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✦ unzeste85 Je t’aime tant XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Je t’aime tant — Chapitre 4 · La famille

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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unzeste85
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Je t’aime tant

Chapitre 4 · La famille

La famille
Je proteste énergiquement.
— Pourquoi tu t'arrêtes ? J'allais jouir !
— J'ai l'impression que quelqu'un nous épie.
— Où ?
— Derrière le petit buisson ; là ! sur la gauche.
— C'est peut-être une simple bête ?
— Ah oui ? Tu connais des sangliers qui jouent les voyeurs, toi ?
— Pas la peine de paniquer ! C'est pas forcément un sanglier. D'ailleurs, tu dois avoir raison si c'était une bête, elle bougerait.
— Ça doit être le valet de ferme. Hier, quand on est arrivées, il n'arrêtait pas de mater mon cul. Merde ! il a gâché notre piquenique !
— Ouai ! Et bien, moi je vais aller lui dire ce que j'en pense.
— Tu ne vas pas y aller à poil ?
— Mais non !
J'enfile en vitesse ma robe et me dirige vers le buisson en interpelant notre voyeur. Il semble qu'il veuille s'enfuir mais il a dû s'accrocher quelque part car le buisson se met à s'agiter furieusement tandis qu'un cri plaintif retentit.
Surprise ! ce n'est pas une voix d'homme. Rassurée, mais intriguée, je m'approche et découvre une jolie petite rouquine qui ne doit pas avoir beaucoup plus de dix-huit ans. Elle s'est pris les cheveux dans les ronces et n'arrive pas à se dégager. Elle a l'air d'être complètement paniquée.
Bon ! la première chose à faire, ça n'est sûrement pas de l'engueuler. Je m'efforce de la rassurer.
— Ne bouge pas ! tu vas t'emmêler encore plus. Je vais t'aider.
Entre temps tu as enfilé à ton tour ta robe et tu viens me rejoindre. On ne sera pas trop deux pour libérer la gamine ; gamine qui doit avoir presque mon âge !
Finalement, nous arrivons à la délivrer moyennant la section de deux ou trois branches coupées à l'aide du couteau à dents que tu as trouvé dans le panier à piquenique et l'abandon de quelques cheveux roux qu'il a fallu sacrifier.
Tu l'aides ensuite à reculer doucement en lui plaquant les cheveux sur la tête pendant que j'écarte les branches. Elle essaye de filer sans demander son reste mais tu ne l'entends pas de cette oreille. Tu t'empares fermement de sa main et tu retournes t'asseoir sur le plaid en la faisant asseoir elle aussi en face de toi. Comme ta robe s'est retroussée pendant l'opération, elle a une vue directe sur ta foufoune.
— Tu t'appelles comment, mon chou ?
Elle est tellement fascinée par le spectacle de ton intimité qu'il te faut répéter ta question trois fois avant qu'elle arrive à répondre d'une voix étranglée.
— Heu, Caroline.
— Dis-moi, Caroline. Ça t'arrive souvent de regarder des filles qui font l'amour ?
Le ton que tu emploies est sévère, mais il est tempéré par ta main qui est posée sur la cuisse de Caroline. Celle-ci la regarde avec fascination remonter jusqu'à son entre-jambe et faire quelques va-et-vient de plus en plus appuyés.
Tu me regardes d'un air interrogateur et je te fais un petit signe d'acquiescement avant de m'asseoir derrière la jolie rouquine. Je lui fais de petits bisous dans le cou et introduis mes mains sous son petit top qui ne cache pas grand-chose de ses seins. Je le remonte juste ce qu'il faut pour les dégager complètement et entreprend de dessiner du bout des doigts de petits cercles autour de ses aréoles.
Tu décides de m'imiter et tu tires sur son short pour le faire glisser sur ses chevilles. Tout vient en même temps y compris la petite culotte. La belle rougissante montre son consentement en secouant ses pieds pour se débarrasser de ses vêtements qui la gênent et l'empêchent d'écarter les cuisses, geste qu'elle s'empresse d'exécuter. Contrairement à la tienne sa foufoune est rousse mais elle est au moins aussi mouillée. Si ça continue, Il faudra qu'on fasse aussi laver le plaid.
Caroline s'effondre contre moi en gémissant quand ta bouche s'empare de son vagin et que ta langue commence à l'explorer. Je la dépose doucement couchée sur le dos puis j'enlève ma robe et je m'assieds directement sur sa bouche. Elle ne peut plus gémir mais de toutes façons elle est bien trop occupée pour ça. C'est une gourmande à n'en pas douter.
En dépit du plaisir que je ressens, quelque chose me tracasse. Personne ne s'occupe de ton minou et moi, je n'ai rien à me mettre sous la dent (ou plutôt sous la langue). Je fais donc une proposition qui est aussitôt adoptée à la majorité absolue des présentes (ou représentées, mais il n'y en a pas). Ta bouche reste verrouillée sur le sexe de Caroline et la sienne sur le mien mais nous nous couchons toutes les trois sur le côté et ma tête se faufile entre tes cuisses pour que ma bouche puisse se verrouiller à son tour sur ton intimité.
Finalement, il ne sera pas nécessaire de faire nettoyer le plaid car nous avons tout avalé. Elle est douée, cette petite ! très douée ! Mais, tout à une fin et c'est Caroline qui la sonne après avoir regardé sa montre.
— Zut ! Si je suis en retard pour le repas, Mamie va me gronder.
— Mais tu as quel âge ? Tu es majeure au moins ?
— J'ai eu dix-huit ans avant-hier, mais ma mamie est très stricte sur l'heure des repas.
Elle remet en vitesse sa culotte et son petit short, redescend son top et s'enfuit en courant avec juste un petit signe de la main.
— A la revoyure !
Nous avons à peine le temps de lui répondre qu'elle a déjà disparu. Nous ne savons même pas d'où elle sort. Ça n'est pas grave. Nous avons déjà bien à faire toutes les deux. Nous sommes tentées de reprendre notre position en ciseaux mais, comme l'a fait remarquer Caroline, il est midi et tout ça nous a donné faim. Nous décidons donc de joindre au plaisir de la bouche celui de l'estomac et nous allons chercher le panier. Entre la miche de pain, le saucisson, le pâté et le fromage, le menu n'est pas très diététique et la bouteille de vin du pays ne va pas arranger les choses. Je crois qu'on va faire une bonne sieste cet après-midi et si quelqu'un veut nous épier, grand bien lui fasse !
*****
Notre entrevue avec Juliette c'était très bien passée mais le plus difficile restait à faire :
Nous avions décidé que nous préviendrions en premier mes parents. La réaction des tiens, telle que tu la prévoyais permettrait probablement de nous remonter le moral.
Nous avons tous nos défauts. Moi, j'ai la mauvaise habitude de faire preuve parfois d'une certaine lâcheté (des mauvaises langues prétendent qu'il s'agit plutôt d'une lâcheté certaine et que c'est presque tout le temps). Je n'avais pas du tout l'intention d'affronter mes parents. Je n'étais pas de taille.
Je décidais de leur écrire une lettre d'une dizaine de pages pour leur commenter longuement des nouvelles totalement sans intérêt en commençant par une partie de lèche-botte sirupeuse dans laquelle je leur attribuais toutes les qualités possibles, entre autres la rigueur morale associée à une profonde humanité qui , à elles seules, justifiaient l'amour que je leur portais.
Vers le milieu de la lettre, j'abordais l'objet réel de celle-ci en essayant de présenter la chose comme n'étant pas très importante, voire presque anecdotique. Je reprenais ensuite ma description de non-évènements auxquels je donnais à chaque fois une importance démesurée. Je terminais ma lettre en les suppliant, s'ils voyaient quelque chose à redire à ma missive d'avoir la bonté de m'en faire part afin que nous puissions en discuter.
Naturellement, ce fut un bide complet et la réponse de papa, envoyée par email fut sèche et sans aucune ambiguïté. Il lui paraissait totalement inutile de discuter avec moi du contenu de ma lettre étant donné que je les prenais manifestement pour des cons. Je connaissais parfaitement leur position concernant l'homosexualité et j'étais capable d'en tirer toute seule les conséquences. Ils mettraient à ma disposition à partir du samedi suivant mes affaires personnelles dans de grands sacs poubelles déposés dans le jardin. J'avais deux jours pour venir les prendre, après quoi mes vêtements seraient distribués aux pauvres et le reste, à savoir les cadeaux qui m'avaient été faits par des tiers seraient emportés pour être jetés aux encombrants. Le reste du contenu de ma chambre et dont j'avais non pas la propriété mais le simple usage, resterait chez eux aux profit de leurs petits-enfants.
Il ne faisait référence à toi que pour te nommer ‘'la putain qui te baise'', et mettre en doute ta fidélité, associant homosexualité et débauche.
La violence de cette réponse me bouleversa. Je payais très cher mon amour pour toi.
J'essayai de faire bonne figure et ébauchai un sourire contraint.
— Eh bien, voilà qui a le mérite d'être clair !
Je ne parvins pas à continuer à donner le change et je m'effondrai sur la banquette en sanglotant. Tu te précipitas à mon côté et me serras dans tes bras en me couvrant le visage de baisers et en t'abreuvant au torrent qui s'échappait de mes yeux. Je me laissai faire passivement en me contentant de profiter de ta tendresse et de tes mots d'amour pour me remettre, sinon de mon chagrin, du moins de mes émotions.
Je levai les yeux vers toi et je fus saisie par la rage qui obscurcissait ton visage d'ordinaire si souriant. Tu étais hors de toi.
Tu explosas littéralement.
— Comment peut-on traiter son enfant comme ça ? Quelle bassesse ! Quel manque de cœur ! Tu es leur fille bon dieu ! Ils t'ont conçue, ta mère t'a portée pendant neuf mois et il n'en reste plus rien ? Condamner sans essayer de comprendre, c'est ça leur religion ?
Pendant au moins une demi-heure, tu te répandis en anathèmes à l'égard de mes parents que tu comparais aux pires suppôts de l'inquisition. J'avais le vague sentiment que tu forçais un peu le trait mais tes paroles me firent un bien fou, d'autant plus que tu ne parlais que de moi et de mes parents mais jamais de toi. Tu te fichais bien du mépris que professaient mes géniteurs à ton égard mais tu ne supportais pas qu'on pût me faire du mal. Cette attitude acheva de me convaincre que tu m'aimais au moins autant que je t'aimais et que ton amour pour moi était dénué de tout égoïsme.
Je séchais mes larmes et me mis à mon tour à te couvrir le visage de baisers que je m'appliquais à rendre les plus tendres qu'il m'était possible. Je voulais te prouver que si je n'avais que mon amour à t'offrir, du moins était-il total.
Il me parut cependant que mes baisers ne suffisaient pas à exprimer à ce moment-là tout ce que je ressentais pour toi. Je me laissai donc glisser sur le sol et j'introduisis mes mains sous ta jupe en direction de ta culotte que je descendis en douceur avant de te faire écarter les cuisses. Ma bouche s'inséra entre tes grandes lèvres et ma langue vint titiller ton clito pour mon bonheur et ton plaisir. Ton réflexe habituel de femme fontaine fit de nouveau merveille et je m'abreuvai bientôt de ton divin nectar.
Le samedi suivant, nous nous rendîmes chez mes parents pour y récupérer trois grand sacs poubelles dont le contenu allait constituer la totalité de mon trousseau et je déposai les clés de la maison dans la boîte aux lettres. Je ne vis pas mes parents à cette occasion mais un léger mouvement des rideaux du salon m'indiqua qu'au moins l'un des deux m'observait. Je me permis un petit salut désinvolte de la main et ce geste suffit pour que les rideaux retrouvent leur immobilité. Je claquais la porte du portail en repartant. Je ne reverrais sûrement pas mes parents avant longtemps.
Tu ne t'étais pas trompée à propos de tes parents et leur réaction me mit du baume au cœur. Tu commença par leur téléphoner. J'étais un peu inquiète mais tu me fis un grand sourire qui me rassura ; tu savais manifestement ce que tu faisais.
— Coucou Papa !
— Coucou ma chérie ! Ne quitte pas ; J'appelle ta maman. Maman ! C'est ta fille ! Voilà !Elle arrive. J'ai mis le haut-parleur.
— Allo, ma chérie !
— Bonjour, Maman. Tu vas bien ?
— Dis-donc ! tu pourrais téléphoner plus souvent !
Tu m'adressas un regard faussement résigné.
— C'est parti !
S'en suivit une avalanche de questions sur ta santé, ton travail, tes collègues, ta voiture, chacun des deux se dépêchant de poser une nouvelle question sans te laisser le temps de répondre à la précédente. Tu attendis tranquillement qu'ils aient fini et qu'ils posent la question qui allait te permettre de parler.
— Alors ! quand-est-ce que tu viens nous voir ?
— Le week-end prochain.
— Tu ne viens que pour le Week-end ?
— Oui mais nous arriverons vendredi soir et repartirons lundi matin.
Silence… puis ta maman d'une voix à peine audible :
— … Nous ?
— Oui, Maman. Tu te doutais bien que ça arriverait un jour !
— Je sais, mais c'est si soudain.
— Maman ! J'ai tout de même trente ans.
— Tu as raison. Il faut simplement que nous nous fassions à l'idée. Vous vous connaissez depuis longtemps ?
— Nous avons fait connaissance il y a dix jours chez Juliette. Manon est sa petite sœur. Juliette m'en parlait souvent car elle l'aime beaucoup mais je n'avais jamais encore eu l'occasion de faire sa connaissance. Oh, Maman ! Juliette avait raison. Manon est adorable et j'en suis tout de suite tombée amoureuse. Elle est venue vivre avec moi et nous avons décidé de faire notre vie ensemble. C'est pour ça que j'ai voulu vous la présenter et j'espère que vous approuverez mon choix.
— Ma chérie, tu connais notre position sur la question. Notre seul souci à ton père et à moi, c'est que tu sois heureuse. Alors, si c'est avec Manon que tu as trouvé ton bonheur, elle est la bienvenue. Tu me la passes ?
Tu me tendis l'appareil d'un air triomphant ; tu jubilais. J'étais pour ma part un peu perdue. Je ne savais trop quoi dire. J'esquissai un timide :
— Allo ?
— Bonjour, Manon !
— Euh, bonjour, Madame.
— J'espère que tu n'as pas l'intention de m'appeler Madame ! Mon prénom, c'est Edith. Alors, tu peux m'appeler Edith ou Maman ou tout ce que tu voudras, mais certainement pas Madame.
— Je crois que je vais commencer par Edith.
— Alors, Manon ! Il paraît que tu as volé le cœur de Céline ?
— Je préfère parler de troc. Elle m'a donné son cœur et je lui ai donné le mien en échange.
— C'est très bien dit ! Je sens que nous allons bien nous entendre.
Ce premier échange pouvait paraître un peu convenu, mais ce fut bien ce qui se passa lorsque je connus mieux ta Maman. Elle était absolument adorable. Elle approchait la soixantaine mais malgré vos trente ans de différence, vous vous ressembliez beaucoup. Tu avais hérité de son physique et de la douceur de son caractère. Quand à ton père, il était gâteux des deux.
Je m'entendis merveilleusement bien avec eux. Tu leur avais raconté mes malheurs et ils avaient été atterrés par l'attitude de mes parents. Ils avaient eu l'élégance de ne pas verser de l'huile sur le feu mais essayaient discrètement de compenser par leur gentillesse l'affection que mes géniteurs me refusaient désormais.
*****
Tout doucement, je retire le drap qui te recouvre. Je vais de nouveau retrouver la magie de notre première fois ; ces deux petits tétons roses qui me disent : ‘'goûtez nous, vous verrez comme nous sommes bons'' ; et ces deux jolis mamelons qui protestent : ‘'et nous alors ! avez-vous seulement essayé de nous tenir dans vos mains ? Sentez comme nous sommes doux ! admirez notre rondeur ! Nous ne sommes peut-être pas très gros mais c'est justement ce qui fait notre charme''. Alors je me penche sur eux et je leur chuchote : Je vous aime tous les quatre ; pas de jaloux ! Puis je dépose un très léger baiser sur chacun. Tu pousses un petit gémissement.
Bien que tu fermes les yeux, nous savons bien toutes les deux que tu ne dors pas.
Aujourd'hui, nos fêtons le premier anniversaire de notre voyage de noces. C'est aussi notre premier matin dans notre nouveau logement et nous avons décidé de faire coïncider les deux.
En fait, c'est toi qui a décidé que les choses se passeraient ainsi. C'est comme ça que ça se passe entre nous. Tu décides de tout ce qui concerne notre vie commune.
Sauf de nos nuits, bien sûr ! nos nuits, c'est moi.
Le logement, c'est l'appartement de tes parents. Eux, ils habitent maintenant dans la maison que ta mère a hérité de la sienne et qu'ils ont fait retaper avant d'aller s'y installer. Ils pourront passer leur retraite à s'occuper de leurs fleurs et de leur légumes.
Si nous avons (tu as) décidé de fêter notre voyage de noces plutôt que notre mariage, c'est parce que ce dernier s'est déroulé dans la plus stricte intimité. Les seuls qui y ont assisté, Juliette et tes parents, nous ont servi de témoins. Si nous possédons ce bout de papier qui dit que nous sommes mariées, c'est surtout pour des raisons fiscales que tu m'as longuement expliquées mais auxquelles je n'ai pas compris grand-chose. Bref ! tu voulais m'épouser et moi je voulais bien alors on s'est mariées.
Il n'y a pas de quoi en faire un fromage ; sauf le voyage de noces ! ça, c'est un sacré bon souvenir ! c'est pourquoi nous essayons de reproduire à l'identique nos ébats sexuels de la première journée et c'est pourquoi je suis en train de descendre tout doucement le drap qui te couvre pendant que tu fais semblant de dormir tout en frétillant de plaisir.
Pour ce jour de commémoration, tu m'as promis un cadeau dont tu ne m'as pas révélé le contenu mais dont tu espères la livraison au moment adéquat.
Alors, lorsque la sonnette retentit pendant que nous sommes en ciseau et en pleine séance de frotti-frotta, tu m'abandonnes et te précipites complètement nue pour aller prendre livraison.
Hey ! Attend moi !
Je me lève, m'emberlificote dans ma nuisette et manque me vautrer sur le parquet avant d'arriver à te suivre.
Quand je parviens à l'entrée tu as déjà pris livraison : Caroline est debout dans l'entrée, sa valise posée à côté d'elle. Elle est rouge comme une pivoine et elle te contemple pendant que tu entreprends de lui baisser sa culotte.
Tu pourrais m'attendre pour déballer le cadeau, tout de même !
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Gubbe
26 janvier 2025 à 21:48
Wowwww tres belle façon de finer l’histoire. Maintenant c’est a Nous d’empoye Notre fantasi
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Moutcho
7 janvier 2025 à 19:07
Magnifique dommage qu'il n'y ait pas de suite
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Photo de profil de Monplaisir71
Monplaisir71
22 décembre 2024 à 09:20
Beaucoup d'émotions dans ce chapitre et je ne veux retenir que le magnifique accueil de Manon par les parents de Céline.
Soyez respectueux
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Photo de profil de FoxxySymbiote
FoxxySymbiote
24 janvier 2024 à 00:09
J'aime juste tellement ton histoire, t'as pas idée ! Même si par moments ça me brise le cœur, ça fait aussi et surtout un bien fou !
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
23 janvier 2024 à 19:40
\°/
C’était excellent, tendrement coquin, avec une vision hélas réaliste de certaines attitudes "réactionnaires" (comme le nom l’indique…).

Le souci avec ces histoires, quand elles sont bien écrites, c’est qu’elles donnent envie… Hihi. ^_^.
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Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
23 janvier 2024 à 16:05
J'adore le final, on se demande si Caroline vient s'installer chez elles ou si elle vient juste quelques jours avec sa valise :)
Soyez respectueux
Répondre

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