Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Meilleures Ennemies — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Meilleures Ennemies
Chapitre 1
— Allez, ne fait pas la tête. On va passer une bonne soirée.
— Pff, je n'en suis pas sûre. Il y aura l'autre conne.
— Normal, elle est dans notre classe. Ne te prends pas la tête avec ça. Si tu décides de ne pas participer aux activités de groupe uniquement parce qu'elle est là, ça voudrait dire qu'elle a gagné. Tu es meilleure qu'elle.
— Tu as raison.
— Et puis… C'est un bon moyen de passer du temps ensemble.
— Pff, je n'en suis pas sûre. Il y aura l'autre conne.
— Normal, elle est dans notre classe. Ne te prends pas la tête avec ça. Si tu décides de ne pas participer aux activités de groupe uniquement parce qu'elle est là, ça voudrait dire qu'elle a gagné. Tu es meilleure qu'elle.
— Tu as raison.
— Et puis… C'est un bon moyen de passer du temps ensemble.
Tous les deux se regardent tendrement. Peut-être vont-ils s'embrasser ? Mais non, des voix au loin les appellent.
— Alors, vous venez !
— Oui, oui, on arrive. Réponds Baptiste agacé.
— Oui, oui, on arrive. Réponds Baptiste agacé.
Baptiste est un jeune homme de dix-huit ans. Dans la moyenne pour la taille, mais une belle musculature, agréable à regarder, mais il passe souvent un peu inaperçu, discret de nature.
Ça ne lui a pas empêché de se rapprocher cette année de la magnifique Selena.
D'origine italienne, elle a une belle peau satinée. La plus grosse poitrine de la classe et l'un des plus beaux fessiers. Elle ne manque pas de prétendant, mais vu qu'elle n'aime pas les mecs voulant juste tirer leur coup, elle en a refusé plus d'un.
Du haut de son mètre soixante-quatre et de ses quarante-cinq kilos, elle présente un très beau corps tonique. Et on ne parle même pas de ses yeux verts accompagnés d'un petit nez fin, de belles lèvres roses et d'une chevelure lisse, de couleur brune. Elle a tout pour plaire et être la petite amie idéale. Malheureusement, elle n'a pas eu une vie amoureuse des plus facile.
Ça ne lui a pas empêché de se rapprocher cette année de la magnifique Selena.
D'origine italienne, elle a une belle peau satinée. La plus grosse poitrine de la classe et l'un des plus beaux fessiers. Elle ne manque pas de prétendant, mais vu qu'elle n'aime pas les mecs voulant juste tirer leur coup, elle en a refusé plus d'un.
Du haut de son mètre soixante-quatre et de ses quarante-cinq kilos, elle présente un très beau corps tonique. Et on ne parle même pas de ses yeux verts accompagnés d'un petit nez fin, de belles lèvres roses et d'une chevelure lisse, de couleur brune. Elle a tout pour plaire et être la petite amie idéale. Malheureusement, elle n'a pas eu une vie amoureuse des plus facile.
Alors qu'on leur sert déjà des verres, il ne lui faut pas quinze secondes, dans cette maison, pour la capté du regard.
Elle… cette connasse, cette salope, cette traînée, cette peste : sa pire ennemie.
Elle… cette connasse, cette salope, cette traînée, cette peste : sa pire ennemie.
Un sourire pervers s'affiche sur son visage quand elle la voit, accompagnée de son looseur d'ami. Il s'est fait beau pour l'occasion. Petite chemise blanche, petit jean. Ses boucles blondes bien coiffées. Il est quand même mignon, mais il fait peine à voir. On voit à des kilomètres qu'il n'a rien à faire avec une aussi belle fille.
Mais c'est sur Selena que son regard se pose.
Avec un haut rouge, épaule dénudée. Froufrou au niveau de la poitrine et légèrement décolleté, Selena est très jolie et sa jupe blanche plissée, mais bien son cul en valeur.
Ça la fait rire et Selena voit qu'elle se moque d'elle à distance. Elle ne sait pas pourquoi, mais ça l'énerve. Mais elle en a aussi l'habitude.
Et puis, elle aussi, dévisage Giovanna. Cette salope s'est vraiment mise en valeur. Une robe rouge qui moule idéalement son cul classé numéro 1 de la classe.
Le haut est par contre trop petit. Sa grosse poitrine est sur le point d'exploser. Elle a dû prendre un bonnet C au lieu d'un D. Si pathétique et si prévisible. Elle qui n'a que la deuxième poitrine de la classe et qui veut être la numéro 1 partout. Comme s'il n'y a que ça qui compte. Elle est très maquillée, ses lèvres sont rouge sang. Sa chevelure noire lui arrivant aux épaules est raide et bien coiffée. Ses yeux noirs transpercent quiconque la regarde droit dans les yeux.
Selena la trouve si vulgaire. Et son attitude joue beaucoup. Elle a une cour de cinq mecs à ses pieds.
Mais c'est sur Selena que son regard se pose.
Avec un haut rouge, épaule dénudée. Froufrou au niveau de la poitrine et légèrement décolleté, Selena est très jolie et sa jupe blanche plissée, mais bien son cul en valeur.
Ça la fait rire et Selena voit qu'elle se moque d'elle à distance. Elle ne sait pas pourquoi, mais ça l'énerve. Mais elle en a aussi l'habitude.
Et puis, elle aussi, dévisage Giovanna. Cette salope s'est vraiment mise en valeur. Une robe rouge qui moule idéalement son cul classé numéro 1 de la classe.
Le haut est par contre trop petit. Sa grosse poitrine est sur le point d'exploser. Elle a dû prendre un bonnet C au lieu d'un D. Si pathétique et si prévisible. Elle qui n'a que la deuxième poitrine de la classe et qui veut être la numéro 1 partout. Comme s'il n'y a que ça qui compte. Elle est très maquillée, ses lèvres sont rouge sang. Sa chevelure noire lui arrivant aux épaules est raide et bien coiffée. Ses yeux noirs transpercent quiconque la regarde droit dans les yeux.
Selena la trouve si vulgaire. Et son attitude joue beaucoup. Elle a une cour de cinq mecs à ses pieds.
— Allez, arrête de la fixer Selena. On va dans le jardin.
— Oui, je te suis Bap'.
— Oui, je te suis Bap'.
Les deux amis quittent alors le salon sous le regard amusé de Giovanna.
Dans le jardin, ils se posent en buvant leur verre. Quatre camarades de leur classe sont dans la piscine à se faire une partie de Volley-ball aquatique. Deux autres fument ensemble en train d'écouter de la musique.
Dans le jardin, ils se posent en buvant leur verre. Quatre camarades de leur classe sont dans la piscine à se faire une partie de Volley-ball aquatique. Deux autres fument ensemble en train d'écouter de la musique.
— Maintenant qu'on a passé toutes nos épreuves du bac, c'est fini. Une fois nos résultats obtenus, on partira pour nos études supérieures et tu ne la verras plus.
— Ce sera enfin fini avec elle… Depuis le temps que je la supporte.
— Au fait, quand l'as-tu
rencontrée ?
— Je l'ai toujours connu.
— Ah ouais ?
— On a été voisines. Nos parents habitaient déjà leurs maisons. Je suis né le 12 février, elle le 15. Alors tu vois, dès le début, on était là, près de l'autre. Nos parents étaient amis en plus. Les deux familles italiennes du quartier vivant à côté de l'autre. Forcément, ça crée des liens.
— Comment c'était quand vous étiez gamines ?
— On était amies. Même super amies.
— Sérieux. Tu ne me la jamais dit.
— C'était une autre vie. Après le collège elle a déménagé plus loin dans la ville. On ne se voyait qu'au collège et puis ça a dérapé. Elle a commencé à me gâcher la vie. Enfin, même en fin de primaire.
— Elle t'a fait quoi en primaire ?
— Elle disait des trucs sur moi aux filles de la classe pour qu'elles ne soient pas amies avec moi. Elle m'a même volé trois amoureux. Bon, c'était débile à l'époque.
— Mais elle a fait la même chose après et là, c'était plus important.
— Deux mecs au collège. Mes deux seules relations. Et puis, mon premier amour en seconde. Il m'a trompé avec elle.
— Oui je sais. Et ton plan cul de l'année dernière.
— Oh ça, ce n'était que du sexe. Mais elle a quand même réussi à se le taper pour me le voler.
— C'est quoi son problème avec toi ? À vouloir à chaque fois ce qui est à toi ?
— Franchement je n'en sais rien. Et je ne veux pas le savoir. Comme tu as dit, une fois les vacances passées, ce sera une nouvelle vie. Et tout reprendra à zéro.
— Elle ne te gâchera plus la vie maintenant. Et puis, je suis là pour faire barrière maintenant.
— Tu as raison. Que ferais-je sans toi, mon héros.
— Ce sera enfin fini avec elle… Depuis le temps que je la supporte.
— Au fait, quand l'as-tu
rencontrée ?
— Je l'ai toujours connu.
— Ah ouais ?
— On a été voisines. Nos parents habitaient déjà leurs maisons. Je suis né le 12 février, elle le 15. Alors tu vois, dès le début, on était là, près de l'autre. Nos parents étaient amis en plus. Les deux familles italiennes du quartier vivant à côté de l'autre. Forcément, ça crée des liens.
— Comment c'était quand vous étiez gamines ?
— On était amies. Même super amies.
— Sérieux. Tu ne me la jamais dit.
— C'était une autre vie. Après le collège elle a déménagé plus loin dans la ville. On ne se voyait qu'au collège et puis ça a dérapé. Elle a commencé à me gâcher la vie. Enfin, même en fin de primaire.
— Elle t'a fait quoi en primaire ?
— Elle disait des trucs sur moi aux filles de la classe pour qu'elles ne soient pas amies avec moi. Elle m'a même volé trois amoureux. Bon, c'était débile à l'époque.
— Mais elle a fait la même chose après et là, c'était plus important.
— Deux mecs au collège. Mes deux seules relations. Et puis, mon premier amour en seconde. Il m'a trompé avec elle.
— Oui je sais. Et ton plan cul de l'année dernière.
— Oh ça, ce n'était que du sexe. Mais elle a quand même réussi à se le taper pour me le voler.
— C'est quoi son problème avec toi ? À vouloir à chaque fois ce qui est à toi ?
— Franchement je n'en sais rien. Et je ne veux pas le savoir. Comme tu as dit, une fois les vacances passées, ce sera une nouvelle vie. Et tout reprendra à zéro.
— Elle ne te gâchera plus la vie maintenant. Et puis, je suis là pour faire barrière maintenant.
— Tu as raison. Que ferais-je sans toi, mon héros.
Selena baisse le transat sur lequel elle est assise et ferme les yeux. Elle a l'air bien reposée. Baptiste la regarde, il ne peut s'empêcher de l'admirer.
Elle rouvre les yeux et voit son regard posé sur elle. Cela l'a fait sourire.
Elle rouvre les yeux et voit son regard posé sur elle. Cela l'a fait sourire.
— Qu'est-ce qu'il y a ?
— Non, rien. Je me disais juste que tu es très belle.
— Tu es trop mignon ! Tiens, tu me ramènes un autre verre et on continue cette discussion ?
— Avec plaisir.
— Tu es un amour.
— Non, rien. Je me disais juste que tu es très belle.
— Tu es trop mignon ! Tiens, tu me ramènes un autre verre et on continue cette discussion ?
— Avec plaisir.
— Tu es un amour.
Selena lui donne son verre en se relevant pour embrasser Baptiste sur le bord des lèvres.
Tout content, Baptiste part chercher un nouveau verre à celle qu'il veut garder. Il a enfin sa chance.
Arriver dans la cuisine, il tombe sur Giovanna et Léo. Un camarade de leur classe. Toujours à suivre cette peste.
Il les ignore et va se servir.
Il les ignore et va se servir.
— Ne bois pas ça, t'as pas encore l'âge. Dit-elle a Léo.
— J'aurais 18 dans 2 mois !
— Et alors, tu ne les as pas encore.
— Tu n'as pas attendu ta majorité pour boire toi. Dis Léo.
— Bah… peut-être, mais toi, si. Mais t'inquiète, je vais boire pour toi.
— J'aurais 18 dans 2 mois !
— Et alors, tu ne les as pas encore.
— Tu n'as pas attendu ta majorité pour boire toi. Dis Léo.
— Bah… peut-être, mais toi, si. Mais t'inquiète, je vais boire pour toi.
Baptiste ne comprend pas pourquoi il l'écoute.
— Et toi, Baptiste, tu es majeur ?
— Oui, je le suis.
— Intéressant. Léo, laisse-nous.
— Mais...
— Laisse-nous ! Tu es sourd ?
— Oui, je le suis.
— Intéressant. Léo, laisse-nous.
— Mais...
— Laisse-nous ! Tu es sourd ?
Il souffle en quittant la cuisine.
— Ta soirée se passe bien ? Demande-t-elle à Baptiste.
— Oui, mais elle pourrait être mieux.
— Ah oui. Et il te faudrait quoi ?
— Que tu partes.
— Oh, mais c'est méchant de me dire ça.
— Parce que ce n'est pas méchant ce que tu fais à Selena ?
— Entre moi et Selena, c'est une histoire complexe. Tu ne comprendras pas.
— J'ai compris que tu avais un complexe d'infériorité envers elle. Et c'est pour ça que tu es aussi mauvaise.
— Mauvaise ? Je suis une gentille personne. Tu veux que je te le prouve ?
— Oui, mais elle pourrait être mieux.
— Ah oui. Et il te faudrait quoi ?
— Que tu partes.
— Oh, mais c'est méchant de me dire ça.
— Parce que ce n'est pas méchant ce que tu fais à Selena ?
— Entre moi et Selena, c'est une histoire complexe. Tu ne comprendras pas.
— J'ai compris que tu avais un complexe d'infériorité envers elle. Et c'est pour ça que tu es aussi mauvaise.
— Mauvaise ? Je suis une gentille personne. Tu veux que je te le prouve ?
En disant cela, elle s'approche de Baptiste et colle sa majestueuse poitrine contre son bras.
Mesurant un peu plus du mètre 70, il est plus grand qu'elle. Il lève la tête pour ne pas être à hauteur de son visage et il reste de marbre.
Mesurant un peu plus du mètre 70, il est plus grand qu'elle. Il lève la tête pour ne pas être à hauteur de son visage et il reste de marbre.
— C'est Selena qui m'intéresse. Tu peux arrêter tes simagrées.
— Tu es sûre ? J'ai plein de qualités qu'elle n'a pas.
— Je ne crois pas.
— Je prends des bites dans le cul moi. C'est comme ça que je lui ai volé son premier grand amour.
— Ça m'est égal.
— Arrête de te mentir à toi-même. Des avances comme celle-ci, ça n'arrive pas tous les jours.
— Tu es sûre ? J'ai plein de qualités qu'elle n'a pas.
— Je ne crois pas.
— Je prends des bites dans le cul moi. C'est comme ça que je lui ai volé son premier grand amour.
— Ça m'est égal.
— Arrête de te mentir à toi-même. Des avances comme celle-ci, ça n'arrive pas tous les jours.
Il baisse doucement sa tête. Il ne peut pas s'empêcher de regarder son décolleté et sa peau dorée d'Italie.
— Allez, mon grand, écoute tes désirs les plus sombres...
****
— Oh! Oh! Oh!
— Slurp, slurp, slurp.
— Slurp, slurp, slurp.
Ses mains sur ses hanches, elle balance sa tête d'avant en arrière pour pomper la queue raide luisante de salive.
Les yeux ouverts, elle regarde Baptiste les yeux fermés.
Elle sort son téléphone de son petit sac et commence à se filmer avec une bite et son gland dans sa bouche avant de filmer le propriétaire de ce sexe pompé.
Les yeux ouverts, elle regarde Baptiste les yeux fermés.
Elle sort son téléphone de son petit sac et commence à se filmer avec une bite et son gland dans sa bouche avant de filmer le propriétaire de ce sexe pompé.
Une rapide manip et elle envoie la vidéo.
Quelques minutes plus tard, elle branle la queue, le gland à l'entrée de sa bouche et il grogne en balançant trois jets de sperme sur sa langue.
Elle avale le tout et laisse son amant reprendre ses esprits.
Elle regarde la réponse qu'elle a eue. Cela l'amuse.
Sur son Transat, Selena fait une tête étrange en lisant ce message. Elle relance la vidéo d'une quinzaine de secondes et voit la fin où cette pétasse montre son mec en extase.
Son Crush, ce garçon qu'elle pensait différent des autres est tombé entre ses mains et il s'est laissé faire tailler une belle pipe par cette salope.
Son Crush, ce garçon qu'elle pensait différent des autres est tombé entre ses mains et il s'est laissé faire tailler une belle pipe par cette salope.
Elle part en furie. Elle veut quitter cet endroit.
Mais elle se retrouve nez à nez avec sa pire ennemie. Ils sont à quelques mètres de la porte d'entrée.
Mais elle se retrouve nez à nez avec sa pire ennemie. Ils sont à quelques mètres de la porte d'entrée.
— Selena.
— Laisse-moi passer pétasse.
— Ce n'est pas bien de dire des insultes.
— Ne me fais pas la morale, sale traînée.
— Tu es en colère après moi ? Mais ce n'est pas de ma faute si tu n'arrives jamais à trouver un garçon fidèle.
— Putain, mais ! Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ta tête. Mais il faut que tu te fasses soigner sale pute !
— Tu as qu'à mieux choisir.
— Je... Je ne vais même pas me rabaisser à te répondre. Laisse-moi passer maintenant.
— Et les filles, vous venez à l'étage ? On fait un jeu de cartes. Dis Léo.
— Non.
— Oui.
— Laisse-moi passer pétasse.
— Ce n'est pas bien de dire des insultes.
— Ne me fais pas la morale, sale traînée.
— Tu es en colère après moi ? Mais ce n'est pas de ma faute si tu n'arrives jamais à trouver un garçon fidèle.
— Putain, mais ! Je ne sais pas ce qu'il se passe dans ta tête. Mais il faut que tu te fasses soigner sale pute !
— Tu as qu'à mieux choisir.
— Je... Je ne vais même pas me rabaisser à te répondre. Laisse-moi passer maintenant.
— Et les filles, vous venez à l'étage ? On fait un jeu de cartes. Dis Léo.
— Non.
— Oui.
Les deux jeunes adultes répondent en même temps.
— On se fait un Président. Il y a un gage pour le perdant à chaque fois.
— Intéressant. Dis Giovanna.
— Intéressant. Dis Giovanna.
Poussé par l'adrénaline de se venger, Selena les suit à l'étage pour aller jouer.
Dans la pièce, ils sont en train de se placer. Baptiste est présent.
Il vient vers elle.
Il vient vers elle.
— Selena. Je ne t'ai pas trouvé dehors.
— Je suis venue te chercher. Tu en as mis du temps. Ment-elle.
— Ah oui. Ce fut dur de trouver une bouteille qui n'était pas vide. Du coup, voilà ton verre.
— Merci.
— Je suis venue te chercher. Tu en as mis du temps. Ment-elle.
— Ah oui. Ce fut dur de trouver une bouteille qui n'était pas vide. Du coup, voilà ton verre.
— Merci.
Elle a envie de l'insulter pour l'avoir trahi comme les autres. Mais elle ne veut pas faire un scandale en public. Cela ferait trop plaisir à Giovanna.
Ils se placent tous en cercle, assis en tailleur.
En plus des deux filles et de Léo et Baptiste, il y a aussi Eliot et Matias. Deux autres camarades de classe pour qui Selena n'a pas plus d'affinités que ça.
Ils se placent tous en cercle, assis en tailleur.
En plus des deux filles et de Léo et Baptiste, il y a aussi Eliot et Matias. Deux autres camarades de classe pour qui Selena n'a pas plus d'affinités que ça.
— Bon, on se fait un Président. Le perdant prend un shot de Vodka et prend un gage. Dis Eliot, maître du jeu et de la maison.
— OK répondent en cœur les joueurs.
— OK répondent en cœur les joueurs.
Les partis s'enchaînent. Les gages sont variés. Faire 15 pompes, faire 15 abdos, dire l'âge de sa première fois, dire son fantasme ultime…
Mais au bout d'une demi-heure...
— Bon, on va pimenter le jeu. Le perdant devra être attaché sur le lit de la chambre à côté. Le gagnant de l'autre partie devra l'embrasser pendant 5 minutes. Ça vous va.
Tout le monde acquiesce.
La partie se passe et bien sûr, les garçons essaient de faire perdre l'une des deux filles. Pas forcément par perversité, mais parce qu'ils ne veulent pas embrasser un de leur pote.
Malgré un bon jeu initial, c'est Selena qui se fait avoir. Elle qui pourtant, n'a presque pas perdu de toutes les parties.
Malgré un bon jeu initial, c'est Selena qui se fait avoir. Elle qui pourtant, n'a presque pas perdu de toutes les parties.
— Aller viens. Dis Eliot.
Selena suit son camarade qui attache ensuite ses poignées à la tête du lit et ses chevilles à l'autre extrémité.
— Tu n'as plus qu'à attendre. Je sais qu'il se passe quelque chose entre toi et Baptiste, mais je vais tout faire pour gagner cette manche.
— Tu as bien raison. Fait seulement en fonction de toi. Dit-elle toujours en colère envers son ami.
— Tu as bien raison. Fait seulement en fonction de toi. Dit-elle toujours en colère envers son ami.
Alors que la partie se déroule de l'autre côté. Elle se demande qui va gagner.
— Que ce ne soit pas Baptiste. Et pas Léo aussi. Se dit-elle à voix basse.
Même si Eliot et Matias ne sont pas vraiment son style, ils ne sont pas forcément moches. Elle les préfère aux 2 autres. Entre le petit chien de sa pire ennemie et celui qui la trahit...
Plusieurs minutes se passent, elle a l'impression que ça dure une éternité.
Mais enfin, la porte s'ouvre. Doucement, elle ne laisse pas le soin à Selena de découvrir de qui il s'agit.
Au moment où elle peut voir la personne qui a gagné la partie et le droit de l'embrasser, elle écarquille les yeux.
Mais enfin, la porte s'ouvre. Doucement, elle ne laisse pas le soin à Selena de découvrir de qui il s'agit.
Au moment où elle peut voir la personne qui a gagné la partie et le droit de l'embrasser, elle écarquille les yeux.
— Non...
Cette possibilité ne lui a même pas traversé l'esprit.
C'est bel et bien Giovanna qui se trouve dans la chambre.
C'est bel et bien Giovanna qui se trouve dans la chambre.
— Non, non, non !
— Allez, ne fait pas l'enfant Selena. Tu as accepté le gage. Tu ne peux plus te défiler.
— Allez, ne fait pas l'enfant Selena. Tu as accepté le gage. Tu ne peux plus te défiler.
Giovanna prend son temps aller vers elle et se poser sur le lit. Elle enjambe son ennemie et se met à califourchon sur elle, en lui souriant sadiquement. Elle se baisse pour approcher son visage du sien.
— Tu es contente pétase, tu vas encore pouvoir m'humilier.
— Je ne veux pas t'humilier…
— Je ne veux pas t'humilier…
Giovanna a parlé d'une petite voix. Son regard a changé, comme son expression faciale.
Elle vient ranger une des mèches de cheveux de Selena derrière son oreille gauche et elle lui donne des petits bisous dans le cou.
— Heu...
Elle ressent des frissons dans tout son corps. Giovanna glisse ses lèvres sur sa joue et la lèche avant de lui prendre ses lèvres.
Elle commence à la galocher amoureusement. Un vrai baiser très sensuel avant de lui prendre la bouche d'une manière indécente et presque sauvage.
Elle commence à la galocher amoureusement. Un vrai baiser très sensuel avant de lui prendre la bouche d'une manière indécente et presque sauvage.
— Gloups, gloups, gloups.
La salive coule de la bouche de Selena pour couler le long de sa joue.
Giovanna lui prend un de ses gros seins pour le malaxer et roule son téton entre ses doigts. Selena ressent plus fortement des frissons et ne peut s'empêcher de gémir de plaisir.
Giovanna remonte ses mains le long des bras de Selena et finit par enlacer ses doigts dans les siens.
Giovanna lui prend un de ses gros seins pour le malaxer et roule son téton entre ses doigts. Selena ressent plus fortement des frissons et ne peut s'empêcher de gémir de plaisir.
Giovanna remonte ses mains le long des bras de Selena et finit par enlacer ses doigts dans les siens.
Toc, toc, toc
— Hey, ça fait plus de 5 minutes là !
— Ta gueule ! Crie Giovanna.
— Ta gueule ! Crie Giovanna.
Elle reprend immédiatement la bouche de Selena et l'embrasse encore comme une furie avant de lâcher sa bouche.
Elle quitte le lit et ouvre la porte.
Elle quitte le lit et ouvre la porte.
— C'est bon, tu peux la détacher.
— Pourquoi ça a mis autant de temps.
— Il fallait mettre les choses en place.
— Pourquoi ça a mis autant de temps.
— Il fallait mettre les choses en place.
Selena est libérée du lit. Complètement perturbée par les événements qui viennent de se produire, elle décide de ne pas continuer la fête e
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Mais le Baptiste la, il n'a pas mis longtemps à montrer qu'il n'était pas digne d'elle