était d'un érotisme puissant.