Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Garde ma fille — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Garde ma fille
Chapitre 3
Garde ma fille 3
Je regarde le DVD alors qu’elle s’absente quelques minutes aux toilettes. Le film commence, soft : les deux femmes s’embrassent. L’une est nue, l’autre en combinaison de cuir ; seuls ses seins sortent par deux trous aménagés à cet effet et je peux voir sa vulve par la fente entre ses cuisses. Ça devient rapidement un peu plus hard ; celle en combinaison applique une gifle retentissante à l’autre, qui la renverse au sol.
Immédiatement, le film saute sur un passage où celle qui est nue est attachée par les poignets, suspendue à une chaîne, les jambes écartées et attachées par les chevilles à des anneaux fixés au sol. On la voit de dos. Celle vêtue de cuir tient un genre de martinet à la main.
Les premiers coups commencent à pleuvoir, violents ; le dos est vite zébré de marques bleuâtres qui deviennent rapidement sanguinolentes.
Les premiers coups commencent à pleuvoir, violents ; le dos est vite zébré de marques bleuâtres qui deviennent rapidement sanguinolentes.
Ici, on la voit de face ; l’autre lui flagelle les seins et la vulve. Des pinces métalliques alourdies de poids sont pendues aux mamelons ; les lèvres intimes sont, elles aussi, prises dans des pinces et étirées par des poids.
Je trouve cela horrible ; j’ai mal à la place de la pauvre femme qui se fait ainsi martyriser.
Ici, la dominatrice en cuir est armée d’un énorme sexe en plastique qui la fait ressembler à un homme. L’autre est couchée à plat-ventre sur un chevalet, les mains liées au sol, les jambes écartées et elles aussi liées au sol de l’autre côté du chevalet qui doit lui cisailler le ventre. Sa croupe est en l’air, sa vulve et son anus offerts à la turpitude de l’autre femme.
Après quelques coups de badine sur les fesses, elle s’avance et, sans même préparer l’autre, je vois le gode-ceinture s’enfoncer dans l’anus, arrachant un énorme cri de douleur à la pauvre suppliciée.
À ce moment-là, Samantha revient. Elle porte un collier de cuir, serré autour de son cou. Elle me regarde, regarde l’écran qui diffuse les images.
— Alors, ça te plaît ?
— Pas trop ; je ne pensais pas qu’il fallait aller aussi loin dans la douleur.
— Ne te trompe pas ; ce n’est pas un supplice : celle qui souffre n’est pas celle qu’on pense. Celle qui prend le plus de plaisir, c’est celle à poil, pas l’autre. Elles en prennent, chacune à leur manière, mais la plus avantagée est celle qui reçoit.
— Tu veux que je te fouette ? Que je fouette ta vulve, que je martyrise tes seins et ta vulve jusqu’au sang, comme ces deux femmes ?
— Et bien plus, quand tu sauras le faire…
— Je ne pourrai pas ; ce n’est pas dans ma nature. Je veux bien jouer un peu, comme tirer sur tes tétons ou les lèvres de ta vulve, mais je ne pourrai pas te battre ou te faire mal à ce point. Je veux bien te prendre avec un gode-ceinture, dans ta vulve ou ton anus ; ça, je peux le faire. Mais pas toutes ces horribles choses : c’est trop pour moi.
— Je vois. Tu n’es pas assez perverse ; tu es une jeune fille bien trop câlinée par sa famille. On te laisse ta liberté, mais autour de ça on te couve. Tu fais la grande en sortant seule le soir mais, sortie de là, tu es une merdeuse. Une petite salope qui se fait dépuceler par sa copine, qui n’a seulement jamais pris une bite dans la chatte ou le cul, qui n’a jamais sucé une bonne grosse queue. Une petite gouine : voilà ce que tu es, juste capable de te laisser draguer à la terrasse d’un café pour te faire lécher la moule. C’est ce que tu attendais, qu’une salope vienne te draguer ! Avec tes airs angéliques, tu n’es qu’une salope. Tu aimes bien qu’on te lèche le cul ou lécher celui des autres, mais je suis sûre que si tu voyais une grosse bite, tu partirais en courant te réfugier dans les jupes de ta tante.
— Ferme ta gueule, salope !
— Pas trop ; je ne pensais pas qu’il fallait aller aussi loin dans la douleur.
— Ne te trompe pas ; ce n’est pas un supplice : celle qui souffre n’est pas celle qu’on pense. Celle qui prend le plus de plaisir, c’est celle à poil, pas l’autre. Elles en prennent, chacune à leur manière, mais la plus avantagée est celle qui reçoit.
— Tu veux que je te fouette ? Que je fouette ta vulve, que je martyrise tes seins et ta vulve jusqu’au sang, comme ces deux femmes ?
— Et bien plus, quand tu sauras le faire…
— Je ne pourrai pas ; ce n’est pas dans ma nature. Je veux bien jouer un peu, comme tirer sur tes tétons ou les lèvres de ta vulve, mais je ne pourrai pas te battre ou te faire mal à ce point. Je veux bien te prendre avec un gode-ceinture, dans ta vulve ou ton anus ; ça, je peux le faire. Mais pas toutes ces horribles choses : c’est trop pour moi.
— Je vois. Tu n’es pas assez perverse ; tu es une jeune fille bien trop câlinée par sa famille. On te laisse ta liberté, mais autour de ça on te couve. Tu fais la grande en sortant seule le soir mais, sortie de là, tu es une merdeuse. Une petite salope qui se fait dépuceler par sa copine, qui n’a seulement jamais pris une bite dans la chatte ou le cul, qui n’a jamais sucé une bonne grosse queue. Une petite gouine : voilà ce que tu es, juste capable de te laisser draguer à la terrasse d’un café pour te faire lécher la moule. C’est ce que tu attendais, qu’une salope vienne te draguer ! Avec tes airs angéliques, tu n’es qu’une salope. Tu aimes bien qu’on te lèche le cul ou lécher celui des autres, mais je suis sûre que si tu voyais une grosse bite, tu partirais en courant te réfugier dans les jupes de ta tante.
— Ferme ta gueule, salope !
Je ne sais ce qui me prend, mais je viens de lui administrer une claque en plein sur la bouche. Jamais je ne me serais crue capable de cela. Elle a reculé d’un pas ; elle me sourit.
— Tu vois que quand tu veux, tu sais faire… Vas-y, frappe puisque tu en as envie. Petite merdeuse, bonne à rien ! Je vais t’apprendre comment taper.
Je vois sa main se lever pour me frapper. Cette fois, c’est mon pied qu’elle reçoit entre ses cuisses. Les quelques cours de sports de combat que j’ai suivis à la fac me reviennent. Mon poing – même sans trop de force – lui percute l’estomac, la pliant en deux, mon genou montant à la rencontre se son nez. Je viens de la sonner. J’ai peur ; je récupère ma jupe et mon haut, enfile ma culotte à la hâte, m’habille tout en courant dans l’escalier. J’ai oublié mes espadrilles mais je n’en ai cure.
Je m’engouffre chez ma tante, essoufflée par la course que je viens de faire. La peur m’a donné des ailes. Je me suis engagée sur un terrain beaucoup trop mouvant pour moi. Je ne me serais jamais sortie de ce traquenard. Je bénis le ciel de m’avoir donné l’idée de prendre quelques cours de karaté et de self défense à la fac.
Le lendemain, ne voulant pas retomber sur cette folle, j’évite la promenade sur le port et file tout droit à la plage. Je fais une partie de bronzette, allongée sur ma serviette, quand je reçois un ballon en plein sur la figure.
Je me redresse pour voir d’où vient le ballon. À quelques mètres, une bande de jeunes jouent au volley-ball. Un garçon, dans les dix-huit ans, se précipite vers moi, la mine déconfite. Il récupère le ballon et s’approche.
Je me redresse pour voir d’où vient le ballon. À quelques mètres, une bande de jeunes jouent au volley-ball. Un garçon, dans les dix-huit ans, se précipite vers moi, la mine déconfite. Il récupère le ballon et s’approche.
— Excuse-nous ; tu as mal ?
— Non, ça va, merci ; j’ai été surprise.
— Tu es seule ?
— Oui.
— Tu veux jouer avec nous ? Viens, je te présente. Tu es en vacances ici ?
— Oui, chez ma tante.
— Moi, je suis d’ici. Viens, tu feras connaissance. C’est quoi ton prénom ?
— Milène ; et toi ?
— Joss ; je m’appelle Josselin, mais tout le monde m’appelle Joss.
— Non, ça va, merci ; j’ai été surprise.
— Tu es seule ?
— Oui.
— Tu veux jouer avec nous ? Viens, je te présente. Tu es en vacances ici ?
— Oui, chez ma tante.
— Moi, je suis d’ici. Viens, tu feras connaissance. C’est quoi ton prénom ?
— Milène ; et toi ?
— Joss ; je m’appelle Josselin, mais tout le monde m’appelle Joss.
Je le suis et passe le reste de l’après-midi à jouer avec eux. Ce sont des jeunes sympas ; les plus âgés doivent avoir dix-huit ans, les autres un peu moins. C’est bien la première fois que des garçons s’intéressent à moi. Deux me draguent ouvertement, dont celui qui est venu chercher le ballon. Il me raccompagne même jusque chez ma tante et me donne rendez-vous pour le soir.
À huit heures trente, il est devant la porte. La première chose qu’il fait, c’est me prendre la main. Nous allons rejoindre sa bande de copains. Assis au bord de la plage, il vient de passer son bras autour de mes épaules ; je suis surprise quand sa bouche vient se plaquer sur la mienne et que sa langue force mes lèvres.
C’est la première fois qu’un garçon m’embrasse. Je me laisse faire ; je réponds même au baiser. Je laisse sa main passer sous mon top et caresser un sein (enfin, ce qui ressemble à un sein, un œuf au plat avec un mamelon). Il m’a allongée sur le sable ; les autres plus à l’écart. Il se redresse un peu en me regardant.
C’est la première fois qu’un garçon m’embrasse. Je me laisse faire ; je réponds même au baiser. Je laisse sa main passer sous mon top et caresser un sein (enfin, ce qui ressemble à un sein, un œuf au plat avec un mamelon). Il m’a allongée sur le sable ; les autres plus à l’écart. Il se redresse un peu en me regardant.
— Quel âge as-tu ?
Je comprends sa pensée : je suis fluette, toute menue, je n’ai pas de seins.
— Je ne pense pas que tu vas me croire, mais je suis majeure. Tu n’as rien à craindre, si c’est de cela que tu as peur.
— Non ; enfin, oui. Tu comprends, j’ai dix-huit ans : je ne veux pas d’emmerdes.
— Sois sans crainte ; je peux te montrer ma carte d’identité si tu veux.
— Non, je te fais confiance. Ça te dit d’aller un peu plus loin ?
— Oui.
— Non ; enfin, oui. Tu comprends, j’ai dix-huit ans : je ne veux pas d’emmerdes.
— Sois sans crainte ; je peux te montrer ma carte d’identité si tu veux.
— Non, je te fais confiance. Ça te dit d’aller un peu plus loin ?
— Oui.
Je sais très bien ce qu’il va arriver et où nous allons en nous dirigeant vers les dunes. Mais pour une fois qu’un garçon s’intéresse à moi, je ne vais pas laisser passer l’aubaine. Je vais peut-être enfin savoir ce que faire l’amour veut dire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()